Une recette très facile pour le soir, et un petit tour dans mon jardin…

{ Une recette très facile pour le soir, et un petit tour dans mon jardin…}

Flan de courgettes végétalien

♥ Sans gluten ♥ Sans Lait ♥ Sans Œufs ♥ Vegan

 

Il y a bien longtemps, je me souviens avoir écrit sur ce blog à quel point j’aimais « les beaux jardins aux roses anciennes et plantes aromatiques ». Mais c’est un peu restrictif, car mes rêveries sont aussi peuplées, entre autres, de grands carrés de fleurs sauvageonnes déclinant joliment leur corolles, ombelles et feuillages légers dans un joli camaïeu pastel, de roses trémières ornant une vieille porte de bois écaillé, d’un coussin de campanules bleues blotties au creux d’une fontaine… Ou encore d’un verger où pousseraient au pied des vieux arbres toutes sortes de graminées et de fleurs des champs oscillant dans le vent…

Tous ces petits rêves me reposent des mille tracas quotidiens, et il m’arrive même, parfois, de pouvoir enfin les matérialiser après y avoir tant rêvassé : Cette année, ce fut par exemple la création d’un nouveau massif très « nature » pour orner le pied d’un mûrier platane devant la maison : mauve sylvestre et musquée, lin bleu, fenouil sauvage, camomille, sauge des prés, centaurées et scabieuses bleues, le résultat est d’une légèreté ravissante et je suis toute émue de voir les papillons y butiner sans répit… Ah, il n’est certes pas immense mon jardin, je le voudrais tellement plus vaste ! Mais c’est mon petit monde, silencieux et bienveillant, qui sait me faire sourire ou rêver quand ce n’est pas toujours très facile… Il est là, il m’attend juste derrière la porte, accueillant et joyeux, un peu indépendant et têtu parfois, mais si généreux ! Bien que le temps me manque beaucoup, c’est toute une fête de me lever parfois avant l’aube pour « chiper » quelques heures de jardinage à mon emploi du temps si chargé : grattouiller la terre d’un massif de roses, semer des marguerites ou arroser des courges vers 5H du matin, en savourant la fraîcheur, le chant du coucou, le bourdonnement discret des abeilles matinales et la belle lumière des premiers rayons roses, cela me met du baume au cœur !

Aujourd’hui, bien franchement je ne suis pas très en forme. Ces dernières semaines ont été épuisantes, remplies de mille tracas (c’est la vie !), et j’aurais bien du mal à vous « pondre » de façon naturelle un petit article qui puisse vous faire sourire. Alors, ne pouvant partager avec vous beaucoup de bonne humeur et de légèreté comme nous les aimons tant vous et moi, je vous offre du moins la délicatesse de mes roses anglaises, le regard plein d’amour de mon gros toutou, la fraîcheur de mes fleurs sauvageonnes et la douce invitation de ma chaise longue… J’espère que cette petite contemplation, hélas bien en dessous de la réalité car la photographie ne saura jamais reproduire assez fidèlement la nature, vous détendra un peu de vos petits soucis à vous… Mais comme la rêverie ne calera pas les estomacs de votre petite tribu en vacances, je vous propose aussi, pour rester pratique, une bonne recette estivale, vraiment archi-simple pour vos repas du soir, qui -on ne le rappellera jamais assez !- doivent être les plus sains et légers possible pour préserver la santé : Vous verrez, ces petits flans crémeux sans œufs, fromage, ni laitage, sont vraiment très bons, mais je n’avais pas beaucoup la tête aux photos de cuisine alors désolée, de ce côté là ça sera un peu minimaliste ! 😉

 

Flan de courgettes végétalien

Vous pouvez au choix le servir froid ou légèrement tiédi au four car si vous prenez soin de ne pas le chauffer à plus de 60°C environ, l’agar-agar ne fond pas et le flan reste bien ferme.

 

Ingrédients pour 4 personnes

Préparation : 20 min

Cuisson : environ 20 min

Repos au frais : 4H minimum

 

  • 1kg de courgettes bien fraîches (voir plus bas)
  • 2 oignons
  • 4 c. à soupe d’huile d’olive
  • Un sachet de 4g d’agar-agar
  • Une briquette de 20cl de crème de soja liquide
  • Un petit bouquet de basilic
  • Sel, poivre.

Éplucher les oignons, les faire légèrement dorer avec un peu de sel et d’huile d’olive dans un wok ou une grande cocotte en fonte. Ajouter les courgettes coupées en tranches ou en cubes, saler, poivrer et faire cuire à l’étouffée environ 15min jusqu’à ce qu’elles soient bien tendres. En fin de cuisson, bien délayer au fouet l’agar-agar dans la crème de soja, ajouter les feuilles de basilic finement ciselées, verser dans le wok, mélanger et laisser revenir à ébullition : Compter alors juste 1 min de cuisson, puis transférer la préparation dans un grand plat (ou dans quatre plats individuels).

Mettre au frais au minimum 4H, au mieux une nuit, afin que l’agar-agar fasse sa prise.

