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{ Avec celle-là on ne s’étouffera pas ! }

{ Avec celle-là on ne s’étouffera pas ! }

Dinde farcie « confite » à basse température

(Avec une petite farce toute légère…)

 

_DSC2950-2LA dinde de Noël… A cette évocation, certains commencent à saliver, d’autres partent en courant. Je crois que tout dépend des expériences et du vécu !

Moi, j’ai vécu les deux… Et je garde un souvenir hilare de certaines dindes servies en « plat de résistance » (l’expression convient à la perfection car elles étaient effectivement drôlement résistantes!) après une déshydratation cuisson de deux heures au four menée tambour battant.

En général, on avait commencé plutôt bien le repas par des petites choses moelleuses, tout le monde était joyeux et de bonne humeur (rien à voir avec le petit kir savouré en apéro).

Et puis, VLAN, la dinde arrivait. Là, ça vous coupait la chique, radicalement. Parce qu’il fallait s’avaler la dinde élastico-filandro-cartonneuse à souhait, sans compter sur les pommes dauphines ou les châtaignes pour « faire descendre ». Curieusement, la conversation languissait, les convives changeaient de couleur (était-ce sous l’effet du manque d’oxygène ou des grandes rasades de vin avalées pour « faire passer » ?)

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