{ Une recette très facile pour le soir, et un petit tour dans mon jardin… }

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Flan de courgettes végétalien

♥ Sans gluten ♥ Sans Lait ♥ Sans Œufs ♥ Vegan

 

Il y a bien longtemps, je me souviens avoir écrit sur ce blog à quel point j’aimais « les beaux jardins aux roses anciennes et plantes aromatiques ». Mais c’est un peu restrictif, car mes rêveries sont aussi peuplées, entre autres, de grands carrés de fleurs sauvageonnes déclinant joliment leur corolles, ombelles et feuillages légers dans un joli camaïeu pastel, de roses trémières ornant une vieille porte de bois écaillé, d’un coussin de campanules bleues blotties au creux d’une fontaine… Ou encore d’un verger où pousseraient au pied des vieux arbres toutes sortes de graminées et de fleurs des champs oscillant dans le vent… 

Tous ces petits rêves me reposent des mille tracas quotidiens, et il m’arrive même, parfois, de pouvoir enfin les matérialiser après y avoir tant rêvassé : Cette année, ce fut par exemple la création d’un nouveau massif très « nature » pour orner le pied d’un mûrier platane devant la maison : mauve sylvestre et musquée, lin bleu, fenouil sauvage, camomille, sauge des prés, centaurées et scabieuses bleues, le résultat est d’une légèreté ravissante et je suis toute émue de voir les papillons y butiner sans répit… Ah, il n’est certes pas immense mon jardin, je le voudrais tellement plus vaste ! Mais c’est mon petit monde, silencieux et bienveillant, qui sait me faire sourire ou rêver quand ce n’est pas toujours très facile… Il est là, il m’attend juste derrière la porte, accueillant et joyeux, un peu indépendant et têtu parfois, mais si généreux ! Bien que le temps me manque beaucoup, c’est toute une fête de me lever parfois avant l’aube pour « chiper » quelques heures de jardinage à mon emploi du temps si chargé : grattouiller la terre d’un massif de roses, semer des marguerites ou arroser des courges vers 5H du matin, en savourant la fraîcheur, le chant du coucou, le bourdonnement discret des abeilles matinales et la belle lumière des premiers rayons roses, cela me met du baume au cœur !

Aujourd’hui, bien franchement je ne suis pas très en forme. Ces dernières semaines ont été épuisantes, remplies de mille tracas (c’est la vie !), et j’aurais bien du mal à vous « pondre » de façon naturelle un petit article qui puisse vous faire sourire. Alors, ne pouvant partager avec vous beaucoup de bonne humeur et de légèreté comme nous les aimons tant vous et moi, je vous offre du moins la délicatesse de mes roses anglaises, le regard plein d’amour de mon gros toutou, la fraîcheur de mes fleurs sauvageonnes et la douce invitation de ma chaise longue… J’espère que cette petite contemplation, hélas bien en dessous de la réalité car la photographie ne saura jamais reproduire assez fidèlement la nature, vous détendra un peu de vos petits soucis à vous… Mais comme la rêverie ne calera pas les estomacs de votre petite tribu en vacances, je vous propose aussi, pour rester pratique, une bonne recette estivale, vraiment archi-simple pour vos repas du soir, qui -on ne le rappellera jamais assez !- doivent être les plus sains et légers possible pour préserver la santé : Vous verrez, ces petits flans crémeux sans œufs, fromage, ni laitage, sont vraiment très bons, mais je n’avais pas beaucoup la tête aux photos de cuisine alors désolée, de ce côté là ça sera un peu minimaliste ! 😉

 

Flan de courgettes végétalien

Vous pouvez au choix le servir froid ou légèrement tiédi au four car si vous prenez soin de ne pas le chauffer à plus de 60°C environ, l’agar-agar ne fond pas et le flan reste bien ferme.

 

Ingrédients pour 4 personnes

Préparation : 20 min

Cuisson : environ 20 min

Repos au frais : 4H minimum

 

  • 1kg de courgettes bien fraîches (voir plus bas)
  • 2 oignons
  • 4 c. à soupe d’huile d’olive
  • Un sachet de 4g d’agar-agar
  • Une briquette de 20cl de crème de soja liquide
  • Un petit bouquet de basilic
  • Sel, poivre.

Éplucher les oignons, les faire légèrement dorer avec un peu de sel et d’huile d’olive dans un wok ou une grande cocotte en fonte. Ajouter les courgettes coupées en tranches ou en cubes, saler, poivrer et faire cuire à l’étouffée environ 15min jusqu’à ce qu’elles soient bien tendres. En fin de cuisson, bien délayer au fouet l’agar-agar dans la crème de soja, ajouter les feuilles de basilic finement ciselées, verser dans le wok, mélanger et laisser revenir à ébullition : Compter alors juste 1 min de cuisson, puis transférer la préparation dans un grand plat (ou dans quatre plats individuels).