⇒ Le saviez-vous? Lorsque vous choisissez des courgettes, prenez-les toujours de saison et bien fraîches, n’ayant surtout pas « traîné » sur les étals ou au frigo : elles doivent être très fermes, et présenter une peau lisse et bien brillante. À défaut de quoi, elles risqueraient d’être amères, et cela gâcherait par exemple totalement cette bonne recette…

 

Allez, vous venez visiter mon jardin maintenant ? Poussons le portillon de fer sans trop le faire grincer (tout le monde dort encore !), et laissons la rosée rafraîchir nos doigts de pieds… Comme ça fait du bien !

Rosier Boscobel
On commence par les rosiers (j’en ai toute une collection, mais en juillet, avec cette canicule, beaucoup font la « sieste » en attendant les orages d’août !). Voici une nouvelle acquisition de cette année au jardin, le merveilleux rosier anglais « Boscobel » (David Austin). J’en rêvais depuis très longtemps ! Quelle sublime teinte de rose pêche…

 

Gertrude Jekyll
Autre nouvelle arrivée dans ma petite roseraie, la rose Gertrude Jekyll (toujours David Austin). Pour sa première année, ce rosier croule littéralement sous les fleurs, c’est un enchantement…

 

Pouvez-vous m’aider? Je ne me souviens plus du tout du nom de ce rosier, qui orne mon jardin depuis plusieurs années… C’est soit un rosier Meilland, soit un Austin, soit un Delbard, mais impossible de l’identifier plus précisément.

 

Chatreuse de Parme
Lui c’est « Chartreuse de Parme » (Delbard) et sa couleur est vraiment époustouflante ! Depuis plus de 10 ans, toujours fidèle au poste ce brave rosier ;)

 

Potentille Princesse
Beaucoup plus humble mais elle aussi charmante dans sa simplicité, la potentille « Princesse » qui, étonnement, voit chez moi sa couleur évoluer tout au long de la saison : parfois saumon, parfois si pâle qu’on la dirait presque chamois, et d’autre fois de ce joli rose tendre : c’est à ce moment là que je la préfère…

 

Lavatère
J’ai une passion pour toutes les fleurs de la famille des malvacées, comme cette lavatère qui nous accueille devant un des piliers du portail. Mon mari rouspète un peu car ladite lavatère, très exubérante, « chatouille » un peu la carrosserie des voitures au passage mais bon, a-t-on déjà vu une fleur si délicate rayer un bout de métal? Ces z’homs alors.

 

Hibiscus Lavender Chiffon
Autre superbe rejeton de la famille malvacée, cet hibiscus « Lavender Chiffon » : il y a bien longtemps, j’en avais chipé quelques boutures au grès d’une promenade, et maintenant j’en ai toute une clôture. Le rêve…

 

Mauvre Sylvestre
Beaucoup plus humble et pourtant si mignonnette, cette mauve sylvestre poussant partout à l’état sauvage dans mon jardin, et que je déplace avec mille précautions pour la mettre à l’abri dans mes massifs (cette andouille se sème sur l’allée carrossable, dans le chenil, sur le parcours des poules, bref, ne serait-elle pas un peu kamikaze la belle ?)

 

Potée
Côté potées, j’aime les petites fleurs poétiques et pas trop criardes, comme cette association de calibrachoas, verveines et bacopas, dans un joli camaïeu pastel qui me ravit. En réalité, je n’ai que peu de fleurs en pots, juste ce qu’il faut pour égayer le rebord des fenêtres principales, car le temps me manque pour les arroser régulièrement… J’aime les jardins qui se gèrent (presque) tout seuls ;)

 

Véronique
Connaissez-vous cette plante? On m’a dit que c’était une « Véronique », mais c’est un peu vague. Elle fleurit très joliment en légers épis de couleur rose parme.

 

Portillon bleu
Passage du potager vers le verger…

 

 

Lin bleu
Le lin bleu, une de mes fleurs préférées…

 

Balasmine
Ici, un pied de balsamine semé spontanément par le vent ou les oiseaux, et qui forme un bien bel accord devant la barrière vert amande. Dans mon jardin, j’aime appliquer certaines principes de permaculture, qu’il serait un peu long d’expliquer ici, mais le fait par exemple de ne pas exterminer toutes les « mauvaises herbes » sans les avoir au préalable identifiées permet de sauver beaucoup de fleurs sauvages ou de semis spontanés (car la brise ou les oiseaux « jardinent » eux aussi en semant pas mal de graines !), tout aussi charmantes que les coûteux godets vendus en jardinerie…

 

Un petit « zoom » sur mon fameux nouveau massif « sauvageon » qui, s’il manque encore un peu de vigueur (je ne l’ai planté que fin mai), fait déjà preuve d’une grande délicatesse…

 

