Le petit-déj’ « minceur durable » en version sucrée, c’est possible ?

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Clafoutis crémeux coco-nectarines

♥ Sans Lait ♥ IG Bas ♥

 

Clafoutis crémeux coco-nectarinesMerci beaucoup, vraiment, pour tous vos gentils messages laissés suite à mon dernier post où je n’étais pas très très en forme… Ils m’ont sincèrement mis du baume au coeur mais hélas, je ne vais pas pouvoir y répondre car malgré ces quelques jours de congé, je reprends le travail encore bien fatiguée et la tête complètement sous l’eau (hélas, bouhouhou, ce n’est plus l’eau du lac d’Annecy, que les vacances sont courtes !). En tout cas, le cœur y est : j’aurais beaucoup aimé écrire un petit mot à chacun d’entre vous comme je le fais généralement, c’est juste que là, ça ne serait pas bien « raisonnable » quand je vois tout ce qui m’attend cette semaine (alors que j’ai juste envie de retourner me coucher là tout de suite ;)).

Bref, courage, ne nous laissons pas abattre ! J’espère que de votre côté vous passez tous un bien bel été, et je profite de ce post pour répondre à une question que l’on me pose souvent : Peut-on prendre un petit déjeuner sucré qui « collerait » aux principes de la minceur durable ? Car certains d’entre vous ne sont pas très tentés par le coup du fromage de chèvre dès le saut du lit ;). Alors voici quelques petites remarques un peu « en vrac » sur la question, que je vous livre quand même avec prudence car comme je le rappelle souvent, je ne suis ni médecin ni même diététicienne, j’essaye juste de me poser les bonnes questions car il est trèèès difficile depuis quelques années de s’y retrouver dans la « jungle » impénétrable du Kecekifomangé… Il peut même parfois m’arriver d’évoluer un peu sur certaines questions, en fonction de ce que je constate ou ressent.

– Déjà, j’ai remarqué que lorsque je suis en bonne santé, avec un foie au mieux de sa forme, et que j’ai mangé léger la veille au soir, je me réveille im-man-qua-ble-ment avec une grosse faim de « salé » le matin. Ce n’est peut-être pas une règle absolue, mais sur moi, ça marche à tous les coups ! S’il m’arrive de me réveiller sans avoir faim, ou avec juste envie de fruits par exemple, c’est que mon foie est encore en mode panique (lendemain d’un repas du soir un peu plus copieux, plusieurs « écarts » sur les derniers jours, etc.). En revanche, si j’ai une faim de loup, et que je me régale d’avance (la tête encore sur l’oreiller !), à l’idée de la grande tartine de chèvre frais à l’huile d’olive qui m’attend, c’est que tout va bien : Mon corps est super tenté par un petit dej’ « costaud » avant d’affronter la journée… Peut-être une piste à explorer pour ceux d’entre vous qui mangent un peu trop riche en général, mais qui n’ont jamais faim le matin ? Essayez de détoxifier un peu votre organisme, et vous découvrirez peut-être ce que c’est que de se réveiller en ayant la dalle ;)…

– Si je ne mange que des fruits au petit déjeuner, ou quelque chose de sucré assez léger (genre yaourt de soja au miel), ou sucré et pas si léger que ça (tartines à la confiture, croissants ou cookies au chocolat, comme par exemple pendant ces vacances où je me suis carrément lâchée…), en général après je fais un peu n’importe quoi dans la journée : faim énooooorme vers 11H du mat (voire encore plus tôt…), envie d’un dessert à midi, grosse tentation de manger plein d’imbécilités au goûter, puis, pour couronner le tout, menaces de craquage total sur un repas du soir « pas sage du tout ». Je le savais déjà mais je l’ai revérifié ces 15 jours de vacances, avec 2kg en plus à l’arrivée (que c’est beau de souffrir pour la science !) Bref, je reconnais que quand Brigitte Fichaux -et tant d’autres spécialistes de la question !- affirment qu’un bon petit déjeuner peut « réguler » naturellement les pulsions alimentaires de la journée, en tout cas sur moi c’est vérifié !

Clafoutis crémeux coco-nectarines 2– Mais justement, qu’est-ce qu’un « bon petit déjeuner » ? Si on écoute certains « spécialistes » (souvent auto-proclamés…) de la healthy food, on pourrait juste se contenter d’un jus de légumes fraîchement pressé, d’un peu de miso délayé dans l’eau chaude ou de deux cuillerées à soupe de graines de chia gonflées dans du jus de pomme (quand c’est Noël). Selon d’autres « spécialistes » beaucoup plus conventionnels, un « bon petit- déjeuner » serait constitué de pain blanc, beurre et confiote, ou d’un grand bol de lait avec des « céréales spécial petit dej’ » genre Youpie’s-au-riz-soufflé, Glucose-pop’s-au-maïs-soufflé ou Fatness-au-blé-soufflé. Dans tous les cas, je peux vous garantir que moi, à ce régime-là, je suis prise dès le milieu de matinée d’une telle faim que je suis capable d’avaler n’importe quoi (en général, ne rigolez pas, je grignote même le bout de mes crayons en mode castor !). Voilà pourquoi j’ai adopté, depuis que j’ai eu le bonheur de rencontrer Brigitte Fichaux, le modèle de petit-déjeuner « minceur durable » : Fuir les sucres rapides (pas de jus de fruit en brique, de confiture, de céréales extrudées, le pire étant de mettre des corn-flakes – même bio !- dans du lait de riz par exemple…), et privilégier un peu de sucres lents (= à IG bas), des protéines et du bon gras. Si l’on en croit les principes de la chrono-nutrition, il semblerait que ce soit surtout de cela que notre corps ait besoin au petit déjeuner…

