{ ♬ I’m eating in the rain ♪… }

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Osso buco d’été aux tomates fraîches

♥ Sans lait ♥ Sans gluten ♥ IG Bas ♥ 

Osso buco aux tomates fraîchesJe ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais ici, après des mois de sécheresse intense, il pleut enfin depuis plusieurs jours, mais pas juste une petite pluipluie pour rigoler, non des TROOOOMBES, des cataractes, avec un ciel qui touche les sapins, les gouttières qui débordent, la brume qui recouvre la campagne et tout et tout. D’un côté, c’est chouette pour le jardin qui avait soif. D’un autre, euh, il faut quand même digérer d’être passé en deux jours de 40 à 13°C… Mais qu’à cela ne tienne, car au fond j’aime bien la pluie moi ! Autant les « musiques zen de méditation » des boutiques New Age m’horripilent (je ne dois pas être comme tout le monde, parce que ça me donnerait presque envie de mordre dans les bâtons d’encens ou de péter toutes les lampes à sel, alors mieux vaut que je ressorte sagement et très vite…), autant le bruit de la pluie sur les vitres m’apaise vraiment. Donc, la pluie, c’est un bon antistress. Et d’un. Et puis…. Tient, ça fait joliment boucler mes cheveux. Et de deux. Et puis, euh… ça m’évite de chercher mes lunettes de soleil, cet objet presque aussi facétieux que les clés de voiture. Car avez-vous remarqué ? Quand on n’en a pas besoin, on passe la journée à les pousser du milieu ou à éviter que quelqu’un s’assoit dessus (« Ah, elles étaient là mes lunettes, super, je note ! »), mais impossible de les retrouver quand il le faut vraiment. D’ailleurs, si vous croisez en voiture, sur le coup des 13H et en plein cagnard, un conducteur tout larmoyant avec un #%!!!8# de pare-soleil devant le front, vous pouvez être sûr qu’il les retrouvera ses lunettes, mais en rentrant. Donc, la pluie, ça m’évitera de farfouiller en mode sanglier-qui-déterre-un-topinambour dans chaque sac à main, sac de piscine, sac de pique-nique, tiroir et vide-poche de voiture ou de la maison, à la recherche des lunettes de soleil, et ça sera autant de gagner pour faire autre chose de beaucoup plus intéressant (comme par exemple chercher les clés de voiture). Et de trois. Bon, je suis sûre qu’en cogitant bien, je trouverais plein d’autres raisons d’être ra-vie de ce temps de grenouille, et d’oublier un peu que la pluie en t-shirt et en tongs, hiiiiii, ça mouille.

Voilà, mais je pense que si vous vouliez juste parler de la pluie et du beau temps, vous avez bien un voisin qui tond sa pelouse ou une belle-mère au téléphone qui ferait l’affaire. Et que si vous cherchiez la météo, vous ne seriez pas venu sur Saines Gourmandises. Alors passons vite aux choses sérieuses : La pluie (promis, après j’arrête d’en parler), ça me donne illico envie de bons trucs chauds qui réconfortent (même en août) ! Et dans la catégorie des plats qui réconfortent, l’osso buco est quasiment hors concours… La pluie sur les vitres + un osso buco qui mijote, c’est comme une belote entre copains + un whisky + de la musique irlandaise, ou comme un bon film épique + un paquet de kleenex. C’est l’accord parfait…

Osso buco aux tomates fraîches2Une recette mythique, donc, dont il existe plusieurs versions, mais cuisiné comme ici, sans beurre et avec beaucoup de légumes frais, l’osso buco allie à la perfection gourmandise et santé ! Car il faut savoir que les tomates cuites offrent un maximum de lycopène, cet antioxydant si précieux en prévention de beaucoup de maladies modernes. Quant à la viande, elle n’est pas ici saisie à feu vif en début de cuisson comme souvent indiqué dans les recettes, mais mijotée à basse température afin de ne pas brûler les graisses (c’est mieux pour la santé). J’ai aussi pris le parti de ne pas épaissir la sauce avec de la farine, ce sont les tomates anciennes qui lui donnent sa texture délicieusement épaisse (elles font vraiment la différence), et côté saveur inutile d’utiliser du « bouillon cube » de veau ou de volaille comme hélas cela se fait tant : la bonne viande de veau fermier, les aromates et les légumes se suffisent amplement pour donner à ce plat un irrésistible parfum de reviens-y…

Concernant la viande de veau, il faut hélas savoir que le pire côtoie le meilleur : le « veau de boucherie » est un pauvre animal qui, non content d’être généralement élevé dans des bâtiments, est nourri avec une sorte « d’aliment en poudre » dans lequel, si vous lisez la composition, rentrent beaucoup d’ingrédients chelous et très peu de « vrai » lait de vache. Mais on peut encore trouver du veau fermier élevé sous la mère et en plein champ, et ça fait vraiment toute la différence, à la fois côté saveur, mais aussi côté santé pour le consommateur. Alors, merci aux éleveurs bio ou fermiers (habitant la campagne, j’en côtoie tous les jours) qui se battent pour perpétuer cette qualité contre vents et marées, luttant contre la concurrence déloyale d’un marché ultra libéral, contre non pas les tracasseries, mais carrément les persécutions de la paperasse et des « normes » parfois stupides, souvent stigmatisés ou incompris, résistant contre l’envie de baisser les bras et de tout lâcher malgré la passion qui les anime… Tenez bon, les gars, on est fiers de vous, et on approche du jour où cette société se rendra enfin compte qu’on n’en peut plus de toute cette malbouffe industrielle, et qu’il est urgent -désolée si je radote un peu sur ce blog-, de revenir au bon sens de nos anciens : des aliments « vrais », non trafiqués, non raffinés, beaucoup de légumes du marché ou du potager, des céréales complètes, des légumes secs, et quelques produits de la ferme (œufs, fromages, viande) ou de la mer, sûrement pas à chaque repas ni même tous les jours, mais toujours de qualité. Si en plus de ça on privilégie l’IG bas ET les aliments phares du régime méditerranéen, ça sera le summum côté santé et gourmandise !