Mettre au frais au minimum 4H, au mieux une nuit, afin que l’agar-agar fasse sa prise.

⇒ Le saviez-vous? Lorsque vous choisissez des courgettes, prenez-les toujours de saison et bien fraîches, n’ayant surtout pas « traîné » sur les étals ou au frigo : elles doivent être très fermes, et présenter une peau lisse et bien brillante. À défaut de quoi, elles risqueraient d’être amères, et cela gâcherait par exemple totalement cette bonne recette…

 

Allez, vous venez visiter mon jardin maintenant ? Poussons le portillon de fer sans trop le faire grincer (tout le monde dort encore !), et laissons la rosée rafraîchir nos doigts de pieds… Comme ça fait du bien !

Rosier Boscobel

On commence par les rosiers (j’en ai toute une collection, mais en juillet, avec cette canicule, beaucoup font la « sieste » en attendant les orages d’août !). Voici une nouvelle acquisition de cette année au jardin, le merveilleux rosier anglais « Boscobel » (David Austin). J’en rêvais depuis très longtemps ! Quelle sublime teinte de rose pêche…

 

Gertrude Jekyll

Autre nouvelle arrivée dans ma petite roseraie, la rose Gertrude Jekyll (toujours David Austin). Pour sa première année, ce rosier croule littéralement sous les fleurs, c’est un enchantement…

 

Pouvez-vous m’aider? Je ne me souviens plus du tout du nom de ce rosier, qui orne mon jardin depuis plusieurs années… C’est soit un rosier Meilland, soit un Austin, soit un Delbard, mais impossible de l’identifier plus précisément.

 

Chatreuse de Parme

Lui c’est « Chartreuse de Parme » (Delbard) et sa couleur est vraiment époustouflante ! Depuis plus de 10 ans, toujours fidèle au poste ce brave rosier ;)

 

Potentille Princesse

Beaucoup plus humble mais elle aussi charmante dans sa simplicité, la potentille « Princesse » qui, étonnement, voit chez moi sa couleur évoluer tout au long de la saison : parfois saumon, parfois si pâle qu’on la dirait presque chamois, et d’autre fois de ce joli rose tendre : c’est à ce moment là que je la préfère…

 

Lavatère

J’ai une passion pour toutes les fleurs de la famille des malvacées, comme cette lavatère qui nous accueille devant un des piliers du portail. Mon mari rouspète un peu car ladite lavatère, très exubérante, « chatouille » un peu la carrosserie des voitures au passage mais bon, a-t-on déjà vu une fleur si délicate rayer un bout de métal? Ces z’homs alors.

 

Hibiscus Lavender Chiffon

Autre superbe rejeton de la famille malvacée, cet hibiscus « Lavender Chiffon » : il y a bien longtemps, j’en avais chipé quelques boutures au grès d’une promenade, et maintenant j’en ai toute une clôture. Le rêve…

 

Mauvre Sylvestre

Beaucoup plus humble et pourtant si mignonnette, cette mauve sylvestre poussant partout à l’état sauvage dans mon jardin, et que je déplace avec mille précautions pour la mettre à l’abri dans mes massifs (cette andouille se sème sur l’allée carrossable, dans le chenil, sur le parcours des poules, bref, ne serait-elle pas un peu kamikaze la belle ?)

 

Potée

Côté potées, j’aime les petites fleurs poétiques et pas trop criardes, comme cette association de calibrachoas, verveines et bacopas, dans un joli camaïeu pastel qui me ravit. En réalité, je n’ai que peu de fleurs en pots, juste ce qu’il faut pour égayer le rebord des fenêtres principales, car le temps me manque pour les arroser régulièrement… J’aime les jardins qui se gèrent (presque) tout seuls ;)

 

Véronique

Connaissez-vous cette plante? On m’a dit que c’était une « Véronique », mais c’est un peu vague. Elle fleurit très joliment en légers épis de couleur rose parme.

 

Portillon bleu

Passage du potager vers le verger…

 

 

Lin bleu

Le lin bleu, une de mes fleurs préférées…

 

Balasmine

Ici, un pied de balsamine semé spontanément par le vent ou les oiseaux, et qui forme un bien bel accord devant la barrière vert amande. Dans mon jardin, j’aime appliquer certaines principes de permaculture, qu’il serait un peu long d’expliquer ici, mais le fait par exemple de ne pas exterminer toutes les « mauvaises herbes » sans les avoir au préalable identifiées permet de sauver beaucoup de fleurs sauvages ou de semis spontanés (car la brise ou les oiseaux « jardinent » eux aussi en semant pas mal de graines !), tout aussi charmantes que les coûteux godets vendus en jardinerie…

 

Un petit « zoom » sur mon fameux nouveau massif « sauvageon » qui, s’il manque encore un peu de vigueur (je ne l’ai planté que fin mai), fait déjà preuve d’une grande délicatesse…

 