Beauceron
Autre belle plante de ce jardin, mon gros « bébé » de 6 mois, ma jolie princesse aux yeux doux, toujours là à mes côtés, qui me suit pas à pas, goûte à l’eau des arrosoirs, pleure quand je ferme le portillon en l’oubliant de l’autre côté, fait « bwoouf ! » devant les lézards pour tenter de leur en imposer, saute la clôture du poulailler (grrrr !), la re-saute encore plus vite dans l’autre sens avec le coq qui lui picote le derrière, me léchouille les doigts de pieds pour demander pardon, vient se frotter contre mon dos quand je plante une fleur (au risque de me faire piquer du nez dans le rosier), hume comme moi le parfum des roses, un instant douce et câline comme l’agneau nouveau né, l’instant d’après ivre de joie et nous montrant son amour en mode plaquage de rugby… et « m’aidant » même au jardin, en creusant des cratères partout avec ses grosses papattes ! En vrai, c’est un amour… Ma grande fille, férue d’Histoire, l’a appelée Brunhilde, comme cette princesse légendaire qui battait tous les hommes à l’épée. J’en ai eu des toutous, et je les aime tous, mais celui-là, j’en suis ga-ga ! (Cette photo est pour vous Mamijo :))

 

Chiots Border Collie
Bon, je ne vais pas vous montrer tous mes chiens, mais je ne résiste pas au plaisir de vous présenter les bébés de Dauphine, mon autre toutoune qui a déjà fait quelques petites apparitions sur ce blog 😉 … Six petits Border Collie à cro-quer ! C’est un peu triste, car ils partiront fin juillet vers de nouvelles familles, mais c’est la vie (par hasard, il reste un mâle et une femelle, alors si cela vous intéresse et que vous habitez l’Isère écrivez-moi sur la boîte « contact » de ce blog : je vous donnerai les coordonnées de mon grand fiston, c’est lui qui s’en occupe.)

 

Cabane d'enfants
Lever du jour sur la cabane des enfants… Au départ, une maisonnette en bois, toute abîmée d’avoir traîné dehors en expo et soldée il y a 5 ans chez Casto. Un papa bricoleur pour la rafistoler et ajouter le « auvent », une maman pour la poncer, la repeindre (elle était orange et jaune !), la patiner, fixer la frise, etc… Et hop, voici une petite maison des contes de fées… Je veux la même « en vrai » pour mes vacances !!!

 

Cabane d'enfants 2

Les deux petites sont terrées dans la cabane et jouent « aux princesses et au loup », la pauvre Brunhilde ayant évidement choppé le mauvais rôle… ce que c’est que le faciès, tout de même ;)

 

Cogitation de mes princesses sur le potager de leur cabane, ayant produit cette année de bien jolies salades !

 

Promesse de bonnes tartes aux pommes pour cet automne ? (Je me rend compte que je suis irrécupérable : je vois une pomme, je pense à une tarte ou à un gâteau…)

                                               

Chaise longue vintage
Enfin un peu de repos avec cette accueillante chaise longue très ancienne, trouvée chez le grand-père de mon mari. Régulièrement, je refais la garniture en tissu mais l’armature en fer forgé, elle, est indestructible (elle a bien au moins 70 ans !)

 

 

Voilà, il me resterait tellement de choses à vous montrer ! La collection de courges plantées sur « lasagne » (un essai concluant !), le petit potager « tout fou » en permaculture, la mini-roseraie (quand elle se sera réveillée…), les autres « habitants » de ce jardin… Mais ce sera pour une autre fois si vous voulez 🙂

Je reviendrai début août car nous prêtons notre maison à des amis pour nous échapper en famille quelques temps au bord d’un lac de Savoie. J’ai peur de ne pas pouvoir répondre à tous vos commentaires d’ici mon départ (plus que quelques jours !) car avec les valises et tout et tout, c’est un vrai chambardement de partir à huit ;)… D’ici là, je vous souhaite à tous de très belles vacances, ou beaucoup de courage si ce n’est pas encore le cas ! 

PS : Pour ceux que cela intéresse suite à mon dernier article, l’intégrale Kuvings à gagner !!!

Rendez-vous pour cela sur la page Facebook de Crudijus…

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{ KKVKVK 60 ! }

{ KKVKVK 60 ! }

Calzone « tournesol » à la fondue de courgette, basilic et mozzarella

♥ Sans oeufs ♥ Végétarien ♥  IG modéré ♥

1-2Vous l’aurez compris, chaque été je suis en prise avec des envahisseurs, des petits trucs verts venus de l’espace du potager qui monopolisent un tout petit peu les menus de la semaine. J’ai nommé les courgettes, ce délicieux légume qui nous fait soupirer de bonheur en juin, avant de nous faire soupirer de lassitude en septembre (que les humains sont ingrats…), après en avoir cuisiné puis ingurgité environ 3kg par jour pendant 90 jours. Remarquez toutefois qu’en ce qui me concerne, c’est surtout la quantité de courgettes qui pose souci, vu que le jardinier de la famille ne plante plus que ça (avec des tomates) depuis quatre ans. Je ne sais pas, le pauvre à dû vivre un petit traumatisme durant l’enfance, et maintenant la peur panique de manquer de courgette lui fait péter un plomb chaque printemps dès qu’il remet un pied dans le potager 😉

Bref, tout ça pour dire : ben ouais les gars, encore des courgettes ici (je réfléchis même à l’opportunité – ou non – de modifier un peu le nom actuel de mon blog en « Saines Gourmandises et Recettes de Courgettes ». Bon on verra ça…)

