Une recette très facile pour le soir, et un petit tour dans mon jardin…

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Flan de courgettes végétalien

♥ Sans gluten ♥ Sans Lait ♥ Sans Œufs ♥ Vegan

 

Il y a bien longtemps, je me souviens avoir écrit sur ce blog à quel point j’aimais « les beaux jardins aux roses anciennes et plantes aromatiques ». Mais c’est un peu restrictif, car mes rêveries sont aussi peuplées, entre autres, de grands carrés de fleurs sauvageonnes déclinant joliment leur corolles, ombelles et feuillages légers dans un joli camaïeu pastel, de roses trémières ornant une vieille porte de bois écaillé, d’un coussin de campanules bleues blotties au creux d’une fontaine… Ou encore d’un verger où pousseraient au pied des vieux arbres toutes sortes de graminées et de fleurs des champs oscillant dans le vent…

Tous ces petits rêves me reposent des mille tracas quotidiens, et il m’arrive même, parfois, de pouvoir enfin les matérialiser après y avoir tant rêvassé : Cette année, ce fut par exemple la création d’un nouveau massif très « nature » pour orner le pied d’un mûrier platane devant la maison : mauve sylvestre et musquée, lin bleu, fenouil sauvage, camomille, sauge des prés, centaurées et scabieuses bleues, le résultat est d’une légèreté ravissante et je suis toute émue de voir les papillons y butiner sans répit… Ah, il n’est certes pas immense mon jardin, je le voudrais tellement plus vaste ! Mais c’est mon petit monde, silencieux et bienveillant, qui sait me faire sourire ou rêver quand ce n’est pas toujours très facile… Il est là, il m’attend juste derrière la porte, accueillant et joyeux, un peu indépendant et têtu parfois, mais si généreux ! Bien que le temps me manque beaucoup, c’est toute une fête de me lever parfois avant l’aube pour « chiper » quelques heures de jardinage à mon emploi du temps si chargé : grattouiller la terre d’un massif de roses, semer des marguerites ou arroser des courges vers 5H du matin, en savourant la fraîcheur, le chant du coucou, le bourdonnement discret des abeilles matinales et la belle lumière des premiers rayons roses, cela me met du baume au cœur !

Aujourd’hui, bien franchement je ne suis pas très en forme. Ces dernières semaines ont été épuisantes, remplies de mille tracas (c’est la vie !), et j’aurais bien du mal à vous « pondre » de façon naturelle un petit article qui puisse vous faire sourire. Alors, ne pouvant partager avec vous beaucoup de bonne humeur et de légèreté comme nous les aimons tant vous et moi, je vous offre du moins la délicatesse de mes roses anglaises, le regard plein d’amour de mon gros toutou, la fraîcheur de mes fleurs sauvageonnes et la douce invitation de ma chaise longue… J’espère que cette petite contemplation, hélas bien en dessous de la réalité car la photographie ne saura jamais reproduire assez fidèlement la nature, vous détendra un peu de vos petits soucis à vous… Mais comme la rêverie ne calera pas les estomacs de votre petite tribu en vacances, je vous propose aussi, pour rester pratique, une bonne recette estivale, vraiment archi-simple pour vos repas du soir, qui -on ne le rappellera jamais assez !- doivent être les plus sains et légers possible pour préserver la santé : Vous verrez, ces petits flans crémeux sans œufs, fromage, ni laitage, sont vraiment très bons, mais je n’avais pas beaucoup la tête aux photos de cuisine alors désolée, de ce côté là ça sera un peu minimaliste ! 😉

 

Flan de courgettes végétalien

Vous pouvez au choix le servir froid ou légèrement tiédi au four car si vous prenez soin de ne pas le chauffer à plus de 60°C environ, l’agar-agar ne fond pas et le flan reste bien ferme.

 

Ingrédients pour 4 personnes

Préparation : 20 min

Cuisson : environ 20 min

Repos au frais : 4H minimum

 

  • 1kg de courgettes bien fraîches (voir plus bas)
  • 2 oignons
  • 4 c. à soupe d’huile d’olive
  • Un sachet de 4g d’agar-agar
  • Une briquette de 20cl de crème de soja liquide
  • Un petit bouquet de basilic
  • Sel, poivre.

Éplucher les oignons, les faire légèrement dorer avec un peu de sel et d’huile d’olive dans un wok ou une grande cocotte en fonte. Ajouter les courgettes coupées en tranches ou en cubes, saler, poivrer et faire cuire à l’étouffée environ 15min jusqu’à ce qu’elles soient bien tendres. En fin de cuisson, bien délayer au fouet l’agar-agar dans la crème de soja, ajouter les feuilles de basilic finement ciselées, verser dans le wok, mélanger et laisser revenir à ébullition : Compter alors juste 1 min de cuisson, puis transférer la préparation dans un grand plat (ou dans quatre plats individuels).

Mettre au frais au minimum 4H, au mieux une nuit, afin que l’agar-agar fasse sa prise.

⇒ Le saviez-vous? Lorsque vous choisissez des courgettes, prenez-les toujours de saison et bien fraîches, n’ayant surtout pas « traîné » sur les étals ou au frigo : elles doivent être très fermes, et présenter une peau lisse et bien brillante. À défaut de quoi, elles risqueraient d’être amères, et cela gâcherait par exemple totalement cette bonne recette…

 

Allez, vous venez visiter mon jardin maintenant ? Poussons le portillon de fer sans trop le faire grincer (tout le monde dort encore !), et laissons la rosée rafraîchir nos doigts de pieds… Comme ça fait du bien !

Rosier Boscobel
On commence par les rosiers (j’en ai toute une collection, mais en juillet, avec cette canicule, beaucoup font la « sieste » en attendant les orages d’août !). Voici une nouvelle acquisition de cette année au jardin, le merveilleux rosier anglais « Boscobel » (David Austin). J’en rêvais depuis très longtemps ! Quelle sublime teinte de rose pêche…

 

Gertrude Jekyll
Autre nouvelle arrivée dans ma petite roseraie, la rose Gertrude Jekyll (toujours David Austin). Pour sa première année, ce rosier croule littéralement sous les fleurs, c’est un enchantement…

 

Pouvez-vous m’aider? Je ne me souviens plus du tout du nom de ce rosier, qui orne mon jardin depuis plusieurs années… C’est soit un rosier Meilland, soit un Austin, soit un Delbard, mais impossible de l’identifier plus précisément.