Beauceron

Autre belle plante de ce jardin, mon gros « bébé » de 6 mois, ma jolie princesse aux yeux doux, toujours là à mes côtés, qui me suit pas à pas, goûte à l’eau des arrosoirs, pleure quand je ferme le portillon en l’oubliant de l’autre côté, fait « bwoouf ! » devant les lézards pour tenter de leur en imposer, saute la clôture du poulailler (grrrr !), la re-saute encore plus vite dans l’autre sens avec le coq qui lui picote le derrière, me léchouille les doigts de pieds pour demander pardon, vient se frotter contre mon dos quand je plante une fleur (au risque de me faire piquer du nez dans le rosier), hume comme moi le parfum des roses, un instant douce et câline comme l’agneau nouveau né, l’instant d’après ivre de joie et nous montrant son amour en mode plaquage de rugby… et « m’aidant » même au jardin, en creusant des cratères partout avec ses grosses papattes ! En vrai, c’est un amour… Ma grande fille, férue d’Histoire, l’a appelée Brunhilde, comme cette princesse légendaire qui battait tous les hommes à l’épée. J’en ai eu des toutous, et je les aime tous, mais celui-là, j’en suis ga-ga ! (Cette photo est pour vous Mamijo :))

 

Chiots Border Collie

Bon, je ne vais pas vous montrer tous mes chiens, mais je ne résiste pas au plaisir de vous présenter les bébés de Dauphine, mon autre toutoune qui a déjà fait quelques petites apparitions sur ce blog 😉 … Six petits Border Collie à cro-quer ! C’est un peu triste, car ils partiront fin juillet vers de nouvelles familles, mais c’est la vie (par hasard, il reste un mâle et une femelle, alors si cela vous intéresse et que vous habitez l’Isère écrivez-moi sur la boîte « contact » de ce blog : je vous donnerai les coordonnées de mon grand fiston, c’est lui qui s’en occupe.)

 

Cabane d'enfants

Lever du jour sur la cabane des enfants… Au départ, une maisonnette en bois, toute abîmée d’avoir traîné dehors en expo et soldée il y a 5 ans chez Casto. Un papa bricoleur pour la rafistoler et ajouter le « auvent », une maman pour la poncer, la repeindre (elle était orange et jaune !), la patiner, fixer la frise, etc… Et hop, voici une petite maison des contes de fées… Je veux la même « en vrai » pour mes vacances !!!

 

Cabane d'enfants 2

Les deux petites sont terrées dans la cabane et jouent « aux princesses et au loup », la pauvre Brunhilde ayant évidement choppé le mauvais rôle… ce que c’est que le faciès, tout de même ;)

 

Cogitation de mes princesses sur le potager de leur cabane, ayant produit cette année de bien jolies salades !

 

Promesse de bonnes tartes aux pommes pour cet automne ? (Je me rend compte que je suis irrécupérable : je vois une pomme, je pense à une tarte ou à un gâteau…)

                                               

Chaise longue vintage

Enfin un peu de repos avec cette accueillante chaise longue très ancienne, trouvée chez le grand-père de mon mari. Régulièrement, je refais la garniture en tissu mais l’armature en fer forgé, elle, est indestructible (elle a bien au moins 70 ans !)

 

 

Voilà, il me resterait tellement de choses à vous montrer ! La collection de courges plantées sur « lasagne » (un essai concluant !), le petit potager « tout fou » en permaculture, la mini-roseraie (quand elle se sera réveillée…), les autres « habitants » de ce jardin… Mais ce sera pour une autre fois si vous voulez 🙂

Je reviendrai début août car nous prêtons notre maison à des amis pour nous échapper en famille quelques temps au bord d’un lac de Savoie. J’ai peur de ne pas pouvoir répondre à tous vos commentaires d’ici mon départ (plus que quelques jours !) car avec les valises et tout et tout, c’est un vrai chambardement de partir à huit ;)… D’ici là, je vous souhaite à tous de très belles vacances, ou beaucoup de courage si ce n’est pas encore le cas ! 

PS : Pour ceux que cela intéresse suite à mon dernier article, l’intégrale Kuvings à gagner !!!

Rendez-vous pour cela sur la page Facebook de Crudijus…

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{ En été, il y en a qui font de la route, et d’autres qui font la roue… }

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{ En été, il y en a qui font de la route, et d’autres qui font la roue…}

Entremet « Paon » à la crème et aux fruits

♥ Sans Lait ♥ IG Bas ♥

 

gateau-paonMe voici de retour après quelques jours de vacances… La première semaine passée dans un petit village de Haute-Savoie au bord du lac d’Annecy a été vraiment ressourçante au possible. La deuxième, à la maison, euh, m’a surtout permis de remplir une quantité affolante de paperasses, puis de « parer au plus urgent » sur tout un tas de trucs mais ça, on connaît tous…