– Mais, manger protéiné au petit-déjeuner, n’est-ce pas un risque de consommer du coup trop de produits animaux ? Bonne question, que je me suis posée aussi ;), et à laquelle j’ai répondu très simplement : en ce qui me concerne, je mange ma part de laitages au petit déjeuner (pas une portion énorme, juste environ 50g de chèvre frais sur du pain d’épeautre complet avec un peu d’huile d’olive et un thé), et je n’en remange jamais dans la journée… Je suis donc loin d’obéir au « diktat des 3 produits laitiers par jour » mais ça me va très bien comme ça ! D’autre fois, je ne prends pas de fromage du tout, mais plutôt une petite boîte de thon germon à l’huile d’olive mixée en « rillettes » ou un avocat (toujours avec du pain d’épeautre complet, environ 80g ): ces deux petits déjeuners sans lait me tiennent aussi bien au corps (sachant que mes matinées sont trèès longues..), et me permettent de ne pas manger de laitages tous les jours (car pour résumer un peu vite, après avoir tenté pas mal de choses, sans aucun laitages je suis un peu spasmophile, et avec trop de laitages j’ai des problèmes ORL, bref, chacun est différent, il faut absolument savoir un peu s’écouter…). Donc, si vous prenez votre laitage au petit déjeuner, et ensuite une autre portion raisonnable de protéines à midi (un peu de viande, de poisson ou des œufs), mais jamais au goûter ou le soir (car idéalement, le souper doit toujours être léger et végétarien, c’est un secret de bonne santé) vous ne surconsommez pas de produits animaux, vous répartissez juste mieux vos apports sur la journée, car il vaut infiniment mieux consommer un laitage le matin qu’à la fin du repas de midi (double-emploi avec la viande ou le poisson) ou le soir (pas « détox » du tout) !  En outre, pour ceux qui souhaitent manger encore moins de laitages, on peut aussi de temps en temps prendre au petit déjeuner des protéines végétales : pâté de tofu lactofermenté ou houmous par exemple, ou encore un avocat comme je l’évoquais plus haut (pour le coup de l’avocat, je ne sais pas du tout pourquoi ça me « cale » aussi bien car à priori, ce c’est pas un oléagineux si riche en protéines que ça… et pourtant, ça marche !)

– Et pour ceux qui ne peuvent vraiment pas manger salé au petit dej’ ? Bon, déjà, essayez juste, loyalement ;), de vous y faire pendant quelques jours, parce qu’en général on prend vite le pli ;). Ensuite, évitez de vous « auto-bizuter » avec des trucs salés un peu trop trashs ! Moi non plus je n’arriverais pas à avaler des sardines à l’huile, du hareng, du Maroilles, du corned-beef ou des rollmops au saut du lit ! En revanche, une faisselle de brebis bien crémeuse, un œuf à la coque (avec des mouillettes de beurre cru…), une tranche de jambon bio, un avocat légèrement citronné ou des rillettes de thon blanc, sur le pain grillé, ça le fait !

– … Et si vraiment vous ne pouvez pas vous y résoudre, alors tant pis, mangez sucré à condition que ce soit protéiné quand même (fromage blanc égoutté avec de la confiture sans sucre ajouté et quelques amandes par exemple), et sans sucre à IG élevé… En voici un exemple parfait avec ce clafoutis : une petite portion de céréales à IG très bas (son d’avoine et orge mondé, sans oublier que les fruits et le sirop d’agave « comptent » aussi comme glucides), une matière grasse (la crème de coco), des protéines (l’œuf). Avec ça, on est bien calé je trouve, et c’est très agréable de commencer la journée en douceur par un clafoutis aussi gourmand ! Malgré tout, il me semble que ça régule un peu moins mes envies de sucré pour le reste de la journée mais bon, comme en ce moment je suis aussi particulièrement flagada, l’un explique peut-être l’autre.

Vous me donnerez votre avis sur la question ?

 Clafoutis crémeux coco-nectarine 3

 Clafoutis crémeux coco-nectarine 4Ingrédients pour 2 personnes

Préparation : 5 min

Cuisson : Environ 25 min

 

 

  • 2 nectarines
  • 50g de farine d’orge mondé
  • 30g de son d’avoine
  • Un sachet de 2g d’agar-agar
  • 300g d’eau
  • 20cl de crème de coco liquide
  • 1 bonne pincée d’extrait de vanille en poudre
  • 2 oeufs
  • 6 c. à soupe de sirop d’agave (à moduler en fonction de si vous vous aimez votre clafoutis plus ou moins sucré)
  • 1 pincée de sel
  • Deux petites poignées d’amandes effilées
  • Facultatif : 4 petits abricots ou une grosse poignée de framboises pour donner une note un peu plus « acidulée ».

 

Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger la farine d’orge avec le son d’avoine, l’agar-agar, le sel et la vanille. Faire un puits, y verser l’eau, la crème de coco, le sirop d’agave et les œufs puis bien mélanger avec un fouet.

Verser dans deux petits plats individuels d’environ 20cm de diamètre, puis déposer sur le dessus les nectarines découpées en tranches, et éventuellement les abricots découpés en petits morceaux ou les framboises entières. Parsemer d’amandes effilées.

Enfourner pour 25 à 30min (tout dépend du diamètre des plats, plus ils sont grands, plus le clafoutis est fin donc cuit plus vite !) jusqu’à ce que le dessus soit doré.

Laisser refroidir une nuit au frais avant de savourer.

 

⇒ Bon à savoir…

– Vous pouvez préparer une double proportion, et disposer ainsi de 4 petits déjeuners tout-prêts pour les jours suivants (ça optimise encore mieux l’utilisation du four !).

– C’est encore meilleur en utilisant du lait d’amande ou de soja-vanille à la place de l’eau (mais c’est un peu plus onéreux)

– Enfin, n’hésitez pas à préparer un seul gros plat de clafoutis (toujours en doublant les proportions), histoire de le servir au dessert ou au goûter. C’est même une recette parfaite pour sauver quelques fruits un tantinet trop blets ! (Pour un grand clafoutis de 4 parts, 50 min à 1H de cuisson )

 Clafoutis crémeux coco-nectarine 5

 

 Clafoutis crémeux coco-nectarine 6

 

 

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{ Faites comme je dis, pas comme je fais… ;) }

{ Faites comme je dis, pas comme je fais… 😉 }

Carrés sablés à la crème de groseille

♥  IG Bas ♥ Sans Lait ♥ Sans Oeufs ♥ Vegan ♥ 

 

Carres-sablés-a-la-groseille-1
Marie Chioca ©

Je termine aujourd’hui ma petite « trilogie » des ouvrages que j’avais à cœur de mettre en honneur sur le blog… Après ceux de Géraldine et de Cathy, voici donc celui de Karen, Pâtisserie autrement. Vous y trouverez des recettes sans gluten, des recettes sans lait, des recettes sans œufs, des recettes sans mauvais sucres… et même des recettes qui cumulent tous ces impératifs en même temps ! De mon côté, j’ai la chance inouïe de n’avoir jamais rencontré d’intolérance alimentaire (il en est de même pour mes enfants) mais comme vous êtes nombreux à m’avoir confié que c’était un sujet qui vous touchait de près, cet ouvrage mérite vraiment d’être signalé !