Aujourd’hui, je devais vous poster une recette de pâtes un peu « spéciale rentrée », mais voilà : Dr Chocolatine, que j’aime beaucoup, m’a invité si gentiment à participer à son concours « KKVKVK 60 » que je n’ai pas pu résister. Pour ceux qui ne connaissent pas, ce concours n’a rien à voir avec un tristement célèbre groupuscule avec des cagoules pointues sur la tête. « KKVKVK » signifie tout simplement « Qui qui veut qui vient cuisiner ? » {et désolée pour mon cher papa, professeur, qui me lira, et fulminera d’envie de corriger ça en « Mais qui donc souhaiterait venir cuisiner ? », ou encore « Mais que celui qui désire cuisiner se joigne donc à nous, chers amis ! »}. Or, le « KKVKVK soixantième du nom » porte sur le thème de la pizza… Si rien qu’à cette évocation, vous vous sentez déjà l’âme d’un pizzaïolo, vous trouverez toutes les modalités du KKVKVK 60 sur le blog de Dr Chocolatine. Et pour moi ce sera donc une pizza… je vous le donne en mille ? Une pizza aux courgettes !!! (Ça fera toujours 1,2kg de courgettes de fourgué !) 

Je fais la vilaine avec mes courgettes, la blasée, l’ingrate, la moqueuse (mon chéri, et si tu installais au jardin un mini-funiculaire, ou des rails avec des wagonnets, juste pour ramener chaque jour les cargaisons de courgettes du potager), mais il n’y a pas à chipoter : c’est bon, une courgette, surtout comme ça en pizza ! En plus, ce n’est pas n’importe quelle pizza mais une « calzone tournesol » {nota : il paraît qu’en italien « calzone » ne veut pas dire « caleçon » mais « chausson », ouf…} du plus bel effet. Surtout ne paniquez pas : comme ça, on pourrait prendre peur, mais en fait c’est vraiment simple à réaliser. Moi cette fois-ci j’en ai bavé grave, parce que je voulais prendre en photo chaque étape en pas à pas (regardez un peu comme je vous soigne aux petits oignons ! ;)) et que pendant ce temps, la pâte levait, s’étirait, ramollissait, bref me faisait suer (pour rester super polie…), alors que chez vous ça sera fait en 6,4,2, avec une pâte encore bien ferme et facile à travailler. Votre « calzone tournesol » sera donc encore plus jolie que la mienne 😉

Et puis, cette recette de boulange, ça nous fera une belle introduction à la « rentrée littéraire » de la semaine prochaine 😉 …

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Ingrédients pour une calzone de 8 parts (en apéro) ou de 3 à 4 parts (en plat principal)
Préparation : 25 min
Levée : une nuit environ (ou 1H) + 20 à 30 min
Cuisson : environ 30 min au wok, puis 12 min au four

—-
 
Pour la pâte :
500g de farine de grand épeautre ou de blé T110
30 cl d’eau tiède
2 c. à s. d’huile d’olive
1 sachet de levure déshydratée
8g de sel fin
Pour la garniture :
1,2 kg de jeunes courgettes, très fraiches
300g de jeunes feuilles d’épinards triées et lavées, ou surgelées
2 oignons
6 c. à s. d’huile d’olive
25 grosses feuilles de basilic, bien tendres
3 gousses d’ail
350g de mozzarella
Sel, poivre du moulin, un peu de piment (facultatif)

Recette (en pas à pas !)

La veille au soir, préparer la pâte : mélanger la farine et le sel, faire un puits. Délayer la levure dans l’eau tiède (jamais plus de 40C°, sinon la chaleur « tue » la levure), puis verser dans le puits avec l’huile d’olive. Pétrir environ 5 minutes au robot ou 7 minutes à la main, jusqu’à ce que la pâte devienne bien souple et se décolle des parois du saladier. Poser une assiette sur le saladier de pâte et mettre au frais pour toute la nuit. Cela permet à la pâte de lever très doucement, et de développer ses arômes.

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Toujours la veille au soir (pour que la garniture ait le temps de bien refroidir), émincer les oignons et couper les courgettes en petits cubes de 2 cm environ. Dans un grand wok en fonte (ou une grande cocotte), faire revenir les oignons dans l’huile d’olive en les salant légèrement. Dès qu’ils sont bien dorés, ajouter les courgettes, saler, mélanger et laisser dorer une quinzaine de minutes en mélangeant souvent. Quand les courgettes sont à leur tour bien dorées, ajouter les épinards, le basilic et faire « tomber » les feuilles jusqu’à ce qu’il n’y ait plus du tout d’eau, sinon la garniture détremperait la pâte et vous auriez beaucoup de mal à mettre la pizza en forme. Surveiller de temps en temps que le fond n’accroche pas.

Ajouter hors du feu les gousses d’ail écrasées, poivrer, pimenter, rectifier si besoin l’assaisonnement en sel et laisser refroidir jusqu’au lendemain…

Le lendemain, diviser le pâton en deux, étaler en deux disques égaux sur un plan fariné. Placer le premier disque sur une plaque de cuisson généreusement farinée.

1- Mélanger la mozzarella coupée en petits morceaux dans la garniture aux légumes verts. répartir sur la pâte comme indiqué sur la photo ci dessous :photo-1-pas-a-pas-2

 

2- Humidifier légèrement les bords pour permettre à la seconde pâte de bien adhérer. Recouvrir avec la deuxième pâte en prenant bien garde à la placer bord à bord en pressant légèrement…

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3-…puis marquer au milieu l’empreinte de la garniture avec un petit bol, toujours en pressant doucement la pâte autour de la garniture pour qu’elle adhère bien à celle du dessous.