Exactement comme ce bon osso buco…

 

Osso buco aux tomates fraîches6

Les plats en sauce sont un vrai casse-tête à photographier (et quand il pleut, forcément le manque de lumière ne simplifie pas les choses), mais en revoyant cette photo je me dis que quand même, il était vraiment bon l’osso buco d’hier 😉

Ingrédients pour 4 personnes

Préparation : 10 min

Cuisson : 1H

  • 1,2kg de rouelles de veau
  • 1,5kg de tomates fraiches
  • 3 gros oignons
  • 3 grosses carottes
  • 2 feuilles de laurier
  • 3 brins de sarriette
  • 3 brins d’origan
  • 4 c. à soupe d’huile d’olive
  • 20cl de vin blanc sec
  • Sel, poivre du moulin.

Pour la gremolata :

  • 1/2 bouquet de persil plat (sans les tiges)
  • Le zeste finement râpé et le jus d’un citron bio
  • 1 gousse d’ail (écrasée au presse ail)
  • 2 filets d’anchois à l’huile d’olive, bien rincés sous l’eau fraiche.

Osso buco aux tomates fraîches 3

Emincer les oignons, découper les carottes en petits cubes, et faire légèrement dorer le tout à l’huile d’olive dans une grande cocotte en fonte.

Pendant ce temps, peler les tomates et les découper en quartiers (on peut aussi mettre quelques tomates cerise en plus, dans ce cas bien sûr on ne les pèle pas !). Les ajouter dans la cocotte avec les rouelles de veau, le vin blanc, le jus de citron, les herbes aromatiques, du sel et du poivre. Poser un couvercle, et dès reprise de l’ébullition laisser mijoter 1H30 à feu très doux. Surveiller en fin de cuisson que la sauce n’attache pas, et ajouter un peu d’eau si besoin.

Pendant ce temps, préparer la gremolata en hachant finement aux ciseaux le persil, le zeste de citron, l’ail et les filets d’anchois dans un verre.

Cinq minutes (précises !) avant la fin de la cuisson, ajouter la gremolata dans la sauce, mélanger, poser un couvercle et remettre la cocotte sur feu doux (cette cuisson très brève atténue un peu la force de l’ail et « lie » bien la saveur de la gremolata au reste du plat, tout en préservant le parfum fragile du zeste de citron et du persil frais.)

Quand l’osso buco est cuit, la sauce doit être bien épaisse et napper la viande.

Servir aussitôt avec un des pâtes fraiches al dente au parmesan.

Osso buco aux tomates fraîches 5

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{ En cuisine avec vos loulous pendant ces vacances… }

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 La jolie tourte d’automne de la forêt

♥ Végétarien ♥ IG bas ♥

 

_DSC1042-3-2Dans mon « post nase » de lundi, je vous avais promis de ne pas vous laisser que ça à vous mettre sous la dent 😉 Mais c’est pourtant bien ce qui a manqué de se passer, vu la « gravité de la situation » côté travail, où je me fais littéralement déborder de tous les côtés… Corrections de manuscrit qui n’en finissent plus, photos et recettes en retard, ordi qui bug (quel sadique celui-là, l’aurait pas pu choisir une autre semaine grmlbrlmr), boîte mail qui explose, téléphone qui sonne dans le vide, bref, me voilà assaillie de tous côtés, en mode pédalage complet dans la choucroute…

Au point, et c’est là que ça devient rigolo, d’avoir carrément rêvé cette nuit que j’étais Davy Crockett, et que je tentais de repousser toute seule l’armée mexicaine à Fort Alamo. J’étais là comme un âne avec une fronde à la main (oui, une fronde, parce que dans mon rêve c’était un mauvais remake entre Davy Crokett et Thierry la Fronde – sauf que ma fronde tirait des grenades hilarantes, faut pas chercher à comprendre…) et je constatais avec épouvante qu’il y avait des types qui jetaient des grappins par dessus les remparts sud, d’autres qui enfonçaient la porte côté nord, des éclaireurs qui faisaient sauter les barricades à l’explosif côté est, et enfin le général mexicain qui me sommait de me rendre côté ouest (avec un porte-voix de CRS et l’accent de Marseille, et ça, c’est, c’est ce qui me fait le plus marrer quand je repense à ce rêve ^^ ). Arg quand même.

