{ Pour Emmanuelle… }

{ Pour Emmanuelle… }

 

Bûche poire-chocolat à la Chartreuse Verte

Et en bonus, THE recette de truffes !

♥ IG bas ♥ Sans Lait ♥ Sans oeufs (les truffes)

 

Bûche poire-chocolat à la Chartreuse VerteUn peu nunuche, la buche ? Apparemment oui, en tout cas si l’on en croit les grands gourous de la “tendance” culinaire… mais tant pis ! Parce que moi je trouve ça vraiment trop mignon, une bûche de Noël, et on ne risque pas de s’en lasser vu que justement, on n’en mange qu’à Noël ! En plus, là ce n’est pas tout à fait une bûche, plutôt une souche, mais bon, on va pas chipoter 😉

Tout vient du fait que cette année, je voulais vous donner ma recette number one de truffes, celle qui a annulé et remplacé toutes les autres recettes de ma vie, y compris publiées à l’époque sur ce blog… et ce n’est pas peu dire, car je suis une sorte de spécialiste de la question, Docteur ès truffes et fondants (au chocolat), c’est vraiment des études de fou, j’en suis déjà à Bac + 22 je crois, mais je continue la formation, juste par esprit d’abnégation et amour de la science (je laisse à d’autres la vocation du doctorat en choux de Bruxelles, histoire de ne pas trop tirer la couverture à moi).

Bref, il fallait absolument que vous ayez tous accès à cette recette, mais comme par ailleurs je l’ai déjà publiée dans un livre, j’aurais trouvé ça frustrant pour ceux d’entre vous qui l’avaient déjà. D’où l’idée de donner en bonus une autre recette, cette fois-ci inédite, mais toujours autour de cette fameuse pâte à truffe. Entre temps, il y a eu Emmanuelle qui m’a demandé pour sa maman “une bûche au chocolat sans noisettes et à IG bas”… Cette recette est donc pour ta maman, Emmanuelle 🙂

Alors j’étais partie comme ça avec plein de bonnes résolutions sauf que là, j’ai bien failli être vaincue par KO. Car déjà, et c’est sûrement pareil pour vous, cette semaine avant Noël est bien chargée : tout un tas de petits paquets à emballer discrètement, une liste incalculable de courses à faire, de menus à prévoir, de trucs à ranger et à organiser, de cadeaux-gourmands à préparer, et tout ça en sortant d’une petite « grippe-éclair » assez mystérieuse qui m’a quand même bien brassée (mais qui m’a permis de lire au lit huit BD avant qu’elles ne disparaissent à Noël dans les chambres des enfants, faut voir le bon côté des choses). Et puis j’ai oublié de vous dire que je fais chez moi quelques travaux dans le salon pour faciliter mes futures photos, et bien sûr je me démer… débrouille toute seule parce que les hommes de cette maison sont occupés ailleurs (il faut poser des briquettes de parement sur un mur qui était tout moche, ce sera très joli quand ce sera terminé mais là, comme je ne suis pas du tout Docteur ès maçon-carreleur, ça prend trois plombes.)

Chartreuse Du coup, quand j’ai voulu faire les photos de cette bûche ce matin, ça a été, heu, problématique : Déjà, il faut savoir que comme je n’ai pas de studio photo, je prends tous mes clichés dans le salon, seul endroit de la maison à peu près lumineux. Mais là, devant LA fameuse (et unique) porte-fenêtre qui me sauve habituellement, il y avait des briquettes de parement en tas, des seaux de colle, un énorme radiateur pour faire sécher les joints (les joints des briquettes de parement ! n’allez pas imaginer des trucs idiots…) ET un monstrueux sapin parce que cette année, il n’a jamais été aussi gros et c’est chouette sauf que là, on ne sait vraiment pas où le mettre tant que je n’ai pas fini ce bout de mur devant lequel se trouve, évidemment, le seul mètre carré de la maison où je puisse faire tenir un sapin (oui parce que la maison Chioca, c’est un peu le principe de la permaculture appliqué à la déco-rangement, il y a des trucs vraiment partout : des moyens trucs qui s’insèrent entre les gros trucs, les petits trucs qui se glissent entre les moyens trucs, des trucs qui grimpent et qui s’accrochent au mur, d’autres qui squattent indifféremment sur la malle ou sur le canapé mais qui sont contents, du moment qu’ils squattent… bref, tout pousse et cohabite en bonne intelligence, la “biodiversité” est au top mais si je devais rajouter ne serait-ce qu’un cadre photo en format carte-postale, ça serait compliqué.)