Au départ, j’avais envie de vous cuisiner les carrés au citron de la page 118 (pour les « citronnés du ciboulot » comme moi, sachez qu’il y en a une autre version aussi très alléchante dans le livre de Géraldine !) mais je me suis dit qu’après tout, on aurait tout l’hiver pour boulotter des desserts au citron, et que pour le moment, avec l’été qui arrive et tout et tout, c’était sûrement plus judicieux de profiter des fruits estivaux dont la saison est si courte…

Il faut d’ailleurs que je vous dise qu’au jardin, j’ai des groseilliers de compétition. D’abord parce qu’ils produisent une quantité phénoménale de groseilles alors qu’ils ne sont jamais ni arrosés ni « nourris », ensuite parce que c’est chaque été la course pour savoir qui se goinfrera le plus de groseilles avant que maman ne cri « Stoooop ! Laissez-moi des groseilles pour mes photos ! ». Chacun a son truc. Certains se lèvent très tôt (mais c’est un mauvais plan car je rode souvent tôt le matin au jardin avec un appareil photo) d’autres tentent d’opérer pendant la sieste (raté, je ne sais plus ce qu’est une sieste depuis longtemps), d’autres enfin quand je suis devant mon ordinateur ou au téléphone (et là, je dois reconnaître que c’est très rusé…). Combien de fois ai-je retrouvé deux ou trois « ours » en train de piller les groseilliers comme autant de grizzlis s’affairant devant une ruche ! Et c’est évidement la même chose avec les framboisiers et les fraisiers. Seuls les cassis résistent à l’attaque, mes enfants leur trouvant un petit arrière-goût de… suppositoire ! (Mais je me demande bien d’où leur vient cette idée saugrenue, car je vous promets que je ne leur ai jamais fait manger des trucs pareils ! Enfin, des cassis, oui, mais pas des suppositoires…)

Groseilles
Marie Chioca ©

Bref, en voyant toutes ces belles groseilles, j’ai souvent eu bien envie d’en faire un dessert, mais ce n’est pas si simple. Elle a son petit caractère, la groseille… J’ai tenté la glace aux groseilles, c’était une très mauvaise idée (froid + acidité intense = impression d’avoir les dents qui tombent à la chaque cuillerée de glace). J’ai tenté le clafoutis aux groseilles, et rien que d’y penser j’en ai encore la chair de poule. J’ai aussi testé le « Groseillier » (comme un Fraisier ou un Framboisier, mais avec des groseilles), et j’en grince encore des dents. Voilà pourquoi je laisse avec tant d’indulgence mes oursons piller les groseilliers : eux au moins connaissent une recette très simple. On ouvre le bec, on y fourre la grappe de groseilles entière, puis on retire doucement la tige en entrebaillant la mâchoire juste ce qu’il faut pour conserver les groseilles dans la bouche (et euh… bon ben tant pis pour les fourmis ;)). Simple et efficace ! Mais aujourd’hui, j’ai quelque chose d’encore beaucoup mieux 😉 : Comme la groseille c’est très acidulé n’est-ce pas – exactement comme le jus de citron –  on va pouvoir tester la recette de Karen en utilisant un fruit estival ! Le résultat est super sympa, à la fois très bon au goût (n’oubliez pas la vanille, ça donne un peu plus de « rondeur » au parfum de la groseille), et très joli à regarder !

Comme je n’avais pas de rectangle à pâtisserie de la même taille que celui préconisé par Karen dans sa recette (le mien est plus grand) j’ai dû adapter un peu les proportions. J’ai aussi modifié une ou deux petites choses pour que l’IG soit plus bas. Bref, j’ai fait exactement ce que je vous dis toujours de ne pas faire… j’ai arrangé les choses à ma sauce ;). Désolée donc pour ce mauvais exemple (que je vous prie d’oublier trèèès vite !)… et interdiction absolue de modifier mes modifs !!! ^^

Enfin, juste une petite précision : pour vous éviter d’utiliser de la purée d’amande (c’est un produit de plus en plus onéreux) j’ai « revisité » la recette de la pâte sablée initiale avec de l’huile de coco. C’était très bon. Mais pour faire honneur à Karen, j’ai ensuite testé sa recette à elle (huile d’olive + purée d’amande blanche). Et là, je tiens à le préciser, ce n’est plus bon. C’est délicieux ! (tu as eu peur hein Karen ? ;)). Du coup, je vous donne aussi sa version en variante…

Carres-sablés-a-la-groseille-2
Marie Chioca ©

planches-arabesques copie-2Ingrédients pour 6 à 8 grizzlis personnes

Préparation : 20 min

Cuisson : 15 min au four + 1 min à la casserole

planches-arabesques copie-2

Pour la pâte sablée* :

  • 150g de farine de grand épeautre T110
  • 75g d’huile de coco
  • 50g de sucre de coco
  • 1 pincée de fleur de sel

Pour le curd de groseilles (là ça n’a plus grand chose à voir avec la recette initiale, pas taper…) :

  • 200g de jus de groseilles fraîchement pressé à la centrifugeuse, à l’extracteur ou au tamis (il faut prévoir environ 300g de groseilles fraîches)
  • 160g de sirop d’agave
  • 20cl de crème de coco liquide
  • Une gousse de vanille
  • 4g d’agar agar
  • 55g d’huile de coco
  • 30g de farine de grand épeautre T110 ou T70

 

* Variante : Pâte sablée de Karen (juste un peu « adaptée » avec un IG plus bas, et aux dimensions de mon rectangle)

  • 75g de purée d’amande blanche (Karen utilise de la purée d’amandes entières, je n’en avais plus)
  • 10 cl d’huile d’olive
  • 150g de farine de grand épeautre T110 (Karen utilise de la farine blanche de grand épeautre)
  • 50g de sucre de coco (Karen utilise du sucre blond)
  • Une pincée de fleur de sel (Karen n’en mets pas)

planches-arabesques copie-2

 

Carres-sablés-a-la-groseille-3
Marie Chioca ©

Préchauffer le four à 180°C, si possible en chaleur tournante.

