{ Pour Julie et ses enfants… }

{ Pour Julie et ses enfants… }

 

Chalet de Noël à croquer…

♥ IG Bas ♥ Sans glaçage ni aucun sucre raffiné ♥ Sans lactose ♥ Sans œufs ♥ Végétalien ♥

 

Vendredi dernier, c’était la sainte Lucie, donc aussi la fête de ma petite Lulu… qui ne s’appelle pas Lucie, mais presque ;). J’étais donc à la recherche d’une chouette idée gâteau. D’un autre côté, il y avait Julie, une personne qui m’est très chère et qui souhaitait une recette de maison en pain d’épices pour ses enfants, si possible avec des produits non raffinés, sans glaçage blanc, sans pâte à sucre, sans « colle à gâteaux » du supermarché, bref, un truc qui soit bon, joli… et hyper sain pour ses loulous. On a les mêmes “lubies”, Julie et moi, et tant mieux car c’est elle qui corrige mes livres 🙂

Mais moi je n’avais jamais fait de maison en pain d’épices ! Me voilà donc transformée en Nuf Nuf (le quatrième des 3 petits cochons de l’histoire, celui qui a bâti sa maison en pain d’épices et pâte à sucre : le loup a tout boulotté puis a perdu ses dents à cause des caries, Nuf Nuf était donc le plus malin des petits cochons car un loup qui ne peux plus manger que de la purée, c’est nettement moins dangereux, bref, revenons à nos moutons cochons).

Investie de cette « mission » quelque peu effarante pour une novice en la matière, j’ai donc cogité sur la question, c’est à dire que j’ai plié du linge en méditant sur ma maison en pain d’épices, conduit en méditant sur ma maison en pain d’épices, marché dans la forêt en méditant sur ma maison en pain d’épices, fait la conversation à mon mari en méditant sur ma maison en pain d’épices, répondu au téléphone en méditant sur ma maison en pain d’épices, fait cramer des poireaux en méditant sur ma maison en pain d’épices, bref. Quand j’ai cet air ahuri pendant quelques heures, plus personne ne s’inquiète à la maison. C’est juste que je suis en train d’élaborer des plans « machiavéliques » pour mater une recette qui me donne un peu de fil à retordre…

Et voilà le résultat ! Evidemment, côté look ça ne peut pas rivaliser avec une maison en pain d’épices toute décorée au cornet de glaçage au sucre blanc, mais bon, c’est quand même mignon, et bien meilleur pour la santé. Ici, un des deux pignons de la maison…

Et là pour le coup, il en fallait des plans justement. Je me suis donc faite architecte d’un soir, avec le papier calibré, la règle, le crayon… mais en mode pas très douée : Au quatrième essai, et après avoir bien fait marrer mon mari avec mes plans à la Numérobis (il faut avoir des références sérieuses en asterixologie pour comprendre ), les plans tenaient à peu près la route.

Et puis il a fallu plancher (sans vouloir faire de jeu de mots navrant) sur des matériaux de construction pour les murs. Mon premier essai ayant été des plus « casse-dents », j’ai refait une pâte plus tendre, mi pain d’épices, mi pâte à cookies, parfumée à la cannelle et à l’orange. Là pour le coup elle n’est pas mauvaise du tout ;), et c’est de plus une pâte bien lisse et malléable, facile à découper, dont on peut réétaler plusieurs fois les « chutes » sans souci, bref, que du plaisir pour les pâtissiers-maçons plutôt novices de la truelle.

