{ Le petit-déj’ « minceur durable » en version sucrée, c’est possible ? }

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Clafoutis crémeux coco-nectarines

♥ Sans Lait ♥ IG Bas ♥

 

Clafoutis crémeux coco-nectarinesMerci beaucoup, vraiment, pour tous vos gentils messages laissés suite à mon dernier post où je n’étais pas très très en forme… Ils m’ont sincèrement mis du baume au coeur mais hélas, je ne vais pas pouvoir y répondre car malgré ces quelques jours de congé, je reprends le travail encore bien fatiguée et la tête complètement sous l’eau (hélas, bouhouhou, ce n’est plus l’eau du lac d’Annecy, que les vacances sont courtes !). En tout cas, le cœur y est : j’aurais beaucoup aimé écrire un petit mot à chacun d’entre vous comme je le fais généralement, c’est juste que là, ça ne serait pas bien « raisonnable » quand je vois tout ce qui m’attend cette semaine (alors que j’ai juste envie de retourner me coucher là tout de suite ;)).

Bref, courage, ne nous laissons pas abattre ! J’espère que de votre côté vous passez tous un bien bel été, et je profite de ce post pour répondre à une question que l’on me pose souvent : Peut-on prendre un petit déjeuner sucré qui « collerait » aux principes de la minceur durable ? Car certains d’entre vous ne sont pas très tentés par le coup du fromage de chèvre dès le saut du lit ;). Alors voici quelques petites remarques un peu « en vrac » sur la question, que je vous livre quand même avec prudence car comme je le rappelle souvent, je ne suis ni médecin ni même diététicienne, j’essaye juste de me poser les bonnes questions car il est trèèès difficile depuis quelques années de s’y retrouver dans la « jungle » impénétrable du Kecekifomangé… Il peut même parfois m’arriver d’évoluer un peu sur certaines questions, en fonction de ce que je constate ou ressent.

– Déjà, j’ai remarqué que lorsque je suis en bonne santé, avec un foie au mieux de sa forme, et que j’ai mangé léger la veille au soir, je me réveille im-man-qua-ble-ment avec une grosse faim de « salé » le matin. Ce n’est peut-être pas une règle absolue, mais sur moi, ça marche à tous les coups ! S’il m’arrive de me réveiller sans avoir faim, ou avec juste envie de fruits par exemple, c’est que mon foie est encore en mode panique (lendemain d’un repas du soir un peu plus copieux, plusieurs « écarts » sur les derniers jours, etc.). En revanche, si j’ai une faim de loup, et que je me régale d’avance (la tête encore sur l’oreiller !), à l’idée de la grande tartine de chèvre frais à l’huile d’olive qui m’attend, c’est que tout va bien : Mon corps est super tenté par un petit dej’ « costaud » avant d’affronter la journée… Peut-être une piste à explorer pour ceux d’entre vous qui mangent un peu trop riche en général, mais qui n’ont jamais faim le matin ? Essayez de détoxifier un peu votre organisme, et vous découvrirez peut-être ce que c’est que de se réveiller en ayant la dalle ;)…

– Si je ne mange que des fruits au petit déjeuner, ou quelque chose de sucré assez léger (genre yaourt de soja au miel), ou sucré et pas si léger que ça (tartines à la confiture, croissants ou cookies au chocolat, comme par exemple pendant ces vacances où je me suis carrément lâchée…), en général après je fais un peu n’importe quoi dans la journée : faim énooooorme vers 11H du mat (voire encore plus tôt…), envie d’un dessert à midi, grosse tentation de manger plein d’imbécilités au goûter, puis, pour couronner le tout, menaces de craquage total sur un repas du soir « pas sage du tout ». Je le savais déjà mais je l’ai revérifié ces 15 jours de vacances, avec 2kg en plus à l’arrivée (que c’est beau de souffrir pour la science !) Bref, je reconnais que quand Brigitte Fichaux -et tant d’autres spécialistes de la question !- affirment qu’un bon petit déjeuner peut « réguler » naturellement les pulsions alimentaires de la journée, en tout cas sur moi c’est vérifié !

Clafoutis crémeux coco-nectarines 2– Mais justement, qu’est-ce qu’un « bon petit déjeuner » ? Si on écoute certains « spécialistes » (souvent auto-proclamés…) de la healthy food, on pourrait juste se contenter d’un jus de légumes fraîchement pressé, d’un peu de miso délayé dans l’eau chaude ou de deux cuillerées à soupe de graines de chia gonflées dans du jus de pomme (quand c’est Noël). Selon d’autres « spécialistes » beaucoup plus conventionnels, un « bon petit- déjeuner » serait constitué de pain blanc, beurre et confiote, ou d’un grand bol de lait avec des « céréales spécial petit dej’ » genre Youpie’s-au-riz-soufflé, Glucose-pop’s-au-maïs-soufflé ou Fatness-au-blé-soufflé. Dans tous les cas, je peux vous garantir que moi, à ce régime-là, je suis prise dès le milieu de matinée d’une telle faim que je suis capable d’avaler n’importe quoi (en général, ne rigolez pas, je grignote même le bout de mes crayons en mode castor !). Voilà pourquoi j’ai adopté, depuis que j’ai eu le bonheur de rencontrer Brigitte Fichaux, le modèle de petit-déjeuner « minceur durable » : Fuir les sucres rapides (pas de jus de fruit en brique, de confiture, de céréales extrudées, le pire étant de mettre des corn-flakes – même bio !- dans du lait de riz par exemple…), et privilégier un peu de sucres lents (= à IG bas), des protéines et du bon gras. Si l’on en croit les principes de la chrono-nutrition, il semblerait que ce soit surtout de cela que notre corps ait besoin au petit déjeuner…

– Mais, manger protéiné au petit-déjeuner, n’est-ce pas un risque de consommer du coup trop de produits animaux ? Bonne question, que je me suis posée aussi ;), et à laquelle j’ai répondu très simplement : en ce qui me concerne, je mange ma part de laitages au petit déjeuner (pas une portion énorme, juste environ 50g de chèvre frais sur du pain d’épeautre complet avec un peu d’huile d’olive et un thé), et je n’en remange jamais dans la journée… Je suis donc loin d’obéir au « diktat des 3 produits laitiers par jour » mais ça me va très bien comme ça ! D’autre fois, je ne prends pas de fromage du tout, mais plutôt une petite boîte de thon germon à l’huile d’olive mixée en « rillettes » ou un avocat (toujours avec du pain d’épeautre complet, environ 80g ): ces deux petits déjeuners sans lait me tiennent aussi bien au corps (sachant que mes matinées sont trèès longues..), et me permettent de ne pas manger de laitages tous les jours (car pour résumer un peu vite, après avoir tenté pas mal de choses, sans aucun laitages je suis un peu spasmophile, et avec trop de laitages j’ai des problèmes ORL, bref, chacun est différent, il faut absolument savoir un peu s’écouter…). Donc, si vous prenez votre laitage au petit déjeuner, et ensuite une autre portion raisonnable de protéines à midi (un peu de viande, de poisson ou des œufs), mais jamais au goûter ou le soir (car idéalement, le souper doit toujours être léger et végétarien, c’est un secret de bonne santé) vous ne surconsommez pas de produits animaux, vous répartissez juste mieux vos apports sur la journée, car il vaut infiniment mieux consommer un laitage le matin qu’à la fin du repas de midi (double-emploi avec la viande ou le poisson) ou le soir (pas « détox » du tout) !  En outre, pour ceux qui souhaitent manger encore moins de laitages, on peut aussi de temps en temps prendre au petit déjeuner des protéines végétales : pâté de tofu lactofermenté ou houmous par exemple, ou encore un avocat comme je l’évoquais plus haut (pour le coup de l’avocat, je ne sais pas du tout pourquoi ça me « cale » aussi bien car à priori, ce c’est pas un oléagineux si riche en protéines que ça… et pourtant, ça marche !)

– Et pour ceux qui ne peuvent vraiment pas manger salé au petit dej’ ? Bon, déjà, essayez juste, loyalement ;), de vous y faire pendant quelques jours, parce qu’en général on prend vite le pli ;). Ensuite, évitez de vous « auto-bizuter » avec des trucs salés un peu trop trashs ! Moi non plus je n’arriverais pas à avaler des sardines à l’huile, du hareng, du Maroilles, du corned-beef ou des rollmops au saut du lit ! En revanche, une faisselle de brebis bien crémeuse, un œuf à la coque (avec des mouillettes de beurre cru…), une tranche de jambon bio, un avocat légèrement citronné ou des rillettes de thon blanc, sur le pain grillé, ça le fait !