Mélanger dans un saladier tous les ingrédients de la pâte, puis bien tasser le mélange au fond d’un rectangle à pâtisserie d’environ 17X22cm posé sur une plaque chemisée de papier cuisson.

Enfourner pour 15/20 min, jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.

Pendant ce temps, fendre la gousse de vanille en deux, gratter les graines, mettre le tout dans une casserole (gousses + graines) et ajouter tous les autres ingrédients de la crème. Bien mélanger au fouet (l’huile de coco est assez molle en cette saison, elle se mélange donc assez facilement et de toute façon ce n’est pas grave s’il reste des petits « grumeaux » d’huile de coco : ils fondront à la cuisson) puis faire chauffer à feu doux en mélangeant sans cesse au fouet. Dès que le mélange arrive à ébullition (on le voit car si on arrête de mélanger, il se forme alors de grosse bulles qui font « blop » !) compter 1 min de cuisson sans cesser de mélanger.

Quand le biscuit sort du four, le laisser un peu refroidir puis verser la crème dans le rectangle (ne pas oublier de retirer la gousse de vanille) et égaliser.

Mettre au frais jusqu’au lendemain, puis démouler et découper en petits carrés de la taille de votre choix (tout petit comme des mignardises, ou en plus grosses parts individuelles).

 

Avec cette recette, je participe au défi cuisine sur le thème « Garden Party »… Vous trouverez plein d’autres recettes sur ce thème sur le site Recettes.de !

 

Carres-sablés-a-la-groseille-4
Marie Chioca ©

 

Enfin, une « note pratique » très importante à propos des commentaires :

Ces derniers jours, certaines d’entre vous ont eu du mal à laisser un commentaire sur ce blog. Je n’y suis vraiment pour rien, c’est juste complétement désolant. Si je ne mets pas de « bouclier », je reçois en commentaires plus de 1000 pubs ( !!!) par jour sur le blog (des pubs déguisées mais insupportables, du genre, « Waouh, super génial cette recette, d’ailleurs, cliquez ici pour découvrir des slips de Superman pas cheeeeers !!! ». Et si on installe un module en béton pour virer en spams ces idioties, il me vire aussi pas mal de vos commentaires… Alors trois choses :

– On travaille dessus, ça devrait s’améliorer…

– Ne soyez pas vexés si le blog vous mets en spam. Il n’en a pas contre vous personnellement, il est juste un peu idiot. Moi, je suis Marie Chioca, créatrice de ce blog, et cet ingrat me mets systématiquement en spam quand je vous réponds (Promis, c’est vrai, depuis quelques temps je suis forcée d’aller chercher mes réponses dans la poubelle pour les valider manuellement à chaque fois ! Si c’est pas vexant ça…)

– Ne perdez pas espoir si votre message semble ne pas s’afficher sur le blog… Il est fort possible qu’il puisse encore être sauvé ! Je vais chaque jour dans la boîte de spams (après 36 ans sur cette Terre, j’ai enfin trouvé un truc pire à trier que la caisse des chaussettes orphelines), et si je retrouve votre message je peux encore le valider, donc le faire apparaître sur le blog. Surveillez un peu, normalement il devrait avoir été « sauvé » dans les 24 à 48H, et en le retrouvant, vous trouverez peut-être même ma réponse 😉

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Marie Chioca ©

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{ Vous aimez les escargots ? Non? Ouf, ça tombe bien, ceux-ci sont juste en pâte à brioche et en chocolat… }

{ Vous aimez les escargots ? Non? Ouf, ça tombe bien, ceux-ci sont juste en pâte à brioche et en chocolat… }

Babka Coco-Chocolat

♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ Vegan ♥ IG modéré ♥

 

babka-coco-chocolat-montage-2Il y a déjà presque un an (que le temps passe vite !), je vous avais proposé une recette de « Babka des Rois » à la Nocciola qui n’était déjà pas si mal. On va dire que c’était un bon ballon d’essai 😉 parce que celle que je vous poste aujourd’hui, mama mia, elle va juste vous faire tomber à la renverse…

Mise au point l’hiver dernier pour mon livre sur la boulange bio, cette babka-là m’avait littéralement sidéré les papilles, et je m’étais promise coûte que coûte de la partager avec vous un jour sur le blog ! Ce que je me dépêche de faire avant d’oublier, parce qu’après je me suis fait tout un planning de gourmandises HD (Hautement Délicieuses) à vous présenter pour Noël…

Imaginez un peu le truc : La brioche en elle-même est déjà d’un moelleux à tomber, mais pour le cas où ça ne suffirait pas à vous mettre suffisamment dans tous vos états, j’y ai ajouté tout plein de tartinade au chocolat noir qui déborde un peu de tous les côtés… Oui oui, c’est vrai que j’m’la pète un peu avec ma babka, mais goûtez-là donc avant de faire « pff, tss tss », et après on en reparle ;))

Sa fabrication, du reste assez simple, demande cependant deux temps de réfrigération pour que la pâte, particulièrement humide et souple (donc super moelleuse à dégustation !) « fige » sous l’action de l’huile de coco et soit plus facile à travailler. Si vous voulez zapper ces étapes, je vous souhaite bien du courage…

À noter que vous obtiendrez visuellement des spirales encore plus marquées et régulières que sur les photos ci-dessus en mettant moitié moins de pâte à tartiner (car lorsqu’on en met beaucoup comme dans cette recette, elle « bave » de partout pendant la levée de la pâte, et les spirales ne ressemblent plus à rien… Et voilà pourquoi j’avais camouflé ma babka « baveuse » sous une tonne de sucre pour les photos du livre… Vous allez tout savoir, oups).

