{ Sans acheter de moules spéciaux ! }

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Des “œufs de condor” pour votre dessert de Pâques?

En mousse choco-caramel, biscuit café et coque de chocolat croquante

(Et en plus ça en jette !)

(Et en plus, c’est vraiment facile)

(Et en bonus, des photos de ma nouvelle cuisine !)

(Et à propos, pourquoi des œufs de « condor » plutôt que de poule, de canard ou d’autruche ? )

 

montageEt ben voilà, on s’en est sortis ! Cinq semaines de travaux pour refaire toute la cuisine, tout seuls, comme des grands, ça fait tout drôle.

Les premiers jours, on était tellement enthousiastes, presque survoltés… Dès la moitié du premier oeil ouvert le matin, hop, on sautait du lit comme des enfants le matin de Noël : Youpiii, c’est enfin les travaux, ça va être trop bien !!! . Hihihi, trop rigolo, les cheveux tout blancs de poussière, les traces de peinture sur le pantalon, la dînette sur une caisse en bois… ça change de d’habitude. On était super maniaques aussi. Tu viens manger ? Nan, attend, je rebouche avec du mastic et un couteau à peintre le petit trou de ver derrière ce meuble.

Quelques jours après, on a commencé à sentir un petit peu de fatigue. Pfff, déjà une semaine et ça avance pas bien vite. Maintenant qu’on vient de tout défoncer dans la cuisine, ça serait pas le moment de se casser une jambe hein. Vivement que ça soit fini. Je vais me refaire un p’tit café tient. Tu rebouches pas ce moyen trou là ? Non, d’abord je vais manger.

Puis arrive la démotivation. Pfff, tu vas me chercher dans l’atelier le marteau rouge avec un manche jaune stp ? Pffff, ben non, et moi qui allait juste te demander si tu pouvais me chercher le pinceau bleu tout rond avec des poils blancs… (Il faut imaginer le dialogue entre deux êtres échevelés, l’un perché sur une caisse, l’autre à plat ventre par terre en train de repeindre le bas du mur. Tout ça à l’heure de la sieste, quand les paupières sont aussi lourdes que le manche du pinceau ou du marteau). Tu rebouches pas le gros trou là avant de peindre ? Pfff, faut vraiment, tu crois que ça se voit ? Tu vas me chercher le mastic alors ? Oublies pas le pinceau (et ton marteau du coup).

Puis le gros coup de stress. Purée, plus qu’une semaine avant de reprendre le boulot, et t’as vu la tronche de la cuisine ? Non mais on va JAMAIS y arriver !!! Attend, je refais le planning : lundi dans la journée, carrelage, lundi dans la nuit, peinture, mardi dans la journée joints du carrelage, mardi dans la nuit, pose des plaquettes de parement, mercredi dans la journée, joints des plaquettes de parement, mercredi dans la nuit, traitement des terres cuites, jeudi dans la journée… Hé, tu rebouches pas l’énorme trou là ? Non, rien à foutre, j’appuierai le balai contre ce morceau du mur et personne y verra rien. Et si quelqu’un me fait une remarque je vais te me le… OK OK Marie, on posera le balai dessus, continue de refaire le planning.

évierJe vous promets, on avait prévu de terminer au plus tard samedi dernier au soir (en pensant qu’on aurait sûrement fini avant, et que ça laisserait quelques jours de répit) et bien on a fini d’emménager pile ce soir là à 0H27 (du coup c’était même dimanche matin), heure à laquelle j’ai posé mon vieux robot kitchenaid à sa nouvelle place.