Je n’ai pas pu hélas vous ramener de photos de Haute-Savoie car j’ai tout simplement oublié mon appareil, ce qui m’a fait proprement enrager le premier jour, puis m’a obligé à « lâcher prise » le reste des vacances, ce qui pour finir n’était pas si mal 😉 Pourtant, que ce lac était beau ! Une teinte passant par toute la gamme du bleu marine au turquoise en fonction du temps et du moment de la journée, les montagnes qui s’y reflètent comme dans un grand miroir (quand l’eau est calme, on a parfois l’impression de plonger dans le ciel au milieu des sommets), des petits poissons qui viennent vous butiner les doigts de pieds, l’eau si bonne, le soleil si doux, le son d’un charmant carillon de montagne trois fois le jour, le petit chemin creux qui mène de la maison à la plage, les vieux pontons de bois où il fait si bon s’asseoir pour tremper les pieds au lever du soleil, en admirant des familles entières de canards sauvages, de cygnes ou de grèges huppées, ah, tout cela me laisse une nostalgie, mais une nostalgie… Bref, on y retournera dans ce village, mais l’année à attendre sera bien longue. Il m’a quand même fallu une journée entière pour consoler Poupougnette au retour, qui me fendait le cœur en pleurant doucement contre son doudou Pour lui remonter le moral, on a dû lui promettre monts et merveilles pour la deuxième semaine de vacances, celle passée à la maison. On s’est donc engagés sur « regarder un dessin animé en famille en mangeant des pizzas dans le canapé », « visiter un château de princesses », « aller à la piscine », « aller à la pêche », « faire un barbecue », « aller au jardin d’enfants trois fois », « faire un pique-nique », « manger des croissants », et « faire du pédalo sur l’étang ». Une fois qu’on a été d’accord sur toute la liste, Poupougnette s’est remise à rire et je crois qu’on s’est un peu fait avoir mon mari et moi… Bref, entre les impératifs « urgents » et les promesses à Poupougnette, la deuxième semaine a été intense, et je trouvait presque reposante l’idée de reprendre le travail (mais ça, c’est juste ce que je pensais avant d’ouvrir ma boîte mail ;))

gateau-paon-partBref, en visitant comme promis le « château de princesse », on a croisé un paon très fier de sa personne qui a beaucoup fait rire mes enfants. Moi, il m’a juste rappelé que j’avais vu un jour sur Pinterest une photo d’assiette où quelqu’un avait joliment disposé des fruits frais en forme de paon, et que ça serait une idée du tonnerre pour décorer un gâteau (oui, je sais, mon cas est désespéré, je gamberge sur la cuisine presque 24H sur 24… mais remarquez toutefois que je m’améliore : je n’ai pas réfléchi à quelle sauce on pourrait faire passer le paon à la casserole, c’est déjà ça.).

Bref, c’est grâce à ce fameux paon que vous avez aujourd’hui un chouette gâteau sous le nez… je vous rassure, le paon du château était beaucoup moins grassouillet que celui du gâteau. Désolée, je n’avais pas de poire plus « svelte », mais après tout je le trouve rigolo et mignon à souhait comme ça, avec son gros bedon et sa parfaite tronche d’empaffé. On dirait le Sergent Garcia des paons ^^ Ou Marie Chioca qui s’est un peu trop laissée aller pendant ces 15 derniers jours…

Côté gourmandise, ce gâteau de type entremet est tout léger, crémeux, rafraîchissant et fruité à souhait. Attention, il se mange sans faim, même quand il fait très chaud !

Côté pratique, c’est une recette d’une grande facilité de réalisation, y compris la confection du paon en fruits (seuls le bec, les pattes et les yeux demandent un tout petit plus de précision, mais ce n’est pas non plus très compliqué… et puis, c’est super rigolo à faire ;))

Si vous avez un anniversaire à fêter cet été, ça pourrait bien vous donner des idées 🙂

 

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Ingrédients pour 8/10 parts

Préparation : 35 min

Cuisson : 3 min

planches-arabesques copie-2

  • 80cl de lait de soja-vanille
  • 40cl de crème de coco (voir « bonnes adresses »)
  • 1 gousse de vanille
  • Un sachet de 4g d’agar-agar
  • 20g de farine blanche de blé ou de grand épeautre
  • 100g de sucre de coco, ou de sucre non raffiné (ou 80g de sucre de bouleau)
  • 2 jaunes d’oeufs
  • 1/2 c. à moka rase d’extrait d’amande amère pour pâtisserie
  • 500g de pêches jaunes mûres à point (pesées une fois épluchées, ouvertes en deux et dénoyautées)
  • 250g de fraises mûres à point
  • 40 biscuits à la cuillère (du commerce ou fait-maison pour un IG plus bas)
  • Environ 20cl de jus de fruit au choix (orange, abricot…)
  • Pour la déco : une demi-poire, une grappe de raisin blanc à petits grains, une grappe de raisin rouge à petits grains, quelques fraises, une poignée de myrtilles, 1 abricot bien ferme (pour les pâtes et le bec), 2 pépites de chocolat blanc + un carreau de chocolat noir (pour les yeux).