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4- Marquer le tour du bol à la fourchette, à la fois pour faire plus joli, mais aussi pour aider d’éventuelles bulles d’air à s’échapper (car elles empêcheraient les deux pâtes de bien se coller entre elles).

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5- Redécouper proprement le tour à la roulette en s’aidant éventuellement d’un saladier en guise de gabarit (pour obtenir un rond bien régulier)…

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6 -… puis découper les « rayons » de la pizza.

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7- Tordre d’un quart de tour chaque rayon de façon à obtenir un joli « soleil » (procéder assez rapidement, car plus la pâte lève, plus elle devient molle et difficile à mettre en forme).

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8- Laisser de nouveau lever 30 min, et pendant ce temps préchauffer le four à 260°C, en plaçant la pierre à pain sur une grille posée assez bas dans le four. Si vous n’avez pas de pierre à pain ou à pizza, prenez soin quand même de placer votre grille de cuisson sur le cran le plus bas (celui juste au dessus du fond du four) afin que la pâte du dessous de la pizza soit bien cuite, sans que le dessus ne soit brûlé).

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9 – Enfourner la pizza 12 min en surveillant que le dessus ne brûle pas. Si vous n’avez pas de pierre à pain, il faudra ensuite baisser la température à 150°C, et laisser cuire 5 à 10 minutes de plus pour être sûr que le dessous soit bien cuit.

On peut aussi préchauffer le four à 180°C seulement, et faire cuire la pizza 25 à 30 min.

À table !

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… Hummm, cette bonne mozza filante sur la fondue de courgettes au basilic !

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{ Encore une idée com-plè-te-ment loufoque }

{ Encore une idée com-plè-te-ment loufoque }

Petits pots légers de « mousse au chocolat du jardinier »

(Avec des courgettes dedans… mais chuuut !)

♥ Sans lait ♥ Sans gluten ♥ IG bas ♥

 

mousse-au-chocolat-mystere-du-jardiner-2Que les amateurs de glaces se rassurent ! Je n’ai pas renoncé à partager avec vous d’autres déclinaisons de crèmes glacées végétaliennes à base de crème de coco fouettée. C’est juste que j’ai un peu de mal à bien coordonner le tout : car si cela ne me pose généralement aucun souci de réalisation (ces glaces là, j’en fais 2 ou 3 par semaine en ce moment pour régaler mes loulous :)) en revanche c’est pour organiser les photos que ça se corse un peu étant donné que je dois jongler avec des journées bien chargées (je ne peux donc pas toujours m’interrompre dans mes occupations pour shooter la glace au moment du goûter, sachant qu’elle doit être bien « prise » – donc au congel depuis le matin- mais pas trop non plus car si elle surgèle depuis 2 jours c’est la mort de la cuillère à glace, et que je dois donc agir pour cela plus ou moins en milieu d’après-midi, DONC au moment où la glace a le plus de risque de se faire dévorer avant d’avoir eu le temps de se faire tirer le portrait)…

Bref, on va y arriver (déjà 2 recettes validées-shootées sur les 3), mais en attendant je voulais partager avec vous cette recette insolite, que dis-je, saugrenue, farfelue, délirante de mousse au chocolat, inventée un jour d’insolation (mais non, je rigole… chez moi c’est un état permanent) et qui, contre toute attente, a totalement conquis la famille : du Papy très « bon vivant » à la Mamy très « sage » (que je vois si rarement craquer sur du sucré !) en passant par tous mes enfants de 4 à 17 ans, le papa, moi (3 pots dans la même journée, pas taper…), bref, ceci n’est pas une recette attrape-cou***on pour « planquer-les-légumes-dans-le-dessert-histoire-de-les-faire-avaler-aux-enfants-récalcitrants », ni un acte de désespoir profond devant l’abondance de courgettes qui reviennent chaque jour du potager (quoi que…), mais un truc pour se régaler de bon cœur ! D’autant plus de bon cœur d’ailleurs, que l’apport de courgette dans cette recette permet de supprimer toute matière grasse ajoutée, et remplace la moitié des œufs. Au final, on obtient une mousse de saveur très gourmande, très « chocolat », où même Sherlock Holmes, que dis-je, où même un berger allemand dressé à retrouver des courgettes dans les aéroports ne pourrait y déceler la moindre trace de cette célèbre cucurbitacée. La texture est à mon goût absolument parfaite, faisant entendre un délicieux petit « schkriiiiiisch » quand on y plonge la cuillère. Sur la langue, c’est mousseux, fondant, bien épais sans être pâteux, bref, là j’arrête de vous torturer.

Montages-2… et j’enfile mes binocles de Schtroumpf à Lunettes, le temps de bien vous faire la « leçon » : cette recette de « mousse au chocolat du jardinier » ne sera délicieuse que si vous utilisez 100g de courgette bien fraîche, bien jeune, et de saison. Je décortique doctement la chose :

– « 100g », car si vous voulez en mettre plus histoire de recycler davantage encore de cet envahissant légume, vous n’obtiendrez qu’une purée de courgette chocolatée. Boârk.