On a eu des bonnes surprises (trop classe, la peinture écolo à l’argile : c’est pas cher, ultra recouvrant, avec un joli rendu velouté, un vrai bonheur. Après avoir repeint toute la cuisine en 6, 4, 2, je me suis promenée dans la maison avec mon badigeon à la main pour voir ce que je pouvais repeindre tant j’étais déçue que ça soit déjà terminé)… et des très mauvaises : Merci par exemple au magasin de produits écolos qui nous a dissuadé de traiter nos terres cuites anciennes avec l’ancestral mélange huile de lin/térébenthine qui a pourtant fait ses preuves (mais non ma p’tite dame, ça c’était avant, maintenant y’a beaucoup mieux). On est donc reparti avec un produit supposé topissime (à la colle de peau des fesses de homards bio je pense, vu le prix), on l’a appliqué sur notre sol, notre si joli sol, bouhouhou, prunelle de nos yeux, celui que nous avions poncé tomette après tomette pendant des semaines, au prix de notre sueur et de notre saaang !!! Comment ça j’en fais trop ? Pour poncer ces saletés, ma grande fille s’est retaillé un petit os de la main avec le disque à marbre alors quand même ! Maintenant elle n’a plus d’octobre quand elle compte les mois sur les petites bosses de sa main, c’est grave ça ! … Où en était-je ? Ah oui, je reprends mes lamentations : Bouhouhou, notre sol qui était si beau avant qu’on l’imbibe de cette sal*perie d’huile « topissime » !!! Car même après séchage complet de 24H, les terres cuites sont restées poisseuses, ultra brillantes (quelle horreur !!!), et quand on marchait, ça faisait chouic chouic chouic (en chaussures) ou schlef schlef schlef (avec des chaussettes qui, du reste, restaient collées aux carreaux) ou schliiak schliiak schliiak (pieds nus), bref, une abomination. J’en aurais pleuré. Si je n’avais pas été si furax. Vous avez déjà fait brûler très fort de l’huile dans une poêle à crêpes, quand ça devient collant comme du papier tue-mouche et qu’on a du mal à en venir à bout même avec une paille de fer ? Ben nous on avait ça sur 30m2 au sol… Et c’était le mardi matin de la dernière semaine, quand tout était encore en bombe dans la cuisine ET sous le auvent du jardin. Il a fallu, à trois avec mes deux grandes filles (mon mari était malade, le petit malin ;)), frotter furieusement chaque tomette avec le côté vert d’une éponge et de l’eau brûlante au savon noir, puis faire à ladite tomette une sorte de massage cardiaque énergique avec une serviette éponge histoire d’enlever le surplus de cette grblmbmrbr d’huile collante (je n’ai pas été aussi polie le jour même, désolée. Et je crois même que j’ai fomenté le complot d’aller vider le reste du seau d’huile “topissime” sur la tête de la dame qui nous l’avait vendue, ce qui n’est pas très chrétien). A ce prix là (c’est à dire au prix de six genoux éclatés, six coudes en compote, six poignets en marmelade, 38 crises de palpitations, trois crises de nerf, 124 gros mots, 18 éponges neuves et 9 serviettes de toilette bousillées à jamais) on a pu sauver le sol. On avait poncé des semaines ces imbéciles de tomettes. Il a fallu ensuite les sauver du produit censé les protéger. C’était de la pure philo : Je ponce, donc j’essuie. On aurait encore dû davantage se méfier de Descartes.

petite tableBon, pour le reste, on est super contents d’avoir réaliser avec un budget aussi raisonnable le relooking de cette cuisine. Elle nous plaît beaucoup 🙂

Je vous ai mis quelques photos plus bas, après la recette. Ah, oui, parce que c’est vrai que c’est un blog de cuisine ici… Et comme les photos de travaux ça ne nourrit pas, je vous ai concocté un dessert rigolo pour Pâques (rigolo ET facile, parce que je suis un peu flagada là hein… ) : Ce sont des œufs de condor de Pâques. On ne vous l’avait pas encore faite celle-là n’est-ce pas ;). Dans les magasins on trouve maintenant, en plus des poules en chocolat de notre enfance, tout un tas de petites bêbêtes mignonnes -et même des godasses de foot en chocolat (euh ?) ou des oeufs de la Reine des Neiges (ah, elle pond des oeufs la reine des neiges?)- mais le coup des œufs de condor, héhé… Pourquoi ?

Parce que pour réaliser mon dessert de Pâques de rêve, je n’avais pas de moule adéquat. Et ça m’aurait un peu énervé (si si, ça m’arrive des fois) de devoir acheter des moules en forme d’œuf de Pâques, que je n’aurais pas su où ranger dans ma nouvelle cuisine si bien organisée (j’ai pondu environ deux heures pour chaque casserole ou verre à mesure histoire que ça soit rangé à la place « la plus mieux », avec -et c’était très énervant- la musique de Tétris dans la tête tout ce temps là et même que là, merci les gars, je viens de me la remettre dans le crâne c’est pas pour me faire ensuite enquiquiner par des moules en forme d’œuf “sans domicile fixe” qui ne m’auraient plus servi jusqu’à Pâques 2020 !)

