{ Quelques petites nouvêêêêêlles… }

{ Quelques petites nouvêêêêêlles… }

 

… du chevrier et de ses biquettes !

 

Biquettes des Chambaran 1Par quoi vais-je donc bien pouvoir commencer ? Car vous êtes nombreux à me demander des nouvelles, mais il s’en est passé tellement des choses, depuis l’arrivée des petites chèvres ! Cet hiver, les biquets sont nés… ça a été le marathon sur presque deux mois -dont trois semaines particulièrement « intenses »- mais un marathon tout mignon il faut dire ;)… Dehors, un froid terrible. Dans la tiédeur de l’étable, ça bêlait de partout (ou plus exactement, ça “béguetait” ;)), et Hugues était un touuut petit peu sous pression. Vas-y que je courre avec le flacon de bétadine pour désinfecter un petit cordon ombilical, tirer délicatement sur deux petits sabots, bouchonner vigoureusement avec deux poignées de paille un nouveau-né, ou aider un affamé pas très dégourdi à trouver la mamelle de sa maman. On entendait le petit bruit de succion si attendrissant des chevreaux qui buvaient le bon lait… et toutes ces petites voix, ces minuscules mêêêh, que c’était joli ! Et puis il faut savoir, et c’est merveilleux, que chaque maman a un bruit différent pour appeler ses biquets, une sorte de chant assez bas, grave, doux. Dans la journée, elles laissent les bébés jouer avec leurs copains, ça saute, ça gambade comme des petits chamois miniatures. Et puis dès qu’une maman fait entendre son chant, hop, ses petits courent immédiatement vers elle… C’est drôlement obéissant un biquet 😉

Il y a eu  une ou deux histoires tristes. Et puis d’autres très jolies, comme cette gentille grande chèvre blanche, Alba, qui après avoir frôlé la mort de très près (une septicémie après la naissance de ses jumeaux) a trouvé encore le courage d’adopter deux cabris de plus qui, eux, avaient été abandonnés par leur maman ! Elle est maintenant en pleine forme, Alba 🙂

Juste après le marathon des naissances, il y eu d’énormes travaux : décaissage, terrassements urgents à la pelleteuse (dans une de ces boues… je vous raconte pas), monter des murs en parpaings pour retenir le terrain instable, refaire le toit de la « nurserie », l’électricité de certains bâtiments… tout cela dans un froid stratosphérique ! Hugues me faisait rire tant il était débordé. C’est à peine s’il ne tendait pas la louche à fromage au papy (maçon) qui demandait une truelle, ne mettait pas le ciment dans le lait à la place de la présure et ne branchait pas la machine à traire sur son pauvre chien !

Biquettes de Chambaran 2

La petite Taïga, née cet hiver…

Et puis sont arrivés les premiers fromages (sans ciment promis). Hugues se débrouillait comme un chef, on était « babas ». Lui qui n’a jamais voulu cuisiner, alors là côté fromage il assurait ! Ils étaient si doux, si crémeux, si délicats ses picodons… Chapeau Hugues ! Mais après trois semaines seulement, le refroidisseur du séchoir est tombé en panne : Huit semaines de délai pour le réparer, et tout ce temps là, il a dû continuer ses fromages en se débrouillant à la Macgyver avec quatre ventilateurs vintage prêtés en urgence par une chevrière du village d’à côté, d’une gentillesse extrême puisqu’elle s’est démunie pour Hugues ! Puis (la même semaine) le gros cumulus de la salle de traite a lâché ! Puis Hugues a appris que suite à un « petit » oubli d’une autre personne dans un certain dossier, il ne pouvait toucher sa subvention pour la machine à traire (qui avait coûté un bras, et que Hugues n’aurait pas achetée sans qu’on la lui promette cette niwagnagna de subvention !). La raison ? L’installation n’est pas aux normes européennes, car l’eau qui sert à rincer le lait dans la machine part dans le champ de noyers. Il paraît que c’est drôlement grave, ça alors. Les usines qui déversent des tonnes de trucs chelous dans le Rhône même que les brochets après il leur pousse un troisième bras, ça va encore, mais de l’eau et des traces de lait frais dans un champ de noyers, faut pas déconner ! Heureusement, nous avons eu une interlocutrice conciliante :  Hugues va certes devoir encore emprunter un peu pour faire creuser une piscine à roseaux qui va filtrer les eaux de la salle de traite (on pourra même pas se baigner dedans, la poisse !), mais après ça sera aux normes, et il devrait avoir sa subvention… quand l’entrepreneur voudra bien se bouger, car il doit passer demain-soir-promis-sans-fautes-c’est-noté-cette-fois-j-oublie-pas depuis deux mois (où est le smiley qui a de la fumée qui sort des narines ?).