 

Chatreuse de Parme
Lui c’est « Chartreuse de Parme » (Delbard) et sa couleur est vraiment époustouflante ! Depuis plus de 10 ans, toujours fidèle au poste ce brave rosier ;)

 

Potentille Princesse
Beaucoup plus humble mais elle aussi charmante dans sa simplicité, la potentille « Princesse » qui, étonnement, voit chez moi sa couleur évoluer tout au long de la saison : parfois saumon, parfois si pâle qu’on la dirait presque chamois, et d’autre fois de ce joli rose tendre : c’est à ce moment là que je la préfère…

 

Lavatère
J’ai une passion pour toutes les fleurs de la famille des malvacées, comme cette lavatère qui nous accueille devant un des piliers du portail. Mon mari rouspète un peu car ladite lavatère, très exubérante, « chatouille » un peu la carrosserie des voitures au passage mais bon, a-t-on déjà vu une fleur si délicate rayer un bout de métal? Ces z’homs alors.

 

Hibiscus Lavender Chiffon
Autre superbe rejeton de la famille malvacée, cet hibiscus « Lavender Chiffon » : il y a bien longtemps, j’en avais chipé quelques boutures au grès d’une promenade, et maintenant j’en ai toute une clôture. Le rêve…

 

Mauvre Sylvestre
Beaucoup plus humble et pourtant si mignonnette, cette mauve sylvestre poussant partout à l’état sauvage dans mon jardin, et que je déplace avec mille précautions pour la mettre à l’abri dans mes massifs (cette andouille se sème sur l’allée carrossable, dans le chenil, sur le parcours des poules, bref, ne serait-elle pas un peu kamikaze la belle ?)

 

Potée
Côté potées, j’aime les petites fleurs poétiques et pas trop criardes, comme cette association de calibrachoas, verveines et bacopas, dans un joli camaïeu pastel qui me ravit. En réalité, je n’ai que peu de fleurs en pots, juste ce qu’il faut pour égayer le rebord des fenêtres principales, car le temps me manque pour les arroser régulièrement… J’aime les jardins qui se gèrent (presque) tout seuls ;)

 

Véronique
Connaissez-vous cette plante? On m’a dit que c’était une « Véronique », mais c’est un peu vague. Elle fleurit très joliment en légers épis de couleur rose parme.

 

Portillon bleu
Passage du potager vers le verger…

 

 

Lin bleu
Le lin bleu, une de mes fleurs préférées…

 

Balasmine
Ici, un pied de balsamine semé spontanément par le vent ou les oiseaux, et qui forme un bien bel accord devant la barrière vert amande. Dans mon jardin, j’aime appliquer certaines principes de permaculture, qu’il serait un peu long d’expliquer ici, mais le fait par exemple de ne pas exterminer toutes les « mauvaises herbes » sans les avoir au préalable identifiées permet de sauver beaucoup de fleurs sauvages ou de semis spontanés (car la brise ou les oiseaux « jardinent » eux aussi en semant pas mal de graines !), tout aussi charmantes que les coûteux godets vendus en jardinerie…

 

Un petit « zoom » sur mon fameux nouveau massif « sauvageon » qui, s’il manque encore un peu de vigueur (je ne l’ai planté que fin mai), fait déjà preuve d’une grande délicatesse…

 

Beauceron
Autre belle plante de ce jardin, mon gros « bébé » de 6 mois, ma jolie princesse aux yeux doux, toujours là à mes côtés, qui me suit pas à pas, goûte à l’eau des arrosoirs, pleure quand je ferme le portillon en l’oubliant de l’autre côté, fait « bwoouf ! » devant les lézards pour tenter de leur en imposer, saute la clôture du poulailler (grrrr !), la re-saute encore plus vite dans l’autre sens avec le coq qui lui picote le derrière, me léchouille les doigts de pieds pour demander pardon, vient se frotter contre mon dos quand je plante une fleur (au risque de me faire piquer du nez dans le rosier), hume comme moi le parfum des roses, un instant douce et câline comme l’agneau nouveau né, l’instant d’après ivre de joie et nous montrant son amour en mode plaquage de rugby… et « m’aidant » même au jardin, en creusant des cratères partout avec ses grosses papattes ! En vrai, c’est un amour… Ma grande fille, férue d’Histoire, l’a appelée Brunhilde, comme cette princesse légendaire qui battait tous les hommes à l’épée. J’en ai eu des toutous, et je les aime tous, mais celui-là, j’en suis ga-ga ! (Cette photo est pour vous Mamijo :))

 

Chiots Border Collie
Bon, je ne vais pas vous montrer tous mes chiens, mais je ne résiste pas au plaisir de vous présenter les bébés de Dauphine, mon autre toutoune qui a déjà fait quelques petites apparitions sur ce blog 😉 … Six petits Border Collie à cro-quer ! C’est un peu triste, car ils partiront fin juillet vers de nouvelles familles, mais c’est la vie (par hasard, il reste un mâle et une femelle, alors si cela vous intéresse et que vous habitez l’Isère écrivez-moi sur la boîte « contact » de ce blog : je vous donnerai les coordonnées de mon grand fiston, c’est lui qui s’en occupe.)

 

Cabane d'enfants
Lever du jour sur la cabane des enfants… Au départ, une maisonnette en bois, toute abîmée d’avoir traîné dehors en expo et soldée il y a 5 ans chez Casto. Un papa bricoleur pour la rafistoler et ajouter le « auvent », une maman pour la poncer, la repeindre (elle était orange et jaune !), la patiner, fixer la frise, etc… Et hop, voici une petite maison des contes de fées… Je veux la même « en vrai » pour mes vacances !!!