– … Et si vraiment vous ne pouvez pas vous y résoudre, alors tant pis, mangez sucré à condition que ce soit protéiné quand même (fromage blanc égoutté avec de la confiture sans sucre ajouté et quelques amandes par exemple), et sans sucre à IG élevé… En voici un exemple parfait avec ce clafoutis : une petite portion de céréales à IG très bas (son d’avoine et orge mondé, sans oublier que les fruits et le sirop d’agave « comptent » aussi comme glucides), une matière grasse (la crème de coco), des protéines (l’œuf). Avec ça, on est bien calé je trouve, et c’est très agréable de commencer la journée en douceur par un clafoutis aussi gourmand ! Malgré tout, il me semble que ça régule un peu moins mes envies de sucré pour le reste de la journée mais bon, comme en ce moment je suis aussi particulièrement flagada, l’un explique peut-être l’autre.

Vous me donnerez votre avis sur la question ?

 Clafoutis crémeux coco-nectarine 3

 Clafoutis crémeux coco-nectarine 4Ingrédients pour 2 personnes

Préparation : 5 min

Cuisson : Environ 25 min

 

 

  • 2 nectarines
  • 50g de farine d’orge mondé
  • 30g de son d’avoine
  • Un sachet de 2g d’agar-agar
  • 300g d’eau
  • 20cl de crème de coco liquide
  • 1 bonne pincée d’extrait de vanille en poudre
  • 2 oeufs
  • 6 c. à soupe de sirop d’agave (à moduler en fonction de si vous vous aimez votre clafoutis plus ou moins sucré)
  • 1 pincée de sel
  • Deux petites poignées d’amandes effilées
  • Facultatif : 4 petits abricots ou une grosse poignée de framboises pour donner une note un peu plus « acidulée ».

 

Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger la farine d’orge avec le son d’avoine, l’agar-agar, le sel et la vanille. Faire un puits, y verser l’eau, la crème de coco, le sirop d’agave et les œufs puis bien mélanger avec un fouet.

Verser dans deux petits plats individuels d’environ 20cm de diamètre, puis déposer sur le dessus les nectarines découpées en tranches, et éventuellement les abricots découpés en petits morceaux ou les framboises entières. Parsemer d’amandes effilées.

Enfourner pour 25 à 30min (tout dépend du diamètre des plats, plus ils sont grands, plus le clafoutis est fin donc cuit plus vite !) jusqu’à ce que le dessus soit doré.

Laisser refroidir une nuit au frais avant de savourer.

 

⇒ Bon à savoir…

– Vous pouvez préparer une double proportion, et disposer ainsi de 4 petits déjeuners tout-prêts pour les jours suivants (ça optimise encore mieux l’utilisation du four !).

– C’est encore meilleur en utilisant du lait d’amande ou de soja-vanille à la place de l’eau (mais c’est un peu plus onéreux)

– Enfin, n’hésitez pas à préparer un seul gros plat de clafoutis (toujours en doublant les proportions), histoire de le servir au dessert ou au goûter. C’est même une recette parfaite pour sauver quelques fruits un tantinet trop blets ! (Pour un grand clafoutis de 4 parts, 50 min à 1H de cuisson )

 Clafoutis crémeux coco-nectarine 5

 

 Clafoutis crémeux coco-nectarine 6

 

 

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{ Les gâteaux passent à la casserole… }

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Mes mug-cakes « minute »… sans micro-ondes (et sans four du tout !)

♥ Sans Lait ♥ IG bas ♥ Végétarien ♥

 

_DSC6570-2Un petit coucou amical en plein cœur de l’été pour vous envoyer, non pas une carte postale de mes vacances (ça ne serait pas joli-joli, moi en train de jouer à la cabane en pyjama, d’installer un campement indien playmobil, de souffler comme un phoque pour essayer de suivre mes garçons en randonnée, ou de me faire plumer au monopoly par une petite coquine de 7 ans ;)), mais 3 recettes qui méritent vraiment d’être partagées sans attendre la rentrée…

D’ailleurs, plus que des recettes, c’est un véritable concept que je vous livre aujourd’hui. Je n’ai presque rien inventé, car le mug-cake existe depuis belle lurette : c’est un petit gâteau individuel « express », du genre tu mélanges tout dans un bol, tu verses dans un mug, tu le fourgue au micro-ondes et 3 minutes après, hop ! (ou plutôt, ding !) c’est cuit. En soit l’idée était chouette, mais ce qui me chiffonnait un peu c’était cette histoire de cuisson au micro-ondes 🙁

J’ai donc testé, un peu septique au départ, une cuisson à la casserole… ça fonctionne du tonnerre ! Le résultat est d’un moelleux littéralement lé-gen-daire, évoquant la madeleine bien gonflée tout juste sortie du four… Du moins, quand on a une bonne recette qui marche (et ces 3 là sont au top !) car j’ai pas mal tâtonné pour trouver une texture parfaite, bien moelleuse sans être trop humide (le truc tout mouillé du genre « bébé-a-renversé-sa-tasse-d’eau-sur-mon-gâteau », bof…), bien gonflée, bien aérée. Avis donc aux Indiana Jones de la cuisine, adeptes des terres inexplorées et autres sensations fortes (mais non, mais non, je ne pense à personne en particulier): si vous ne suivez pas mes recettes, je ne réponds de rien, et vous mangerez tout seuls votre mug-schplof ! (Meuuuh non je râle pas, juste je préviens…)

_DSC6642-2Ces recettes de mug-cakes à la casserole, c’est donc la possibilité pour l’étudiant qui n’a ni four, ni batteur, ni moule à gâteau (bon, faudrait au moins qu’il ait un mug, parce que le pot à crayon dans la casserole, je m’y risquerait pas…), de se préparer un moelleux au chocolat en trois coups de cuillère à pot. C’est aussi un moyen de faire cuire un gâteau sans allumer le four, ce qui peut être sympa en été quand il fait un peu chaud (ou quand on a son four en panne, même si là, c’est moins courant). Ou encore la possibilité pour une maman qui surveille un peu sa ligne de se concocter vite-fait un super bon dessert, petit déjeuner ou goûter, pendant que le reste de la famille s’empiffre sous son nez de galettes bretonnes pur beurre, de tropéziennes ou de croissants à la confiture (ça sent le vécu…).

En pratique :

 – On choisit une casserole assez haute pour que l’on puisse y poser un couvercle sans qu’il ne touche le mug (un faitout peut aussi faire l’affaire, tant pis si le mug s’ennuie un peu dans son grand jacuzzi).

– On met à chauffer 3 cm d’eau environ (pas plus, sinon le gâteau risque d’être mouillé par les éclaboussure en cours de cuisson) pendant qu’on mélange les ingrédients.

– On verse dans un gros mug, ou dans 2 moyens, on fait cuire de 10 à 15 minutes (le temps de se faire un thé, de se presser un jus frais, et de mettre la table du petit déjeuner sur la terrasse ;)) et…

– Hop, c’est prêt.

C’est surtout tellement bon qu’on y devient « accro », au point de se demander à quoi ça sert, un four… d’autant plus que dans votre faitout, vous pourrez y faire cuire 6 mug-cakes ensemble, histoire d’avoir une toute petite chance de réussir à savourer le vôtre tranquille…

 

 

_DSC6696-2-3Mug-cake au citron

 

C’est ma variante préférée. Vous n’avez même pas idée à quel point c’est une tuerie… Il va falloir y goûter très vite !


Ingrédients pour 1 gros mug-cake, ou 2 petits
Préparation : 5 min
Cuisson : 10 à 15 min


 
50g de farine complète de blé ou de grand épeautre
1 oeuf
1 cuil à soupe de yaourt de soja (environ 25g)
Le jus d’un demi citron bio
4 gouttes d’huile essentielle de citron bio
1 cuil à café rase de poudre à lever sans phosphates
2 cuil à soupe d’huile d’olive
2 cuil à soupe de miel d’acacia

 

Verser 3cm d’eau au fond d’une casserole un peu haute, poser un couvercle et mettre à bouillir.

Pendant ce temps, mélanger au fouet dans un petit saladier la farine et la levure. Faire un puits, ajouter tous les autres ingrédients et bien mélanger le tout jusqu’à obtention d’une pâte bien homogène.

Verser dans un gros mug, et dès que l’eau arrive à ébullition dans la casserole, le déposer au fond et poser un couvercle.