Biquettes de Chambaran 3

La superbe Whenua…

Et puis parfois, on a eu chaud comme le jour où Hugues m’a demandé : « Je peux emmener mes petites sœurs dans le tracteur pour épandre le fumier ? » Regards suppliants desdites petites sœurs, qui avaient même amené leurs poupées pour l’occasion (fallait pas qu’elles ratent ça !). Coup d’oeil un tantinet effaré de la maman vers le tas de ferail… le tracteur, soupir, puis, permission accordée. Ils se sont éclatés comme des fous. Jusqu’à ce qu’une grosse pierre soit projetée en l’air, ricoche sur la nuque de Hugues (il en a vu 36 chandelles !) avant d’exploser le pare brise du tracteur en mille morceaux. Plus de peur que de mal mais bon, heureusement que c’est le plus costaud des trois qui s’est pris cette pierre dans la poire… Maintenant le tracteur a l’air conditionné (chaud en été, froid en hiver) et quand aux petites, ça ira, pour l’instant elles sont vaccinées côté mécanique agricole 😉

Un autre jour, notre chevrier s’était levé de très grand matin pour gagner du temps (on l’attendait pour une petite fête de famille). Il est entré dans son séchoir à fromages (5H du mat), la grosse porte de sécurité s’est refermée derrière lui… et la clenche s’est cassée !!! C’est inouï, à peine croyable qu’elle ait cassé pile à ce moment là, mais rigoureusement véridique ! Et dans ce « trou » caverneux aux murs épais, aucun appel d’urgence ne passait avec le portable. Il lui a donc fallu presque une heure à coup d’épaules et de hanches pour défoncer cette %!81#!!! de  porte… les scénaristes des films américains ont jamais dû essayer, en vrai.

Et puis il y a le jour où il a trouvé une vipère sous ses pieds, le jour où il s’est fait voler la caisse avec les sous après le marché… Le jour où il a perdu son portable pro… Pour la vipère, elle s’est sauvée, on espère très loin.  Pour la caisse, on a rien pu faire. Mais le portable, on a réussi à le géolocaliser en direct jusqu’à ce qu’il s’arrête dans une auberge du village d’à côté! Mon mari y est allé en mode –John-Wayne-pas-content-déboule-dans-un-saloon pour tenter de pincer sur le fait « l’infâme voleur »… qui était entre temps reparti, pour déposer sagement ledit portable devant la porte de la maison de Hugues, comme un honnête brave type, après avoir juste demandé à l’auberge à qui appartenait ce téléphone trouvé sur la route et ayant le logo d’une chèvrerie en page d’accueil… Heureusement qu’ils se sont ratés à l’auberge, John Wayne et lui. Pauvre brave type, ça lui aurait fait une émotion 😉

Biquettes des Chambaran4

La si gentille petite Rosa…

Et puis il y a aussi eu la fois où ce grand bêta de Hugues a voulu jeter des fromages qui n’étaient plus du tout « présentables » (c’était à l’époque de la panne de séchoir, et ceux qui étaient trop crémeux passaient à travers les grilles… fallait les ramasser à la petite cuillère ! Nous on  les mangeait pour “pas gâcher” mais ça frisait l’indigestion). Une fois les fromages mis dans un sac, il les a posés sur le toit de sa camionnette le temps de fermer la maison… Les a oubliés, est parti comme ça au marché (circonstance atténuante, il était 4H du mat). Au premier virage, le sac est tombé, les fromages se sont éparpillés partout sur la route, et Hugues n’a rien capté du tout. Un voisin (sûrement pas très réveillé, ou que plus rien n’étonne dans notre monde de fous, pas même un plateau de fromages géant sur le bitume) a fait quelques allers-retours en tracteur entre sa ferme et son champ, éparpillant encore plus les fromages, les « incrustant » dans le goudron… miam. Vers 7H, Roseline est allée traire (elle remplace son frérot les jours de marchés) accompagnée par sa grande sœur. Et puis mon mari et moi, encore en quatrième phase de sommeil devant un bon petit déjeuner du samedi matin, avons reçu un coup de fil angoissé. « Papa, maman, il s’est passé quelque chose de terrible, quelqu’un a volé plein de fromages à Hugues et les a jetés sur la route, c’est affreux !!! ». Comment cela était-il possible ? Car il y a tout de même deux chiens du genre pas commodes à la chèvrerie… et des voisins, et une porte rudement solide. Mystère.