 

Et puis au petit-dej j’ai eu une illumination devant un panier d’avocats : Eurekavocat !!! J’avais trouvé mes moules (bio et renouvelables !) à œufs de Pâques. Du coup, quitte à récupérer les peaux d’avocat, j’ai mis aussi un peu de leur chair dans la mousse au chocolat. C’est une tuerie…

Pourquoi un œuf de condor donc (on va y arriver un jour). Ben, à cause de l’avocat, le Pérou, tout ça tout ça… Et puis la taille aussi (je suis sûre que c’est quand même gros un œuf de condor) et la couleur (c’est bien marron un condor non ?). Et puis parce quand j’étais petite j’aimais beaucoup « Les cités d’or », et aussi parce que je suis fatiguée et que j’ai des idées un peu bizarres, faut pas vous inquiéter. Les émanations de peinture, de vernis, de mastic…

“Oeufs de condor”

(Sans lait, IG bas)

Ingrédients pour 6 personnes (soit 6 demi-œufs, ou 3 œufs entiers)

Préparation : 25 min

Cuisson : quelques minutes à la casserole

À préparer la veille !

Demi oeuf de condor

  • 250g de chocolat noir pâtissier à 70% de cacao
  • Les coques de 3 gros avocats Haas mûrs à point
  • La chair d’un avocat (ou juste la moitié d’un avocat si ça vous inquiète vraiment… ou pas d’avocat du tout ;))
  • 100g de lait d’avoine ou de soja
  • 65g de sirop d’agave
  • 1 c. à soupe d’arôme de caramel (marque Nat’Ali pour moi, ça donne un petit goût de Carambar à la préparation ! A remplacer éventuellement par de la vanille)
  • 1 c. à soupe d’extrait de vanille liquide (en plus du caramel ou de la 1ère cuillerée de vanille)
  • 1 c. à soupe de rhum (facultatif)
  • 3 œufs ultra frais
  • 6 biscuits à la cuillère (fait-maison, ou du commerce… moi j’ai pas chipoté : un seul biscuit par personne c’est pas ça qui va exploser l’IG du repas ;))
  • Environ 20cl de café bien corsé et parfumé
  • Une pincée de fleur de sel.

oeuf ouvertOuvrir en deux les avocats, enlever les noyaux, vider la chair sans abîmer les coques. Conserver la chair du plus « parfait » d’entre eux (mûr à point, non fibreux, sans tâche brune : c’est très important !) et réaliser éventuellement un guacamole avec les autres (pour cela, écraser juste la chair à la fourchette avec du jus de citron, du sel et du piment, ça se conserve plusieurs jours au frais et c’est trop bon !).

Bien nettoyer l’intérieur des coques sous l’eau avec une éponge ou une brosse à vaisselle, les sécher.

Couper le chocolat en morceaux et le faire fondre au bain-marie.

Avec un pinceau en silicone, « peindre » l’intérieur des coques d’avocat avec du chocolat fondu en formant une couche assez épaisse et qui recouvre bien tout. Mettre au frais pour faire durcir le chocolat.

Faire chauffer le lait, puis l’ajouter au chocolat restant (car évidemment, tout n’aura pas servi à “peindre” les coques) avec le sirop d’agave, les extraits de vanille et de caramel, le rhum et la fleur de sel. Bien mélanger, puis mixer parfaitement avec les trois jaunes d’œufs et la chair de l’avocat « parfait ».

Fouetter les blancs d’œufs en neige assez souple et soyeuse qui forme de jolis « pics ». Incorporer à la crème au chocolat avec une spatule.

Remplir les coques d’avocat presque à ras bord avec la mousse au chocolat, puis déposer au milieu de chacune un biscuit à la cuillère légèrement imbibé de café. L’enfoncer un peu dans la mousse pour qu’il ne dépasse pas trop. Couvrir le tout et mettre au frais.