Alors comme le salon est complètement en bombe, il a fallu sortir la petite table qui me sert à faire mes photos et que j’avais rangée pour les travaux. Mais pour cela, il fallait préalablement déplacer le rocking-chair, lequel était coincé par la malle, malle qu’on ne pouvait pas déplacer sans faire d’abord glisser totalement la table basse contre le canapé, lequel était derrière le sapin. Sapin qui a évidemment déjà été décoré en grandes pompes par les petites filles dès son arrivée samedi, alors qu’il n’a pas encore de place définitive. Sapin qu’il faut donc déplacer trèèèès précautionneusement, en le tirant par la souche (c’est à dire, à plat ventre par terre la tronche dans les épines) pour ne pas faire tomber les précieuses petites boules en verre. Petites boules en verre qui ont d’ailleurs été déjà pas mal éprouvées par le petit chien.

Bûche poire-chocolat à la Chartreuse Verte3

Attention, là il fait son air de peluche mais c’est un malin 😉 Trois secondes plus tôt je l’avais rattrapé par le fond de la culotte alors qu’il s’enfuyait avec ma belle pantoufle en pure laine presque pas trouée… Non mais quand même !

Ah, oui, le petit chien ! Je ne vous ait pas dit… ça, c’est le petit « imprévu » plein-de-poils-qui-mordille-les-chaussettes-et-qui-fait-pipi-partout, mais qui me regarde avec tant d’amour que mouais, bon, mff, je râle pas trop. Car l’histoire c’est que le grand fiston étant parti avec Dauphine, notre Border Collie (il en avait vraiment besoin pour son troupeau) en ressentait comme une petite culpabilité. Du coup, il a offert à son papa (parce que moi j’ai déjà ma mascotte ;)) un petit chiot, le premier qu’il a trouvé, un espèce de griffon je crois, bref, un truc évoquant un peu les franges d’un balai Océdar, en plus irrésistible évidemment parce que votre serpillière ne vous regarde pas avec des grands yeux dorés tout amoureux, et ne vient pas vous lécher la main avec sa petite langue toute rose ni pleurnicher quand vous quittez la pièce. Je vous ai fais une photo parce qu’à décrire, c’est compliqué : un bébé chien, mais qui a déjà une tignasse poivre et sel de vieux loup de mer. Et puis, c’est une demoiselle, mais elle porte barbe et moustache à la façon des Dubliners… curieux. Mais c’est quand même un super mignon petit chien 😉

Où en étais-je ? Ah, oui, au moment donc où je tirais le sapin sans trop le secouer pour pouvoir accéder au canapé, y faire glisser la table basse, pour pouvoir déplacer la malle, faire pivoter le rocking-chair, sortir la petite table à photos et l’insérer derrière le gros radiateur qui fait sécher les joints, tout ça en me dépêchant parce que pendant ce temps le chocolat durcissait trop dans la casserole, et bien Alpine (le petit truc poilu) a croqué une boule de sapin en verre, et j’ai dû me précipiter pour enlever de sa bouche tous ces éclats super dangereux, sans savoir si ce qui me rentrait dans les doigts c’était les bouts de verre ou les mini-dents bien aiguisées d’un petit chien pas content du tout qu’on ne le laisse pas se perforer les intestins tranquille…

Là, je vous promets, entre temps le soleil avait tourné, inondait littéralement la table, la bûche et tout et tout, impossible de faire une photo et j’ai failli tout passer par la fenêtre : bûche, casserole de chocolat, rocking-chair, tabouret, appareil photo, sapin, boules en verre, tout je vous dis, parce que hier, j’étais quand même au lit avec une bouillotte et là, faudrait pas trop charrier !