planches-arabesques copie-2

gateau-paon-2Mélanger le lait, l’agar-agar, le sucre, la crème de coco, la farine, les jaunes d’oeufs et l’extrait d’amande dans une casserole. Fendre la gousse de vanille en deux et mettre le tout (gousses + graines) dans la casserole puis porter à ébullition en mélangeant souvent pour que la crème n’attache pas. Dès que le mélange arrive à ébullition, compter 3 min de cuisson sans cesser de mélanger. Laisser un peu tiédir hors du feu.

Pendant ce temps, huiler un moule à charnière de 26 cm de diamètre (ou poser un cercle à pâtisserie du même diamètre sur le plat de service légèrement huilé.)

Tapisser le fond avec une quinzaine de biscuits préalablement imbibés de jus de fruit. Bien les serrer autant que possible (comme c’est un moule rond, il est néanmoins normal qu’il reste des petits espaces).

Répartir par dessus les oreillons de pêche et les fraises recoupées en quatre, puis verser la crème et égaliser.

Mettre au frais au moins 4H, jusqu’à  ce que la crème soit bien prise.

Passer la lame d’un couteau autour du gâteau puis desserrer le moule à charnière (ou le cercle à pâtisserie). Le gâteau se retrouve alors démoulé, soit sur le fond du moule à charnières que l’on déposera alors tel quel sur un plat (sans essayer de le retirer), soit directement sur le plat de service (si on a utilisé un cercle à pâtisserie).

Enfoncer sur la demi-poire les deux pépites de chocolat blanc pour figurer les yeux du paon. Faire fondre le carreau de chocolat noir quelques secondes dans une casserole sur feu doux, puis, avec le bout d’un coton-tige, déposer un peu de chocolat noir sur les yeux pour réaliser la pupille. Avec un couteau, découper dans l’abricot ferme les pattes et le bec. Pratiquer sur la poire un trou en forme de fente au niveau de la bouche de l’oiseau, puis y coincer solidement le bec. Placer la poire plutôt dans le bas du gâteau, en laissant juste la place de déposer les « pattes » dessous. Confectionner la queue du paon en disposant les fruits comme indiqué sur la photo, puis entourer le gâteau avec les biscuits à la cuillère restants, (recouper légèrement la base en biseau pour qu’ils s’appuient bien sur les parois du gâteau).

Nouer éventuellement un joli ruban tout autour, et servir aussitôt ou conserver au frais encore si besoin quelques heures en couvrant bien le gâteau.

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⇒ Astuce pratique…

« Défaites » le paon et répartissez les fruits dans les assiettes avant de découper les parts. Ces sera tellement plus facile ainsi !

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{ Dessert « der des der » pour retardataires ! (En bonus, une histoire de chien). (PS : mais promis, y’en a pas dans la recette !!!) }

{ Dessert « der des der » pour retardataires ! (En bonus, une histoire de chien). (PS : mais promis, y’en a pas dans la recette !!!) }

Entremet végétal marron, poire, touche de chocolat,

Sur un sablé à la fleur de sel

♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ vegan ♥ IG modéré ♥

 

_DSC9188-2Depuis un mois, je compte chaque soir avec mes 2 petites dernières combien il reste de « gros dodos » avant Noël. Et là ça y est, plus que 3 ! Et encore, plus que 2 si on compte que la nuit du 24 au 25, avec le réveillon et la Messe de Minuit, c’est déjà carrément la fête !

Du coup, je pense que vous avez déjà tous vos menus archi-prêts, rodés et calibrés… Mais pour le cas où il vous resterait un petit creux ^^, voici une idée de dessert testée ce matin pour notre réveillon du 24. Je l’ai trouvée si bonne que je me dépêche de la partager avec vous avant de vous souhaiter de bonnes vacances… et d’éteindre mon ordinateur pour 15 jours moi aussi 😉

Il me reste d’ailleurs encore quelques bricoles à terminer pour être fin prête, oh, trois fois rien. En courant ventre à terre de 6H30 du mat’ à 23H30 tous les soirs jusqu’à mercredi je devrais y arriver les doigts dans le nez. Mais le tout, c’est de réussir à les faire sans marcher sur le chien. Ah, oui, bien sûr, j’ai oublié de vous en parler, du chien… Nous avons eu un cadeau en avance cette année. Un !!!$##& ! de cadeau trop mignon. Je vais essayer de vous la faire courte :