Le lendemain, enlever délicatement les coques d’avocats en les déchirant (une fois qu’on a réussi à “chopper” avec l’ongle la jointure entre la peau d’avocat et la coque de chocolat, elles se désolidarisent très facilement mais attention toutefois à ne pas briser la coque de chocolat dans un geste malencontreux : moi j’en ai bousillé une sur les six en étant trop pressée…), puis servir, soit une demi-coque dans chaque assiette, soit en reformant trois beaux « œufs » avec les demi-coques tenues à l’aide de rubans, avant de les poser sur une jolie tasse qui servira de “coquetier” (car ils ne tiennent pas debout tout seuls ;))… 

=> A noter que l’on peut aussi poudrer légèrement les coques des “oeufs de condor” avec du cacao nature, ça donne une jolie finition mate (et après faut vraiment que j’arrête avec les travaux…)

oeuf fermé

l'intérieur

mousse choco

Pssst : si vous avez la flemme de remplir les coques d’avocat, vous pouvez aussi verser la mousse dans des petits pots… avec ou sans biscuit à la cuillère imbibé de café, de toute façon elle est TERRIBLE !!!

 

Bon, et les photos de cette cuisine ?

Certains d’entre vous vont la détester, et c’est bien normal, car tous les goûts sont dans la nature. Moi j’aime le style “campagne authentique”, c’est mon truc depuis toujours, mais vous avez le droit d’aimer les cuisines ultra design évoquant la carrosserie d’une Ferrari, je reconnais que ça peut être rigolo aussi !

Pour ceux qui aimeraient bien, ou qui du moins aimeraient bien tel ou tel détail, je vous mets le plus d’infos possible en précisant toutefois : je n’ai eu AUCUN partenariat d’aucune sorte ni avec qui que ce soit pour cette cuisine ! On a tout payé plein pot avec nos sou-sous à nous. Si quelqu’un m’avait démarché en me disant « Vous voulez que je vos offre une cuisinière ou un nouveau frigo contre un petite pub sur votre blog ? » soyons honnêtes jusqu’au bout, j’aurais probablement dit oui. Mais comme ça ne s’est pas présenté, on a fait avec les moyens du bord et quelque part, c’est peut-être mieux comme ça d’être totalement libre de ses choix.

Et si par hasard j’avais oublié de noter la marque de tel tout petit bidule qui vous fait rêver dans le coin de la photo, là, à droite derrière, demandez-le moi, pas de souci, je répondrais avec plaisir…

 

 Textes et photos Marie Chioca ©

Avis aux petits malins : J’ai oublié de mettre les copyright incrustés sur chaque photo, c’est pas une raison pour me les chiper sans autorisation! (Internet monde cruel… j’ai été rudement échaudée ces derniers temps). En plus là j’ai environ 3l d’huile écolo qui colle à renverser sur la tête des gens qui auraient la mauvaise idée de me contrarier en ce moment !J’ai AUSSI un bon avocat, mais c’est nettement moins rigolo. (En plus c’est le dernier qui me reste, les autres ont servi pour la recette.)

La lumière rose du petit matin inonde la table du petit déjeuner de dimanche… C’était magique de manger à nouveau en famille, assis autour d’une vraie table 🙂 (Lustre Maison du Monde, frigo repeint avec de la peinture argent métallisée puis poncé à l’abrasif doux pour donner un effet “zinc”, échelle “chipée” dans la grange de mon fils pour accrocher les torchons ;)) Marie Chioca ©

Bar

Le bar central a été rabaissé (avant il m’arrivait presque sous les trous de nez ;)) afin que la lumière circule mieux. On a aussi changé les briques de parement, celles-ci sont plus jolies, plus nuancées, et font vraiment illusion ! (Briques de parement Granulit “Rouge”) Marie Chioca©

Vue large

L’autre côté de la cuisine (derrière le bar en briques). Après avoir été sablés pour enlever le vernis roux tout brillant et ouvrir les veines du bois, les placards “simili-rustiques” des années 80 ont été repeints en ivoire pour donner plus de lumière à la pièce… (Grille-pain, bouilloire et robot de couleur crème Russel Hobbs, achetés patiemment d’occasion -parce que c’est pas donné donné). Marie Chioca ©

