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{ Ça c’est du sport ! }

{ Ça c’est du sport ! }

Mon « Paris-Brest » très sage…(Nooon ? ça peut être sage un Paris Brest ?)

♥ Sans lait ♥ IG bas ♥

1 Paris-Brest 8-2J’ai un grand fils (trop mignon) passionné de vélo… Il me saoule gentiment m’instruit toute la journée -surtout en été pendant le tour de France *- de ses grandes connaissances en la matière, me farcissant la tête de tout un tas de noms bizarres qui virevoltent dans mon esprit comme un écho bourdonnant : cadre en carbone, Giro, maillot à pois, peloton, Milan-San Remo, équipier, Mont Ventoux, étape clé, col hors catégorie, Thomas Voeckler, secteur pavé, pédalier, dérailleur à impulsion électrique, échappée, etc. Je prends toujours un air très entendu pour ne pas faire de peine à mon grand chéri – il est si passionné- même quand il me parle du vice champion junior de Tasmanie 1978, mais oserai-je vous l’avouer ?… J’ai parfois l’impression de m’emmêler un peu les pédales, d’avoir toujours un vélo de retard, bref, mon attention a vite fait de dérailler. Et puis un jour, il a prononcé comme par hasard, au milieu de tout un champ lexical aussi parfaitement hermétique à ma compréhension qu’un essai d’anthropologie philosophique en russe, ces deux mots magiques…

Paris-Brest.

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{ 48 heures pour gagner un roaster ! }

{ 48 heures pour gagner un roaster ! }

Le roaster, pour réussir à coup sûr votre festin de Noël

(Ainsi que tous les autres repas de l’année…)

 

 

_DSC3799-2-2Comment ça je radote ? Mais non, rassurez-vous je me souviens tout à fait vous avoir déjà parlé l’an dernier de ce fameux roaster, une cocotte à enfourner « made in USA » qui permet d’obtenir une cuisson absolument parfaite des volailles. Si je vous en reparle aujourd’hui, c’est parce qu’il y a du nouveau 😉

Sur la question de la volaille de Noël dont il ne faut surtout pas rater la cuisson sous peine de voir tous vos convives changer de couleur et vider 3 verres d’affilée, je vous laisse relire mon article de l’année dernière, ça m’évitera de radoter 😉 : Pour résumer en deux mots, sachez que dans un roaster (prononcez « rôsteure » si vous avez un bon accent marseillais, ou «weuosteuwww » pour faire le cake faire encore plus classe), la volaille que vous avez juste salé, poivré, et jeté dans le plat ressort à la fois merveilleusement dorée autour, et toute fondante dedans, comme si vous aviez passé tout le temps de la cuisson à l’arroser de jus en vous faisant griller les sourcils devant la porte du four entrouverte.

Sauf que là, ce brave roaster l’a fait à votre place…

C’est donc LE truc pour sublimer à la perfection la belle volaille de Noël, celle que certains commencent à trouver un peu kitch, mais qui fait pour moi partie de ces traditions un peu « magiques », indéboulonnables, et dont je ne risque pas de me lasser vu que justement, on n’en mange qu’à Noël ;)…

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