Bref, ne m’en veillez pas trop si la lumière des photos du pas à pas n’est pas top ou si la déco de la bûche aurait pu être plus appliquée (ça c’est clair !), mais cette séance photo fait réellement partie du top 10 des pires shootings de toute ma vie… D’ailleurs, pour le coup, le mot « shooting » avait tout son sens, vu que je devais shooter dans tout un tas de trucs à chaque pas (éclats de boules, tabouret, coins de table, cartons de briquettes, seaux de colle, bref, tout sauf le petit monstre qui était entre temps allé voir dehors si j’y suis).

Des fois j’ai peur que vous vous disiez « Bah, Marie elle rigole, c’est romancé tout ça, des journées pareilles c’est juste pour Pierre Richard ou Mr Bean, elle tiendrait pas le coup sinon ». Ben si, c’est vraiment ça, ma vie… presque tous les jours. Et ça encore, c’est rien 😉

Je crois que quand je serai à la retraite, quand mes six enfants auront grandi, et tout et tout, et que je ne serai plus obligée de tout faire en mode moulin à vent sous une tempête de mistral, je vais vraiiiment m’ennuyer.

Mais là, en attendant je vais profiter de ces vacances pour me reposer un peu, hein, parce que j’en ai vraiment besoin… et c’est de tout cœur ce que je vous souhaite aussi !

Joyeux Noël à tous !!!

 

Bûche poire-chocolat à la Chartreuse Verte 4

Nous décorons depuis quelques années notre sapin sur le thème de la forêt, avec des biches, des renards, des hérissons, des oursons, des pommes de pin, etc. tout dans les tons de marron, cuivré, orangé, et une guirlande de toutes petites lumières blanc chaud, comme des lucioles… C’est un sapin des Chambaran 😉 Un jour, je voudrais bien vous le montrer, mais là j’ai trop honte de l’état de mon salon…

 

 

=> Nota importante :

Comme chaque année à la même époque, je m’excuse d’avance mais je ne pourrai pas répondre aux commentaires de ce post. Promis, je lirai tout, vos petits mots me feront super plaisir, mais avec les enfants à la maison, la famille et les amis de passage, les fêtes, etc., je sais que ce n’est même pas la peine d’essayer d’allumer mon ordinateur pendant ces vacances…et quand je rependrai le travail début janvier il y aura hélas déjà trop de mails en retard, je vais être un peu dépassée. J’espère que vous me comprendrez.

Je vous souhaite de bien profiter aussi de ces quelques jours !

Bon, à part ça vous allez voir, comme je ne serai pas là pour répondre à vos questions, j’ai essayé d’être super précise (c’est pour ça que la recette a l’air longue, mais en vrai c’est quand même assez facile… surtout qu’à priori, vous ferez cette bûche dans de meilleures conditions que moi !), et je vous ai même fait un pas à pas « spécial bûche » pour vous faciliter le travail, si c’est pas de l’amour ça 😉

 

 

Recette 1 :

Les truffes de folie au chocolat noir intense, pointe de fleur de sel

(et végétaliennes en plus)

 

truffes végétaliennesAprès avoir testé maintes recettes de truffes un peu « revisitées » (en essayant de supprimer le jaune d’œuf, le beurre, la crème, le sucre raffiné qui rendent ces petites gourmandises si lourdes en période de fête) j’ai enfin mis au pont cette recette… et depuis, je n’en change plus d’un yota !

Leur fondant ? Inégalé, encore plus voluptueux et doux au palais qu’avec une recette au beurre.