Mercredi dernier, je reçois un coup de fil de mon Cher-et-tendre. Pas trop pressé, pour une fois, et ça en soit c’était déjà très louche car quand il travaille, il est toujours un peu en mode rallye. C’était, accrochez-vous bien, juste pour me raconter qu’en dépannant une ferme dans le Vercors, il avait vu 2 chiens de berger s’amuser à faire des boules de neige avec leurs pattes et leur museau pour s’amuser. À ce stade de l’histoire, j’étais déjà trèèèès soupçonneuse, car ce n’est pas vraiment le genre de mon gentil nounours, de me passer des coups de fil en pleine journée pour me raconter des fadaises. Après avoir utilisé tous les détours possibles pour me faire admettre que ces 2 chiens (un mâle, une femelle) étaient incroyablement beaux, robustes et intelligents, il laissa tomber, de la façon la plus détachée qui soit, « le plus drôle, c’est qu’ils viennent d’avoir une portée et le fermier me dit qu’il ne reste plus qu’une petite femelle de 2 mois qui n’a pas été adoptée. C’est rigolo hein ? »

_DSC9261-2Humphf. Toi, je te vois venir mon coco. On a déjà un chien. Il ne fait peut-être pas de boules de neige, mais il est presque sage, presque dressé, presque propre, presque pas trop vieux, et c’est du reste le plus gentil toutou qui soit. Un peu corniaud (il nous a déjà bouffé 4 piscines gonflables, au moins 34 paires de groles en 10 ans, un canard -vivant !-, déterré des arbres qu’on venait de planter, et j’en passe) mais gentil, un amour de vieux chien. 

Alors bon, bon, d’accord, le Cher-et-tendre n’a pas insisté, et s’est juste contenté d’acquiescer à mes arguments « raisonnables », après m’avoir tout de même décrit en long, large, travers et diagonale à quel point cette petite boule de poils (qu’on ne prendra donc pas… effectivement, c’est plus sage ainsi) était toute soyeuse, avec de si beaux yeux doux, d’une race si affectueuse avec les enfants, et patati et patata. On a raccroché, et moi je me suis surprise plusieurs fois dans la journée à penser à ce clébard que je ne connaissais pas. Combien il devait être mignon. Combien ça ferait plaisir aux enfants. Combien notre vieux chien est déjà vieux. Combien ça lui fera de la compagnie. Etc. La suite, vous l’avez devinée hein ? Dernier coup de fil, vers 17H. « Bon, chérie, je quitte le Vercors là, c’est sans regret hein, tu n’as pas changé d’avis à tout hasard ? Parce que c’est rigolo, je vais repasser devant la ferme de ce matin, tout à fait par hasard… »

_DSC9233… Il est rentré une heure après, avec un tout petit Border Collie terrorisé, qui avait vomi 4 fois dans la voiture. Je lui ai donné un bain, il n’a même pas bronché. Il a vu débouler une horde de huns en furie (la famille au grand complet), il n’a pas bronché. Ouf, je pensais que c’était plutôt bien parti, et qu’effectivement, on aurait peut-être bientôt un chien qui ferait des boules neige, tiendrait 5 min debout avec un ballon sur la truffe, ou du moins saurait s’asseoir quand on lui dirait « assis », se coucher quand on lui dirait « couché », et ne viendrait pas nous tatouer ses traces de pieds sur nos beaux habits pour manifester son bonheur en nous voyant revenir tout endimanché. Erreur. Car le lendemain, le petit-chien-tout-mimi a repris du poil de la bête (un peu comme nos enfants si saaaages la première semaine d’école, mais ça se gâte après).

En plus, quand j’ai suggéré que peut-être, un chien né dans une étable du Vercors où il fait -12°C le matin n’avait peut-être pas besoin de se vautrer devant la cuisinière toute la journée et qu’un peu d’air frais lui ferait du bien, je suis passée pour une croquemitaine. Le pôôôôôvre, ce n’est qu’un bébééééé !!! Il aura si froiiiiiid (bien sûr, je n’y avais pensé, chez nous, dans la vallée, il ne fait dehors que 15°C de plus que dans son étable natale de Villard de Lans).

Et là, depuis, je cuisine, fais des photos avec « Dauphine » la petite chienne Border Collie de 2 mois dans les pieds. Il ne faut pas lui marcher sur le bout des pattes ni sur la queue (mais pourquoi le ferai-je, franchement, ce n’est quand même pas bien compliqué de faire des entrechats façon « ballet Casse-Noisette » toute la journée pour éviter le chien quand on a un plat dans une main et l’appareil photo de l’autre). Il faut lui gratouiller la tête quand il a « l’air triste », ou plus exactement, quand Poupougnette trouve qu’il a l’air triste. Il ne faut pas non plus lui gratouiller trop longtemps, sinon il est si content qu’après il faut aller chercher la serpillère (ceux qui ont eu des chiots comprendront). Il ne faut pas marcher le matin, quand on est encore en quatrième phase de sommeil, dans la pâte à truffe devant le frigo. Tiens, d’ailleurs, pourquoi y’a de la pâte à truffe devant le frigo ? M***e !!! C’est pas de la pâte à truffe !!!