Au réveil, j’ai certes beaucoup rigolé de la façon humoristique dont mon cerveau me disait « zut! ».

tourte-de-la-foret-decoupe-2-2Mais pour finir, comme l’histoire de Fort Alamo fini plutôt mal pour Davy Crockett, je ne vais pas me lancer dans un trip du genre « la garde meurt et ne se rend point » 😉 Je vais plutôt me rendre bien sagement les mains en l’air au général mexicain… et prendre une semaine de vacances, le temps de recharger ma fronde 😉 Rien à cirer de Fort Alamo ! Il va littéralement s’écrouler sous les mails, les corrections, les coups de téléphone, les recettes en retard, le linge à repasser, les placards à ranger, etc. mais moi pendant ce temps je serai pénard dans mon canapé en train de lire « Caroline à la ferme » à ma Poupougnette, ou encore occupée à découvrir le dernier album d’Astérix que le facteur vient de mettre dans ma boîte ;)) I’ll be back dans 10 jours pour tenter de reprendre le fort, cette fois avec des munitions un peu plus efficaces 😉

Mais avant de partir, je voulais vraiment partager avec vous cette recette de saison, réalisée dernièrement pour un de mes futurs ouvrages… N’est-elle pas rigolote cette tarte, avec ses grandes « feuilles d’automne » orangées en pâte à tourte bien moelleuse, cachant une garniture de gourmet aux champignons frais et tofu fumé ! Une recette idéale à réaliser en famille pour occuper les loulous en vacances, ou pour pique-niquer en forêt lors d’une douce journée d’automne comme nous l’avons justement fait pour cette tarte, dévorée au bord d’un petit étang dans la forêt au dessus de chez nous…

Maintenant Davy Crockett va se faire la malle 😉 En vous précisant toutefois que s’il y a bien une chose que je ferai très volontiers d’ici demain midi (après je serai en « décrochage  intégral » ;)), c’est de répondre à vos commentaires, parce que ça, ça me fait toujours plaisir 🙂

 

 

tourte-de-la-foret-nervures-2-2Ingrédients pour 6 personnes
Préparation : 25 min
Cuisson : 30 min
 

Pour la pâte :
550g de farine T110 de petit épeautre
18cl d’eau
140g de double concentré tomate
12 cl d’huile d’olive
1 c. à café rase de sel
Pour la garniture:
1 oignon
4 c. à soupe d’huile d’olive
400g de champignons frais, sauvages ou cultivés
200g de tofu fumé
250g de pommes de terre
200g de fromage râpé au choix
Un petit bouquet de persil
Sel, poivre

 

Mélanger la farine et le sel, faire un puits. Dans un pichet, mélanger au fouet le concentré de tomate et l’eau. Verser dans le puits avec l’huile, puis mélanger la pâte juste ce qu’il faut pour qu’elle soit bien homogène (si on la travaille trop, sa texture en cuisant sera moins bonne). La filmer et la mettre au frais le temps de préparer la garniture.

Préchauffer le four à 180°C.

Brosser les champignons sous l’eau, recouper le pied terreux.

Couper l’oignon et la pomme de terre en petits cubes d’environ 1,5cm, les champignons en gros morceaux, le tofu en « lardons ».

Au wok ou à la sauteuse, faire revenir les oignons, les pommes de terre et le tofu dans l’huile d’olive jusqu’à obtention de notes légèrement caramélisées (attention de ne surtout pas faire brûler !) puis ajouter les champignons, saler, poivrer et continuer la cuisson en mélangeant souvent, jusqu’à ce que les pommes de terre soient bien cuites et qu’il n’y ait plus d’eau. Ajouter hors du feu le persil et le fromage râpé.

Huiler et fariner un moule à tarte d’environ 30 cm de diamètre. Étaler la moitié de la pâte assez finement sur un plan bien fariné, puis foncer le moule et recouper les bords bien proprement. Garnir avec la poêlée aux champignons, bien tasser. Étaler la deuxième partie de la pâte, puis y découper des feuilles à l’aide d’un emporte-pièce (si vous en cherchez un, j’ai utilisé celui-ci). On peut aussi dessiner en plus les nervures à l’aide d’une fourchette, ce sera encore plus joli ! Déposer les feuilles sur la tarte, puis enfourner pour 30 min, en mettant la tarte sur le cran le plus bas du four (celui juste au dessus de la sole) pour que le fond de tarte soit bien cuit.

Servir chaud, mais non brûlant.

tourte-de-la-foret-badigeon-2-2

_DSC1138-2-2Sur cette photo prise au pique-nique, mes deux petites dernières avaient amené les six « peluches de la forêt » chouchoutes de la famille : Mon-Ami (le loup, qui appartient au grand frérot), Rox (le gros renard, toujours au même frérot), Croquinou (le raton laveur, à la grande soeur), Foxxy (le bébé renard, à Poupougnette), Pinou (le lapin en peluche, toujours à la grande soeur) et enfin Faline (la biche, à toute la famille). Depuis le temps que je ramasse ces 6 ahuris dans les chambres, les escaliers, etc. il fallait bien que je les immortalise un jour en photo…

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{ La pizza, c’est bon pour la ligne… si si ! Enfin, du moins celle là. }

{ La pizza, c’est bon pour la ligne… si si ! Enfin, du moins celle là. }

Pizza très légère aux légumes confits

(+Les résultats du tirage au sort !)

♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ Vegan ♥ IG modéré ♥

 

1-2Il y a ceux qui voient le verre à moitié vide, et ceux qui le voient à moitié plein … On peut donc -au choix- soit se marteler le thorax d’une main et s’arracher les cheveux de l’autre en gémissant que le mois d’août est déjà bien avancé, soit remarquer joyeusement qu’il fait beau, que le mois de septembre est souvent d’une grande douceur, que les étals croulent sous les beaux fruits et légumes et que d’ailleurs il nous reste « officiellement » encore un long et beau mois d’été.