Du côté des huisseries en revanche, j’ai eu quelques complications. Car aucun de mes emporte-pièces ne pouvait convenir pour découper des carreaux de fenêtres assez petits, donc assez mignons. « Oùùù, mais où donc vais-je bien pouvoir trouver un petit truc carré pour découper des morceaux de pâte de 1,5cm de côté !!! », pensais-je désespérée, à 22H30 en m’arrachant les joues ! Après avoir farfouillé rageusement en mode phacochère dans les malles de playmobils des enfants (rien trouvé, enfin si, un pinceau à paupières perdu depuis 2 mois mais en l’occurrence ça nous fait une belle jambe) ce sont des capuchons carrés de tubes d’homéopathie qui m’ont sauvé la mise. Ah, quand je pense qu’il y en a qui veulent dérembourser l’homéopathie ! Non mais regardez un peu le BIEN que m’ont fait ces quatre tubes périmés depuis 8 ans…

Le toit se présentant sous la forme de deux pans rectangulaires en pâte à biscuit cacaotée, le travail de couvreur a en revanche été assez facile, si ce n’est la fâcheuse tendance du toit à faire de la luge (ce galopin !) au risque de s’éclater la tronche par terre, ce qu’il n’a pas manqué de faire (heureusement que le matériau au cacao, c’est du solide !).

La façade avant (avec la porte d’entrée et une fenêtre… mais pas la place de placer des volets, désolée).

Mais ça, c’était surtout un problème de ciment, lequel m’a occasionné quelques sueurs froides et bouffées de chaleur (oui, les deux en même temps !) : Car voulant éviter la « colle pour gâteaux » qu’on trouve au rayon pâtisserie des grandes surfaces, j’ai utilisé le premier miel qui me soit tombé sous la main pour assembler les murs, les fenêtres et le toit. Monumentale erreur. J’ai passé les heures les plus sombres de ma vie, ou, du moins, de cette dernière semaine. Car monter la maison a été incroyablement facile certes, et sur le coup j’étais très fière de ma « performance ». Mais dès que j’ai tourné le dos, les volets se sont mis à glisser telle des limaces le long des murs du chalet, le toit a tenté de se barrer (en luge, donc) et les murs se sont écartés. Doucement, mais sûrement, et surtout, dangereusement ! Oh, pas de quoi paniquer vraiment : car si je maintenais bien fermement le toit avec mes deux pouces, les volets de devant avec mes indexes, les volets de derrière avec mes petits doigts et la porte avec mes dents, plus rien ne bougeait. Mais il était 10h du mat’, et je ne pouvais décemment pas rester comme ça jusque vers 19H.

J’ai donc pris mes photos (vite vite !) puis démonté la maison, dont les divers éléments ont attendu sagement, à plat. Le soir j’ai tout remonté avec un miel beaucoup plus pâteux, du genre à tordre la petite cuillère quand tu essayes de te faire une tartine. Et là ça a été nickel 😉

Ma Lulu a été folle de joie en voyant arriver cette jolie maison au moment du dessert et depuis, toute la famille se régale au goûter avec les murs et le toit qui ont été rangés en morceaux dans deux grands bocaux. Et voilà, une maison en pain d’épices (ou plus exactement, en pâte à biscuits aux épices ;)) très saine, à IG bas, sans glaçage au sucre blanc… et même finalement assez simple et rigolote comme tout à fabriquer ! Fin de mission pour moi 🙂

La maison en “bocal”… après avoir été démontée par un ouragan de gourmands… 😉

Je repars vers d’autres challenges de Noël, le prochain consistant à trouver le temps de tout faire étant donné que je n’ai même plus la place de marquer quoi que ce soit sur mon agenda, sauf la nuit après 23H, mais là bof… J’espère d’ailleurs que vous êtes aussi en train de concocter plein de bonnes choses en ce moment ! Chez moi, deux bocaux sont déjà pleins de truffes qui attendent sagement au frais la fin de l’Avent, la maison sent bon la cannelle, le sapin frais, la mousse de la crèche… Ce soir j’ai emballé secrètement un marcassin en peluche trop mignon, des beaux livres, des habits de poupée… tout cela sent terriblement bon Noël 🙂