 

Mais avec moins de tartinade coco-chocolat, c’est aussi moins gourmand… L’option la plus futée consisterait peut-être à réaliser une jolie babka avec moitié moins de tartinade (donc de jolies-spirales-qui-bavent-pas) puis à rajouter une bonne louchée une sage petite cuillerée de tartinade dans l’assiette au dernier moment sur sa part de babka, histoire de « pas gâcher » (même si au fond, la tartinade au chocolat en trop a beaucoup moins de risque d’être oubliée au fond du frigo qu’un reste de salade de chou n’est-ce pas ?).  Bref, cette babka, faites-là comme vous voulez, avec l’option bien baveuse ou les spirales « haute-couture » allégées en tartinade, mais dans tous les cas, faites-la ! Ça serait vraiment trop bête de passer à côté 😉

babka-coco-chocolat5-2Ingrédients pour une babka d’environ 8 parts
Préparation : 30 min
Levée/ réfrigération : Une nuit + 30 min + 1H
Cuisson : 45 min

 

Pour la pâte à brioche :
500g de farine de grand épeautre T110 (dans le livre j’ai mis T80, mais là, testée avec la farine de grand épeautre non hybridée T110 ça fonctionne du tonnerre)
2 briquettes de 20 cl de crème de coco liquide (soit 40 cl en tout)
5 cl de sirop d’agave
5 g de sel fin
1 c. à s. d’extrait de vanille liquide
1 c. à s. de rhum ambré
1 sachet de levure de boulangerie déshydratée
Pour la pâte à tartiner :
Une briquette de 20 cl de crème de coco liquide
120g de chocolat noir pâtissier à 70% de cacao
4 c. à s. de sirop d’agave
45g d’huile de coco vierge
En plus…
Un peu de sucre glace pour saupoudrer (facultatif)

 

La veille au soir, mettre la farine et le sel dans le bol d’un robot pâtissier et bien mélanger. Faire légèrement tiédir la crème de coco avec le sirop d’agave et l’extrait de vanille. Hors du feu, y délayer la levure et bien fouetter pour faire mousser. Verser dans la farine et mélanger au crochet pétrisseur, en ajoutant le rhum au bout de quelques instants. Pétrir une dizaine de minutes, de préférence au robot ou à la machine à pain plutôt qu’à la main car cette pâte est assez collante. Poser un torchon mouillé ou une assiette sur le saladier de pâte, puis la mettre au frigo jusqu’au lendemain matin. Malgré le froid, la pâte va commencer à lever tranquillement.

Le lendemain matin, faire fondre à feu très doux, sans jamais cesser de mélanger pour que le fond n’attache pas, tous les ingrédients de la tartinade. Verser dans un plat large et mettre au congélateur pour que la crème épaississe très vite (attention toutefois de ne pas la laisser trop longtemps, elle doit rester facile à tartiner).

Sur un papier cuisson fariné finement et uniformément à l’aide d’une passoire à thé, étaler la pâte en un rectangle de 30X45 cm environ (soit la taille d’une petite clayette de frigo, vous comprendrez après pourquoi).

Tartiner de crème au chocolat sur toute la surface, puis mettre au frais une demie heure pour que la tartinade « prenne » et ne coule pas au moment du roulage/découpage.

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Beurrer (ou graisser à la margarine végétale) un moule au choix en forme de couronne (moule à kouglof, à bundt cake ou à savarin par exemple.)

Rouler la pâte dans le sens de la longueur, de façon à obtenir un grand boudin d’environ 45 cm de long.

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Le redécouper en tranches d’environ 1,5cm à 2 cm de large…

puis les disposer dans un moule à kouglof ou à bundt cake bien beurré (ou graissé à l’huile de coco). Déposer d’abord de jolis escargots tout autour du moule, puis remplir le milieu avec le reste des tranches « en vrac » 😉 . S’il reste des creux entre les tranches, ne pas s’inquiéter car ils se combleront à la levée.

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Mettre au bain-marie le moule bien couvert dans un saladier d’eau chaude du robinet et laisser lever une heure, jusqu’à ce que la pâte affleure ou dépasse les bords du moule.

Préchauffer le four à 220°C.

Enfourner tout doucement, sans taper le moule ni mouvement brusque (pour ne pas faire retomber la pâte brutalement) et laisser cuire 10 minutes avant de baisser la température à 150°C (sans ouvrir le four !) pour les 35 minutes de cuisson restantes.

Piquer la coeur de la babka avec une brochette métallique pour vérifier sa cuisson avant de sortir du four, puis laisser entièrement refroidir avant de démouler et de découper avec un couteau scie, pour ne pas écraser la mie si fine et aérée.

Une fois cuite, ne mettez jamais cette brioche au frais, car l’huile de coco durcirait et la babka perdrait tout son moelleux ! Servez-là à température ambiante, ou, encore mieux, tiédissez-la quelques instants à four moyen avant de la savourer.

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{ Une vraie recette d’automne, spéciale « moral en béton » ;) }

{ Une vraie recette d’automne, spéciale « moral en béton » 😉 }

 Kringle estonien

♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ Vegan ♥ IG modéré ♥

 

kringle-1-montage2-2Un immense merci à tous pour vos messages laissés suite à mon dernier post ! Je viens juste de tout lire, et comment vous dire à quel point je suis touchée… Sachez que vos encouragements, vos petits mots enthousiastes et bienveillants me motivent à fond, me soutiennent et m’aident vraiment beaucoup !

Je profite aussi de ce nouveau post pour répondre ici aux quelques questions un peu récurrentes posées dans les commentaires :

– Oui, beaucoup de recettes de cet ouvrage sont à IG bas, j’y ai fait particulièrement attention 😉 Mais certaines ne le sont pas, car il fallait que ce soit là un livre de « référence », pouvant servir à tout le monde, y compris si l’on a envie pour ses loulous d’une grosse brioche mousseline à la farine moins complète que d’habitude…

– Même s’il y a une grosse partie bien fournie sur le levain naturel, beaucoup de recettes sont à la levure de boulangerie, afin que tout le monde puisse y trouver son bonheur, même ceux qui n’ont pas beaucoup de temps pour boulanger.