– « Bien fraîche » car si votre courgette a traîné un peu au frigo (ou sur l’étal) elle développera une certaine amertume, comme toutes les courgettes (et parfois même les humains…) que l’ont fait attendre un peu trop longtemps.

– « Bien jeune » car si vous souhaitez juste prélever pour votre mousse 100g de chair de courgette sur un de ces monstrueux spécimens du potager qui aiment à se dissimuler machiavéliquement sous le feuillage histoire de bien profiter de la vie (jusqu’au jour, inévitable, où l’on finit bien par les retrouver tant leur gros derrière de cauchemar dépasse vraiment toute tentative de camouflage), je ne réponds de rien concernant cette mousse au chocolat. Et vraiment désolée pour vous si, comme moi, vous ne savez plus trop que faire de ces énormes choses de 4, 6, 8 kg à peau de rhinocéros vert foncé et à grosses graines qui laissent comme des paillettes de bois dans les  purées et veloutés !

– Enfin, « de saison » car si vous utilisez des courgettes-globe-trotteur de janvier, ou encore des courgettes surgelées, votre mousse au chocolat périra par noyade.

_DSC6387-2Voilà, donc, pour résumer, puisque le Grand Schtroumpf a dit « 100g de courgette bien fraîche, bien jeune, et de saison », et qu’il ne faut jamais désobéir au Grand Schtroumpf,  je repose mes binocles de Schtroumf à Lunettes et je passe au côté « Mazette-ça-en-jette » de la présentation de la recette. Car là, je suis toute fière de mon coup 😉 Ce n’est certes pas la première fois que je « végétalise » des petits pots de mousse au chocolat, mais là, pour cette « mousse au chocolat du jardiner », la présentation en simili petit pots de fleurs semblait couler de source 🙂 Veillez bien cependant à n’utiliser que des contenants de qualité alimentaire, ou alors utilisez-les seulement comme « cache-pot » après avoir versé la mousse dans une verrine (ou une caissette rigide cartonnée à cupcakes) que vous « planquerez » comme ici dans un joli petit cache-pot de zinc, ou un mini pot en terre cuite (à dégoter en jardinerie, souvent au rayon des cactées). Quant aux feuilles et fleurs, assurez-vous, par pitié, qu’elles soient bien comestibles…

 

Ingrédients pour 6 pots
Préparation : 15 min
Cuisson : quelques minutes (+ environ 15 min pour la courgette)

 
100g de bon chocolat noir pâtissier à 70%
100g de jeune courgette de saison, bien ferme, bien brillante, très fraîche (attention, les courgettes qui ne sont pas de saison, ou qui ont « traîné » plusieurs jours sur l’étal ou dans le frigo ne donneraient pas du tout une bonne mousse au chocolat !)
5 cl de lait de soja vanille
5cl de sirop d’agave, ou 7 cl de miel d’acacia, ou 7cl de sirop d’érable
2 œufs ultra frais
1 c. à soupe d’extrait de vanille liquide
Une pointe de couteau de fleur de sel
Cacao en poudre, feuilles de menthe et fleurs COMESTIBLES (!!!) pour décorer

 

_DSC6161-3Couper la courgette en tranches épaisses, la faire cuire 15 min à l’eau bouillante non salée jusqu’à ce qu’elle soit bien tendre.

Pendant ce temps, mélanger dans une petite casserole le lait, la vanille, la fleur de sel, le sirop et faire chauffer. Éteindre le feu dès que ça commence à bouillir.

Couper le chocolat en petits morceaux, le mettre dans un pichet à mixeur, un grand verre mesureur ou un saladier haut et étroit.

Quand la courgette est cuite, bien l’égoutter puis la renverser sur le chocolat, en ajoutant aussi le lait très chaud. Attendre quelques instant que le chocolat fonde au contact des courgettes et du lait chaud, puis ajouter les 2 jaunes d’œufs et soigneusement mixer le tout.

Fouetter les 2 blancs en neige pas trop ferme puis les incorporer à la crème au chocolat avec une spatule souple de type Maryse, en procédant délicatement, dans un mouvement tournant où l’on « soulève » la mousse avec la spatule.

Verser dans 6 petits pots et mettre au frais au moins 6H.

Quand la mousse est bien prise, « gratouiller » le dessus de chaque pot avec une fourchette pour imiter la terre, puis saupoudrer de cacao avec une passoire fine. Planter dans chaque pot de jeunes pousses de menthe et/ou des fleurs comestibles.

Servir aussitôt (car les fleurs n’aiment trop « barboter » longtemps dans la mousse au chocolat !).