C’est tellement plus simple ainsi…

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La photo de la « vedette », débarquée dans ma vie comme un petit boulet d’amour qui fait wouaf… Elle s’appelle « Dauphine » (rien à voir avec Miss France c’est juste parce que c’est un chien du Dauphiné). « Dauphine Chiot-ca », plus exactement  😉

Bon, je me rends compte que vous devez vous demander quand j’allais enfin commencer à parler de ce qui vous intéresse, le fameux entremet…

Mais il ne me reste pas beaucoup de temps, car les quelques courageux qui n’ont pas quitté la page en maugréant « pfffff, elle nous gave vraiment avec ses histoires de clébard » vont bientôt craquer, c’est sûr…

Alors je fais court.

Dessert végétal stop. Vraiment super méga giga délicieux stop. Facile à faire pour un beau dessert de fête stop. Sans fouetter de Chantilly, ni battre d’œufs en neige stop. Juste quelques coups de mixeur stop. Un dernier conseil stop. Ne pas hésiter à mouler dans les cercles des sablés moins épais que sur la photo stop. Car texture très bonne, très « sablée », pas du tout dure en bouche stop. Mais très difficile à couper stop. Car huile de coco passée au frigo devient dure comme bougie stop. Si toi pas vouloir que ton entremet saute sur les genoux de ton voisin quand tu l’attaqueras à grands coups furieux de cuillère stop. Ou si toi pas vouloir mettre en acordéon la cuillère en argent de mémé stop. Mieux vaut sablé plus fin stop.

Joyeux Noël à tous ! stop

 

Entremet crouti-fondant marron, poire, touche de chocolat sur un sablé à la fleur de sel

 

Ingrédients pour 6 à 8 personnes (selon la taille des cercles)
Préparation : 25 min
Cuisson : 10 min (si on fait tout cuire en même temps, sinon environ 22 min)

 

Pour le sablé à la fleur de sel :
160g de farine de grand épeautre T130
80g d’huile de coco vierge à température ambiante, ou même légèrement fondue (on peut la poser sur un radiateur pour quelques instants)
70g de sucre de coco
Une bonne grosse pincée de fleur de sel
 
Pour le crémeux au marron :
350g de marrons au naturel (en bocal comme pour la crème de marron)
1 gousse de vanille
30 cl d’eau
10cl de sirop d’agave
100g d’huile de coco vierge
Une pincée de fleur de sel
 
Pour la gelée de poire:
500g de compote de poire en morceaux sans sucre ajouté (fait-maison, ou du commerce)
2g d’agar-agar
 
Et encore…
100g de chocolat noir
Un peu de cacao pour saupoudrer

 

_DSC9280-2Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger ensemble tous les ingrédients du sablé, soit du bout des doigts de façon à obtenir une consistance bien sablonneuse, soit carrément au robot mixeur en mode pulse.

Verser sur une plaque de cuisson chemisée de papier, égaliser sans tasser (ça doit garder une texture de crumble pour le moment) puis enfourner pour 10 min chrono, en baissant si besoin la température du four à 150°C si le sablé semble dorer trop vite sur les bords. À la sortir du four, tasser le mélange sablé dans 6 à 8 cercles individuels en inox, puis tasser très fort avec le poussoir. Mettre au congélateur pour que le tout refroidisse très vite.

Pendant ce temps, mélanger l’agar-agar à la compote de poire froide, bien fouetter puis porter à ébullition en mélangeant souvent. Compter 2 min d’ébullition, éteindre le feu et laisser légèrement tiédir.

Faire fondre le chocolat au bain-marie, puis en verser une bonne cuillerée à soupe au fond de chaque cercle, et bien en tapisser le sablé pour « l’isoler » de la compote de poire (et qu’il reste ainsi bien croquant). Remettre au congélateur pour que le chocolat durcisse très vite.

Pendant ce temps, mettre les marrons dans une casserole avec la gousse de vanille fendue et grattée, une pincée de fleur de sel et 30 cl d’eau. Compter 10 min de cuisson en mélangeant de temps en temps, jusqu’à ce que les châtaignes aient absorbé presque tout le liquide de cuisson. Transférer alors dans le bol d’un robot avec les 100g d’huile de coco, la fleur de sel et les 10 cl de sirop d’agave. Mixer longuement, jusqu’à obtention d’une texture super lisse et crémeuse…

Verser la compote de poire encore tiède (attention, vers 25°C l’agar-agar va faire sa prise, il ne faut donc pas trop la laisser refroidir avant de la mouler dans les cercles)  sur les sablés tapissés de chocolat. Égaliser puis répartir par dessus le crémeux au marron. Égaliser, puis mettre au frais pour au moins 2 ou 3H.

Démouler en s’aidant du poussoir, poudrer d’un voile de cacao et décorer éventuellement d’une châtaigne entière.