Détail placards

Détail sur les portes et tiroirs repeints en ivoire donc, PUIS poncés au niveau des reliefs et des arrêtes pour donner un effet “usé” sympa. Finition avec un vernis mat V33 spécial cuisine car “anti-tâches” (pas super écolo du coup, désolée…). Marie Chioca ©

Portes grillage à poules

Au départ, ce placard était muni d’un “vitrail” gnagnan à losanges verts et bleus. C’était d’un goût… On les a fait sauter à coups de marteau (ça c’était rigolo ;)) pour les remplacer par du grillage à poules pour le côté “campagne” tellement plus sympa ! Le soir même Poupougnette y avait installé une poule en peluche avec ses poussins, c’était trop mignon… (mais après il a fallu faire place aux bols ;))

Table

La table était en pin brut, ni très jolie (depuis TOUJOURS je rêve plutôt d’une vraie table de ferme super patinée et vieille d’au moins 200 ans, comme celle qui est en Auvergne dans la maison de mes grands-parents…), ni très moche non plus. Elle a donc aussi été sablée, peinte en ivoire, puis reponcée pour laisser apparaître le veinage du bois. C’est plus sympa comme ça !

Meuble à bocaux

Mon meuble à bocaux  en sapin ancien (il était déjà là, je l’ai juste super bien ciré -une fois en 4 ans ça fait du bien- et j’ai changé les boutons de tiroir qui étaient moches. Je ne sais pas si c’était une bonne idée, là on dirait un peu des yeux d’escargots…) Marie Chioca©

Cocottes

Ma collec de cocottes en fonte (les deux grandes sont de marque Invicta, les autres ont été trouvées chez Emmaüs)… Je suis une grande grande fan de la fonte pour la cuisson ! Mes faitouts Warmcook (qui se partagent dans mon coeur avec les cocottes la première place ex-aequo aux jeux olympiques du meilleur matériel de cuisson) sont cachés quant à eux dans un placard facile d’accès, car leur look très “design” n’est plus trop dans le style de ma cuisine hélas. Du coup, les cocottes -qui étaient un peu jalouses- se marrent, mais elles verront bien qu’au final, c’est quand même les faitouts Warmcook que je vais sortir le plus souvent : L’inox, c’est tellement moins lourd que la fonte 😉 Quand à ce meuble, c’était lui aussi un “rouquin luisant des années 80”. Vous imaginez la suite? Sablage… Puis cire “pin anglais”, marque Libéron. Du coup il est enfin super assorti au joli vaisselier ! Il me regarde d’ailleurs avec les mêmes yeux d’escargot idiot… Marie Chioca©

Seau compost

Ça c’est mon seau à compost !!! Si si, et j’en suis très fière… Petit poêle à bois un peu fendu dégoté à 20€ sur le Bon Coin, repeint en vert, reponcé pour lui donner un effet usé, puis équipé d’un seau en plastique dedans (le joli couvercle se soulève, évidemment !). Marie Chioca ©

Plan de travail

Les anciens plans de travail en “faux marbre” ont été remplacés par de grosses planches d’établis anciens chinées par mon cher-et-tendre, qui n’a pas peu galéré pour les transporter… et les assembler ! L’un de ces plans est en vieux pin, l’autre en sapin, l’autre en hêtre, et celui-ci en platane ! Souci : donner à tous une teinte un peu uniforme, histoire de ne pas se retrouver avec une cuisine en patchwork… Le casse-tête chinois ! Après avoir tout poncé (encoooore !) pour repartir partout sur du bois brut, j’y suis arrivée en jonglant avec le technique du “vinaigre d’acier” (voir les tutos sur internet) ET du brou de noix. La teinte finale a été fixée et protégée avec du vernis mat pour tables et plans de travail de la maison Dugay (je vous dirai si c’est solide à l’usage. Là on a déjà une rayure, mais on va dire que le vernis est encore un peu frais…). Sur ce tiroir, on voit assez bien aussi le rendu sympa de la technique consistant à user les arrêtes d’un meuble en le ponçant légèrement pour lui donner un effet patiné. Boîte à sucre Comptoir de Famille, pichet vert en émail Krüger, pot à lait rouge chiné en brocante.