Rengainons donc vite-fait les idées un peu mélancoliques de rentrée (oups, qui a osé prononcer le mot qui fâche…) pour profiter encore pleinement de recettes estivales, festives et joyeuses qui sentent bon le repas sur la terrasse et les moments conviviaux en famille ou entre amis… à l’image de cette succulente pizza très saine, végétarienne et sans fromage, dont vous me direz des nouvelles !  Seulement, tels que je vous connais, vous allez peut-être me dire : mais quelle idée de vouloir faire une pizza sans fromage alors qu’une bonne pizza, par définition, elle doit disparaître sous un moelleux édredon bien filant et fondant (genre 1000 calories la pizza tu vois) ?

Et bien, déjà, pour régaler tous ceux qui ont une véritable intolérance au lait, et qui galèrent un peu pour cuisiner au quotidien sans trop de monotonie…

Mais avouons aussi avec honnêteté que parfois, quand on renonce au fromage sur la pizza, c’est un peu (euh souvent) par désespoir (genre, le matin t’es monté sur la balance et là, râââââ, t’en es redescendu tout vert en rentrant compulsivement le ventre –mais ça sert à rien de rentrer le ventre, sauf à mieux voir les 2-2chiffres, bien entendu… Alors du coup, comme à midi t’es invité à la pizzeria depuis belle lurette et que tu peux plus te défiler, tu commandes une belle pizza « Spéciale chef » et tu dis au serveur d’une toute petite voix -en espérant très fort qu’il entendra pas- « sans fromage s’il vous plaît ». Et après, tu vois les autres s’enfiler des pizzas avec des fils de mozzarella ou de Cantal bien coulants qui relient leur bouche à l’assiette pendant que toi tu essaies de déglutir ton morceau de carton-pâte où 3 champignons se battent en duel avec 4 morceaux de jambon desséché, en assurant bien fort à tes copains un brin moqueurs -ou compatissants- que miam, slurp, elle est troooop bonne ta pizza Tchernobyl. Bref, vous l’aurez peut-être compris les filles -parce que ça c’est un post spécial filles qui ont un peu trop « profité » des vacances-, je compatis… Hum. Fin de la petite parenthèse.)

Mais comme on peut tout à fait prendre soin de sa ligne tout en continuant à voir la vie en mode gourmand, à recevoir les copains et tout et tout, une recette de pizza super light mais super bonne (pour me faire oublier les pizzas de la désolation dont je vous parlais juste au dessus) s’imposait ! Celle-ci a une pâte bien moelleuse et levée à l’épeautre complet, une garniture très généreuse et fondante aux aubergines et oignons confits, une association tofu fumé/piment d’Espelette pour un petit goût « chorizo » plus vrai que nature ;)), une touche de persillade et quelques belles feuilles fraîches de basilic et roquette pour donner encore un peu plus de pep’s.

Si ça, c’est pas de la pizza de gourmet…

 

 

3-2

Ingrédients pour 4 personnes (plat principal unique servi avec une salade)
Préparation : 35 min
Levée 1H30
Cuisson : 20 min pour les légumes, puis 15 min au four par pizza

500g de farine de grand épeautre complet
30cl d’eau tiède
1 paquet de levure de boulangerie déshydratée
8 oignons
1 aubergine
1 pot de 400g de bonne sauce tomate
8 champignons blancs
16 olives noires
1 tasse de persillade fraîche ou surgelée
200g de tofu fumé
Quelques tomates cerise
Quelques feuilles de roquette
Quelques feuilles de basilic
6 c. à soupe d’huile d’olive
Sel, poivre, piment d’Espelette

 4-2Mettre la farine et 1 cuil. à café de sel fin dans un saladier. Mélanger et faire un puits. Délayer la levure dans l’eau tiède (pas plus de 40°), puis verser dans le puits avec une cuil. à soupe d’huile d’olive. Mélanger et pétrir quelques minutes, jusqu’à ce que la pâte devienne douce, élastique, et se détache des parois du récipient ou du plan de travail.

Couvrir et laisser lever 1H30 dans un saladier, dans un endroit tiède.

Pendant ce temps, émincer les oignons, couper l’aubergine en petits

cubes, détailler le tofu en « lardons ». Verser 5 cuil. à soupe d’huile d’olive dans un wok et y faire dorer les oignons et le tofu jusqu’à obtention d’une légère coloration des sucs. Ajouter les aubergines, saler, mélanger, ajouter un petit verre d’eau et poser un couvercle pour continuer la cuisson à feu doux, en mélangeant de temps en temps. Dès que les aubergines sont bien tendres et fondues, éteindre le feu et réserver.

Au terme de la levée de la pâte (qui doit avoir au moins doublé de volume), la « dégazer » doucement avec les mains pour la faire retomber, puis la diviser en 4 pâtons. Les étaler bien finement en 4 disques de 22cm de diamètre environ, sur une plaque chemisée de papier cuisson. Garnir équitablement de sauce tomate, puis de légumes confits, de persillade, de champignons tranchés, de demies tomates cerise, et d’olives. Poivrer, pimenter, resaler très légèrement et laisser lever de nouveau le temps de préchauffer le four à 220°C. Enfourner 15 min par pizza, puis agrémenter de feuilles fraîches de roquette et de basilic avant de servir.

Nota importante:

Certains d’entre vous me signalent qu’ils ont eu du mal à laisser leur commentaire lors du post précédent… Et moi, j’ai eu du mal à faire aparaître mes réponses à vos coms ! Bref, s’il y a des petits « bugs », n’hésitez pas à me le signaler. De même si vous ne recevez pas de réponse à vos questions car de mon côté je réponds, via ma boîte mail,  à CHAQUE commentaire depuis 2 ans. Donc, si vous ne recevez pas de réponse, ce n’est pas que je n’ai pas répondu : c’est que ma réponse ne s’est hélas pas affichée sur le blog…

 

5-2

 

Et maintenant, les résultats du tirage au sort !