D’ailleurs, on me demande souvent quel menu je vais adopter : et bien au risque de vous étonner, chez les Chioca c’est chaque année la même chose, ou presque ! Non pas par manque d’idée, mais plutôt parce que justement, puisque la bûche, la dinde, le sapin et tutti quanti ce n’est qu’une fois par an, on ne risque pas de s’en lasser (je précise que le sapin, évidemment, ne fait pas partie du menu proprement dit). D’ailleurs, chaque membre de cette famille serait désespéré de déroger aux traditions familiales tant nous sommes heureux d’en retrouver, une seule fois dans l’année, chaque réjouissant détail ! Si vous voulez, je vous dit tout :

Le 24 au soir, c’est souvent un peu léger, car nous aimons bien aller ensuite à la Messe de Minuit (nous sommes très gâtés, avec un monastère de religieuses dans le village d’à côté, des chants et des illuminations magnifiques, et avoir ça le soir de Noël c’est vraiment beau) sans avoir l’impression d’avoir avalé un ours. Alors chaque année, c’est chaudrée en entrée (un bouillon raffiné d’origine celtique aux légumes et coquillages : ça réchauffe, c’est sublimement gourmand et parfumé, un jour je vous donnerai la recette, promis), suivi souvent d’un plat de poisson (cette année une truite du Vercors de 2kg, rôtie et farcie, avec une bonne sauce maison, recettes dans mon livre « Poissons et autres produits de la mer »). C’est local et délicieux ! Puis, en dessert, des éclairs : Recette à IG bas bien sûr, fourrés à la chantilly de coco et Grand-Marnier, glacés au chocolat noir croquant, avec des suprêmes de mandarine dedans pour apporter de la fraîcheur.

Le 25 à midi, c’est « Faux foie-gras de Grand-mère » en entrée avec du pain de mie maison à l’épeautre, puis une dinde fermière cuite au roaster avec des cèpes des Chambaran préalablement congelés quelques semaines plus tôt (accompagnement : des marrons confits dans la bonne sauce brune du plat, des ravioles du Royans et des légumes sautés), puis une “Bûche baba des iles paradisiaques” au rhum, fruits frais et chantilly de coco ultra vanillée (recette dans ce livre). Sur ce, un bon café et un armagnac accompagné des truffes végétales au chocolat noir… puis une bonne sieste sur fond “musical” (ou plus précisément, les petits cris des enfants qui jouent tout heureux dans les couloirs :)). Et voilà, notre petit menu local, gourmand, assez raisonnable (pour Noël !), et réalisé avec des ingrédients authentiques, pas « trop » hors de prix. Et je vous le redis, ce menu traditionnel revient chaque année, avec très peu de variantes !

Il ne me reste qu’à vous avouer que je vais « décrocher », aussitôt cet article posté, pour deux semaines de repos sans ordi… Repos dont j’ai bien besoin pour ne pas commencer 2020 à moitié gaga, aussi ne pourrai-je peut-être pas répondre aux commentaires cette fois-ci, vraiment désolée. J’espère toutefois avoir prévenu beaucoup de vos questions en mettant un maximum de photos et d’explications… Il m’a quand même fallu 3 jours pour réaliser ce post ;)).

Je voulais aussi partager avec vous une recette de rillettes de canard sans graisse ajoutée, mais je vois bien que je n’aurai pas le temps. Peut-être arriverai-je juste à la mettre rapidement sur Instagram ? Si vous voulez surveiller un peu, je vous redonne le lien vers mon compte (via ce lien on peut y accéder et lire les recettes même sans être abonné).

https://www.instagram.com/mariechioca/

Sur ce, je vous souhaite un très joyeux Noël 🙂

Le petit bonus qui fait plaisir 😉 : Comme j’avais prévu un peu large en pâte (mieux vaut ne pas se trouver à cours de matériaux n’est-ce pas !), j’ai aussi pu faire plusieurs délicieux cookies avec les “chutes” de pâte crue (cuisson, 20min à 180°C, mais ça dépend de la taille des cookies…)

Gros plan sur un morceau de “toit” en pâte sablée cacaotée. C’était si bon !!!