Laisser cuire 15 minutes sans jamais soulever le couvercle, puis vérifier la cuisson avec une pique plongée au cœur du mug-cake (elle doit ressortir parfaitement propre et sèche, sinon ajouter quelques minutes de cuisson), sortir le mug et savourer aussitôt.

On peut aussi verser la pâte dans 2 mugs plus petits, afin que la cuisson soit encore plus rapide (10 min au lieu de 15).

 

 

_DSC6590-2Mug-cake pain d’épice

 

 Pas mal non plus celui-là 😉 Une chose est sûre, à la maison on me le réclame à corps et à cris (enfants, mari, et même papi…) depuis le jour où j’ai la mauvaise idée de l’inventer…

 —

Ingrédient pour 1 gros mug-cake, ou 2 petits
Préparation : 5 min
Cuisson : 10 à 15 min


 
45 g de farine bise de grand épeautre
1 cuil à café rase de poudre à lever sans phosphates
1 oeuf
2 cuil à soupe de miel liquide d’acacia
1 cuil à soupe d’huile neutre (pépin de raisin par exemple)
2 cuil à soupe de compte de pomme ou de poire sans sucre ajouté
1/2 cuil à café de cannelle
1 pointe de couteau d’épices à pain d’épices
2 gouttes d’huile essentielle d’orange douce

 

Procéder exactement comme pour la recette ci-dessus… Tout mélanger dans un petit saladier, verser dans un gros mug et faire cuire 15 min, ou dans 2 petits pour seulement 10 min de cuisson. Ne pas oublier de vérifier la cuisson avec une pique avant de sortir le mug-cake.

 

 

_DSC6667-2Mug-cake « moelleux praliné au chocolat »

 

Pour les afficionados de bon chocolat… Effet remonte-moral immédiat et assuré ! A mettre en kit dans la trousse de secours 😉

 —

Ingrédient pour 1 gros mug-cake, ou 2 petits
Préparation : 5 min
Cuisson : 10 à 15 min


 
6 cuil à soupe de lait de noisette, ou de lait soja-vanille
1 cuil à soupe de purée de noisette bien souple (pas un vieux fond de pot tout sec)
30g de chocolat noir à 70% (3 grands carreaux)
35g de farine bise de grand épeautre
3 cuil à soupe de sucre de coco
1 cuil à café rase de poudre à lever sans phosphates
1 oeuf
1 toute petite pincée de sel

 

Mettre à bouillir 3 cm d’eau dans une grande casserole.

Parallèlement, faire chauffer le lait et la purée de noisette dans une petite casserole, y faire fondre le chocolat et bien mélanger.

Ajouter l’œuf, bien fouetter.

Mélanger ensemble la farine, le sel et la poudre à lever dans un bol à part , puis ajouter dans la préparation et bien mélanger de nouveau.

Verser dans un gros mug (15 min de cuisson) ou deux moyens (10 min de cuisson), en vérifiant la cuisson avec une pique avant de les sortir.

 

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{ Pour Véro… }

{ Pour Véro… }

Cookies pralinés au son d’avoine

♥ Sans lait ♥ Végétarien ♥ IG très bas ♥

 

_DSC5775-2

Connaissez-vous le dicton (justifié) :

« En Juillet dans le Dauphiné,

N’oublie pas tes gants et ton bonnet

Ou t’auras la goutte au nez »… ?

 

Non ? Normal, j’viens de l’inventer.
Aujourd’hui mercredi 9 juillet,
Pluie, tempête de vent, 12°degrés.
En revenant de la boîte aux lettres,
J’ai eu du mal à m’en remettre !
M’a fallu 4 cookies pralinés
Pour commencer à m’réchauffer…
Juillet, certes, c’est le plein été
Mais ne rêve pas d’un mojito glacé
À l’ombre fraîche d’un grand noyer…
Vite, vite, un café brûlant,
Histoire de ne plus claquer des dents.
Ah, ce réchauffement climatique !
Il m’inspire des vers pathétiques poétiques…
J’vous le fais pas en alexandrins,
Ou j’y serai encore demain matin. (Qui a dit « poil aux mains » ?)

Bon, amis de la poésie, bonsoir fuyez, car si ce ne sont pas des vers de rage (d’où l’expression « vert de rage » ? Ah non, pardon…) car j’aime beaucoup la pluie, ce sont du moins des vers complètement dépareillés (et plus précisément, des vers à pieds, dépareillés..).

Allez, bon courage les gars, et voyons la vie du bon côté : au moins, on crève pas de chaud ! ;))) Et à choisir entre ce temps frisquet, vivifiant et la canicule accablante, et bien promis, moi je vote pour ça !

Pour se remonter le moral, voici une recette rien que pour Véro, qui me demandait tout dernièrement une recette de biscuits à IG très bas, je cite « avec du son d’avoine et de la farine intégrale, dans le but de se caler en cas de besoin ». Ben voilà, c’est fait Véro, et non seulement ça cale, mais en plus c’est bon !

Évidemment, ces cookies sont un peu plus rustiques que ceux au beurre et à la farine blanche, mais pour ma part, j’ai raffolé de leur texture bien croquante et de leur délicieuse saveur de céréales. Le tout avec plein d’éclats de noisettes torréfiées et de grosses pépites « maison » de chocolat noir…

 

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Bon allez, j’vous le refais en poésie,
Pour vous souhaiter bon appétit !
Arrêtez de rire bandes d’ignares,
De mes lamentables vers barbares,
Si vous croyez que j’vous vois pas
Planqués derrière vos écrans plats !
Victor Hugo se retourne dans sa tombe
Mon poème, y’a pas à dire, c’est de la bombe !
Je vous souhaite à tous de bonnes vacances
Ne regrettez pas trop mon absence
Car il est vraiment temps, je pense,
Qu’après ces semaines intenses
Mon cerveau surbooké se repose
Avant de reprendre ma prose
Avec un peu plus de talent
Euh… poil au dents.
Je vous dis donc, à fin juillet,
Profitez bien de ce temps irlandais
Pour vous gaver de cookies pralinés
En buvant du café à ma santé !

Cookies pralinés au son d’avoine 

Ingrédients pour 15 cookies
Préparation : 10 min
Cuisson : 15 min
 
75 gr de son d’avoine
75 gr de farine intégrale (blé ou grand épeautre)
75 gr de purée de noisette
75 gr de chocolat noir à 70 ou 85%
50 gr de sucre de coco
Un œuf
75 gr de noisettes
Une bonne pincée de fleur de sel

 

Documents-2Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger le son d’avoine, la farine, le sucre de coco et le sel. Ajouter la purée de noisettes et travailler le mélange du bout des doigts, jusqu’à obtention d’une texture finement sablée (photo 1 du pas à pas).

Concasser grossièrement les noisettes, et couper le chocolat en grosses pépites (photo 2).

Ajouter l’œuf, puis mélanger avec les mains : on obtient alors une consistance très légèrement collante, c’est normal (photo 3).

Se rincer les mains, éventuellement les huiler légèrement.

Prélever 30g de pâte, la façonner en boule entre les mains, puis l’écraser sur une plaque de cuisson chemisée de papier (photo 4).

Enfourner pour 15 minutes, et laisser refroidir sur une grille avant de savourer.

 

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{ Do it yourself ! }

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Lait d’amande maison pour les paresseux

(Déclinable en lait de noisette, lait amande-avoine, épeautre-noisette, etc…)

(Et aussi pour ceux qui en ont marre du lait d’amande infâme et/ou hors de prix…)

1-2-2Cette recette aurait aussi pu s’appeler « Le lait d’amande plus simple tu meures » tant elle démystifie la fabrication de ce produit incontournable en pâtisserie bio, aussi réconfortant dans un bol fumant en hiver que rafraîchissant dans de grands verres glacés en été, mais aussi tellement sain pour notre santé…

Mais avant tout, une petite question  que vous vous poserez peut-être : Pourquoi « s’enquiquiner » à faire du lait d’amande maison alors qu’on en trouve maintenant partout dans le commerce?

1/ Parce que je ne veux plus payer mon lait d’amande la peau des f****s, sachant que l’espérance de vie d’une brique ouverte est d’environ 2 h chez moi, entre les recettes, les gourmands qui passent la tête dans le frigo et les goûters de la Poupougnette.