Voilà donc pour les 2 questions techniques que vous m’avez souvent posé. Après, il y a aussi eu deux questions un peu plus « people » qui tarabustent certaines d’entre vous 😉

– Sur les photos, oui, ce sont des aperçus du bout du nez de mes fifilles (les deux plus jeunes)… Et non, ce ne sont pas des jumelles, même si elles ont toutes les deux 4 ans sur les photos 😉 C’est juste que j’ai commencé ce livre il y a longtemps, alors entre la photo des pains buns et celle des tresses à l’abricot, il s’est écoulé 3 ans. Voilà, vous savez tout 😉

– Comment je fais pour écrire ces livres avec ma grande famille de 6 enfants, mon blog et tout et tout ? Ben je vais vous dire, pour moi aussi c’est un peu mystérieux, mais je pense jute que quand on a vraiment envie de réaliser un beau projet quel qu’il soit, on trouve souvent moyen de le caser ;)… à condition bien sûr qu’il n’empiète pas sur d’autres priorités absolues (la famille !).

Pour le reste, si ça peut vous rassurer, à chaque fois que je finalise un gros bouquin comme celui-ci (on va dire, surtout le dernier mois…), nous avons à la maison une colline de linge à repasser en retard dans la buanderie, une encyclopédie de papiers administratifs à trier sur la table, une explosion à la grenade dans chaque placard de cuisine (à ouvrir donc avec beauuuuucoup de prudence, je ne compte plus les trucs que je me suis reçu sur la tête, quand c’est un petit tupperware en plastique ça va, mais quand c’est un paquet de farine ouvert… ou un pot de miel qui se scratche par terre, entre les doigts de pied…). Il y a donc quelques petits « bugs » ménagers, sans grande importance à mon avis du moment que le principal va bien, que les enfants sont en bonne santé, qu’il y a de la bonne humeur, une maison à peu près rangée, des trucs à se mettre sous la dent à chaque repas… et que parallèlement le bouquin avance ;). Oserais-je aussi vous avouer, bien que ce soit assez personnel, que notre vie a changé quand nous avons décidé d’un commun accord de « jeter » la télé il y a quelques années ? Du coup, les soirées sont remplies de trucs super chouettes à faire, de beaux moments passées à discuter à table, mais aussi, et là ça m’aide beaucoup, de recettes à avancer pour le lendemain (ça sent bon le gâteau, parfois, le soir, quand tout le monde est au lit, et il y en a même qui se relèvent pour venir voir « qu’est-ce que Maman fabrique » ;)) Donc, voilà, là aussi vous savez tout, en fait il n’y a pas tant de mystère que ça : pendant que certains zappent, moi qui n’aime ni le foot, ni les séries B, ni la télé-réalité, ni les émissions de variété, et bien je cuisine ! Je rate sûrement quelques rares bons films ou émissions, mais ça va, je survie, et quand j’ai envie d’un chouette film le week-end, je range mes casseroles et je prends le temps de me faire plaisir ;). Vous avez dû aussi remarquer que je suis un vrai courant d’air sur les réseaux sociaux. On ne peut pas tout faire !

Pour en revenir à cet ouvrage, je sais que vous êtes assez nombreux à attendre courageusement le 2 octobre…  😉 Pour vous aider, voici déjà une recette dont j’ai vraiment raffolé. Ce n’est pas une des plus simples (quoique, rien de très périlleux non plus !) mais avec le pas à pas, vous verrez, on y arrive super bien.

Le kringle estonien est traditionnellement une très jolie brioche au beurre et à la cannelle. Comme vous trouverez dans cet ouvrage d’autres recettes pur beurre, j’ai eu envie de vous le présenter ici en version végétalienne, sans œufs ni beurre. Le résultat est à tomber !

J’ai en outre un vrai coup de cœur pour le façonnage du kringle, que je mets un peu « à toutes les sauces », aussi bien en version sucrée (avec d’autres garnitures que du sucre et de la cannelle) que salée. Inspirez-vous donc du pas à pas ci-contre pour réaliser vos prochaines brioches sucrées ou salées, fourrées et torsadées !

Ingrédients pour un gros kringle de 8/10 parts
Préparation : 25 min
Levée : une nuit au frais + 2H environ
Cuisson : 35 min

Pour la pâte à brioche :
500g de farine bise de grand épeautre ou de blé (T80, T110)
2 briquettes de 20 cl de crème de coco liquide (soit 40 cl en tout)
25g d’huile de coco vierge
5 cl de sirop d’agave
5 g de sel fin
1 c. à s. d’extrait de vanille liquide
1 c. à s. de rhum ambré
1 sachet de levure de boulangerie déshydratée
Pour la garniture :
2 c. à s. de cannelle en poudre
5 c. à s. de sucre complet
En plus…
Un peu de sucre glace pour saupoudrer (facultatif)

 

La veille au soir, mettre la farine et le sel dans le bol d’un robot pâtissier et bien mélanger. Faire légèrement tiédir la crème de coco avec le sirop d’agave et l’extrait de vanille. Hors du feu, y délayer la levure et bien fouetter pour faire mousser. Verser dans la farine et mélanger au crochet pétrisseur, en ajoutant le rhum au bout de quelques instants, ainsi que l’huile de coco préalablement fondue. Pétrir une dizaine de minutes, de préférence au robot ou à la machine à pain plutôt qu’à la main car cette pâte est assez collante. Poser un torchon mouillé sur le saladier de pâte, puis la mettre au frigo jusqu’au lendemain matin. Malgré le froid, la pâte va commencer à lever tranquillement.

Le lendemain, renverser la pâte sur un papier cuisson fariné : elle est un peu friable, difficile à travailler, c’est normal. La laisser un peu tiédir à température ambiante, puis l’étaler d’abord grossièrement avec les mains, puis au rouleau, de façon à obtenir un grand rectangle de pâte d’environ 30×45 cm. Recouper si besoin légèrement les bords pour qu’ils soient bien droits.