 

Cabane d'enfants 2

Les deux petites sont terrées dans la cabane et jouent « aux princesses et au loup », la pauvre Brunhilde ayant évidement choppé le mauvais rôle… ce que c’est que le faciès, tout de même ;)

 

Cogitation de mes princesses sur le potager de leur cabane, ayant produit cette année de bien jolies salades !

 

Promesse de bonnes tartes aux pommes pour cet automne ? (Je me rend compte que je suis irrécupérable : je vois une pomme, je pense à une tarte ou à un gâteau…)

                                               

Chaise longue vintage
Enfin un peu de repos avec cette accueillante chaise longue très ancienne, trouvée chez le grand-père de mon mari. Régulièrement, je refais la garniture en tissu mais l’armature en fer forgé, elle, est indestructible (elle a bien au moins 70 ans !)

 

 

Voilà, il me resterait tellement de choses à vous montrer ! La collection de courges plantées sur « lasagne » (un essai concluant !), le petit potager « tout fou » en permaculture, la mini-roseraie (quand elle se sera réveillée…), les autres « habitants » de ce jardin… Mais ce sera pour une autre fois si vous voulez 🙂

Je reviendrai début août car nous prêtons notre maison à des amis pour nous échapper en famille quelques temps au bord d’un lac de Savoie. J’ai peur de ne pas pouvoir répondre à tous vos commentaires d’ici mon départ (plus que quelques jours !) car avec les valises et tout et tout, c’est un vrai chambardement de partir à huit ;)… D’ici là, je vous souhaite à tous de très belles vacances, ou beaucoup de courage si ce n’est pas encore le cas ! 

PS : Pour ceux que cela intéresse suite à mon dernier article, l’intégrale Kuvings à gagner !!!

Rendez-vous pour cela sur la page Facebook de Crudijus…

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En été, il y en a qui font de la route, et d’autres qui font la roue…

{ En été, il y en a qui font de la route, et d’autres qui font la roue…}

Entremet « Paon » à la crème et aux fruits

♥ Sans Lait ♥ IG Bas ♥

 

gateau-paonMe voici de retour après quelques jours de vacances… La première semaine passée dans un petit village de Haute-Savoie au bord du lac d’Annecy a été vraiment ressourçante au possible. La deuxième, à la maison, euh, m’a surtout permis de remplir une quantité affolante de paperasses, puis de « parer au plus urgent » sur tout un tas de trucs mais ça, on connaît tous…

Je n’ai pas pu hélas vous ramener de photos de Haute-Savoie car j’ai tout simplement oublié mon appareil, ce qui m’a fait proprement enrager le premier jour, puis m’a obligé à « lâcher prise » le reste des vacances, ce qui pour finir n’était pas si mal 😉 Pourtant, que ce lac était beau ! Une teinte passant par toute la gamme du bleu marine au turquoise en fonction du temps et du moment de la journée, les montagnes qui s’y reflètent comme dans un grand miroir (quand l’eau est calme, on a parfois l’impression de plonger dans le ciel au milieu des sommets), des petits poissons qui viennent vous butiner les doigts de pieds, l’eau si bonne, le soleil si doux, le son d’un charmant carillon de montagne trois fois le jour, le petit chemin creux qui mène de la maison à la plage, les vieux pontons de bois où il fait si bon s’asseoir pour tremper les pieds au lever du soleil, en admirant des familles entières de canards sauvages, de cygnes ou de grèges huppées, ah, tout cela me laisse une nostalgie, mais une nostalgie… Bref, on y retournera dans ce village, mais l’année à attendre sera bien longue. Il m’a quand même fallu une journée entière pour consoler Poupougnette au retour, qui me fendait le cœur en pleurant doucement contre son doudou Pour lui remonter le moral, on a dû lui promettre monts et merveilles pour la deuxième semaine de vacances, celle passée à la maison. On s’est donc engagés sur « regarder un dessin animé en famille en mangeant des pizzas dans le canapé », « visiter un château de princesses », « aller à la piscine », « aller à la pêche », « faire un barbecue », « aller au jardin d’enfants trois fois », « faire un pique-nique », « manger des croissants », et « faire du pédalo sur l’étang ». Une fois qu’on a été d’accord sur toute la liste, Poupougnette s’est remise à rire et je crois qu’on s’est un peu fait avoir mon mari et moi… Bref, entre les impératifs « urgents » et les promesses à Poupougnette, la deuxième semaine a été intense, et je trouvait presque reposante l’idée de reprendre le travail (mais ça, c’est juste ce que je pensais avant d’ouvrir ma boîte mail ;))

gateau-paon-partBref, en visitant comme promis le « château de princesse », on a croisé un paon très fier de sa personne qui a beaucoup fait rire mes enfants. Moi, il m’a juste rappelé que j’avais vu un jour sur Pinterest une photo d’assiette où quelqu’un avait joliment disposé des fruits frais en forme de paon, et que ça serait une idée du tonnerre pour décorer un gâteau (oui, je sais, mon cas est désespéré, je gamberge sur la cuisine presque 24H sur 24… mais remarquez toutefois que je m’améliore : je n’ai pas réfléchi à quelle sauce on pourrait faire passer le paon à la casserole, c’est déjà ça.).

Bref, c’est grâce à ce fameux paon que vous avez aujourd’hui un chouette gâteau sous le nez… je vous rassure, le paon du château était beaucoup moins grassouillet que celui du gâteau. Désolée, je n’avais pas de poire plus « svelte », mais après tout je le trouve rigolo et mignon à souhait comme ça, avec son gros bedon et sa parfaite tronche d’empaffé. On dirait le Sergent Garcia des paons ^^ Ou Marie Chioca qui s’est un peu trop laissée aller pendant ces 15 derniers jours…

Côté gourmandise, ce gâteau de type entremet est tout léger, crémeux, rafraîchissant et fruité à souhait. Attention, il se mange sans faim, même quand il fait très chaud !