Pour vous récompenser de vos si chouettes « comptes rendus » et témoignages à propos des recettes de mon ouvrage sur la pâtisserie bio, j’avais choisi 4 ouvrages parus récemment chez Terre Vivante dans la collection « Facile et bio ». Pour une fois, ces livres ne sont pas de moi ;), dans le but de vous présenter d’autres auteurs et/ou parutions de Terre Vivante que vous ne connaissez peut-être pas…

 

Aujourd’hui, je cuisine végétarien de Claude Aubert, Amandine Geers et Olivier Degorce

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Je compose mes assiettes complètes d’Amandine Geers et Olivier Degorce

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Mes apéros et buffets bio d’Anahid Bacher (avec de superbes photos de Delphine Paslin)

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Je mange paléo (ou presque) d’Amandine Geers et Olivier Degorce

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 Je m’étais procurée ces 4 livres à l’intention du concours, ils sont depuis bien au chaud chez moi, mais entre temps, voyant le nombre ahurissant de commentaires et de réactions, Terre Vivante à gentiment proposé de participer en ajoutant 4 ouvrages de plus 🙂 Vous serez donc 8 à remporter un livre !

Allez, pour arrêter le supplice, voici sans plus attendre les résultats du tirage au sort effectué cette fois-ci non pas par Poupougnette mais par moi-même (désolée, j’ai la main moins blanche et innocente, mais à l’heure du tirage au sort Poupougnette était en train de jouer à cache-cache dans un champ de maïs avec ses grands frères et je n’ai pas eu le coeur d’aller l’interrompre ;)) :

Dans la catégorie des « non bloggeuses » qui m’ont envoyé leurs photos par mail, il y a deux gagnantes :

Audrey (avec ses brownies au chocolat)

Et Léa (avec ses tartelettes aux poires)

Dans la catégorie des blogueuses qui ont publié un article (et dont vous retrouverez le récapitulatif des participations dans le billet précédent), il y a 5 gagnantes :

Pholisophie avec sa tarte aux prunes

Sarah (du blog Farine d’étoiles) avec son biscuit de Savoie aux fraises

Kali avec son tiramisu au citron

Une autre Sarah (du blog privé de dessert) avec sa tarte aux abricots

Ella avec son flan pâtissier au lait d’amande

Enfin, j’ai gardé un livre pour les « non-blogueuses-qui-n’ont-pas-fait-de-photos-mais-qui-m’ont-bien-gentiment-fait-part-de-leurs-essais-en-me-laissant-un-commentaire »

Il y en avait beaucoup… et c’est Marie-O (avec son compte rendu sur les petit-beurres et les brioches aux pépites) qui a été tirée au sort !

Et puis j’ai rajouté « avec amour » un 9ème prix spécial,  que je rajoute pour Mumu, une fidèle de chez fidèle qui m’écrit à chaque post depuis belle lurette, me fait mourir de rire avec ses remarques, et qui a participé dans la rubrique « non-blogueuses-qui-n’ont-pas-fait-de-photos-mais-qui-m’ont-bien-gentiment-fait-part-de-leurs-essais-en-me-laissant-un-commentaire »… Ce n’était pas prévu, mais j’étais tellement dépitée de ne pas avoir tiré son nom que voilà, je l’ai rajouté 😉 Je sais, ça fait un peu « chouchou de la maîtresse » 😉 mais je ne pénalise personne vu que c’est un prix en plus…

 

Donc, maintenant, pour savoir qui a gagné quoi…

Que chaque gagnante me dise en commentaire suite à ce message quel livre elle souhaiterait recevoir parmi ces 4 « Facile et Bio »… j’enverrai à chacune l’exemplaire qu’elle m’aura demandé, et Terre Vivante complétera pour que chacune des 8 gagnantes puisse avoir son livre préféré. Quant à Mumu, on voit ça entre nous 😉

 

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{ Et si l’on repoussait un peu la rentrée ? Du moins le temps d’un beau pique-nique… }

{ Et si l’on repoussait un peu la rentrée ? Du moins le temps d’un beau pique-nique… }

 De fameux pans bagnats… pour prolonger les vacances d’été !

♥ Sans lait ♥ IG modéré ♥

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_DSC9704-2Halte à la déprime ! Je sais, pour certains, c’est bientôt la rentrée… Vous êtes en train de vous battre (ou de vous débattre) avec des histoires de cartables « Hello Kuku » ou « Grand Galopin » qui coûtent la peau des f****s mais font rêver vos petites filles, vous recherchez qui a bien pu dévorer la règle, le rapporteur et l’équerre métalliques que vous aviez acheté l’an dernier pensant que ça ferait au moins 5 ans (ah ah !), vos garçons ont pris 2 pointures depuis juillet et c’est vous qui allez devoir enfiler, pour ne pas les flanquer aux ordures, leurs ridicules shoes bleu métallisé à crampons achetées en juin. Je sais, je sais.

Là dessus, il y a aussi le coup des horaires de cars extravagants pondus par des bureaucrates qui ne se déplacent qu’en bagnole, des horaires de train pondus par des méga-bureaucrates qui ne se déplacent qu’en avion privé, et dans tout cela il va falloir, dès la semaine prochaine, que 4 de vos enfants soient en même temps à 8H30 dans 4 établissements différents aux 4 coins diagonaux de la ville. Fastoche.