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Souvenir, souvenir… pour les « traumatisés de la courgette » qui ne savent plus comment cuisiner ces gentilles envahisseuses de potager… 😉

– Une recette sucrée (comme quoi, je suis une multi-récidiviste du concept)

– Une recette salée :

– Et encore une autre là :

Et là:

En fait, c’est super bon la courgette 😉

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{ Pas si « tarte » que ça… }

{ Pas si « tarte » que ça… }

Tarte « soleil » aux jeunes courgettes, pignons et Chavignol

♥ Sans oeufs ♥ Végétarien ♥ IG bas ♥ (Pâte à tarte 100% vegan) ♥

 

Tarte soleil aux jeunes courgettes 3-2L’été arrive enfin, avec à la maison une ambiance de « presque vacances »… Les loulous soufflent, après une longue année scolaire terminée en apothéose avec toutes les émotions des révisions (pffff…), des examens (râââh !), des « interros surprise » (gloups !), du théâtre de fin d’année (euhhh…), de l’attente des verdicts de conseils de classe (claclaclac !…), des séparations d’avec les gentils camarades (snif…) et j’en passe.

Bref, après avoir vu avec un brin de tristesse mes pauvres chéris les yeux cernés tout ce mois de juin, je les admire maintenant s’époumoner, caracoler, sautiller dans le jardin un sourire jusqu’aux oreilles et brandissant, selon les âges, une branche de cerisier dépecé (euh, pardon, une Winchester de cowboy…), une raquette de badminton, une poupée échevelée, un MP3 en demandant quel est l’idiot qui a perdu les oreillettes, voire un gros livre pour assommer le frère qui fait trop de bruit quand on essaye de lire … Bref, ils récupèrent bien vite 😉

Pour moi, les « vraies » vacances ne commenceront que dans une dizaine de jours, et pour le moment j’essaie de concilier toute cette petite bande de joyeux lurons d’amour, mon activité professionnelle qui continue sans répit pour le moment, et tous les invités qui se succéderont cet été à la maison. Il m’arrive parfois de me demander comment je vais y arriver… Mais ça, c’est un peu pareil tous les ans au début des vacances, alors faut pas trop s’affoler 😉

Au milieu de ce tourbillon, Tarte soleil aux jeunes courgettes (montage 2)-2le moment de la journée que j’apprécie le plus est certainement le petit matin. En ce moment, dès les premiers timides rayons roses, j’aime me précipiter dehors en pyjama et pantoufles, échevelée, mon appareil photo à la main histoire de capter cette lumière si douce… Je ne sens si mes pieds mouillés par la rosée, ni le petit vent frais, ni même l’appel du bon thé qui m’attend tant ce moment de calme m’enveloppe de joie. Pour ce qui est de l’ambiance musicale, les oiseaux s’en donnent à cœur joie ! D’ailleurs j’y connais carrément que dalle en ornithologie, mais j’ai juste remarqué que ceux qui chantent le matin sont les plus mélodieux. Pas comme nous n’est-ce pas ;)? Il faut avoir essayé de chantonner au réveil quand il ne sort de nos cordes vocales qu’un râle chevrotant pour savoir apprécier à sa juste valeur leur performance musicale… Enfin, il faut aussi dire que eux n’ont pas discuté jusqu’à point d’heure avec des invités la veille au soir, ou appelé 45 fois par jour les enfants à l’autre bout du jardin pour débarrasser la table (prendre les douches, ranger les affaires qui traînent dans la salle de bain, etc., cocher la bonne réponse). Ça doit aider…

Bref, comme d’habitude, je me suis laissée aller avec un long préambule qui n’a rien, mais alors rien à voir avec la recette d’aujourd’hui. Désolée. Pour me faire pardonner, maintenant je vous la fais courte : C’est une tarte aux courgettes (qui a dit « noooon, pitié, pas encore une tarte aux courgettes !!! C’est toi? Ben t’avait qu’à pas en planter !) à la fois saine, bonne, et super jolie.

Fine et bien croquante, elle associe des saveurs simples mais succulentes… Quant à cette présentation en « soleil » munissez vous juste d’une règle d’écolier et d’une roulette à pizza : le reste est un jeu d’enfant !

 

Tarte soleil aux jeunes courgettes 1-2

Ingrédients pour une tarte de 8 parts
Préparation : 20 min
Cuisson : environ 15 min pour les courgettes, 25 min au four pour la tarte

Pour la pâte :

180g de farine T110 de grand épeautre
6 cuil à soupe de vin blanc
3 cuil à soupe d’huile d’olive
2 cuil à café d’origan séché
1 bonne pincée de sel

Pour la garniture :

3 jeunes courgettes, bien fraîches et pas trop grosses
1 oignon
3 cuil à soupe d’huile d’olive
35g de pignons de pin
35g de crottin de chèvre de Chavignol
Herbes fraîches ou sèches (origan, sarriette, thym, romarin, etc.)
Sel, poivre du moulin

Préchauffer le four à 180°C, si possible en chaleur tournante.

Émincer finement l’oignon, puis le faire revenir dans un wok avec l’huile d’olive, jusqu’à obtention de sucs légèrement caramélisés. Trancher finement les courgettes, les ajouter dans le wok, saler, et faire sauter à feu assez vif en mélangeant souvent pour les faire bien dorer.

Pendant ce temps, mélanger ensemble tous les ingrédients de la pâte et former une boule bien homogène. L’étaler bien finement sur une plaque de four farinée, puis redécouper le tour en s’aidant d’une grande assiette pour tracer un rond bien régulier.

À l’aide d’une règle d’écolier et d’une roulette à pizza, tracer une étoile bien au centre de la pâte.