Côté pratique, c’est une recette d’une grande facilité de réalisation, y compris la confection du paon en fruits (seuls le bec, les pattes et les yeux demandent un tout petit plus de précision, mais ce n’est pas non plus très compliqué… et puis, c’est super rigolo à faire ;))

Si vous avez un anniversaire à fêter cet été, ça pourrait bien vous donner des idées 🙂

 

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Ingrédients pour 8/10 parts

Préparation : 35 min

Cuisson : 3 min

planches-arabesques copie-2

  • 80cl de lait de soja-vanille
  • 40cl de crème de coco (voir « bonnes adresses »)
  • 1 gousse de vanille
  • Un sachet de 4g d’agar-agar
  • 20g de farine blanche de blé ou de grand épeautre
  • 100g de sucre de coco, ou de sucre non raffiné (ou 80g de sucre de bouleau)
  • 2 jaunes d’oeufs
  • 1/2 c. à moka rase d’extrait d’amande amère pour pâtisserie
  • 500g de pêches jaunes mûres à point (pesées une fois épluchées, ouvertes en deux et dénoyautées)
  • 250g de fraises mûres à point
  • 40 biscuits à la cuillère (du commerce ou fait-maison pour un IG plus bas)
  • Environ 20cl de jus de fruit au choix (orange, abricot…)
  • Pour la déco : une demi-poire, une grappe de raisin blanc à petits grains, une grappe de raisin rouge à petits grains, quelques fraises, une poignée de myrtilles, 1 abricot bien ferme (pour les pâtes et le bec), 2 pépites de chocolat blanc + un carreau de chocolat noir (pour les yeux).

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gateau-paon-2Mélanger le lait, l’agar-agar, le sucre, la crème de coco, la farine, les jaunes d’oeufs et l’extrait d’amande dans une casserole. Fendre la gousse de vanille en deux et mettre le tout (gousses + graines) dans la casserole puis porter à ébullition en mélangeant souvent pour que la crème n’attache pas. Dès que le mélange arrive à ébullition, compter 3 min de cuisson sans cesser de mélanger. Laisser un peu tiédir hors du feu.

Pendant ce temps, huiler un moule à charnière de 26 cm de diamètre (ou poser un cercle à pâtisserie du même diamètre sur le plat de service légèrement huilé.)

Tapisser le fond avec une quinzaine de biscuits préalablement imbibés de jus de fruit. Bien les serrer autant que possible (comme c’est un moule rond, il est néanmoins normal qu’il reste des petits espaces).

Répartir par dessus les oreillons de pêche et les fraises recoupées en quatre, puis verser la crème et égaliser.

Mettre au frais au moins 4H, jusqu’à  ce que la crème soit bien prise.

Passer la lame d’un couteau autour du gâteau puis desserrer le moule à charnière (ou le cercle à pâtisserie). Le gâteau se retrouve alors démoulé, soit sur le fond du moule à charnières que l’on déposera alors tel quel sur un plat (sans essayer de le retirer), soit directement sur le plat de service (si on a utilisé un cercle à pâtisserie).

Enfoncer sur la demi-poire les deux pépites de chocolat blanc pour figurer les yeux du paon. Faire fondre le carreau de chocolat noir quelques secondes dans une casserole sur feu doux, puis, avec le bout d’un coton-tige, déposer un peu de chocolat noir sur les yeux pour réaliser la pupille. Avec un couteau, découper dans l’abricot ferme les pattes et le bec. Pratiquer sur la poire un trou en forme de fente au niveau de la bouche de l’oiseau, puis y coincer solidement le bec. Placer la poire plutôt dans le bas du gâteau, en laissant juste la place de déposer les « pattes » dessous. Confectionner la queue du paon en disposant les fruits comme indiqué sur la photo, puis entourer le gâteau avec les biscuits à la cuillère restants, (recouper légèrement la base en biseau pour qu’ils s’appuient bien sur les parois du gâteau).

Nouer éventuellement un joli ruban tout autour, et servir aussitôt ou conserver au frais encore si besoin quelques heures en couvrant bien le gâteau.

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⇒ Astuce pratique…

« Défaites » le paon et répartissez les fruits dans les assiettes avant de découper les parts. Ces sera tellement plus facile ainsi !

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{ Dessert « der des der » pour retardataires ! (En bonus, une histoire de chien). (PS : mais promis, y’en a pas dans la recette !!!) }

{ Dessert « der des der » pour retardataires ! (En bonus, une histoire de chien). (PS : mais promis, y’en a pas dans la recette !!!) }

Entremet végétal marron, poire, touche de chocolat,

Sur un sablé à la fleur de sel

♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ vegan ♥ IG modéré ♥

 

_DSC9188-2Depuis un mois, je compte chaque soir avec mes 2 petites dernières combien il reste de « gros dodos » avant Noël. Et là ça y est, plus que 3 ! Et encore, plus que 2 si on compte que la nuit du 24 au 25, avec le réveillon et la Messe de Minuit, c’est déjà carrément la fête !

Du coup, je pense que vous avez déjà tous vos menus archi-prêts, rodés et calibrés… Mais pour le cas où il vous resterait un petit creux ^^, voici une idée de dessert testée ce matin pour notre réveillon du 24. Je l’ai trouvée si bonne que je me dépêche de la partager avec vous avant de vous souhaiter de bonnes vacances… et d’éteindre mon ordinateur pour 15 jours moi aussi 😉

Il me reste d’ailleurs encore quelques bricoles à terminer pour être fin prête, oh, trois fois rien. En courant ventre à terre de 6H30 du mat’ à 23H30 tous les soirs jusqu’à mercredi je devrais y arriver les doigts dans le nez. Mais le tout, c’est de réussir à les faire sans marcher sur le chien. Ah, oui, bien sûr, j’ai oublié de vous en parler, du chien… Nous avons eu un cadeau en avance cette année. Un !!!$##& ! de cadeau trop mignon. Je vais essayer de vous la faire courte :