Ingrédients pour une maison de… 15 à 20 parts au moins (ça dépend de la voracité des gourmands)

Préparation, cuisson, montage (tout compris, y compris les gabarits) : j’ai mis 1H30, en écoutant de la musique de Noël, c’était chouette, ça aussi ce devrait être remboursé par la sécu  😉

 Pour la pâte en « bois blond » (façades et pignons de la maison)

  • 650g de farine bise (T110) de grand épeautre
  • 20g de cannelle (2 c. à soupe)
  • 260g de sucre de coco
  • 15cl d’huile neutre (pépin de raisin ou tournesol désodorisé)
  • Une briquette de 20cl de crème de coco
  • 7cl d’eau
  • 4 sachets de sucre vanillé
  • 25 gouttes d’huile essentielle d’orange bio
  • 1 c. à café de sel fin.

Pour la pâte en « bois brun » (toiture, porte et volets)

  • 320g de farine bise (T110) de grand épeautre
  • 50g de cacao
  • 130g de sucre de coco
  • 14cl d’huile neutre (pépin de raison ou tournesol désodorisé)
  • 10cl de lait de soja-vanille
  • 2 sachets de sucre vanillé
  • Une grosse pincée de sel.

Pour monter le chalet :

  • Du miel très pâteux (ou de la « colle » pâtissière)
  • De la noix de coco râpée
  • Un clou de girofle (pour la poignée de la porte)

1/ Préambules :

Préchauffer le four à 180°C, chaleur tournante.

Dessiner les gabarits sur un papier à carreaux, les découper (désolée, j’aurais aimé que vous puissiez les télécharger et les imprimer, mais je ne sais pas faire ça…) (PS : on ne se moque pas de mes gabarits ;))

2/ Préparer la pâte blonde à la cannelle :

Mélanger la farine, le sel, le sucre de coco, le sucre vanillé et la cannelle. Ajouter l’huile, l’essence d’orange, la crème de coco et l’eau, puis pétrir (à la main ou au robot) juste ce qu’il faut pour obtenir une pâte bien homogène. Réserver dans un sachet de congélation (pour éviter qu’elle ne sèche).

3/ Préparer la pâte brune au cacao :

Mélanger la farine, le cacao, le sucre vanillé, le sucre de coco et le sel. Ajouter le lait et l’huile, mélanger juste ce qu’il faut pour obtenir une pâte bien homogène. Réserver dans un sachet de congélation.

4/ Réaliser les deux pignons de la maison :

Poser un papier cuisson sur une grande plaque de pâtisserie. Y étaler la moitié de la pâte blonde, en formant une épaisseur d’environ 1cm. Fleurer légèrement le dessus avec un voile de farine (sinon le gabarit en papier risque de rester collé) puis y découper les deux pignons avec une roulette à pizza, en s’aidant du patron. Enlever les chutes et les remettre en boule, dans le sachet avec le reste de pâte.

A l’aide d’un emporte pièce en forme de cœur, découper les lucarnes du grenier (ce n’est pas grave si le cœur reste dans la « lucarne », vous l’enlèverez plus facilement après cuisson). Avec un ou plusieurs tout petits emporte-pièces carrés ou rectangulaires, découper les carreaux des fenêtres (là aussi ils peuvent rester en place, car mieux vaut ne pas trop manipuler la pâte crue : après cuisson, il sera plus facile d’enlever les carreaux), puis dessiner l’encadrement de la fenêtre avec un emporte-pièce carré (sans découper jusqu’au bout, il doit juste marquer la pâte). On peut enfin dessiner des “planches” sur le mur avec une règle, ou pas, voir le résultat plus bas).

Enfourner pour 20min, en surveillant un peu (si la pâte tend à se soulever un peu par endroit en cours de cuisson, poser dessus un papier cuisson puis une plaque bien plate et pas trop lourde, de type moule à tarte, et terminer la cuisson ainsi.)

5/Réaliser les deux façades.