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Saupoudrer de cannelle, puis de sucre.

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Rouler la pâte dans le sens de la longueur, de façon à obtenir un long boudin de 45cm environ.

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Le recouper en deux sans aller  jusqu’au bout.

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Torsader les deux brins du pâton, en veillant à ce que la garniture soit toujours sur le dessus.

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Arranger la torsade en forme de couronne, puis couvrir et laisser lever un bon moment dans un endroit tiède car comme la pâte est froide, la levure mettra un peu de temps à retrouver son activité. Pour accélérer le processus, on peut tout à fait poser la couronne sur une plaque de cuisson, elle-même posée sur un saladier d’eau chaude, et en couvrant le tout d’un autre saladier à l’envers.

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Une fois que le kringle commence à gonfler, préchauffer le four à 260°C.

Enfourner le kringle quand il a pris environ un tiers de volume en plus, puis baisser immédiatement la température du four à 180°C, et bien surveiller en fin de cuisson pour que le kringle ne dore pas trop vite. Si besoin, baisser la température à 150°C pour la fin de la cuisson.

Avant de le sortir du four, piquer le kringle à cœur pour vérifier sa cuisson.

Saupoudrer légèrement de sucre glace avant de servir tiède.

 Nota : ne jamais mettre le kringle au froid, car cela durcirait la mie (à cause de la présence d’huile de coco).

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Les Secrets de la Boulange Bio, paru chez Terre Vivante dans la collection « conseils d’expert ». Disponible à partir du 11 septembre sur le site de Terre Vivante

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{ Pour fondre de bonheur… }

{ Pour fondre de bonheur… }

 3 glaces végétales délicieusement « chocolat »

♥ Sans Lait ♥ Sans oeufs ♥ Vegan ♥ IG bas ♥

(…PS : et sans sorbetière aussi ;)!)

 

1-glace-vegan-choco-grand-cruChose promise, chose due… J’ai juste un peu mis le temps, mais ça va, vu que je ne vous ai tout de même pas fait le coup de poster mes supers recettes de glaces en janvier, tout va bien ! D’autant plus que la semaine s’annonce encore très belle, très ensoleillée, et qu’en plus (sans vouloir évoquer les choses qui fâchent n’est-ce pas…) c’est le moment où jamais de profiter à fond de ces derniers jours de vacances… avant la rentrée hum.

Comme je vous le disais lors de mon avant-dernier post, ce sont ces glaces-là qui ont donné à mon été une note particulièrement joyeuse et gourmande. Ce ne sont pas des « glaces de régime » (pouah !), car la crème de coco est tout de même assez riche, mais elles sont toutefois particulièrement saines, et en ce qui me concerne ne m’ont pas du tout fait grossir cet été malgré quelques nombreuses orgies petits écarts à l’heure du goûter…

Il existe aussi une version marbrée aux coulis de fruits (abricots, framboise, fraise, au choix) mais celle-là je n’ai jamais pu la photographier à temps… On va dire que c’est la faute des enfants (aïe aïe aïe, heureusement qu’ils ne lisent pas mon blog ;)), pfff, c’est vraiment pas croyable d’être gourmand à ce point enfin quoi, c’est pourtant pas la mer à boire d’attendre un petit quart d’heure au moment du goûter, le temps que je photographie la glace avant de se ruer dessus !

Bref, cela me rappelle qu’ils n’ont jamais été aussi conciliants que ce matin au moment des photos de la glace au chocolat (Maman, tu veux que je te tienne ton réflecteur ? Tu veux que je coupe les ongles à Poupougnette pour la photo ? Que je lui refasse ses couettes ? Que j’aille te chercher ton autre objectif ? Que je finisse la glace que tu viens de photographier ? Je répète : Que je finisse la glace que tu viens de photographier ? Ohé, Maman, QUE JE FINISSE LA GLACE QUE TU VIENS DE PHOTOGRAPHIER ?)

😉

Vous voyez un peu la scène d’ici ?

Mais ce qui est bien chez vous, c’est que vous n’aurez pas à programmer de séance photo-torture avant de servir la glace à vos loulous !

3-glace-marbreeJe précise quelques petites infos pratiques :

Surtout, ne zappez aucun ingrédient (surtout pas la vanille, la fleur de sel, le whisky, le rhum ou que sais-je encore !) car il manquerait quelque chose…

Pour la glace au chocolat 70% (en fait, pour les 2 autres aussi), prenez soin d’utiliser un cacao en poudre que vous venez juste d’ouvrir, car le cacao entamé, comme le café ou les épices par exemple, perd très vite de sa saveur. Et autre précision, non, nooon, on ne met pas de pépites de chocolat à la place du chocolat râpé pour gagner du temps !!! Elles deviendraient dures comme tout, et à la dégustation ça ferait comme si quelqu’un avait tiré dans votre glace avec un fusil de chasse chargé au grenaille !

Concernant la glace marbrée « Irish Coffee »… ça y est, je vais encore passer pour une arsouille ! Bon, ceux qui me connaissent un peu savent à quel point je raffole gravement du mélange chocolat-whisky, surtout quand vient s’y greffer un léger arôme de café… ça me mets dans un état second, au point parfois d’écrire n’importe quoi dans la foulée 😉 (souvenir ici, avec ce redoutable fondant au chocolat, où j’ai osé écrire « 30 » au lieu de « 3 » cl de whisky…)

Parce que vous allez être une dizaine au moins à me poser la question par mail (et que vous avez raison car un mauvais whisky, ça vous flingue le meilleur des desserts…;)), je précise que j’utilise toujours en cuisine du whisky écossais Glenfiddich (boîte en carton rouge foncé, 15 ans d’âge) : c’est pas donné donné mais comme il est excellent, ça nous fait au final un très bon rapport qualité prix, d’autant plus que si j’ai envie de partager un whisky de temps en temps avec ma petite sœur qui est aussi amateur que moi (rassurez-vous, ça reste très exceptionnel, nous ne sommes pas non plus les petites nièces de Calamity Jane ou du Capitaine Haddock ;)), avec celui-là on se régale vraiment. Là aussi, je précise que je ne suis pas payée par la maison Glenfiddich {dommage hein, d’ailleurs comment on dit en écossais que j’accepte aussi les dons en nature ?}, et je crois aussi que la loi m’oblige à écrire un truc du genre « Attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé », donc ça y est les gars, vous êtes prévenus…

4-glace-tiramisu… Mais comme là on a juste deux malheureuses cuillères à café de whisky à partager entre six personnes, faudrait pas non plus trop nous faire suer !!!