2/ Parce que je ne veux plus d’émotions fortes dans le style « Pousses-toi-vite-qu’je-recrache-tout-dans-l’évier! » quand je goûte à certaines marques de lait d’amande… Car il faut savoir que si certains fabricants proposent un lait d’amande tout à fait délicieux (hors de prix, mais délicieux), d’autres (tout aussi hors de prix) doivent apparemment le fabriquer avec de la craie pilée -pour la texture – et de la colle Cléopâtre fondue– pour la saveur. Et cela, outre le fait que c’est absolument imbuvable, ça peut aussi, vous flinguer la meilleure recette ! Vengeaaaaance !!!

Et non, je n’exagère pas. Et oui, il y plusieurs marques franchement atroces sur le marché du lait d’amande. D’où mon agacement qui frise un peu la coup de sang là…. Jai testé dernièrement avec des crèmes brûlées au lait d’amande, et croyez-moi, les conclusions ont été décoiffantes :

2-2Premier test avec un délicieux lait d’amande que j’achète régulièrement : résultat fabuleux… Crème toute lisse, onctueuse, fondante, parfum très délicat, une vraie tuerie. Le genre de truc qui pourrait figurer sans sourciller sur la carte des desserts d’un grand restaurant.

– Deuxième test (exactement la même recette) avec un lait d’amande d’une autre marque acheté par erreur (monumentale erreur comme dirait Schwarzy!): Consistance innommable des dites petites crèmes, à la fois granuleuse, grumeleuse, donnant presque l’impression d’avoir caillé à la cuisson. Et côté saveur, un truc à mi chemin entre la fameuse colle et les frangipanes à deux balles de supermarché… D’ailleurs, je n’aurai même pas dû tester vu l’impression ressentie en goûtant ce fameux lait, mais je voulais en avoir le coeur net.

Imaginez un peu mon désarroi, moi qui vous donne à la fois dans mes livres et sur mon blog des recettes que vous risquez de réaliser avec une marque de lait-d’amande-qui-tue ! Vous allez penser : « C’est vraiment infâme, elle se fiche de nous là ! ».

Et bien non, ce sont certains fabricants de lait d’amande qui se fichent de nous, et croyez-moi cela me peine beaucoup car certaines « maisons » sont pourtant fort respectables et commercialisent par ailleurs d’autres produits tout à fait honnêtes en magasin bio. Non, je ne citerai pas de nom, même en privé, et même si vous me chatouillez les doigts de pieds avec une plume car la réputation d’une entreprise bio, même franchement pas très douée, ça ne se débine pas en public. J’espère juste que les marques concernées liront ce post, goûteront enfin ce qu’ils commercialisent, apprécieront ma discrétion, et rectifieront le tir très très vite pour arrêter d’horrifier les gens qui goûtent pour la première (et dernière !) fois au lait d’amande… Car il faut savoir qu’il y a tout un tas de personnes qui, aujourd’hui, détestent le lait d’amande pour avoir goûté une marque hideuse, et qui depuis sont restés avec cette idée que le lait d’amande c’est dégueux. Quel dommage !

3-2Bref, après ce petit coup de sang (je déteste les polémiques mais le coup du test des crèmes brûlées a vraiment fait déborder le vase), voici ma recette de lait d’amande. Vous allez voir, c’est tellement simple que c’en est déroutant. Le « truc » c’est d’avoir :

1 – Idéalement un blender, ou à défaut un robot-mixeur (de type robot Magimix par exemple).

Nota : Je n’ai pas essayé avec un simple presse-purée (le fameux « pied-mixeur » qui envoie de la purée partout quand on appuie sur le bouton) car je crains que ce soit un peu difficile mais après tout rien n’empêche d’essayer si le vôtre est spécialement en forme (le mien a pressé les purées de mes 6 enfants- la plus grande a 15 ans- c’est donc un pépé mixeur et si je lui demande de mixer des amandes, même trempées, il va me faire un infarctus).

2 – 2 cruches, ou 2 grands bocaux

3 – Une passoire tamis

4 – Un filtre à café perpétuel (pour ces 2 derniers ustensiles, voir la photo)

 Voici donc le déroulé, et en pas à pas s’il vous plaît 😉

 

Ingrédients pour 1l de lait d’amande

Préparation : moins de 5 minutes tout compris

Pas de cuisson

(Penser à mettre les amandes à tremper la veille)

 

1/ La veille, rincer soigneusement 100g d’amandes et les mettre à tremper dans 1,25l d’eau pure.

(Là, c’est pour un lait d’amande assez riche en onctueux pour la pâtisserie, mais si c’est juste pour boire, vous pouvez ne mettre que 50g d’amandes, ce qui vous fera au final un lait d’amande bio à 0,65cent le litre en achetant des amandes bio en vrac à 13 euros le kilo !)

 

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2/ Le lendemain, jeter l’eau de trempage qui présente des propriétés légèrement déminéralisantes (édit du 12/10 ajouté grâce aux précisons de Géraldine, Nolwenn, Ségolène, etc… Merci les filles ;)).

Rincer les amandes, les mettre dans le bol du robot avec 1l d’eau pure, 1 toute petite pincée de sel et 2 cuillerées à soupe de miel liquide d’acacia. Mixer au moins une minute, car vous pensez bien que plus vous mixerez finement, plus vous arriverez à extraire de substances nutritives des amandes en les émulsionnant dans le lait.

Certains perfectionnistes-gourmets enlèvent, avant de mixer, la peau brune des amandes qui se détache facilement après trempage. C’est vrai que le goût obtenu est encore plus fin, mais cela donne tout de même plus de travail et perso, je trouve la différence minime.

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3/ Filtrer le hachis-bouilli ainsi obtenu une première fois dans la passoire tamis. Ça c’est LE truc qui m’a changé la vie car avant je passais deux heures à m’énerver devant mon filtre à café bouché (complètement engorgé par cet excédent de peaux et de pulpe d’amande). Là, par ce premier filtrage grossier, vous retirez d’un coup une très grande partie de la pulpe d’amande, et du coup vous facilitez grandement le deuxième filtrage plus fin.

Ce résidu d’amandes broyées, ne le jetez surtout pas. Cela s’appelle « l’okara », c’est très riche en fibres solubles et minéraux de toutes sortes et vous pouvez l’utiliser dans des recettes de gâteaux toutes simples à IG particulièrement bas (recettes à venir sur le blog).

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4/ Filtrer ensuite une deuxième fois dans un filtre à café perpétuel (ou un filtre à café en papier, mais c’est un peu plus long). Ça coule tout seul, ça ne se bouche pas, c’est magique, en 1 ou 2 minutes tout est passé ! Vous pouvez même éventuellement mélanger doucement à la cuillère pour accélérer le processus.

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5/ Voilà, c’est fini, vous n’avez plus qu’à mettre en bouteille bien fermées, et conserver au frais… N’oubliez pas de secouer la bouteille avant utilisation !

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⇒ Les variantes :

Vous pouvez procéder exactement de la même façon pour faire du lait de noisette (mon chouchou…). 100g de noisettes pour une texture riche « spéciale pâtisserie », 50g seulement pour une boisson légère, saine, désaltérante et délicieusement parfumée.

Je confectionne aussi depuis peu pour les enfants du lait amande-avoine (30g d’amandes, 30g de flocons d’avoine, même procédé de fabrication) ou épeautre-noisette (30g de noisettes, 30g de flocons de petit épeautre).

Dans tous les cas, n’oubliez pas la petite pointe de sel et la lichette de miel !

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{ Pour Christine… :) }

{ Pour Christine… 🙂 }

Une chouette brioche à IG bas

♥ Sans lait ♥  IG bas ♥

 

1Bon, je crois que ça y est vous en avez votre claque du mitonné de petit épeautre façon carbonara qui « squate » le blog depuis 15 jours… Il faut dire que dès que ça parle de « légumes » (ou en l’occurrence, de céréales) je vous trouve beaucoup moins réactif que quand je vous cause chocolat…  Je me trompe ? Mouais, pas très sérieux tout ça.

Et moi qui pense à votre santé, hmm ? Les légumes, les céréales, et tout et tout?… Ya pas que les desserts dans la vie! (Qui vient de dire « si »? Véronique au piquet!)

Bon, en même temps, et tout à fait entre nous (interdiction de le dire à mes enfants qui, fort heureusement, sont encore un peu jeunes pour lire le blog de Maman et qui, eux, doivent ab-so-lu-ment terminer leurs légumes avant de passer au dessert), je vais être très indulgente parce que je suis beaucoup plus  presque aussi gourmande que vous… Aussi quand Christine m’a demandé une recette de brioche, autant dire que ça a fait « tilt » !