Quand les courgettes sont cuites et ne rendent plus du tout d’eau, les répartir sur la pâte à tarte, sans en mettre sur « l’étoile ». Ajouter les pignons, le chèvre coupé en tous petits morceaux, quelques herbes et un peu de poivre. Replier les branches de l’étoile sur la garniture puis enfourner pour 25 minutes.

 

Tarte soleil aux jeunes courgettes 4b-2

 

 

Rares sont les pâtes à tarte aussi croquantes à contenir seulement 3 cuillerées à soupe d’huile pour 8 parts ! 😉 N’hésitez donc pas à décliner cette recette bien saine  avec d’autres garnitures de saison : vous ne serez jamais déçus…

Pour le reste, cette recette ne contient que des ingrédients sains : épeautre complet, courgettes, herbes, pignons, fromage de chèvre. Elle contistue donc une entrée équilibrée, sans excès de graisses saturées ou de protéines animales, sans faire « exploser » non plus l’indice glucémique (on est loing du friand à la saucisse ou des pizzas du boulanger !), à servir par exemple avec une salade de mesclun.

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{ Qu’est ce qu’on va faire de toutes ces courgettes… Un gâteau au chocolat ? Chiche. }

{ Qu’est ce qu’on va faire de toutes ces courgettes… Un gâteau au chocolat ? Chiche. }

 Gâteau au chocolat « inavouable » de l’été (courgettes inside)

♥ Sans lait ♥ Végétarien ♥ IG bas ♥

 

_DSC7927-3Ceux qui connaissent déjà le coup du gâteau au chocolat et à la courgette vont hausser les épaules en se disant que j’ai vraiment pas inventé l’eau tiède… 

Ceux qui ne connaissent pas du tout le coup du gâteau au chocolat et à la courgette vont se faire beaucoup de souci pour mon état mental, et se dire que les vacances ne m’ont vraiment fait aucun bien…

Et bien rassurez-vous, en réalisant cette recette je n’étais ni en manque d’idée (« Voyons voyons, que vais-je bien pouvoir flanquer dans mon gâteau au chocolat pour changer un peu et faire « tendance »? Du camembert ? Du saumon fumé ? Des courgettes ? Bah, allez va pour des courgettes…), ni assaillie par les courgettes de mon potager (« Arg, que vais-je bien pouvoir faire de toutes ces brouettes de courgettes ? De la confiture ? De l’ensilage ? Tiens, si je les planquais dans mon gâteau au chocolat ?).

Non non, j’avais juste envie de tester cet accord dont j’avais maintes fois entendu parler, non pas par des chichiteux adeptes des associations « tendaaaance » qui vous lynchent les papilles, mais par des gens culinairement très fréquentables comme Sandrine ou Audrey !

J’ai donc respiré un grand coup, et mis dans ma poche mes idées reçues pour tenter ce truc un peu iconoclaste censé être bon à se taper le derrière par terre…

_DSC7854-2-3Voici donc ma version, ma première version (il y en aura peut-être d’autres) vraiment très saine : courgette (pour ceux qui ont suivi), son d’avoine, sirop d’agave, purée de noisettes, chocolat à 85%, etc… bref, que des choses très douces pour la ligne et pour la santé, et qui font de ce gâteau au chocolat un des plus « lights » de mon carnet de recettes.

Euh, et c’est bon ce truc là ?

Sans blague, je confirme c’est vraiment très très bon ! Les courgettes se font totalement oublier pour laisser la vedette au parfum du chocolat, mais tout en apportant beaucoup de moelleux à ce gâteau… Promis, je recommencerai, en testant d’autres cuissons par exemple, car là j’ai obtenu un moelleux très très moelleux, mais je tenterai bien un fondant la prochaine fois (comme celui de Sandrine qui me fait halluciner), avec peut-être un peu moins de farine et de son d’avoine, et une cuisson plus courte.

En tout cas, franchement, je suis déjà bluffée par le concept.

Je vous laisse découvrir ça ?

Ingrédients pour un gâteau de 8 parts

Préparation : 15 minutes

Cuisson : 30 minutes

 

 200g de jeunes courgettes, pas trop grosses et très fraîches

200g de bon chocolat à 85%

100g de purée de noisettes

100g de sirop d’agave (125g pour les « becs sucrés »)

4 œufs

50g de son d’avoine

100g de farine complète T110

½ sachet de poudre à lever

Cacao pour saupoudrer

 

 

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Préchauffer le four à 180°C.

Faire fondre le chocolat au bain-marie.

Pendant ce temps, mélanger dans un petit saladier la farine, le son d’avoine et la levure. Réserver.

Râper finement les courgettes, réserver.

Séparer les blancs des jaunes d’œufs, battre les blancs en neige, réserver.

Ajouter les jaunes hors du feu dans le chocolat fondu avec la purée de noisettes et le sirop d’agave. Bien mélanger cette préparation au chocolat avec les courgettes râpées.

Mélanger enfin, à la spatule et avec délicatesse, tous les ingrédients préparés précédemment : Blancs en neige, préparation au chocolat, farine.

Verser dans un moule à manqué de 24 cm de diamètre et enfourner 15 minutes à 180°C, puis baisser le four à 150°C pour les 15 minutes restantes.

 

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