Mitigeur

Non mais visez moi un peu le look de ce robineeeet ! J’en rêvais de celui-là, et dans le magasin, il a fallu dégainer mon plus beau regard, celui mi-biche mi-épagneule breton avec les cils qui battent et tout et tout. Mon mari aurait préféré un affreux mitigeur « indestructible » de marque allemande. Il a quand même acheté celui-ci, au look vintage qui me ravit (merci mon chéri, ça me fait vraiment trop plaisir !)… Non sans avoir toutefois grommelé un truc du genre « OK mais c’est toi qui te mettras à plat ventre sous le siphon pour le changer dans six mois, quand il commencera à fuir ! ». Oui mon chéri (et quand il y aura un geiser dans la cuisine tu seras bien obligé de venir m’aider hé hé). Mitigeur trouvé chez Leroy Merlin (me demandez pas le nom, j’ai oublié mais il fait partie de la toute nouvelle collection), grand pot à farine vert (pour les sacs de 5kg de grand épeautre non hybridé ;)) Krüger. Casseroles en fonte Nomar chinées sur le Bon Coin, distributeurs à savon ou produit vaisselle Maison du Monde, évier Sarreguemines “timbre d’office Country” (je suis très fan de cet évier aussi !!!). Marie Chioca©

Chaise

Vous avez vu mon sol d’amour en vraies tommettes anciennes “recyclées”? Il ne nous a pas coûté très cher (18€ le m2, le prix d’un carrelage moyenne gamme), mais que de boulot pour nettoyer toute l’ancienne colle-plâtre !!! Je voulais aussi refaire de même le sol du salon, mais on va laisser tomber hein… ! Il m’en reste 30m2 du coup, si quelqu’un habitant dans le coin est intéressé ;)). Les chaises, chinées 5€ dans une brocante étaient marron foncé. Je les ai repeintes avec la teinte “Aiguille de pin” (Dulux)…

Détail chaise

… Puis reponcées légèrement sur les reliefs, avant de les patiner en les frottant partout avec une éponge sèche et une lichette de brou de noix. Je les aime tant, avec leur look “années 40” elles semblent sorties tout droit de l’Hôtel du Globe (La Grande Vadrouille, pour les cinéphiles ;))

Petite table

Chinée aussi pour trois fois rien dans une brocante, cette petite table d’appoint ancienne était marron très foncé. Elle a donc subit le même sort que tout le reste : sablage, peinture ivoire mat, vernis mat. Le tour des fenêtres (au départ en béton moche) a été habillé d’angles de parement (toujours les “Granulit Rouge”), jointés avec un enduit au sable et à la chaux (galère, mais tellement plus authentique !). Grand pot vert en métal de marque Kitchen Kraft (au départ il était d’un joli vert sauge un peu bleuté, mais qui tranchait trop avec les autres verts de ma cuisine. Je l’ai donc repeint à la bombe. Là pour le coup il est un peu trop vert…) Moulin à café rouge en métal Tre Spade (super efficace !). Marie Chioca©

Porte ancienne

Cette MERVEILLEUSE porte de ferme, au départ très abîmée, m’a été offerte par mon fiston, qui l’a trouvée au fond de la grange de sa chèvrerie. Elle est si belle… Mon mari a passé une après-midi à la réparer et la retailler pour l’adapter, et bon, il reste “un peu” d’espace dessous mais c’est pas très grave… Grosse clef chinée dans une brocante.

étagère à merveilles

Mon étagère à “merveilles”, cette jolie vaisselle achetée petit à petit depuis si longtemps et qui attendait bien sagement dans un carton que la cuisine soit faite… Cafetière de cowboy en émail rouge (opérationnelle, elle fait du super bon café !) marque Ibili…

Torchons

… Torchons Greengate collection “Camille White”, trop jolis pour essuyer de la vaisselle (Marie Chioca ©)

Bols

Bols Greengate aussi (collections “Camille white”, “Mary White”,”Raspberry” etc.) Là pour le coup je mets un lien car la dame est tellement gentille qu’elle mérite bien ça (mais attention, c’est un coupe gorge pour le porte-monnaie ;)) : Boutique web “Le panier d’églantine” : https://www.lepanierdeglantine.com/greengate-vaisselle-bols-c11-212.html (Marie Chioca©)

Bouquet

Joyeuse fête de Pâques !!! :)