Les brioches et moi, c’est une longue histoire… Je vais essayer de vous la faire courte. (C’est pas garanti.)

J’aime la brioche. Oui, mais j’ai déjà une brioche (tout autour de la ceinture hum) . Vous voyez le topo ? Bref, c’est pas très compatible. Alors depuis des années, je cherche LA recette de brioche saine et à IG bas qui pourra combler ma gourmandise sans combler le peu d’espace qui reste entre ma brioche et la ceinture de mon jean taille 44…

J’ai déjà trouvé (sans problème d’ailleurs) la recette du pain de guerre à IG bas, de l’étouffe-chrétien à IG bas, de l’éponge desséchée à IG bas, du kouf-kouf-ke-loff à IG bas (rien à voir avec la recette alsacienne, là c’est juste le bruit qu’on fait en toussant avec une part dans la bouche), et du matefaim un tantinet brioché à IG bas.

Tout cela nous a fait d’excellents isolants, absorbeurs d’humidité et autres éponges à carrosserie, mais pas des bonnes brioches. J’aurai dû tout de même faire breveter mon avant-dernier essai : très pratique pour les cosmonautes en partance pour Mars, vu qu’on peut, dixit mon fils ainé, survivre sans souci avec une demi-tranche par jour de cette « pri-ô-chhhhe »  à IG bas plutôt, hum, comment dire ?

Dense.

Et puis cette chère Christine m’a porté chance… C’est vraiment pour lui faire plaisir que j’ai remis la main à la pâte, sans trop d’espoir il faut l’avouer. Et puis, tadaaam, contre toute attente, ce qui sortit du four ne fut pas une énième catastrophe qu’il allait falloir tremper avec résignation dans le café pendant une semaine pour pas gaspiller, mais bien une brioche.

Ma première brioche à IG bas qui ressemblait vraiment à une brioche ! Avouons-le honnêtement, elle ne pourra tout de même peut-être pas rivaliser avec les brioches pur beurre et farine raffinée du boulanger du coin, mais elle se défend tout de même avec honneur : Moelleuse, dorée, parfumée, jolie, autant dire que j’en suis plus que fière !

Merci ma petite Christine !

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Ingrédients pour environ 8 personnes, ou 34 cosmonautes  (non, pas cette brioche-là heureusement… )
Préparation : 20 minutes
Levée : 2h
Cuisson : 30 minutes

500g de farine complète d’épeautre (pas intégrale, parce que là ce serait tout de même un peu rude…)
  100g de son d’avoine
  15cl de lait d’amande
  5cl d’eau de fleur d’oranger
  5cl de sirop d’agave
  10cl d’huile d’olive (ou de toute autre huile au choix)
  3 œufs
  2 cubes de levure fraîche (il faut « doper » un peu la brioche pour qu’elle lève bien)
  5 gouttes d’huile essentielle de citron
  Une pincée de sel

Mélanger la farine, le son d’avoine et le sel. Réserver.

Faire tiédir le lait d’amande et l’eau de fleur d’oranger sans faire non plus trop chauffer, car cela « tuerait » la levure.

Ajouter hors du feu le sirop d’agave, puis émietter la levure. Bien fouetter jusqu’à obtention d’un aspect un peu mousseux. Ajouter les œufs, l’huile, les gouttes d’huile essentielle, bien fouetter à nouveau.

Mélanger avec la farine, pétrir quelques minutes puis couvrir et laisser lever 1h30 dans un endroit tiède (sur un radiateur ou au « bain-marie » dans un saladier d’eau chaude du robinet).

Reprendre la pâte avec des mains légèrement huilées (vous vous méfiez quand je dis ça hein ? Vous avez raison : ça colle !!!), et former 3 pâtons allongés.

Les tresser sur une plaque de four chemisée de papier cuisson, puis laisser à nouveau lever une demi-heure.

Préchauffer le four à 150°C.

Enfourner la brioche pour 30 minutes, en baissant la température à 120°C les 10 dernières minutes de cuisson si la brioche vous semble dorer trop vite.

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Voilà… Ceux qui trouvent que je n’ai pas encore assez bavardé trouveront en plus une petite interview de moi (oh là là comme ça fait pompeux! Pff je recommence:) trouveront la suite de mes élucubrations sur le site « Manger autrement ».

Site très chouette que je vous encourage d’ailleurs à découvrir 😉

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Les petits déjeuners à bas IG

{ Les petits déjeuners à bas IG  }

Vous êtes plutôt « p’tit dej » détox, minceur, gourmand,

Ou de compet’ ?

Des idées pour bien petit-déjeuner selon les occasions...

 

_DSC1355-2Dans les questions que vous me posez souvent, il y a celle-ci. Que manger au petit déjeuner quand on veut :

-mincir (ou garder la ligne)

– ne pas mourir complètement de faim et engueuler tout le monde à 11heure du matin au bureau (ou carrément tourner de l’œil, c’est selon)

Déjà, premier élément de réponse, il faut petit déjeuner à bas IG. J’encourage ceux qui n’ont pas encore lu mon billet sur l’indice glycémique à aller voir ICI, car il y a certaines choses que je ne réécrirai pas pour que mon article ne soit pas trop long et décourageant pour vous… Pour résumer rapidement, en petit déjeunant avec des glucides à IG bas , vous serez rassasié pour plusieurs heures, et ce sans pic de glycémie, donc sans que le pancréas se voit obligé via l’insuline de stocker l’excédent de glucose sanguin dans les cellules adipeuses. Les glucides à IG bas provoquent une élévation lente, douce et progressive de la glycémie, qui fait que l’on se « sent bien » : le cerveau et l’organisme sont alimentés en glucose pour longtemps mais à petite dose, sans cet effet « pic de glycémie/coup de pompe réactionnel » qui vous flingue le tonus et la bonne humeur. Garder la ligne sans avoir faim, le rêve…

Donc, pour cela, glucides à IG bas au petit déjeuner: mais lesquels ? Et qu’est ce qu’on met dessus ? Ou avec?

Un carreau de chocolat noir, qui fond doucement sur le pain chaud juste sorti du toaster comme sur cette photo juste au dessus qui vous fait de l’oeil?

Pourquoi pas. Mais pas tous les jours…

Ah bon, et les autres jours?

Voici quelques éléments de réponse…

_DSC1337-2  L’éloge du bon pain…

 

Adieu corn-flakes, croissants, biscottes et pain blanc… Même soit disant « complets », ils ont un indice glycémique épouvantable, font grossir (car sont stockés illico par le pancréas affolé), et ne rassasient pas bien longtemps, car une fois le pic de glycémie passé (et vos petites cellules adipeuses bien « rassasiées »), votre corps réclamera à nouveau du sucre et vous aurez faiiiiiiiim… Dès 10 heures du matin.

Le comble de l’horreur en matière de petit déjeuner étant les céréales extrudées (soufflées) sucrées au sucre raffiné et accompagnées d’un bol de lait…

Mais il existe un bon pain. C’est le pain intégral, bio, au levain naturel. Le fait qu’il soit intégral, donc riche en fibres qui abaissent l’indice glycémique, est déjà une bonne chose. Mais le levain naturel agit lui aussi pour modérer l’indice glycémique du pain. Un bon pain bio et intégral, c’est tellement précieux, que si vous voulez faire quelque chose pour votre santé, je vous dirai de commencer par là: se trouver un magasin bio, et acheter du pain une fois par semaine, car il se conserve très bien. Pour les petits budgets, sachez que certains magasins bio proposent du pain à la coupe, aux alentours de 350 le kilo. Moins cher que du pain blanc de boulangerie… et tellement plus interessant!

Avec un tel pain, l’indice glycémique peut-être diminué de plus de moitié, et passer de 90 à 35.

Il m’arrive aussi d’acheter du pain bio « Montignac », à l’indice glycémique particulièrement bas. Il est constitué de farine bio à grosse granulométrie, de levain naturel et de seigle. C’est le pain ayant l’indice glycémique le plus bas, et pour ma part je le trouve absolument délicieux… Il est en revanche un peu plus cher que le pain bio traditionnel, et n’est pas absolument  indispensable…

 —

Qu’est ce qu’on met sur ce pain ?

 

 

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Très bonne question !

Beaucoup de diététiciennes conseillent de prendre des protéines animales ou du fromage au petit déjeuner pour être bien rassasié. Je trouve cela dommage. Notre alimentation est déjà bien trop riche en produits animaux, avec tous les effets nocifs que cela entraine pour la santé (acidose, syndrome inflammatoire, augmentation des accidents cardiovasculaires, diabète,  hypertension, cancers, cholestérol, et j’en passe…). Alors voici d’autres idées :

A mettre souvent sur les tartines du p’tit déj : Les précieuses graisses végétales. 