Mon mari est parti en trombes (encore le mode John Wayne…) pour constater les dégâts avant de porter plainte à la gendarmerie. Et moi pendant ce temps, la voix un peu tremblante (j’allais dire chevrotante), j’appelais Hugues, sur le marché, à mille lieux de se douter du « drame » qui se tramait… « Hugues ? C’est Maman. Ne t’affole pas mon grand, on va gérer ça au mieux, mais il y a eu un sabotage ce matin à ta chèvrerie, un salopard a volé plein de fromages et les a jetés sur la route. Papa va à la gendarmerie, tu le rejoindras après le marché ». Blanc à l’autre bout du fil. J’ai cru que Hugues était ému. En fait il était absolument ca-tas-tro-phé… « J’ai peur que ça soit moi, le schtroumfard qui a jeté les fromages partout sur la route » me dit-il d’une voix étranglée.  Quoiiiiiiiii ??? Ben oui. Et après quelques explications précipitées, on a pu rattraper in extremis par le fond du pantalon le papa furax qui partait voir les gendarmes avec à l’appui des photos de l’infâme « sabotage »…

Bon, je vous rassure, il ne lui arrive pas que des tuiles à mon Hugues, loin de là ! Ses fromages ont du succès (il n’en a jamais assez, faudrait même qu’il rachète quelques chèvres !), il s’occupe très trèèès bien de ses biquettes, croule sous les paperasses mais ne s’en sort pas si mal, et reste toujours bien zen dans les coups durs (comme ce week-end, où le toit de la chèvrerie a été entièrement détruit en 10 min chrono par des grêlons de la taille d’un abricot !!!).

Biquettes de Chambaran 5

Voilà, c’est le temps magnifique qu’on a eu pour la “journée VIP à la ferme” 😉 Et c’est tombé comme ça toute la journée…

D’ailleurs, je vais vous donner « en vrac » quelques petites nouvelles des chèvres elles-mêmes, des anecdotes qui font tout le charme de la vie à la chèvrerie, et « compensent » à mille contre un tous les tracas et fatigues de chaque jour (fatigue qui est quand même bien présente, faut pas se leurrer ! Prévenez bien vos potes babas cools qui seraient tentés par la slow life genre Bob va traire ses trois chèvres à la main entre deux cours de yoga : la chèvrerie bio en 2019, c’est plutôt pour les types un peu énervés! ;)).

Ce printemps, mon mari a installé un ancien trampoline, un peu cassé, chez les bébés biquets. Ça a été du délire !!! Et puis un jour on a même pris Hugues en flagrant délit, sautant sur le trampoline avec un biquet, ils se tenaient tous les deux « par les pattes », c’était irrésistible. J’ai une vidéo ;)… Mais Hugues ne veut pas que je la propulse sur le blog ! (Je vous la mettrai un jour quand même, en douce, quand il surveillera pas ;)).

