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{ Cocoricooooo ! }

{ Cocoricooooo ! }

Poulet fermier comme un bon coq au vin

♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ Sans gluten ♥ IG bas ♥

 

 

1-2La recette que vous poste aujourd’hui est prête depuis bien avant Noël, je voulais vous la proposer comme idée pour réveillonner à petit prix (ou du moins, à prix raisonnable car le poulet fermier est beaucoup plus abordable que les dindes, chapons, oies et autres grosses bêbêtes de Noël), mais le temps a passé bien vite… Qu’à cela ne tienne, vous pourrez toujours la faire un de ces prochains dimanches n’est-ce pas ? 

Cette recette, je l’aime particulièrement, car c’est vraiment de la bonne cuisine conviviale et réconfortante, dans l’esprit de ce que concoctaient nos grands-mères avec tant d’amour et de précision… Ah, ces petits plats de gourmets, qui rameutent tout le quartier rien que par leurs effluves de cuisson dès 11 du matin, qui enveloppent nos papilles de sauces veloutées ou de saveurs délicates, évoquant à la fois les petits bouchons lyonnais, l’ambiance des bonnes brasseries parisiennes ou des dimanches à la campagne chez nos grands-parents… Voilà des valeurs sûres, parfois même compatibles avec une alimentation saine et équilibrée contrairement à certaines idées reçues qui tendraient à nous faire croire que manger bio, c’est manger des salades de quinoa germé à tout bout de champ (bien sûr que c’est un raccourci un peu facile, mais il n’est pas de moi… il est de l’état d’esprit ambiant. )

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{ Beaucoup de neige, une panne d’électricité, une grippe = Une chouette idée pour le dîner ! }

{ Beaucoup de neige, une panne d’électricité, une grippe = Une chouette idée pour le dîner ! }

Waterzoï de poisson un peu revisité

 ♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ IG modéré ♥

 

_DSC5607-2-2Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais en Rhônes-Alpes il est tombé un paquet de neige aujourd’hui, de la neige lourde et humide qui colle et qui casse tout. Au résultat, 50000 foyers sans électricité.

50000, dont le mien…

En plus, j’ai depuis hier une bonne crève de derrière les fagots avec la gorge comme si j’avais avalé un cactus sans le mâcher, les yeux comme si j’avais épluché des oignons toute la nuit, les membres traversés de frissons électriques et la tonicité d’une huître cuite sauce roquefort un lendemain de fête. *

*La tonicité, ET le teint d’une huître cuite sauce roquefort…

Et puis la fièvre, quand même, quelle chouette truc pour ne pas trop s’ennuyer quand on est malade ! Un coup tu pètes de chaud, et là banzaïïï il faut enlever tes 5 pulls très vite, c’est une course contre la montre pour pas crever cuit à la vapeur. Juste après, tu claques des dents, et là c’est une nouvelle course contre la montre pour remettre frileusement toutes ces peaux d’oignon au son des castagnettes. Ça occupe. Et puis côté chauffage central, chez nous, il faut que je vous dise qu’on a un truc au top. Un « fourneau bouilleur » que ça s’appelle. Et c’est fait pour chauffer écologiquement une vieille baraque de 250m2 avec juste quelques bûches par jour. Vous allez voir, c’est vraiment perfectionné : Tout le printemps, déjà, au lieu de t’éclater au soleil dans la campagne en fleurs tu dois scier et fendre du bois en prévision de quand il fera froid. Et quand il fait froid, et que là tu rêves d’une bonne flambée et d’une maison toute chaude qui sent le feu de bois, et ben non, le fourneau bouilleur tu peux pas l’utiliser pour cause de panne d’électricité monstre. Ben oui, parce que sans électricité, le fourneau bouilleur -qui est censé être un chauffage au bois- il peut pas le pôôôvre envoyer l’eau chaude dans les étages (à cause d’une histoire de pompe), alors il chauffe, il chauffe, il surchauffe. Là une sécurité se déclenche (un vase d’expansion que ça s’appelle), et là ça veut dire que tu dois trèèèès vite sortir jeter dans la neige tes bûches enflammées à l’aide d’un tisonnier pour éviter que ça saute comme une cocotte minute (fourneau bouillu, fourneau foutu). Bref, tout cela n’a vraiment rien à voir avec la cuisine, quoi que… Vous allez voir où je veux en venir, mais attention il faut bien suivre la démonstration mathématique d’une association d’idées née d’un cerveau « malade » qui surchauffe à 39°C…

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{ L’orge mondé, la céréale « minceur » par excellence… }

{ L’orge mondé, la céréale « minceur » par excellence… }

Petits pains d’orge à l’agneau et aux herbes sauvages

♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ IG bas ♥

 

pain croqué mâche-2Connaissez-vous l’orge mondé? Bien qu’assez méconnue, c’est une céréale qui vous veut  du bien…

Avec son indice glycémique au ras des pâquerettes (orge mondée : IG 25, contre 60 pour l’orge perlé, il ne faut donc pas confondre!), sa richesse en mucilages qui en fait un aliment bienfaisant au niveau du confort digestif et sa richesse en minéraux, l’orge mondé mérite d’être beaucoup plus souvent au menu !

Mais avant d’en parler, il faut savoir que madame l’orge est une petite fantaisiste. Car si « orge » est un mot féminin (je l’ai découvert en entendant un paysan bio me dire « ah, elle bien belle cet année mon orge hein! »), en revanche on n’écrit pas « orge mondée » mais « orge mondé ». Quelqu’un pourrait m’expliquer ?

Bref, madame l’orge est un garçon manqué, mais pas de souci, on l’aime comme elle est !  Vous la cuisinerez pas exemple en grains entiers lentement mitonnés (comme le petit épeautre), et là elle se fera tendre, moelleuse, fondante à souhait… Vous pourrez aussi l’apprêter en salade ou en petit dessert bien décadent de type riz au lait super crémeux ! C’est donc une céréale très polyvalente, à la texture plus fondante que le petit épeautre (un peu moins goûteuse aussi, il faut donc l’associer à des ingrédients parfumés), et aux grains beaucoup plus dodus que ceux du riz.

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{ C’est parti ! }

{ C’est parti ! }

« Céréales originales et savoureuses légumineuses »

(Editions Sud-Ouest)

 

couverture céréales-2Si cela vous arrive parfois d’en avoir un peu marre des pâtes et du riz, j’ai pile poil ce qu’il vous faut 😉

Imaginez un ouvrage vous donnant une foule d’idées saines pour réinventer vos repas sans passer forcement plus de temps en cuisine… Un livre qui vous causerait de « risotto » bien crémeux mais réalisé avec des grains d’avoines dodus et fondants,  de croustillantes galettes « express » à la farine de pois chiches, de tajine d’orge mondée aux amandes et fenouils confits ou de blinis de sarrasin au chèvre chaud…

Imaginez un peu que vous trouviez dans cet ouvrage la description détaillée de chaque céréale, chaque légumineuse, avec leurs atouts nutritionnels, toutes les astuces pour les acheter, et surtout les cuisiner sans se tromper. Un ouvrage qui répondrait avec précision aux questions existentielles que vous posez régulièrement un paquet de céréales à la main – un peu dans la position de Hamlet avec son crâne-  du genre « Houlà là je mets combien d’eau », « Faut faire tremper ce truc là ? », « Euh, je rince avant de faire cuire ? », « Pfff, qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de ce grlmbrlrglmr de paquet de millet que j’ai acheté il y a 6 mois ? »…

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