Sans compter les profs de science qui veulent des cahiers 73,5 pages en format A6, avec une page blanche toutes les 3 pages, et à spirales s’il vous plaît.

Mais le soleil lui, ce bon et brave soleil de septembre, n’est-il pas merveilleux ? N’est-il pas là pour nous rappeler que c’est encore l’été, du moins officiellement jusqu’au 21 ? Alors moi je vous propose une chose : maintenant que vous en avez bien bavé avec vos listes et tracas de rentrée scolaire, que penseriez-vous de flanquer les cartables dans un placard et de partir en pique-nique…

pan bagnat 1 copie 2-2C’est en tout cas ce que je viens de faire avec mes loustics, grâce à la gentillesse de ma fille aînée qui nous a préparé, sachant à quel point j’aime ça, de somptueux pans bagnats qui sentent si bon l’été… Je vous donne la recette ici, c’est quasiment la même que dans mon « Carnet de cuisine du pays niçois », sauf que ma fille à utilisé de la farine complète de grand épeautre à la place de la farine de blé. Et c’était encore plus délicieux ainsi !

Pour faire un très bon bagnat, il faut un petit pain rond, des légumes tout frais (tomate, laitue, céleri, concombre, poivron, cébette…), des œufs, des anchois, une bonne huile d’olive, un trait de vinaigre et du thon. Mais il faut aussi de la patience, car il sera encore bien meilleur le lendemain, quand le pain sera « baigné » de sauce et du jus des légumes… D’où le nom de pan bagnat, qui signifie « pain baigné » en niçois ! Du coup, pour déguster avec classe votre pan bagnat bien « baigné » il vous faudra beaucoup de pratique, de dextérité, et malgré tout je ne vous garantis pas le résultat… Alors si vous ne voulez pas ramasser sur vos genoux la rondelle de tomate et l’anchois entraînés dès la première bouchée par une feuille de laitue facétieuse (ou qui se seront échappés par l’arrière pendant que vous faisiez bieeeeen attention à la feuille de laitue), il ne faudra pas oublier d’emmener en pique-nique votre serviette de table de compétition (celle toute bucolique héritée de mémé Marcelle, damassée et brodée à ses initiales de jeune fille, et qui fait 90cm de côté par exemple).

Ah et puis aussi, évitez le pan bagnat pour un rdv poétique avec votre fiancé, sauf si vous aimez vivre dangereusement (ou que vous fréquentez un homme des cavernes qui ne s’effrayera pas de vous voir flanquer toute la garniture du pan bagnat sur votre chemisier à la troisième bouchée…)

pan bagnat 4 copie-2

Pour 6 pans-bagnats

Préparation : 45 minutes (si on fait soi-même les petits pains), sinon 20 min

Cuisson : 25 min pour les pains

Repos : 2h pour la pâte à pain, 12 h pour les pans-bagnats

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Pour les petits pains :

pan bagnat 2-2

1 kg de farine complète de grand épeautre
1 cube de levure fraîche
huile d’olive
1 c. à café  de sel fin

Pour la garniture :

3 tomates
1 poivron rouge
1 concombre
3 branches de cœur de céleri
3 cébettes
6 œufs durs
400 g de thon
18 filets d’anchois
huile d’olive
vinaigre
quelques olives noires dénoyautées (facultatif)
sel

Préparer les petits pains : écraser la levure dans 60 cl d’eau tiède puis verser dans la farine, ajouter le sel, 4 c. à s. d’huile d’olive, et pétrir la pâte quelques minutes, le temps qu’elle devienne douce, élastique et moins collante. Couvrir et laisser lever dans un endroit tiède pendant 1 h 30.

Reprendre la pâte pour la faire retomber, puis la diviser en 6 pâtons égaux. Former 6 boules bien rondes (la pâte va s’étaler en levant), les disposer sur une plaque garnie d’un papier cuisson et laisser lever à nouveau pendant environ 30 à 45 min.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 260°C.

Enfourner les petits pains 5 minutes à température maximum, puis baisser à 150°C pour la suite de la cuisson. A la sortie du four, les laisser refroidir avant de les évider comme indiqué sur la photo.

Attention, on ne coupe pas un pan bagnat comme un hamburger ! Sinon la garniture se sauve… Découper d’abord un chapeau aux deux tiers de la hauteur, puis enlever la mie en faisant bien attention de ne pas trouer la croûte.

Ensuite, garnir les pans bagnats en répartissant équitablement les légumes, les œufs, le thon et les anchois, sans oublier de saler et de verser une petite rasade d’huile d’olive et un trait de vinaigre.

Emballer les pans bagnats dans un papier ou un petit sac (en évitant le papier d’aluminium), et laisser au frais jusqu’au lendemain.

_DSC9745-2

 

1 couv

 

⇒ Quelques infos et annonces « en vrac » pour terminer :

– Tous les gagnants du concours sur les confitures pourraient-ils me renvoyer leur adresse? J’ai eu un gros bug sur ma boîte mail… Merci d’avance pour votre immense patience.