Mercredi dernier, je reçois un coup de fil de mon Cher-et-tendre. Pas trop pressé, pour une fois, et ça en soit c’était déjà très louche car quand il travaille, il est toujours un peu en mode rallye. C’était, accrochez-vous bien, juste pour me raconter qu’en dépannant une ferme dans le Vercors, il avait vu 2 chiens de berger s’amuser à faire des boules de neige avec leurs pattes et leur museau pour s’amuser. À ce stade de l’histoire, j’étais déjà trèèèès soupçonneuse, car ce n’est pas vraiment le genre de mon gentil nounours, de me passer des coups de fil en pleine journée pour me raconter des fadaises. Après avoir utilisé tous les détours possibles pour me faire admettre que ces 2 chiens (un mâle, une femelle) étaient incroyablement beaux, robustes et intelligents, il laissa tomber, de la façon la plus détachée qui soit, « le plus drôle, c’est qu’ils viennent d’avoir une portée et le fermier me dit qu’il ne reste plus qu’une petite femelle de 2 mois qui n’a pas été adoptée. C’est rigolo hein ? »

_DSC9261-2Humphf. Toi, je te vois venir mon coco. On a déjà un chien. Il ne fait peut-être pas de boules de neige, mais il est presque sage, presque dressé, presque propre, presque pas trop vieux, et c’est du reste le plus gentil toutou qui soit. Un peu corniaud (il nous a déjà bouffé 4 piscines gonflables, au moins 34 paires de groles en 10 ans, un canard -vivant !-, déterré des arbres qu’on venait de planter, et j’en passe) mais gentil, un amour de vieux chien. 

Alors bon, bon, d’accord, le Cher-et-tendre n’a pas insisté, et s’est juste contenté d’acquiescer à mes arguments « raisonnables », après m’avoir tout de même décrit en long, large, travers et diagonale à quel point cette petite boule de poils (qu’on ne prendra donc pas… effectivement, c’est plus sage ainsi) était toute soyeuse, avec de si beaux yeux doux, d’une race si affectueuse avec les enfants, et patati et patata. On a raccroché, et moi je me suis surprise plusieurs fois dans la journée à penser à ce clébard que je ne connaissais pas. Combien il devait être mignon. Combien ça ferait plaisir aux enfants. Combien notre vieux chien est déjà vieux. Combien ça lui fera de la compagnie. Etc. La suite, vous l’avez devinée hein ? Dernier coup de fil, vers 17H. « Bon, chérie, je quitte le Vercors là, c’est sans regret hein, tu n’as pas changé d’avis à tout hasard ? Parce que c’est rigolo, je vais repasser devant la ferme de ce matin, tout à fait par hasard… »

_DSC9233… Il est rentré une heure après, avec un tout petit Border Collie terrorisé, qui avait vomi 4 fois dans la voiture. Je lui ai donné un bain, il n’a même pas bronché. Il a vu débouler une horde de huns en furie (la famille au grand complet), il n’a pas bronché. Ouf, je pensais que c’était plutôt bien parti, et qu’effectivement, on aurait peut-être bientôt un chien qui ferait des boules neige, tiendrait 5 min debout avec un ballon sur la truffe, ou du moins saurait s’asseoir quand on lui dirait « assis », se coucher quand on lui dirait « couché », et ne viendrait pas nous tatouer ses traces de pieds sur nos beaux habits pour manifester son bonheur en nous voyant revenir tout endimanché. Erreur. Car le lendemain, le petit-chien-tout-mimi a repris du poil de la bête (un peu comme nos enfants si saaaages la première semaine d’école, mais ça se gâte après).

En plus, quand j’ai suggéré que peut-être, un chien né dans une étable du Vercors où il fait -12°C le matin n’avait peut-être pas besoin de se vautrer devant la cuisinière toute la journée et qu’un peu d’air frais lui ferait du bien, je suis passée pour une croquemitaine. Le pôôôôôvre, ce n’est qu’un bébééééé !!! Il aura si froiiiiiid (bien sûr, je n’y avais pensé, chez nous, dans la vallée, il ne fait dehors que 15°C de plus que dans son étable natale de Villard de Lans).

Et là, depuis, je cuisine, fais des photos avec « Dauphine » la petite chienne Border Collie de 2 mois dans les pieds. Il ne faut pas lui marcher sur le bout des pattes ni sur la queue (mais pourquoi le ferai-je, franchement, ce n’est quand même pas bien compliqué de faire des entrechats façon « ballet Casse-Noisette » toute la journée pour éviter le chien quand on a un plat dans une main et l’appareil photo de l’autre). Il faut lui gratouiller la tête quand il a « l’air triste », ou plus exactement, quand Poupougnette trouve qu’il a l’air triste. Il ne faut pas non plus lui gratouiller trop longtemps, sinon il est si content qu’après il faut aller chercher la serpillère (ceux qui ont eu des chiots comprendront). Il ne faut pas marcher le matin, quand on est encore en quatrième phase de sommeil, dans la pâte à truffe devant le frigo. Tiens, d’ailleurs, pourquoi y’a de la pâte à truffe devant le frigo ? M***e !!! C’est pas de la pâte à truffe !!!

C’est tellement plus simple ainsi…

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La photo de la « vedette », débarquée dans ma vie comme un petit boulet d’amour qui fait wouaf… Elle s’appelle « Dauphine » (rien à voir avec Miss France c’est juste parce que c’est un chien du Dauphiné). « Dauphine Chiot-ca », plus exactement  😉

Bon, je me rends compte que vous devez vous demander quand j’allais enfin commencer à parler de ce qui vous intéresse, le fameux entremet…

Mais il ne me reste pas beaucoup de temps, car les quelques courageux qui n’ont pas quitté la page en maugréant « pfffff, elle nous gave vraiment avec ses histoires de clébard » vont bientôt craquer, c’est sûr…

Alors je fais court.

Dessert végétal stop. Vraiment super méga giga délicieux stop. Facile à faire pour un beau dessert de fête stop. Sans fouetter de Chantilly, ni battre d’œufs en neige stop. Juste quelques coups de mixeur stop. Un dernier conseil stop. Ne pas hésiter à mouler dans les cercles des sablés moins épais que sur la photo stop. Car texture très bonne, très « sablée », pas du tout dure en bouche stop. Mais très difficile à couper stop. Car huile de coco passée au frigo devient dure comme bougie stop. Si toi pas vouloir que ton entremet saute sur les genoux de ton voisin quand tu l’attaqueras à grands coups furieux de cuillère stop. Ou si toi pas vouloir mettre en acordéon la cuillère en argent de mémé stop. Mieux vaut sablé plus fin stop.