Etaler le reste de pâte blonde (toujours sur une plaque chemisée de papier), puis y découper les deux façades. Laisser telle quelle la façade arrière, mais découper une fenêtre (voir ci-dessus) dans la façade avant, ainsi qu’une porte (avec un emporte-pièce rectangulaire ou un couteau), et une lucarne de grenier avec l’emporte-pièce en forme de cœur. Quand les pignons sont cuits enfourner 20min aussi.

6/ Toiture :

Etaler la pâte brune au cacao. Y découper les deux pentes du toit, en s’aidant du gabarit. On peut utiliser une roulette festonnée pour le bord du toit, c’est plus joli. Quand les façades de la maison sont cuites, enfourner les pans de toit pour 20min.

Quand tout est cuit, enlever délicatement les carreaux et les lucarnes pour ajourer les fenêtres. Remettre tous les éléments sur une grille (sans papier cuisson) et remettre au four 10min à 150°C pour donner plus de croustillant et de solidité au biscuit.

7/ Porte et volets :

Etaler le reste de pâte brune. Y découper des rectangles pour les volets (réaliser éventuellement un petit motif ajouré au milieu, à l’aide d’un petit emporte-pièce en forme de cœur ou de losange par exemple), ainsi qu’une porte. Réaliser éventuellement les carreaux sur la porte, des moulures, et placer le clou de girofle en guise de poignée. Une fois les pignons, façades et toits sortis du four, remonter la température du four à 180°C et enfourner 12 min la porte et les volets.

 

 

8/Montage de la maison :

Encoller légèrement au pinceau le dessus des deux pans de toit (on peut n’encoller que le bas, comme si la neige avait un peu fondu sur le dessus), puis les saupoudrer généreusement de noix de coco (sans « colle », la noix de coco n’adhère pas). Réserver.

Encoller assez généreusement à la cuillère ou au couteau les bords du premier pignon. Coller les façades de chaque côté du pignon, bien appuyer pour faire adhérer, puis passer le bout du doigt le long de la soudure pour lisser éventuellement la colle qui « bave ». Encoller les bords du deuxième pignon, l’insérer entre les façades, bien appuyer. Ça tient ! 😉

(Psst : Attention, miel trop liquide ;))

…Encoller les pentes des pignons, puis déposer les deux morceaux de toit sur la maison. Appuyer délicatement pour bien faire adhérer.

Encoller enfin assez généreusement la fente qui se trouve sur le faîtage, puis appuyer pour que les deux plaques du toit restent bien soudées l’une contre l’autre. La colle doit « baver » un peu au niveau du faitage car on y saupoudrera de la « neige » pour camoufler la fente…

9/ Finitions :

Encoller légèrement le haut des volets et de la porte, puis les tremper dans la noix de coco pour figurer la neige qui s’est accumulée sur le dessus. Encoller le dessous des volets, les coller sur la façade, en faisant bien adhérer. Poser la porte, légèrement entrouverte.

Saupoudrer le faîtage de « neige »… C’est fini !

On peut illuminer joliment l’intérieur de la maison avec une petite lumière, mais surtout pas une bougie ! Car la chaleur ferait fondre le miel, et la maison se décollerait en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire… (c’est du vécu, arrrh !)

Et après on s’amuse… Là le faon veut rentrer, il a l’air de faire si bon et si chaud dans ce petit chalet accueillant…

Sur le toit, un écureuil batifole poétiquement dans la neige (beaucoup plus prosaïquement, sachez que quelques minutes seulement après la photo, l’écureuil ne se marrait plus du tout :  il a fini brutalement englouti entre les deux pans du toit qui s’étaient écartés, comme dans les mauvais films d’aventure… Pauvre bête, ça en fait des émotions. Il aurait dû se méfier en voyant le volet de droite commencer à glisser. Bref, ne vous trompez pas de miel ;))

Et là, un petit renard en paille qui surveille mon goûter… (je sais, il me faut du repos)

Je vous souhaite à tous un très JOYEUX NOEL !!! 🙂