Leur saveur ? Intensément chocolat histoire de ravir les amateurs passionnés, mais sans la moindre note d’amertume.

Relevé d’un soupçon de fleur de sel et de vanille qui introduisent comme une petite note de bon caramel breton, ça frise juste la félicité…

 

Ingrédients pour environ 30 truffes / Préparation : 10 min / Cuisson : quelques min / Prise au frais : au moins une nuit

 

  • 200g de chocolat noir pâtissier à 70% de cacao
  • 75g d’huile de coco vierge
  • 20cl de crème de coco liquide en briquette
  • 10cl de sirop d’agave
  • 1 belle gousse de vanille, bien charnue
  • 1 c. à soupe rase de lécithine de soja (facultatif si l’on mixe bien la pâte à truffes, mais recommandé quand même, car cela remplace l’effet émulsionnant des jaunes d’oeufs et donne une texture encore plus fondante)
  • 1 pointe de couteau de fleur de sel
  • Cacao pour saupoudrer.

 

Fendre la gousse de vanille en deux, puis en gratter soigneusement les graines à l’aide d’un couteau lisse.

Faire chauffer à feu doux le crème de coco avec la vanille (gousses + graines) et le sirop d’agave, en fouettant sans cesse. Couper le feu juste avant ébullition. Hors du feu, ajouter l’huile de coco et le chocolat coupé en tout petits morceaux, puis faire fondre en mélangeant à la cuillère.

Après avoir retiré la gousse de vanille, transférer dans le bol d’un robot avec la lécithine et la fleur de sel.

Mixer plusieurs minutes, jusqu’à ce que la lécithine soit parfaitement fondue (bien vérifier qu’il ne reste plus du tout de petites graines).

Verser la pâte, soit dans un petit saladier si vous souhaitez faire des truffes rondes, soit dans un petit plat carré ou rectangulaire si vous préférez des truffes carrées (ce qui simplifie beaucoup les choses)

Laisser prendre une nuit au frais, puis…

– soit prélever à la cuillère des petites portions d’environ 20g de pâte à truffe, les façonner avec les mains en forme de boule puis les rouler dans le cacao.

– soit démouler le rectangle de pâte à truffes sur un plan saupoudré de cacao, y découper à l’aide d’un grand couteau des rectangles ou des carrés d’environ 2 à 2,5cm de côté, puis brasser le tout dans un saladier avec du cacao pour poudrer les truffes.

Dans tous les cas, ces truffes qui ne contiennent aucun produit « fragile » (comme le jaune d’œuf cru ou la crème par exemple) se conservent au moins 15 jours au frais dans une boîte bien hermétique, mais mieux vaut les sortir environ 20min à température ambiante avant de les savourer.

Truffes 2

 

Recette 2 :

Bûche (pardon, souche) Poire-Chocolat à la Chartreuse Verte

 

Pour ceux qui ne connaîtraient pas la Chartreuse (dans le Dauphiné, c’est une véritable institution !), il s’agit d’une liqueur à base de 130 plantes des Alpes, mise au point par les Pères Chartreux il y a plusieurs siècles, et encore élaborée de nos jours par leurs soins à Voiron, sans que la recette ait été changée d’un iota (sa jolie couleur verte est entièrement naturelle). Avec la poire et le chocolat, ça nous fait un accord du tonnerre ! A noter qu’au départ, je voulais y mettre aussi des cerneaux de noix, mais dans la « bataille » je les ai oubliés…

Il existe différentes liqueurs de Chartreuse, les principales étant la jaune et la verte, mais je vous recommande vraiment la verte qui est moins sucrée (si vous en trouvez, la Chartreuse “1605” est parfaite aussi !). Il me semble qu’à défaut de Chartreuse Verte, on pourrait utiliser du Génépi ou éventuellement de la Bénédictine. À défaut de tout ça (je préfère anticiper les questions ;)), essayez avec de l’amaretto (liqueur d’amande) ou de la liqueur de poire, ça sera très différent mais probablement bon quand même.