– Merci infiniment aussi de me pardonner pour le retard dans les réponses à mes mails. Cela me désole vraiment de savoir que certains d’entre vous attendent vraiment une réponse avant de réaliser telle ou telle recette mais j’ai eu beaucoup d’invités à la maison cet été + ma tribu à m’occuper + des recettes et photos tous les jours pour mes livres en cours = Marie Chioca complètement à l’ouest là…

 

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{ Mais non c’est pas la rentrée… Souriez, c’est encore l’été ! }

{ Mais non c’est pas la rentrée… Souriez, c’est encore l’été ! }

Petits farcis niçois, vite faits bien faits

(Ne prenez pas peur j’ai été bavarde mais la recette est courte)

♥ Sans gluten ♥ IG bas ♥

 

1-2C’est pas bientôt fini de nous faire déprimer avec vos histoires de cartables, de « régimes de rentrée » (pouah) et de courses scolaires  (re-pouah)?

Parce que parlons-en des courses scolaires !

Moi, ça y est je m’y suis collée… 5 loustics une liste à la main, (et pas n’importe quelle liste, une « de compet» avec des formats de cahiers travaux pratiques qui existent pas, et tout et tout…),  le bébé dans le chariot qui en profite pour mâchouiller tous les stylos plumes qui passent, les enfants qui s’étripent  parlementent  pour savoir qui aura le cahier de texte avec le bébé renard ou celui avec le chaton (messieurs les fabricants, soyez gentils, la prochaine fois mettez la même bestiole sur tous les cahiers de texte), les grands cris  stridents  enthousiastes à travers le magasin (« Maman,  Maman, ç’est où les feuilles triples semi-perforées en bristol mat de couleur format A5 ! » « Maman, Maman  le taille crayon bleu foncé là il est pas beau et je suis sûr qu’y taille rien, je peux prendre le rose avec une princesse dessus ? je suis sûre qu’y taillera mieux », « Maman, Maman, sur la liste ya marqué un compas, une équerre et un rapporteur mais c’est quoi un rapporteur ? Toi maman tu dis toujours que t’aimes pas les rapporteurs… »), le tout sous le regard mi-compatissant, mi-scandalisé, des « gens » qui n’ont pas, eux, six iroquois autour du chariot et qui en bavent déjà bien assez comme ça….

2-2 Bref, pourquoi cette petite disgression qui n’a rien à voir avec la recette? Et ben c’était juste pour vous dire qu’en rentrant des courses scolaires (un gant de toilette mouillé sur le crâne) je me suis dit, flûte alors, pourquoi se prendre déjà la tête avec la rentrée, on est en août, il fait beau, et c’est encore l’été !!!

Et ce n’est pas mon potager qui dira le contraire car lui, il est à fond en « mode été » : mes enfants ramènent tous les jours du jardin, d’un air un tantinet désabusé (vous allez savoir pourquoi juste après), des kilos de courgettes, ainsi que des quintaux de tomates (au moins, mais je suis née à Nice, pas loin de Marseille…).

Il faut dire qu’étant 8 à table, le budget fruits et légumes ressemble un peu au budget de l’éducation nationale (enfin presque)… Ils me font bien rire, tous ces médecins « SDF » (Sans Difficulté Financière) qui nous préconisent de manger 5 fruits et légumes différents par jour. A 8, ça fait juste 40 fruits et légumes par jour, et là il faudrait que ça soit vite remboursé par la sécu sinon je vais devoir prendre un crédit…

En attendant (on y croit), le remboursement sécu des fruits et légumes, mon petit mari  a planté au jardin des tomates et des courgettes. Des tonnes de tomates et de courgettes… Et le pire, c’est qu’elles se sont drôlement plu chez nous les tomates et les courgettes.

3-2Du coup, il m’a fallu rivaliser d’inspiration : d’où les soupes de courgettes, les flans de courgettes, les gratins de courgettes, les lasagnes aux courgettes, les pâtes aux courgettes, les crumbles aux courgettes, les tians de courgettes, les fondues de courgettes, les woks de courgettes, les salades de courgettes et autres purées de courgettes de cet été.

Sans parler des tomates, car j’ai oublié de vous dire que ces dernières semaines il y a aussi eu les soupes de tomates, les flans de tomates, les gratins de tomates, les lasagnes aux tomates, les pâtes à la tomate, les crumbles aux tomates, les tians de tomate, les fondues de tomates, les sauces tomates, les salades de tomates, les batailles de tomates et les gaspachos de tomates.

Quand je voulais varier un peu les menus, rassurez-vous, je faisais aussi des soupes courgettes-tomates, des flans de tomates aux courgettes, des gratins de courgettes « tomatés », des lasagnes aux tomates « courgettés », des pâtes courgetto-tomate, des crumbles tomato-courgettes, des tians « courgettomates », et là j’arrête avant de trop vous soûler. Comment ça c’est déjà fait ? Désolé, c’était mon petit coup de gueule anti courgettes, tomates et courses de rentrée. Mais je me soigne…

   Tout ça pour dire  (quelle calamité d’être aussi bavarde), que je cherchais la semaine dernière un plat qui change, me permettant à la fois de « renouveler » les courgettes et tomates du jardin, tout en me faisant oublier (en « mode autruche la tête enfouie dans le sable ») que c’est bientôt la fin de l’été… D’où cette idée de faire des petits farcis, qui sentent si bon les cigales et les soirées sous la tonnelle, au point de nous faire bien vite oublier les courses de rentrée !

Recette (Qui a dit « c’est pas trop tôt »?)