Elles sont indispensables au cerveau, à la peau, au métabolisme des graisses, au bon fonctionnement du foie, etc, et sans elles on ne peut ni être en bonne santé, ni mincir : Purées d’amande, de noisette ou de cajou, avocat avec un peu de sel et du citron (le « top » minceur et détox du p’tit déj), ou encore noix, amandes, ou noisettes, c’est sublime avec du pain grillé !

 A mettre de temps en temps sur les tartines (pas plus d’une fois ou deux par semaine, voire moins) : les protéines animales .

Ces petits déjeuners là sont à réserver aux jours où vous devrez par exemple déjeuner très tard, car ils « calent » particulièrement bien. Fromage bio bien affiné (nous verrons plus loin pourquoi), tranche fine de jambon bio, œuf mollet, thon (mixé avec de l’huile d’olive, on obtient des rillettes saines et délicieuses) ou encore sardines (si vous devenez tout vert, laissez tomber les sardines au p’tit déj…)

 A mettre de temps en temps sur les tartines, juste pour le plaisir.

Une noisette de beurre frais ou de margarine bio non hydrogénée, éventuellement accompagné de confiture au sirop d’agave, ou une compote sans sucre ajouté (c’est très bon sur une tartine de beurre ou de margarine, ça remplace vraiment la confiture, mais ça fait un peu glucide + glucide alors à éviter tous les jours)

 A éviter absolument: les tartines « glucides + glucides » du genre pain-confiture qui élèvent trop la glycémie, ou les pâtes à tartiner contenant de mauvaises graisses :

Adieu donc Nutella, pâte de spéculoos, miel et confitures au sucre raffiné…


Les autres céréales…

 

Moi, je suis très « pain », mais vous pouvez tenter d’autres céréales, à condition qu’elles ne soient pas raffinées, et en évitant le riz et le maïs, à IG plus élevés. Par exemple, vous pouvez tester des flocons d’épeautre, ou de seigle, ou d’avoine, avec du lait, mais de préférence végétal (nous verrons plus loin pourquoi).

J’aime bien pour ma part me faire de temps en temps, quand j’ai le temps,  des crêpes au son d’avoine, des petits gâteaux à Ig bas tout simples et trop bons comme celui-ci, celui-ci ou encore celui-là (je les prépare le samedi soir pour le p’tit dej du dimanche matin), des clafoutis aux fruits de saison ou encore une sorte de « faux-porridge » constitué de 2 cuillerées à soupe de son d’avoine dans du lait de soja chaud aromatisé de cannelle et sucré avec un peu de sirop d’agave. En hiver, ça réchauffe!!!


Et avec ça, qu’est-ce qu’on boit ?

 

_DSC1355-2Surtout pas du lait de vache… Ou alors pas souvent.

Le lait de vache, parmi d’autres méfaits, est fortement soupçonné d’exciter la production d’insuline, ce qui a pour effet de faire stocker par la même occasion le moindre glucide, même à IG modéré, consommé en même temps. C’est le lactosérum (le petit lait) qui est responsable de cet effet indésirable. Vous pouvez donc consommer des fromages bien égouttés et/ou affinés en portions raisonnables car ils sont débarrassés de leur petit lait.

Dans les laits végétaux, oubliez le lait de riz, à IG très élevé, et tournez-vous plutôt vers le lait de soja ou d’amande.

Côté boisson chaude, une infusion ou un thé vert représenteront un « must » en matière de santé, mais si vous mourrez d’envie de vous faire un p’tit café, préférez si possible un espresso ou un déca, qui seront moins chargés en caféine, car celle-ci excite aussi un peu l’insuline, comme le lactosérum.

Pour « sucrer » votre boisson chaude, alternez entre le sirop d’gave, le miel d’acacia, le sucre de bouleau, le sucre de coco… ou prenez-là sans sucre, ce sera encore bien mieux si vous l’aimez ainsi!

Le « nec plus ultra », en matière de boisson c’est un jus fraîchement pressé de légumes, citron et fruits frais, à boire à jeun par petites goulées. C’est une bombe de vitamines et de minéraux, cela stimule le foie et le brûlage des graisses, c’est bon pour tellement de choses que si je me lance sur ce sujet je vais vous décourager de me lire jusqu’au bout…

 —

Quid de la crème Budwig ?

  

_DSC1359-2Célèbre dans le petit monde de la bio et de l’alimentation saine, cette recette associe fruits frais, céréales fraîchement moulues, laitage et corps gras végétal. Pour quelqu’un de mince, c’est un excellent petit déjeuner, très sain. Pour les autres, il faut y apporter quelques petites modifications pour modérer l’indice glycémique :

–          Remplacer le fromage blanc ou le yaourt, contenant du latosérum, par du yaourt de soja, du tofu soyeux ou un petit suisse très bien égoutté.

–          Remplacer la céréale finement moulue par du son d’avoine, qui régule la glycémie et « cale » durablement.

Voici ma recette de base (réalisée sur la photo ci-contre avec des framboises).

–          200g de fruits frais
–          1 yaourt de soja nature
–          1 cuil. à soupe de sirop d’agave
–          1 cuil. à soupe de purée d’amande ou d’huile végétale
–          2 cuil. à soupe de son d’avoine.

On mixe tout, et on se régale ! En plus, vous pouez varier votre crème Budwig en fonction des saisons, et profiter de tous les beaux fruits de la nature…


Et enfin, le petit « truc » magique…

 

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Le citron.

Si vous pouviez prendre l’habitude de boire un jus de citron dans un  grand verre d’eau filtrée avant ou pendant le petit déjeuner, vous seriez emerveillés des effets sur votre santé…

Car le citron:

–          abaisse l’indice glycémique de tout le bol alimentaire

–          draine le foie

–          possède un effet détox incroyable

–          aide à fixer le calcium

–          lutte contre l’acidose

–          fluidifie le sang

–          fait mincir, et c’est prouvé.

Au début, on fait un peu la grimace, et puis on s’y fait tellement bien qu’au bout d’un moment on ne peut plus s’en passer ! J’ai découvert les bienfaits du citron grâce au livre de Sandra Cabot « Régénerez votre foie », et depuis je n’ai plus quitté cette saine habitude du citron pressé à jeun!

 

Voilà, j’espère vous avoir donné quelques pistes intéressantes à explorer… Je ne peux pas en un article faire un tour complet de tout ce que l’on peut savourer de bon, de sain, de délicieux au petit déjeuner pour remplacer ces abominables céréales industrielles… Mais je compte sur vous pour compléter cet article … 😉

Et vous, que prenez-vous au petit déjeuner ?

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{ Connaissez-vous le sucre de bouleau ? }

{ Connaissez-vous le sucre de bouleau ? }

Tartes de saison et petits gâteaux au sucre de bouleau

♥ IG bas ♥

Nouveau dossier1 Qu’est-ce que le sucre de bouleau ? Aussi appelé « xylitol » (mais là ça fait nettement moins poétique), ce sucre naturel extrait de l’écorce du bouleau (ou des rafles de maïs) n’est pas un énième édulcorant chimique bizarroïde, mais une belle alternative naturelle au sucre de canne pour les personnes diabétiques, en surpoids ou souhaitant limiter leur consommation de saccharose. Quand je vous dirai qu’il est non acidifiant (il respecte l’équilibre acido-basique de l’organisme), non cariogène (il ne donne pas de caries), et qu’il possède un indice glycémique de 8 (il n’élève pas la glycémie et ne fait donc pas grossir), je crois que vous commencerez à vous y intéresser de près…. Pour ceux qui souhaiteraient plus d’infos, j’ai trouvé un site dédié au sucre de bouleau qui propose plusieurs articles me semblant plutôt bien faits : http://www.xylitol-sucre.org/.

Je connais pour ma part l’existence du sucre de bouleau depuis assez longtemps, mais ne voyais pas bien l’intérêt de communiquer sur ses avantages alors qu’il était si difficile d’en trouver dans le commerce (du moins en France, car il semblerait que ce sucre soit fort répandu et utilisé dans les pays scandinaves, et ce depuis de très nombreuses années). Et puis il y a 3 semaines, je suis tombée sur du sucre de bouleau… au rayon sucre d’une grande surface (un Leclerc), juste à côté du sirop d’agave !