Bon, concernant le café, on m’a offert une machine Nespresso, et pour mes pâtisseries en général j’utilise du café bio équitable de marque Lobodis, provenance Honduras (intensité 9). Il est exceptionnellement parfumé, ce qui est très pratique quand on doit n’en mettre que 3 cl dans une recette. Et là aussi je ne suis pas payée pour faire de la pub… c’est juste pour anticiper les questions 😉

(Bon, tant qu’on y est, la crème de coco est de marque Kara, le sirop d’agave je sais plus, le moulin à café a été chiné chez Emmaüs, les cornets de glace danois achetés la peau des fe**es chez Gamm Vert, la petite fille est de marque « Chioca » -et la grande aussi d’ailleurs-, quant au collier en bois un peu hippie que-je-suis-sûre-que-vous-voulez-toutes-le-même, il a été trouvé dans une décharge près de Grenoble (c’est pas une blague !), voilà, je crois qu’on a fait le tour, et si vous me demandez la marque de l’assiette en étain, des biscuits à la cuillère ou de la tasse, je vais finir par croire que vous le faites exprès !!!)

 😉

Bonne fin de vacances à tous 🙂

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1/ La crème glacée « façon tiramisu »

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Vous fondrez littéralement devant cette texture crémeuse laissant apparaître les biscuits gorgés de sirop, et les fines stries dessinées par le cacao dans la crème !(NB : Cette glace-ci n’est pas végétalienne, car les biscuits à la cuillère contiennent des œufs… )

 Ingrédients pour 4 à 6 personnes
Préparation : 10 min

Pour la crème :
40 cl de crème de coco liquide (marque « Kara », briquette verte, qui monte bien en chantilly)
5 cl de sirop agave
1 c. à soupe d’extrait liquide de vanille
Pour imbiber les biscuits :
3 cl de café expresso très fort
5 cl de rhum ambré
5 cl de sirop agave
Autres :
6 biscuits à la cuillère
3 c. à soupe de cacao

 

Monter la crème de coco en chantilly avec le sirop d’agave et la vanille (pour plus de conseils, voit le post précédent).

Mélanger ensemble tous les ingrédients du sirop.

Y imbiber rapidement 3 biscuits à la cuillère, les déposer un peu espacés au fond d’un plat. Saupoudrer de cacao en s’aidant d’une passoire fine. Verser une couche de crème. Saupoudrer de cacao, déposer par dessus les 3 autres biscuits imbibés. Étaler par dessus ce qui reste de crème à la vanille, saupoudrer de cacao et mettre au congélateur pour environ 4H.

 

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  2/ La glace chocolat « grand cru 70% »

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Celle-ci est une vraie petite folie… et la préférée de la Poupougnette qui tient le cornet là, sur la photo 😉

Pour la réaliser, je me suis tout d’abord livrée à une dégustation à l’aveugle, histoire de voir quel cacao me semblait le plus sublime. Cette expérience n’engage vraiment que moi (je précise là aussi que je ne suis pas payée pour faire de la pub, décidément !) mais après avoir dégusté du Van Houten, du Nestlé Dessert et… une marque bio de commerce équitable, c’est le Van Houten qui est arrivé grand gagnant (ma grande fille qui est très « chocolat » elle aussi a préféré le Nestlé). Quand au cacao bio, il est arrivé hélas, mille fois hélas, très très loin derrière les autres, car s’il sentait délicieusement bon à l’ouverture du pot, en revanche à la dégustation il n’avait absolument aucun goût ! Grosse déception pour moi… Mais ce n’était qu’une marque bio de grande surface, je voudrais bien refaire ce test avec deux autres marques de chocolat que j’aime en général beaucoup (Kaoka et Bonneterre) mais que là je n’avais pas sous la main.

 

Ingrédients pour 4 à 6 personnes
Préparation : 10 min

10cl de sirop d’agave
50g de cacao en poudre
40cl de crème de coco
1 c. à soupe d’extrait de vanille
2 c. à soupe de lait soja-vanille
1 pincée de fleur de sel
45g de bon chocolat noir 70%

 

Monter la crème de coco en chantilly (voir conseils post précédent).

Mélanger à part le cacao, la vanille, la fleur de sel et le sirop d’agave, de façon à obtenir une sauce chocolat un peu liquide.

Râper le chocolat avec un économe.

Incorporer délicatement les copeaux de chocolat et la sauce cacao à la chantilly de coco, en s’aidant idéalement d’une spatule souple pour soulever le mélange dans un mouvement tournant.

Transférer dans un récipient au choix, et mettre environ 4H au congélateur avant de déguster.

 

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3/ La glace marbrée Irish-coffee

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La préférée du Capitaine Haddock, de Calamity Jane et de Marie Chioca…

Ingrédients pour 4 à 6 personnes
Préparation : 10 min

Pour la crème :
40cl de crème de coco
2 c. à soupe de sirop d’agave
1 c. à soupe d’extrait de vanille liquide
Pour la sauce Irish-coffee :
10 cl de sirop d’agave
60g de cacao
2 c. à café de bon whisky
3 cl d’expresso très serré

 

Monter la crème de coco en chantilly avec le sirop d’agave et la vanille (voir conseils post précédent).

Mélanger à part tous les ingrédients de la sauce Irish-coffee. Verser sur la chantilly, puis mélanger de seulement quelques coups de cuillère et transférer dans un plat au choix.

Mettre au congélateur pour environ 4H avant de sevir.

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{Mmmmm…Les glaces de Maman !}

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