 

Ingrédients pour 8/10 personnes / Préparation : 35min / Cuisson : 8 min

 

Pour la génoise au chocolat :

  • 4 œufs
  • 10cl de sirop d’agave
  • 125g de farine T110 de grand épeautre non hybridé (ou de blé)
  • 25g de cacao amer
  • 1 sachet de poudre à lever

Pour le fourrage :

  • Environ 300g de compote de poire sans sucre ajouté mais assez épaisse et concentrée* (marque « T’air de Famille » pour moi car elle est sublime, mais c’est un producteur local et je ne sais pas si vous la trouverez partout)
  • 40cl de crème de coco liquide (marque Kara par exemple, briquette verte non allégée !)
  • 4 sachets de sucre vanillé (ou 30g de sucre vanillé maison, moi je le fais au sucre de coco)

* Si besoin, la faire préalablement un peu réduire en la cuisant quelques minutes dans une poêle, pour faire évacuer l’excès d’eau.

Pour le sirop :

  • 6cl de Chartreuse Verte
  • 6cl de sirop d’agave

Pour le glaçage :

  • Une pâte à truffes (voir juste au dessus, mais tout ne servira pas, et vous pourrez même faire quelques truffes en plus !)

 

1/Préparer en premier la pâte à truffes (voir recette ci-dessus), qui doit avoir le temps de refroidir un peu afin de ne pas être trop coulante.

2/Préparer ensuite la génoise au cacao :

Préchauffer le four à 180°C, si possible en chaleur tournante.

Fouetter au robot les œufs avec le sirop d’agave pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce qu’ils doublent ou triplent de volume (voir le pas à pas ici).

Pendant ce temps, tamiser la farine avec le cacao et la poudre à lever.

Verser les poudres dans les œufs montés, puis mélanger le tout délicatement avec une spatule souple, en soulevant le mélange dans un mouvement tournant, jusqu’à obtention d’une texture homogène. Verser la pâte sur une plaque de cuisson chemisée de papier cuisson, en formant un rectangle de 22X44cm.

Enfourner pour 8/9min, puis décoller le papier cuisson et laisser un peu refroidir.

3/ Préparer le sirop en mélangeant la Chartreuse et le sirop d’agave.

4/ Préparer la chantilly en fouettant au robot la crème de coco avec le sucre vanillé.

5/ Monter la bûche (voir le pas à pas ci-contre).Pas à pas bûche

Découper la génoise encore tiède en deux bandes d’environ 11X44cm (photo 1)

Imbiber avec tout le sirop (photo 2)

Étaler la compote de poires (photo 3)

Déposer des cuillerées de crème fouettée (photo 4), sans tenter de trop les étaler (cela ferait « baver » la compote de poires)

Rouler la première bande de gâteau (photo 5)…

… puis déposer le rouleau obtenu sur le bout de la deuxième bande, et rouler de nouveau (photo 6)

Déposer sur un plat (photo 7), et napper le dessus de chocolat.

Avec le doigt, faire des « spirales » afin de mélanger un peu le chocolat et la crème de coco, en créant de jolies volutes (photo 8).

Étaler le reste du glaçage à la spatule (photo 9), parce qu’à mon avis, ça évoque mieux l’écorce que les stries réalisées avec les dents d’une fourchette 😉

 

Et voilà, il n’y a plus qu’à la mettre au frais !

Vous pouvez décorer ensuite votre bûche, pardon, votre souche, avec des petits éléments végétaux (non toxiques !!!) pour faire encore « plus vrai de vrai »…

Ma bûche est hélas au congélateur, on la ressortira pour Noël. J’espère qu’elle sera aussi bonne qu’aujourd’hui parce que j’ai goûté un touuuut petit bout et c’était terriiiiible…

 

Part bûche

 

Petit Griffon

Et en voilà une autre de jolie truffe… elle a même l’air en chocolat 😉