Ingrédients pour 4 personnes / Préparation : 20 minutes / Cuisson : 1h30

– 4 tomates
– 4 petits poivrons
– 4 courgettes rondes
– 2 oignons
– 150g de jambon cru
– 200g de viande crue au choix : bœuf, poulet, veau, porc, autruche, sanglier, crocodile, phoque, au choix quoi…
– 100g de parmesan
– 200g de bonne sauce tomate
– 80g de riz basmati complet à IG bas (voir le lien ICI) ou de quinoa
– 4 cuil. à soupe d’huile d’olive
– Persil, ciboulette, sarriette et/ou origan frais
– Quelques olives noires dénoyautées
– Sel, poivre

 —

4-2

Découper un « chapeau » sur chaque légume, puis évider l’intérieur du légume avec une cuillère en prenant garde de ne pas trouer le fond. Saler et poivrer l’intérieur, puis déposer sur une plaque de four huilée. Réserver la chair de légumes que vous aurez retirée ainsi que les « chapeaux ».

Couper les oignons en brunoise (tous petits cubes) et les faire revenir dans une poêle avec l’huile d’olive. Hacher le jambon cru et la viande, puis faire dorer avec les oignons.

Dans le bol d’un robot, hacher grossièrement la chair de légumes avec les herbes, le sel, le poivre et les olives.

Mélanger dans un saladier le contenu de la poêle, la chair de légumes hachée, le parmesan, le riz et la sauce tomate. Bien amalgamer avec les mains puis farcir les légumes. Terminer avec une petite rasade d’huile d’olive et une olive noire sur chaque légume puis enfourner pour 1h30, jusqu’à ce que les légumes soient bien confits.

Servir chaud avec une céréale, ou froid en entrée.

 —

Le « plus » nutritionnel » :

Ces petits farcis ne contiennent pas de chair à saucisse contrairement à beaucoup de recettes traditionnelles, mais ils sont néanmoins très parfumés grâce au jambon cru, aux herbes et au parmesan. Vous pouvez rendre cette recette encore plus saine en remplaçant la viande hachée par du tofu fumé au bois de hêtre, le résultat est  gustativement très interessant.

3 farcis par personne apportent une bonne portion de protéines et de légumes, mais si vous souhaitez en faire votre repas de midi il sera préférable d’ajouter aussi une petite portion de céréales pour ne pas manquer de glucides, car la quantité de riz par personne est faible.

Pour les farcis, choisissez du riz basmati complet à IG bas comme celui de la compagnie « Autour du riz », de la semoule complète ou encore du quinoa, voir un morceau de pain intégral bio réduit en chapelure !

5-2

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{ S.O.S. canicule…. }

{ S.O.S. canicule…. }

Glace salée à la tomate cœur de bœuf, Huile d’olive

Et fleur de sel

♠ Sans gluten ♠ Sans lait ♠ Sans oeufs ♠ Vegan ♠ IG modéré ♠

(Avec ou sans sorbetière)

___

_DSC0663-2Il fait chaud.

J’ai chaud.

Très chaud.

Pffffff…

Ce n’est vraiment pas, mais alors pas du tout le moment d’allumer le four, ni de faire cuire une ratatouille pendant 3 heures sur le feu. Par contre, c’est pile-poil le moment de faire une glace… 😀

Je sors donc de ma torpeur pour partager vite-fait avec vous cette petite recette merveilleuse de simplicité, de rapidité et de fraîcheur. Je pense  d’ailleurs à vous à chaque fois que je la fais…

Alors aujourd’hui, pas (trop) de bla-bla pour présenter ma petite glace qui vous plaira, je l’espère, autant qu’à moi. J’aime la savourer en entrée au déjeuner, ou en encas léger le soir. Vous pouvez la manger avec une cuillère à même le pot en répondant à vos mails, ou la servir en version « so chic » sur un carpaccio de saumon, de fines tranches de mozza, une chiffonnade de jambon cru, ou dans un velouté de courgettes pour un effet chaud-froid  génial. Vous pouvez la « customiser » en y ajoutant du fromage de chèvre frais comme dans « Glaces et sorbets bio », ou du basilic ciselé, ou du piment d’Espelette, ou du poivre 5 baies, ou du vinaigre balsamique, bref, vous en faites ce que vous voulez, mais je vous préviens, vous allez aimer !

_DSC0637 (2)-2Allez, ouste juste un tout petit effort pour vous extirper de votre hamac, mais pas plus de quelques minutes promis, juste le temps d’appuyer sur le bouton d’un mixeur et après vous pouvez retourner à votre sieste (désolé pour ceux d’entre vous, nombreux, qui ont en ce moment même un patron pénible ou une collègue histérique à supporter -c’est encore plus dur l’été- et pour qui le hamac est loiiiiiiiin…. Je compatis très sincèrement. Vous pourrez toujours, pour vous consoler un peu, vous faire cette glace ce soir, et même rêver de l’écraser sur les lunettes de votre chef…)

 —

Ingrédients pour 2 personnes

Préparation : 5 minutes


500g de belles tomates mûres de saison (cœur de bœuf pour moi, mais vous pouvez utiliser aussi d’autres variétés)

3 cuil. à soupe d’huile d’olive, super bonne de préférence (de la « non-filtrato » italienne artisanale pour moi)

1 peu de fleur de sel

 

 

_DSC0676-2A la sorbetière :

 

Tout mixer, avec très peu de sel ( le sel c’est un antigel, alors les glaces elles aiment pas trop).

Passer à la sorbetière et savourer tout de suite avec quelque cristaux de fleur de sel par-dessus.

 —

Sans sorbetière :

 

Couper les tomates en cubes, puis les congeler.

Le lendemain, tout mixer et servir aussitôt.

 

Cette glace est à savourer tout de suite, car si vous la remettez au congel elle risque de cristaliser un peu et perd de son intérêt…

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