Joyeux Noël à tous ! stop

 

Entremet crouti-fondant marron, poire, touche de chocolat sur un sablé à la fleur de sel

 

Ingrédients pour 6 à 8 personnes (selon la taille des cercles)
Préparation : 25 min
Cuisson : 10 min (si on fait tout cuire en même temps, sinon environ 22 min)

 

Pour le sablé à la fleur de sel :
160g de farine de grand épeautre T130
80g d’huile de coco vierge à température ambiante, ou même légèrement fondue (on peut la poser sur un radiateur pour quelques instants)
70g de sucre de coco
Une bonne grosse pincée de fleur de sel
 
Pour le crémeux au marron :
350g de marrons au naturel (en bocal comme pour la crème de marron)
1 gousse de vanille
30 cl d’eau
10cl de sirop d’agave
100g d’huile de coco vierge
Une pincée de fleur de sel
 
Pour la gelée de poire:
500g de compote de poire en morceaux sans sucre ajouté (fait-maison, ou du commerce)
2g d’agar-agar
 
Et encore…
100g de chocolat noir
Un peu de cacao pour saupoudrer

 

_DSC9280-2Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger ensemble tous les ingrédients du sablé, soit du bout des doigts de façon à obtenir une consistance bien sablonneuse, soit carrément au robot mixeur en mode pulse.

Verser sur une plaque de cuisson chemisée de papier, égaliser sans tasser (ça doit garder une texture de crumble pour le moment) puis enfourner pour 10 min chrono, en baissant si besoin la température du four à 150°C si le sablé semble dorer trop vite sur les bords. À la sortir du four, tasser le mélange sablé dans 6 à 8 cercles individuels en inox, puis tasser très fort avec le poussoir. Mettre au congélateur pour que le tout refroidisse très vite.

Pendant ce temps, mélanger l’agar-agar à la compote de poire froide, bien fouetter puis porter à ébullition en mélangeant souvent. Compter 2 min d’ébullition, éteindre le feu et laisser légèrement tiédir.

Faire fondre le chocolat au bain-marie, puis en verser une bonne cuillerée à soupe au fond de chaque cercle, et bien en tapisser le sablé pour « l’isoler » de la compote de poire (et qu’il reste ainsi bien croquant). Remettre au congélateur pour que le chocolat durcisse très vite.

Pendant ce temps, mettre les marrons dans une casserole avec la gousse de vanille fendue et grattée, une pincée de fleur de sel et 30 cl d’eau. Compter 10 min de cuisson en mélangeant de temps en temps, jusqu’à ce que les châtaignes aient absorbé presque tout le liquide de cuisson. Transférer alors dans le bol d’un robot avec les 100g d’huile de coco, la fleur de sel et les 10 cl de sirop d’agave. Mixer longuement, jusqu’à obtention d’une texture super lisse et crémeuse…

Verser la compote de poire encore tiède (attention, vers 25°C l’agar-agar va faire sa prise, il ne faut donc pas trop la laisser refroidir avant de la mouler dans les cercles)  sur les sablés tapissés de chocolat. Égaliser puis répartir par dessus le crémeux au marron. Égaliser, puis mettre au frais pour au moins 2 ou 3H.

Démouler en s’aidant du poussoir, poudrer d’un voile de cacao et décorer éventuellement d’une châtaigne entière.

 

 

 

Je vous laisse avec ces quelques photos pleines de tendresse prises chez moi ces derniers jours… J’aurais voulu vous parler davantage des préparatifs que nous avons mené avec les enfants pour donner à la maison un petit air de fête, j’aime tellement cette belle période de l’Avent… mais je me rends compte que j’ai déjà été bien assez longue 😉

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Ces petits écureuils se cachent dans le sapin, en hommage à un dessin-animé merveilleux (clic!) qui a tendrement bercé mon enfance, et qui berce maintenant celle de mes enfants ;)) Prenez le temps de le regarder si vous voulez, moi il me fait toujours autant mourir de rire 30 ans après 😉

ambiance noel-2

En haut à gauche, des sablés « Renne de Noël », dont j’ai trouvé l’idée sur Pinterest. Je les ai confectionnés avec une pâte à biscuit à mi-chemin entre mes petits-beurres (Secrets de la pâtisserie bio) et mes vrais-faux Belvitas. En haut à droite, un « ahuri pendu à la clé de l’armoire du salon » (dixit le délicat mari, pas très touché par la poésie très féminine de ces petites décos de Noël). En bas à gauche, une petite chaise réalisée par beau-papa pour ses petits enfants 🙂 En bas à droite, des sucres d’orges à IG trèèèèèèès haut :(, mais tout mignons quand même…

ambiance noel2-2

Levée d’un kouglof au coin du feu, Tic et Tac les 2 écureuils farceurs (encore eux ;)), biscuits « Rennes de Noël (encore eux aussi ;)), et enfin, concernant la dernière photo, désolée, je ne peux pas vous donner la recette de ce kouglof cerises au kirch/pépites de chocolat noir. Du moins, pas tout de suite… mais il sera dans un de mes prochains livres, en 2015 😉

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Toujours le kouglof (non non, ce n’est pas la peine d’insister, je ne vous donnerai pas tout de suite la recette, même si vous me chatouillez la pointe des pieds avec une plume). Juste à côté « Paul et Pauline », les 2 souris « IKEA » de ma Poupougnette (je suis sûre que vous avez les mêmes à la maison !), qu’il faut chercher 12 fois par jour (c’est des doudous, quoi). Là, elles ont été « relookées » : Pauline par mes soins (la petite robe liberty que je voudrais bien la même ;)), Paul par Mamie (ensemble de bagnard marin au tricot ^^) En dessous, un thé idyllique avec ma grande (avant que le toutou-tout-mimi en renverse la moitié à côté en secouant le tabouret comme un prunier) et MON enfin en bas à droite rocking chair. Quand il n’y a pas d’ours en peluche assis dedans, il y a moi.L’ours pas en peluche.