Ce printemps, il était un peu déconcerté. Tous les matins, en entrant dans la chèvrerie, une chèvre (une seule, toujours la même), le suivait absolument partout en bêlant très fort sur toute la gamme possible (comme quand on tombe par mégarde sur Radio Classique, et que manque de bol en plus c’est un opéra.) Pour le coup, Hugues qui pourtant commence à bien connaître ses chèvres avait du mal à comprendre ce qu’elle voulait. Râler ? Fayoter ? « Cafarder » les bêtises que les autres chèvres avaient faites pendant la nuit ? Présenter des doléances au nom du troupeau ? C’était hallucinant en tout cas, elle le suivait vraiment comme une ombre en lui « parlant » avec insistance, et elle y mettait des trémolos dans la voix et tout et tout ! Il l’a appelée « La Déléguée Syndicale », ça a duré longtemps… jusqu’au jour où, pour rigoler, il l’a prise par les cornes et lui a fait une bise sur chaque joue ! Ça l’a scotchée, la chèvre ! Et maintenant, tous les matins, elle vient râler, obtient sa bise, repart tout contente… et muette. Hugues espère juste que les 50 autres ne vont pas réclamer le même traitement quotidien 😉 Lui qui rouspétait déjà de devoir faire la bise aux « collègues » en arrivant au lycée…

Mélusine (si belle, avec son air de bouquetin sauvage), Alba la grande blanche (qui fayote auprès du « boss »;)) et Big Mamma (celle qui produit jusqu’à 5 litres de lait par jour !!!) sont les « matriarches » du troupeau. Ce sont elles qui décident de tout, marchent devant, accèdent à la nourriture en premier…. Et donnent le ton ! Les matriarches sont elles sages ? Le troupeau est impeccable. Font-elles les bécassines ? Alors mieux vaut aller se recoucher et traire un autre jour (ce qui est évidemment impossible).

La petite Châtaigne a été gravement blessée dans une dispute « chevresque » ce printemps. C’était affreux… sa pauvre mamelle était déchiré à quatre ou cinq endroits différents, pour la traite c’était quasi impossible, et personne, même pas le véto, n’espérait qu’elle puisse survivre à une telle blessure de surcroît bien infectée. Hugues a soigné les plaies avec de la pommade au calendula car c’est la seule chose qui ne la brûlait pas trop. Ça a été long, looong, mais bien lui en a pris, car en plus d’être complètement soignée, Châtaigne arrive à produire un peu de lait pour récompenser son « infirmier » !

Biquettes de Chambaran6

Là, c’est Mignonne, mon amour de bébé chèvre…

Hugues avait installé dans l’étable un très grand balai agricole pour que les chèvres puissent aller se gratter le dos. Et puis un jour, ma petite Luce est allée s’y frotter aussi, par jeu. Quelle ne fut pas notre stupeur d’entendre une sorte de rumeur monter de tout le troupeau à la fois, un mêêêêêh évoquant le rire, ou l’étonnement (difficile à interpréter, je ne suis pas psy pour chèvres moi). C’était génial : grand silence, Poupougnette se grattait le dos sur le balai, mêêêêê de tout le troupeau, grand silence, Poupougnette se re-grattait le dos sur le balai, re-mêêêêê de tout le troupeau, etc. J’ai pris une de ces parties de rire ^^

En avril, Hugues a lâché les chèvres dans les prés qui avaient enfin reverdi…  On croyait naïvement qu’elles seraient ivres de joies mais non, elles ont juste voulu illico retourner dans l’étable genre “horreur de l’herbe !!!”. Ça a été un drôle de rodéo, mais les pauvres sont tombées sur un os, ou plutôt sur un boss… bien plus têtu qu’elles. D’ailleurs, on imagine souvent les chèvres comme des êtres rustiques, indépendants, sauvageons… c’est vrai par certains côtés. Mais dès qu’il tombe trois gouttes d’eau -vraiment juste un pipi d’oiseau !- elles se précipitent en masse vers la porte de la chèvrerie et béguètent d’un air complètement navré pour que Hugues vienne vite ouvrir. On dirait des petites mamies qui craignent pour leur mise en plis…

Les bébés de cet hiver ont grandi. Mignonne (la fille de Mélusine) c’est MON bébé. Mais il y a aussi Asphodèle, Bichette, Vernerette, Taïga, Sissi, Madeleine, Hortense, et tant d’autres !  Ces chevrettes sont tellement gracieuses, affectueuses et mutines qu’on sent son cœur se gonfler de joie rien qu’à les regarder… Par contre elles ne font que des conner.. bêtises ! Renverser le seau de lait, enfoncer le portillon, prendre des bains de pied dans la gamelle d’eau toute propre, se coincer trente six fois par jour la tête dans la barrière… Ce sont des enfants quoi !

