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{ Le pavé, suite… }

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Mes recettes de RDF

(Cure cabot 2/3)

 

1-2Voilà, ouf, ce billet est posté, et je vais enfin pouvoir de nouveau me ruer affamée sur mon repas de midi (voire plutôt de 14H30…) sans devoir préalablement disposer artistiquement la moindre stupide petite feuille de pissenlit, ni monter sur un tabouret avec un appareil photo autour du cou en état d’hypoglycémie avancée (très périlleux, bien noter de ne plus le faire…).

Il faut dire que ces 10 derniers jours, j’ai vraiment scandalisé ma Poupougnette en brandissant mon appareil photo sous son nez au moment du repas de midi (comme si ça ne suffisait pas que je passe déjà la matinée à en faire, des photos…), en saupoudrant de la fleur de sel ou du piment d’Espelette à côté de mon assiette ou en faisant tomber exprès des grains de riz sur la table pour « faire style » (choses que bien sûr, on ne fait pas dans la vraie vie quand on apprend à ses enfants qu’il ne faut pas manger comme un cochon…). Car ces photos, ce sont celles de mes vrais repas, prises juste avant de manger, sur ma table de cuisine, sans réflecteurs ni chichis côté vaisselle (non, dans la vraie vie, je mange tout de même pas dans un bol en tilleul comme sur les photos, désolée, un mythe s’effondre…) et en prenant la lumière comme elle venait, histoire ne pas manger (complètement) froid: Le but était juste de photographier mes assiettes de cure Cabot, pour vous montrer que ça peut aussi être rudement sympa une petite cure détox… Pour être honnête, il vous manquera tout de même les assiettes de petit déj (je vous aime bien, mais pas au point de sortir mon appareil photo alors que je suis encore en mode « tonus du spaghetti trop cuit»), ainsi que celles du soir parce que le soir… primo y’a plus de lumière du jour, et deuxio, j’ai 7 affamés dans les pattes, qui n’ont pas la patience d’attendre que je fasse mumuse avec le plat principal alors que les 5/6 tartines engouffrées au goûter remontent (au moins !) à deux heures en arrière.

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{ « Seitan » forgeant qu’on devient forgeron… }

{ « Seitan » forgeant qu’on devient forgeron… }

Connaissez-vous le seitan ?

♥ Vegan ♥ IG bas ♥

 

1Si vous êtes végétarien ou végétalien, vous allez certainement rigoler en vous disant que Marie Chioca, c’est pas encore aujourd’hui qu’elle a inventé l’eau tiède… Mais j’en connais aussi d’autres qui, comme moi il y a quelques années, vont ouvrir de grands yeux mi curieux, mi suspicieux, mi agacés, en se demandant qu’est-ce que c’est encore que ce truc bio en provenance directe de la planète zorg.

 

{Seitan au Tibet…}

Et bien sachez que le seitan vient d’un peu moins loin… Si j’ai bien compris -et si mes infos trouvées de ci de là sont justes- cette alternative aux protéines animales serait consommée depuis belle lurette par les moines tibétains.

Le seitan, c’est tout simplement de la farine de blé ou d’épeautre lavée, afin de ne conserver que les protéines contenues dans le grain.

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{ Brrrrrrrr… }

{ Brrrrrrrr… }

Je ferais bien une soupe !

 

SOUPE_C1MVHD-2-2La température commence à se faire un peu fraîche, et l’envie me prend certains soirs de réchauffer mes mains à un bon bol de soupe fumante et parfumée… C’est tellement réconfortant.

Une bonne soupe, ça sent bon dans toute la maison, ça vous réchauffe le corps et le cœur, ça vous cale, ça vous apaise. Une bonne soupe, ça vous ferait presque aimer le froid et l’humidité de dehors, histoire d’apprécier encore plus ce moment de chaleur et de gourmandise, pelotonnés dans de grands gilets tout doux.

Mais pour que le « cocooning » soit parfaitement efficace, mieux vaut avoir une très bonne recette, à la fois simple, saine, et terriblement gourmande…

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{ Comment je vois la gourmandise… }

{ Comment je vois la gourmandise… }

Salade de riz tiède aux légumes primeurs et ail des ours

♥ Sans lait ♥ Sans Gluten ♥ Végétarien ♥ IG bas ♥

 

_DSC1110-2En recevant par newsletter le titre de ce billet (comment je vois la gourmandise), j’en connais qui ont dû se précipiter dans l’espoir de découvrir un bon gros gâteau à étages ou un énième fondant au chocolat… Et ben non. Il n’y a « que » cette bête salade de riz, toute simple certes, mais à l’image de ce qui me fait craquer au quotidien dès que j’ai le temps de me préparer un vrai repas 🙂

Notez bien tout de même que je ne me suis pas contentée de jeter dans un saladier une tasse de riz avec n’importe quel truc lambda dedans histoire de faire de la couleur… Dans cette recette, chaque détail a son importance : la cuisson minutée des pointes d’asperge, la saveur incomparable des œufs fermiers mollets (vous avez vu ce jaune ? la retouche photo n’y est pour rien c’est juste la « vraie » couleur d’un œuf de poule qui court dans l’herbe fraîche à longueur de journée – la poule, pas l’œuf, pfff y’en qui suivent vraiment pas…), l’intensité d’une bonne huile d’olive non filtrée, la petite touche de fleur de sel sur le jaune d’oeuf, le poivre 5 baies, la lichette de vinaigre balsamique dans la sauce… Tous ces petits trucs font d’une « bête » salade de riz un plat à tomber.  Et quand on a savouré un truc comme ça, les papilles sont tellement satisfaites que point n’est besoin de se jeter ensuite sur la tablette de chocolat pour avoir « son compte » de gourmandise 😉

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{ Une douceur toute printanière souffle sur les crèmes dessert… }

{ Une douceur toute printanière souffle sur les crèmes dessert… }

Petits pots de crème au miel, à l’amande

Et à la fleur d’oranger

♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ IG bas ♥

 

photo 1Ces deux dernières semaines, je vous ai un peu abandonnés en compagnie du nid de Pâques au chocolat… Ce n’était pas un moyen malhonnête pour vous faire « craquer », j’étais juste partie réaliser un reportage photo sur la région de Nice afin de terminer un de mes ouvrages en cours. J’en vois d’ici quelques uns se dire « Ah bravo, c’est du joli, elle était sur la Côte d’Azur avec ses lunettes de soleil pendant que nous on se caillait à Paris, Brest, Bordeaux, Lyon, Strasbourg, Clermont (cochez la bonne case)».

Et bien rassurez vous, on était tous dans le même bain, au sens propre comme au figuré, car bien qu’ayant habité Nice toute mon enfance je n’ai jamais vu un printemps aussi pourrave pluvieux. Bah, ce n’était pas bien dramatique non plus car Nice sous la pluie a aussi son charme… Il a juste fallu être (trèèès) patiente et attendre les éclaircies pour prendre les photos, mais je vous raconterai tout ça en détail dans quelques semaines 😉

J’ai donc quitté ce week-end le ciel tout gris de la Côte d’Azur, ses pluies, ses coup de tonnerre et ses grosses vagues pour retrouver 500km plus haut une campagne du Dauphiné toute verte et fleurie, un ciel bleu lavande et des températures à donner envie de retirer, au moins, le deuxième polaire.

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