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 (Je remplacerai la photo à Noël… Parce que là, bien sûr, il n’y a pas encore le Petit Jésus :))

Joyeux Noël à tous, du fond du coeur, et rendez-vous en 2015 🙂

(Promis, je lirai en douce TOUS vos messages, mais je ne pourrai pas y répondre cette fois-ci… sinon à la maison on va me taper sur les doigts : J’ai promis « solennellement » de ne plus travailler pendant les 15 prochains jours ;)))

 

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{ Recette « minute » pour grands gourmands… }

{ Recette « minute » pour grands gourmands… }

Curd d’abricot à la framboise

(Attention, danger d’addiction !)

♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ Vegan ♥ IG bas ♥

 

pot 1-2-2Merci beaucoup pour toutes vos participations à notre petit jeu-concours « Plus de fruits, moins de sucre ! », c’est un vrai régal de découvrir vos recettes 🙂 Vous avez encore 8 jours pour participer, alors n’hésitez pas ! Chaque participation nous fait un immense plaisir… Edit du mardi 23 juillet : Non non, je ne vous oublie pas du tout, même en vacances 😉 J’attends juste que chaque membre du jury me rende sa « délibération »… Résultats mercredi ou jeudi 😉

Pour continuer dans cette lancée, voici une recette réalisée hier en 6,4,2 (alors que les enfants piaffaient d’impatience de partir se baigner avec moi dans la rivière) pour sauver quelques malheureux abricots du genre raplapla (pas encore pourris, mais dans la dernière ligne droite vers le tas de compost…).

Sans rire, ça m’a pris juste 3 minutes de tout mettre dans la casserole, j’ai touillé la cuisson en même temps que je préparais les sacs avec les sandales de caoutchouc, les maillots et le goûter, puis 30 secondes pour mixer le tout (sans les sandales de caoutchouc et les maillots bien sûr, j’espère que vous avez suivi…)

Puis j’ai tout flanqué au frigo et je suis vite partie parce que ça klaxonnait dur du côté du monospace, lequel était comme secoué et agité de transes, moteur éteint, par 12 pieds impatients et 6 postérieurs qui sautaient sur leurs sièges…

casserole 2-2-2

En revenant de nos ébats aquatiques brutalement interrompus par un « charmant » petit serpent de rivière, lequel a beaucoup intéressé mes garçons mais m’a fait sortir de l’eau beaucoup plus vite que pour un 100m nage libre olympique (vraiment très très « libre » le style de la nage*…), nous avons retrouvé le curd bien « pris », tout prêt à être dévoré sur des madeleines, de la brioche ou des petits-suisses. Ce que bien sûr, nous n’avons pas fait, car il fallait d’abord prendre les photos.

* Si je me souviens bien, c’était un crawl-brasso-mouliné avec grands battements des jambes et des mâchoires. Enfin, un truc que j’ai inventé sur le moment, pas très efficace pour aller vite mais très « intuitif » et spectaculaire.

Les photos ont donc été prises ce matin, et à l’heure où je vous parle « feu curd » n’est plus (il n’a pas survécu au dessert de midi, mais encore plus à cause du Papy que des enfants ;)), et c’était tellement bon que j’en ai refais dans la foulée en version « tarte », que vous allez découvrir juste après.

Bref, voilà encore une petite idée pour voir la vie en rose (saumon…), sans passer l’après-midi en cuisine…

Sur ce, je pars pour quelques vacances histoire de me reposer un peu (beaucoup) et de profiter à fond de mes bout’chous (enfin, je « pars » chez moi, mais j’ai promis à ma petite troupe de ne pas allumer mon ordi  🙂 Je reviendrai vous donner tout de même les résultats du concours ! (Et j’essaierai même de « gruger » pour venir vous mettre une petite recette ou deux quand mes loulous ne regarderont pas ;))…

Bel été à vous tous !

Ingrédients pour ??? pots de curd (je ne sais pas trop, il a été un peu « entamé » -hum hum – à même le bol du magimix, puis j’ai remplis 5 petits bocaux individuels pour la photo)

pot 3-2-2

Préparation : quelques minutes

Cuisson : quelques minutes

Refroidissement au frigo : au moins 2H


400g d’abricots bien mûrs
100g de framboises
4 cuil à soupe d’eau
8 cuil à soupe de sirop d’agave (6 seulement si les abricots sont très mûrs)
1 sachet de 2gr d’agar-agar
100g de margarine bio non hydrogénée de type « St Hu-ert bio » ou 85g d’huile de coco vierge (édit du 1er juin 2016) ou 100g de beurre frais (mais alors la recette ne sera plus vegan)

Mettre les abricots coupés en quartiers dans une casserole avec les framboises, l’eau, le sirop d’agave et l’agar-agar. Bien mélanger à froid, puis faire chauffer à feu doux.

Laisser compoter quelques minutes jusqu’à ce que la préparation soit bien cuite et un peu épaissie, puis mixer avec le beurre.

Verser dans des pots, mettre au frais jusqu’à complet refroidissement.

C’est prêt ! Et c’est surtout troooooop bon … Attention, danger d’addiction (même pour les papys « sérieux » ;))

 

⇒ J’ai aussi fais une tarte façon « tarte au citron à IG bas», mais sans citron bien sûr, juste avec mon curd à l’abricot et framboise, une pâte au petit épeautre et une meringue au sucre de bouleau. Si vous voulez la recette, pas de souci je vous la donne 😉

part tarte 5-2

————————————–

⇒ Edit : en bonus pour les gourmands qui me l’ont demandée, la recette de la tarte

_DSC6057-2 copie-2

Pour la pâte :
200g de farine compète ou semi-complète de petit épeautre
½ sachet de poudre à lever
1 pincée de sel
3 cuil à soupe de cassonade, ou de sucre de coco, ou de sucre de bouleau
6 cuil à soupe d’huile d’olive
6 cuil à soupe de lait d’amande
Pour la garniture
Une portion de « curd » d’abricot à la framboise (voir plus haut)
2 œufs
50g de sucre de bouleau


Préchauffer le four à 180°C.
Mélanger la farine, le sel et la poudre à lever dans un saladier. Ajouter l’huile et mélanger du bout des doigts pour obtenir une consistance sableuse.
Verser le lait d’amande, mélanger et pétrir rapidement une boule de pâte bien souple.
L’étaler sur un plan fariné, foncer un moule à tarte de 24cm de diamètre environ.
Mélanger les 2 jaunes d’œufs au curd, puis verser sur la pâte. Enfourner pour 25 minutes à 180°.
Battre les blancs en neige, en ajoutant le sucre de bouleau en 3 fois. Garnir une poche à douille de cette meringue et décorer la tarte.
Passer la tarte quelques minutes sous le grill du four en serveillant bien que la meringue ne brûle pas.
Servir très frais !