Là, pour moi ça change tout, parce que si l’on commence à trouver du sucre de bouleau un peu plus facilement, il devient intéressant de savoir comment l’utiliser… D’où mes quelques essais de ces dernières semaines (désolée pour la fameuse charlotte au chocolat que vous attendez toujours, promis je travail desus aussi), qui ont été assez chouettes et concluants.

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Aujourd’hui, « leçon N°1 » sur le sucre de bouleau… La pâte à tarte. Car, sans vouloir vexer mon grand copain le sirop d’agave, j’ai été bluffée par le résultat délicieusement sablé de ma pâte brisée au sucre de bouleau. Ce brave sirop d’agave possède des propriétés humectantes qui apportent beaucoup de moelleux aux gâteaux, génoises, etc, mais qui ne sont pas forcément bienvenues quand on recherche une consistance croustillante.  En bref, les pâtes à tartes au sirop d’agave sont parfois un peu « momolles » et j’avais dû renoncer au croustillant version IG bas, jusqu’à cette découverte du sucre de bouleau qui a vraiment comblé ma mon envie de petits biscuits bien croquants.

Autre côté « sympa » du sucre de bouleau : Son aspect de « vrai » sucre, tout blanc, tout joli, avec ces petits cristaux scintillants, qui me manquait tellement en pâtisserie… Un sablé à la confiture saupoudré de sucre glace, c’est tellement mignon, tellement délicat, tellement «fifille»… Si vous mixez du sucre de bouleau (où si vous l’achetez tel quel, car on trouve les deux présentations : version poudre et version « impalpable »), vous obtiendrez un sucre glace bluffant à indice glycémique bas.

Démonstration de (saine) gourmandise dans ces 4 recettes , toutes déclinées sur la base d’une pâte brisée à l’épeautre et sucre de bouleau super croquante et savoureuse!

 

 

Recette de base de la pâte brisée à l’épeautre et au sucre de bouleau :

250g de farine complète d’épeautre (marque Biocoop pour moi, elle est parfaite pour la pâtisserie contrairement à d’autres marques plus « rustiques »)

125g de margarine St Hubert bio (pour son bon goût de beurre 100% naturel et vegan)

25ml d’eau tiède

1 pincée de sel

3 cuil. à soupe de sucre de bouleau (5 pour les « becs sucrés »)

Travailler du bout des doigts la margarine et la farine jusqu’à obtention d’une consistance sableuse. Faire fondre le sucre et le sel dans l’eau tiède, puis verser d’un coup et mélanger rapidement pour former une boule de pâte. Utiliser ensuite au choix  une des recettes qui suivent.

 —

Tartelettes aux fraises et au sucre de bouleau.

_DSC0179·         Pâte brisée préparée comme indiqué ci-dessus

·         50cl de lait de soja

·         50g de farine complète

·         1 cuil. à soupe d’extrait de vanille

·         50g de sucre de bouleau

·         500g de fraises

(Pour au moins 8 tartes aux fraises individuelles)

Préparer la pâte à tarte comme indiqué plus haut, puis étaler finement sur un plan fariné. Découper des cercles de pâte puis foncer les moules à tartelettes.

 Enfourner à 180°C pour 35 minutes. Si les bords des tartelettes semblent dorer trop vite  (tout dépend des fours), baisser la température à 150°C.

 Pendant ce temps, préparer une crème pâtissière : Mettre le lait de soja froid dans une casserole avec  la farine, la vanille et le sucre de bouleau. Bien fouetter le tout, puis porter à ébullition en fouettant sans cesse jusqu’à ce que la crème épaississe. Eteindre le feu aux premiers bouillons.

 Quand les fonds de tarte sont cuits, laisser refroidir totalement  (la pâte va alors gagner en croustillant ), puis garnir de crème et ajouter les fraises.

 

 Cookies croustillants au chocolat et à la noix de coco

 

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(Pour au moins 30 à 40 petits cookies)

– Pâte au sucre de bouleau préparée comme indiqué ci-dessus

– 4 cuil. à soupe de sucre de bouleau supplémentaires

– 4 cuil. à soupe de noix de coco râpée + un peu pour saupoudrer

– 50g de pépites de chocolat noir

 

Préchauffer le four à 180°C.

Préparer la pâte brisée comme indiqué plus haut en ajoutant à la recette de base 4 cuil. à soupe de sucre de bouleau supplémenatires,  4 cuillerées à soupe de noix de coco râpée et 50g de pépites de chocolat. Confectionner à la main des cookies assez fins (5mm environ), saupoudrer de noix de coco et enfourner pour 30 minutes.

 

Comme pour la recette précédente, n’hésitez pas à baisser la température à 150° si les bords se colorent trop vite.

 


 Sablés à la confiture 

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J’ai utilisé pour ma part un cherry-curd de ma confection (photo de doite) préparé avec les dernières cerises de saison (je peux vous donner la recette par mail si vous la voulez). Mais vous pouvez utiliser de la confiture au sirop d’agave, à la fraise, à la myrtille ou à la cerise, ou encore tout ce qui vous passera par la tête (évitez juste le guacamole et l’anchoïade… ;).

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Préchauffer le four à 180°C.

Préparer la pâte brisée comme indiqué, puis abaisser finement sur un plan fariné.

Découper des cercles dans la pâte à l’aide d’un verre de 5cm de diamètre environ. Sur la moitié des disques de pâte, déposer un peu de confiture ou de curd et l’étaler sans toucher les bords . Dans les autres cercles, redécouper au centre une petite forme au choix de 2cm de diamètre environ (cœur, fleur, rond…) avec un petit emporte-pièce puis déposer les disques de pâte découpés sur les disques enduits de confiture. Appuyer légèrement sur les bords pour les coller.

Faire cuire 30 à 35 minutes, puis saupoudrer de sucre de bouleau finement mixé.

 —

Tarte aux abricots et aux amandes

_DSC0221(Pour une grande tarte aux abricots)

 

Pâte brisée préparée comme indiqué ci-dessus +1cuil. à moka d’extrait d’amande amère

1kg d’abricots parfaitement mûrs

75g de poudre d’amande

sucre de bouleau mixé pour saupouder

 

Préchauffer le four à 180°C.

Préparer la pâte brisée en ajoutant une cuillerée à moka d’extrait d’amande amère.

Séparer la pâte en 2 boules « 2/3- 1/3 ».

Etaler en rond  la plus grosse boule de pâte sur un plan fariné, puis foncer un moule à tarte. Saupoudrer avec 75g de poudre d’amande. Déposer des demis abricots bien serrés sur la pâte, les saupoudrer de sucre de bouleau, puis étaler la pâte restante. Découper des bandelettes avec une roulette pour former des croisillons sur la tarte. Enfourner pour 45 minutes puis saupoudrer de sucre de bouleau finement mixé.

 

 

Quelques petites annotations pour terminer, que j’ai glané de ci de là:

Si vous avez un chien, ne lui donnez pas de sucre de bouleau, celà serait toxique pour lui (comme le chocolat)

Enfin, une consmmation excessive de sucre de bouleau aurait un effet laxatif

Edit du jeudi 19/07:

Voici le lien d’un article plus complet que le mien sur le sucre de bouleau: http://aidedegilda.blogspot.fr/2012/07/le-sucre-de-bouleau.html publié par ma copine Gilda

Autre édit: Pour ceux qui m’ont demandé le prix du sucre de bouleau, j’ai noté ce matin le prix  exact à L*****c : 3,30€ le sachet de 200g

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{ Vous mangez quoi vous au p’tit déj ? }

{ Vous mangez quoi vous au p’tit déj ? }

Moelleux du p’tit déj aux framboises et abricots frais

avec des photos prises à 7 heures du mat, alors un peu d’indulgence SVP

♥ Sans lait ♥ IG bas ♥

 

C’est vrai, je vous ai un peu abandonné, et vos petits messages du genre « Youhou Marie, t’es encore là ? » m’ont beaucoup touché…

En fait, j’avais juste un peu besoin de me reposer (ça nous arrive à tous), mais j’ai aussi perdu pas mal de temps en carnages expériences culinaires.

Car voyez-vous, l’une d’entre vous m’a demandé une charlotte au chocolat à indice glycémique bas. Rien que ça, la gourmande (hé hé mais en même temps, comme se comprend…).