Poupette est la petite chèvre à qui Hugues a un jour donné un trognon de pomme qu’il venait de manger. Tous les matins, elle vient maintenant réclamer son trognon. C’est bien, ça fait manger des fruits à mon grand dadais…

Bref, il y a plein de petites anecdotes comme ça, je ne peux pas toutes les raconter, et je suis sûre que les éleveurs qui tomberont sur cet article souriront en disant « moi aussi ça me rappelle la fois où… ».

Il y a eu certes des coups durs (il y en aura d’autres), des nuits blanches, des mois à très peu dormir, des jours où la pause repas a juste été impossible, de longues heures de permanence sur les marchés, des petits drames parfois, une fatigue importante, les inimaginables emmerdemen…tracasseries administratives, une tonne de travail à abattre chaque jour, un Hymalaya de paperasses… chevrier bio, faut pas croire, c’est pas une planque ! Mais qu’est-ce que c’est chouette 🙂

 

Biquettes de Chambaran7

Selfie…

Biquettes de Chambaran 8

Frais, demi-sec, séchon, crémeux, coulant, bleu… tous les affinages des fromages de Hugues et Roseline.

Biquettes de Chambaran 9

Mélusine, aux cornes de légende…

Biquettes de Chambaran10

Dauphine et le troupeau

Biquettes de Chambaran11

Roseline et Chouquette

Biquettes de Chambaran12

La chèvrerie…

Biquettes de Chambaran13

Châtaigne, la petite chèvre “rescapée”…

Biquettes de Chambaran14

Le jardin de Hugues (en friches ;))

Un petit moment de complicité pris sur le vif…

Hugues et Alba 

Dans la fromagerie

Le soir, devant la maison…

Un crémeux… quel régal, mais c’est tout un art pour l’affiner !

La petite Pomera, un autre bébé de la maison. La plus sage…

En vrai, Roseline ne trait pas tout à la main… Mais là j’avais besoin de lait tout de suite pour une photo !

La “nurserie”… Et puis Hortense, Bichette et Mignonne qui nous font coucou.

 

  • Si vous voulez découvrir la trombine de chaque membre du troupeau (je les ai photographiées une par une, c’était pas une sinécure, je veux une médaille de la légion d’honneur pour ça ! ), voici le lien vers le site de la chèvrerie qui vient juste d’être mis en ligne. Le portrait des chèvres se trouvent dans l’onglet “Galeries”
  • Si vous êtes parrain ou marraine d’une chèvre suite au financement participatif, mais que vous ne voyez pas son nom apparaître sous un « portrait », pas de panique ! On a juste pas réussi à retrouver absolument tous les prénoms que vous nous avez envoyé au compte goutte soit sur Mimosa, soit par mail, soit par Face de Bouc (vraiment désolés…). Il vous suffit juste de contacter Hugues sur la boîte mail de la chèvrerie pour nous redonner le nom de votre chèvre…
  • Nous avons attribué les prénoms au hasard, de peur que sinon ça soit trop délicat (si plusieurs personnes avaient voulu la même chèvre par exemple). Nous espérons beaucoup, Roseline Hugues et moi, que votre « filleule » vous plaira mais si vraiment vous lui trouviez une tronche de cake (vous avez le droit ;)) on peut éventuellement changer avec une chèvre qui n’a pas encore été parrainée (celles qui sont libres ont juste un numéro de matricule, mais pas de prénom).
  • Concernant les contributions… on a mis une actualité sur Miimosa pour expliquer que c’est en train de se faire, mais qu’il y a hélas un peu de retard par ma « faute ». J’ai en effet des complications sérieuses suite à ma fracture du pied, je ne pourrai pas marcher normalement ni tenir debout sans béquilles avant de longs mois. Mais je vous raconterai ça plus tard, car pour l’instant je préfère ne pas trop y penser…
  • Si vous habitez la région et voulez acheter les fromages de Hugues, voici comment les trouver

 

Sur ce, je suis sûre que vous allez bientôt récupérer vos loulous en vacances… Profitez-en bien !

… Avant qu’ils ne deviennent peut-être chevriers, et que vous ne les aperceviez plus qu’en coup de vent 😉