 

⇒Edit n°2 : Pour les amateurs de bains de rivière (hé hé), la photo du serpent !!!

(prise par mon cher et tendre pendant que je claquais des dents derrière un arbre)

 

serpent-2-2

Je n’ai qu’un mot à dire : Arg.

N’est-ce pas ?

Documents8Plus que 8 jours pour participer 😉

individuels pour la photo)




{ Petit blog a 1 an… }

{ Petit blog a 1 an… } 

« Saines gourmandises » fête son premier anniversaire !

♥ Sans lait ♥ Sans gluten ♥ IG bas ♥

 

_DSC1906-2Le 9 mai 2011, je postais mon 1er message sur ce blog…

Depuis, les mois ont passé, et les recettes se sont succédées, avec tous vos gentils petits mots…

 Il y a ces « fidèles »  que je retrouve si souvent, et que je porte tout spécialement dans mon cœur : Kakou , Delphine, Flor, Payette, Noémie, Elodie, Karen, Audrey, Flo, Géraldine,  Val, Eve, Sandrine, Morgane,  Garance, Pat, Muriel,  Sonia, et toutes les autres filles, qui ont pris au moins une fois le temps de me laisser un petit mot, et ça c’est super sympa !

Et puis il y a eu 6 gars, oui, vous avez bien lu, 6 (wouaou), qui ont eu le courage de laisser un commentaire sur ce blog de fille tout rose avec des fleurs partout…

Et puis il y a vous tous, qui me lisez chaque jour, et même si vous ne laissez pas de commentaire je vois que vous êtes passé, que vous êtes de plus en plus nombreux à « échouer » ici, et rien que ça, ça me fait chaud au cœur 😉

Merci à vous pour ces encouragements, car ce blog, honnêtement, c’est parfois un gros boulot 😉 … mais c’est aussi beaucoup de bonheur, et je vous avoue avoir souvent ris dans ma barbe, le soir tard, en écrivant toutes ces âneries destinées à introduire mes recettes…

Bref, petit blog a un an, et petit blog se porte bien ! Alors, on ne va pas s’arrêter là n’est-ce pas ?

Pour fêter ce premier anniversaire, rien de tel que ce beau gâteau à la fraise, tout léger et gourmand, serti d’une couronne de fleurs de pommiers évoquant la bannière de « Saines Gourmandises » !

Mais avant de poster ma recette, je voulais vous dire un petit mot sur une personne que j’aime vraiment beaucoup…  

Savez-vous que nous sommes 2 « Marie » à s’occuper de ce blog ? Moi, vous me connaissez, je suis celle qui crée les recettes, prends les photos et raconte des âneries…  Bref, moi, je m’amuse… Mais il y a une autre Marie, toute discrète et super compétente, qui se coltine tout ce qui est casse-pied sur ce blog : les problèmes de bannière, de liens qui fonctionnent pas, de langage html, d’apparence, etc.  Et elle y passe parfois des heures,  juste par amitié pour moi…

Bref, si « Saines gourmandises » est si joli, c’est vraiment grâce à elle, parce que moi, en informatique je suis carrément sous-douée.  Alors heureusement qu’elle est là, l’autre petite Marie, à qui je fais un énoooooooooorme bisou aujourd’hui…

Et à qui je dis, ainsi qu’à vous, un très grand

MERCIIIIIIIIIII !

 

Et maintenant, le gâteau…

Gâteau d’anniversaire de « Saines gourmandises »

(à IG bas, bien sûr ;))

Un bavarois à la fraise hyper léger et gourmand, qui est aussi totalement sans gluten pour les intolérants.

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  Ingrédients pour 6 personnes

Préparation : 25 minutes

Cuisson : 15 minutes

 

Pour la génoise :

65g de poudre d’amande
2 œufs
3 cuil. à soupe de sirop d’agave
3 cuil.à soupe d’eau

Pour la mousse à la fraise :

300g de fraises
1 sachet de 2 gr d’agar-agar
2 blancs d’œufs
6 cuil. à soupe de sirop d’agave
2 petits suisses

 

Commencer par préparer la génoise :

Préchauffer le four à 180°C.

A l’aide d’un robot, mixer la poudre d’amande avec 2 jaunes d’œufs, 3 cuil. à soupe de sirop d’agave et 3 cuil à soupe d’eau jusqu’à obtention d’une crème bien lisse.

Battre les blancs en neige et les incorporer à la crème, puis transférer dans un cercle à pâtisserie de 20 cm de diamètre environ et enfourner pour 15 minutes.

Pendant ce temps, préparer la mousse à la fraise :

Mettre les fraises dans une casserole avec le sirop d’agave. Saupoudrer avec la poudre d’agar-agar et mélanger.

Porter à ébullition 5 minutes en mélangeant de temps en temps, puis ajouter les 2 petits suisses et mixer.

Battre 2 blancs en neige supplémentaires et incorporer à la crème de fraise, en procédant assez rapidement (attention, l’agar-agar « prend » vers 25°C).

Verser la mousse à la fraise dans le cercle à pâtisserie sur la génoise cuite et légèrement refroidie, puis réserver au frais pour au moins 4 heures avant de servir.

 

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Je profite aussi de ce billet pour souhaiter  un joyeux anniversaire à ma Noémie, la petite cerise agitée, qui fête elle aussi ses 1 an de blog !  Noémie, je  me ré-ga-le avec ton blog…!

 

Ah, et puis n’oubliez pas mon petit jeu, il vous reste 10 jours pour participer…

Résultats le 22 mai, avec un billet spécial « recettes gagnantes » !

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