Mais qui dit « charlotte » dit « biscuit à la cuillère », et qui dit « biscuit à la cuillère » dit « ouille, pas à IG bas du tout »…

Alors j’ai essayé de faire des biscuits à la cuillère à IG bas, et j’aurai du, en théorie tous vous é-pa-ter jeudi dernier avec ma merveilleuse charlotte. Sauf que jeudi, si vous aviez vu la tronche de mes biscuits à la cuillère, vous auriez bien rigolé. Presque autant que mes enfants quand ils les ont vus le soir.

Bref, notre charmante labrador s’est bien régalée avec des drôles de « croquettes » sucrées, plates, dures et toutes noires, mais là n’est pas la question.

Depuis, j’ai refait des « biscuits à la cuillère à IG bas », un peu moins ratés (tant pis pour la labrador), mais c’était pas encore ça. Donc, pour la charlotte, faudra attendre un peu, mais en attendant qu’allons-nous nous mettre sous la dent ?

gâteau du p'tit déj 5-2Et bien réponse ce matin, car, ( et voyez un peu comme je pense à vous), j’allais juste m’attabler devant un chouette petit café avec une part de chouette petit gâteau improvisé la veille au soir, quand tout à coup, je me suis dit que vous aussi vous aimeriez peut-être un p’tit dej comme ça.

Je me trompe ?

Alors j’ai sorti l’appareil photo (qui dormait encore le paresseux), et j’ai pris mon petit gâteau en photo sans chichi (enfin presque), dedans, sur la table de la cuisine. J’ai tout de même sorti la belle vaisselle, faut pas charrier, parce que mon bol avec des taches de vache il aurait un peu rompu le charme. Vous avez le droit de trouver que mes photos sont pourries, sombres, et tout et tout, mais moi pour finir je les aime bien, avec cette douce lumière matinale qui baigne le gâteau en laissant la table dans la pénombre.(oh là là que de poésie juste pour dire désolé les gars y’avait pas assez de lumière et j’étais pas assez réveillée pour sortir…)

Et puis après les photos, j’ai savouré mon ti gâteau avec mon ti café, ça valait pas une charlotte au chocolat mais c’était tout de même bien sympa !

Bon p’tit déj!

Ingrédients pour un petit gâteau de 18 à 20 cm environ

Préparation: 10 minutes

Cuisson : 45 minutes (donc, à faire la veille au soir, parce que je vous vois mal attendre 45 minutes devant le four que le p’tit dej soit cuit…)

   —

75g de son d’avoine
75g de farine complète T110 d’épeautre ou de blé
1 sachet de levure
100g de purée d’amande blanche ou de margarine bio non hydrogénée
3 œufs
3cl de jus de citron fraîchement pressé
15cl de sirop d’agave
3 abricots coupés en petits dés
Une petite poignée de framboises

Préchauffer le four à 150°C.

Mélanger la farine, la levure et le son d’avoine dans un saladier. Faire un puits, et ajouter tous les autres ingrédients. Bien mélanger et verser immédiatement dans le moule, car dès que la pâte se sera mise à mousser, moins vous la toucherez et plus le gâteau sera levé.

Enfourner pour 45 minutes environ.

gâteau du p'tit déj 4-2

PS: Vous savez que quand j’aime sincèrement quelque chose (pas pour des partenariats à la gomme), je le partage avec vous… Et bien la jolie vaisselle et le plat vert olive, je les ai trouvé chez Emile Henri…

Personnellement, je suis fan, et en plus c’est de la très très bonne qualité.

Mais je vous en reparlerai bientôt, car ils font aussi des plats en terre à feu (la collection « flame ») qui passent sur la plaque de cuisson. J’en ai à la maison (un plat à tajine et une cocotte), et c’est fabuleux. Un matériau sain, beau, design, moi ça me fait craquer!

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Mes confitures bio au sirop d’agave (confitures à IG bas)

 

Mes confitures bio au sirop d’agave

(Confitures à IG bas)

66005777_pQue mettez-vous de bon le matin sur vos tartines ?

Que penseriez-vous par exemple d’une délicieuse confiture maison, réalisée avec de bons fruits de saison gorgés de soleil et de saveur…

Peut-être allez-vous me répondre que des confitures, ça fait bien longtemps que vous n’avez pas eu le bonheur d’en goûter, car qui dit confiture dit sucre, et même beaucoup de sucre… Il y a bien des confitures « allégées en sucre » (mais c’est toujours du sucre), des confitures « sans sucre » (là, c’est l’horreur, édulcorants chimiques garantis), des confitures au fructose (pas terrible le fructose, c’est un « sucre » ultra transformé), mais rien de bien « révolutionnaire » au rayon des confitures.

D’où cette recette de confiture au sirop d’agave, mise au point après plusieurs essais, et qui devrait vous faire plaisir : Maintenant, à vous les tartines bien gourmandes sur le bon pain bio grillé du petit déjeuner ! Le sirop d’agave possède un IG très bas (20 à 25 selon les auteurs contre en moyenne 75 à 80 pour le saccharose), et c’est surtout un produit totalement naturel issu du suc de l’agave bleue.

Bon, tout cela est bien joli mais côté technique il fallait déjouer trois petites difficultés :

1-    –  Le sirop d’agave, contrairement au sucre, n’aime pas trop cuire, car cela dénature un peu son parfum. Difficulté contournée en ne l’ajoutant qu’à la fin.

2-    –  Le sirop d’agave, toujours contrairement au sucre, n’aide pas à la prise de la confiture. Deuxième difficulté, contournée en ajoutant de l’agar-agar.

3-    –  Le sirop d’agave coûte un peu plus cher. Là, je n’ai pas de recette miracle… j’achète mon sirop d’agave en magasins bio par pot d’un demi litre, et il me revient à 5,60€. Ce qui est raisonnable, étant donné que l’on n’en met que très peu dans les confitures, comme nous allons le voir plus loin. Chez moi, il y a tous les matins au petit déjeuner une floppée de petits  « affamés  » qui engloutissent chacun 2 à 3 tartines, voir 4 ou 5 pour les garçons… Du coup, la confiture au sirop d’agave, ce n’est pas jouable tous les jours, le portefeuille ne s’en remettrait pas ! J’ai là aussi contourné cette dernière difficulté en faisant pour mes enfants (qui n’ont vraiment pas besoin de surveiller leur ligne !) une très bonne confiture au sucre non raffiné que j’achète par sacs de 5 kg en magasins bio, et je confectionne en plus quelques pots de confiture au sirop d’agave pour le moral de la maman… le papa, lui, tapant dans tous les pots avec un égal contentement. Du moment que ça se mange.

66006446_pVoilà donc pour les préambules, mais voyons maintenant à quoi elle ressemble cette confiture au sirop d’agave : Et bien la bonne nouvelle, c’est que c’est une véritable gourmandise ! Plus riche en goût, plus vive, plus brillante, à mi-chemin entre la « vraie » confiture et le coulis gourmand, difficile d’y résister ! Et d’ailleurs pourquoi y résister ? A moins de liquider un  pot par jour à la cuillère, (ce que je ne vous recommande tout de même pas), elle est si raisonnable cette petite confiture !

Et pour les amateurs de petits desserts bien terribles côté gourmandise mais tout gentils pour la ligne, vous confectionnerez de fabuleuses verrines en associant par exemple mousse au chocolat à IG bas (recette dans un prochain post c’est promis…) avec de la confiture de framboise, vous  napperez un fondant au chocolat bien raisonnable  avec de la confiture d’abricot façon « Sachertorte », vous les servirez en petits pots gourmands en association avec un bon fromage blanc fermier ou même pourquoi pas du yaourt de soja. Vous pourrez aussi en garnir un gâteau roulé à IG bas à base d’amande en poudre, la transformer en mousse express aux fruits d’été, en mettre une cuillère au fond de vos petits pots avant de faire vos yaourts, bref, vous pourrez vous faire plaisir, et ça tombe bien car c’était le but…

Ingrédients pour 700g de fruits (2 ou 3 pots selon la contenance)

– 700g de fruits de saison parfaitement mûrs (fraises, abricots, framboises…)

– 1 sachet de 2 gr de poudre d’agar-agar

6 cuillères à soupe de sirop d’agave


Laver les fruits et les mettre dans une casserole. Saupoudrer uniformément avec la poudre d’agar-agar, puis bien mélanger. Placer sur feu doux et laisser frémir une dizaine de minutes.

Ajouter hors du feu le sirop d’agave, bien mélanger et verser dans des pots de confiture. Conserver au frais ou stériliser les pots.

Si vous souhaitez stériliser les pots, il suffit de les faire bouillir 20 minutes dans un faitout rempli d’eau.


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