 

 

 

Je vous laisse avec ces quelques photos pleines de tendresse prises chez moi ces derniers jours… J’aurais voulu vous parler davantage des préparatifs que nous avons mené avec les enfants pour donner à la maison un petit air de fête, j’aime tellement cette belle période de l’Avent… mais je me rends compte que j’ai déjà été bien assez longue 😉

_DSC8421-2

Ces petits écureuils se cachent dans le sapin, en hommage à un dessin-animé merveilleux (clic!) qui a tendrement bercé mon enfance, et qui berce maintenant celle de mes enfants ;)) Prenez le temps de le regarder si vous voulez, moi il me fait toujours autant mourir de rire 30 ans après 😉

ambiance noel-2

En haut à gauche, des sablés « Renne de Noël », dont j’ai trouvé l’idée sur Pinterest. Je les ai confectionnés avec une pâte à biscuit à mi-chemin entre mes petits-beurres (Secrets de la pâtisserie bio) et mes vrais-faux Belvitas. En haut à droite, un « ahuri pendu à la clé de l’armoire du salon » (dixit le délicat mari, pas très touché par la poésie très féminine de ces petites décos de Noël). En bas à gauche, une petite chaise réalisée par beau-papa pour ses petits enfants 🙂 En bas à droite, des sucres d’orges à IG trèèèèèèès haut :(, mais tout mignons quand même…

ambiance noel2-2

Levée d’un kouglof au coin du feu, Tic et Tac les 2 écureuils farceurs (encore eux ;)), biscuits « Rennes de Noël (encore eux aussi ;)), et enfin, concernant la dernière photo, désolée, je ne peux pas vous donner la recette de ce kouglof cerises au kirch/pépites de chocolat noir. Du moins, pas tout de suite… mais il sera dans un de mes prochains livres, en 2015 😉

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Toujours le kouglof (non non, ce n’est pas la peine d’insister, je ne vous donnerai pas tout de suite la recette, même si vous me chatouillez la pointe des pieds avec une plume). Juste à côté « Paul et Pauline », les 2 souris « IKEA » de ma Poupougnette (je suis sûre que vous avez les mêmes à la maison !), qu’il faut chercher 12 fois par jour (c’est des doudous, quoi). Là, elles ont été « relookées » : Pauline par mes soins (la petite robe liberty que je voudrais bien la même ;)), Paul par Mamie (ensemble de bagnard marin au tricot ^^) En dessous, un thé idyllique avec ma grande (avant que le toutou-tout-mimi en renverse la moitié à côté en secouant le tabouret comme un prunier) et MON enfin en bas à droite rocking chair. Quand il n’y a pas d’ours en peluche assis dedans, il y a moi.L’ours pas en peluche.

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 (Je remplacerai la photo à Noël… Parce que là, bien sûr, il n’y a pas encore le Petit Jésus :))

Joyeux Noël à tous, du fond du coeur, et rendez-vous en 2015 🙂

(Promis, je lirai en douce TOUS vos messages, mais je ne pourrai pas y répondre cette fois-ci… sinon à la maison on va me taper sur les doigts : J’ai promis « solennellement » de ne plus travailler pendant les 15 prochains jours ;)))

 

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{ Recette « minute » pour grands gourmands… }

{ Recette « minute » pour grands gourmands… }

Curd d’abricot à la framboise

(Attention, danger d’addiction !)

♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ Vegan ♥ IG bas ♥

 

pot 1-2-2Merci beaucoup pour toutes vos participations à notre petit jeu-concours « Plus de fruits, moins de sucre ! », c’est un vrai régal de découvrir vos recettes 🙂 Vous avez encore 8 jours pour participer, alors n’hésitez pas ! Chaque participation nous fait un immense plaisir… Edit du mardi 23 juillet : Non non, je ne vous oublie pas du tout, même en vacances 😉 J’attends juste que chaque membre du jury me rende sa « délibération »… Résultats mercredi ou jeudi 😉

Pour continuer dans cette lancée, voici une recette réalisée hier en 6,4,2 (alors que les enfants piaffaient d’impatience de partir se baigner avec moi dans la rivière) pour sauver quelques malheureux abricots du genre raplapla (pas encore pourris, mais dans la dernière ligne droite vers le tas de compost…).

Sans rire, ça m’a pris juste 3 minutes de tout mettre dans la casserole, j’ai touillé la cuisson en même temps que je préparais les sacs avec les sandales de caoutchouc, les maillots et le goûter, puis 30 secondes pour mixer le tout (sans les sandales de caoutchouc et les maillots bien sûr, j’espère que vous avez suivi…)

Puis j’ai tout flanqué au frigo et je suis vite partie parce que ça klaxonnait dur du côté du monospace, lequel était comme secoué et agité de transes, moteur éteint, par 12 pieds impatients et 6 postérieurs qui sautaient sur leurs sièges…

casserole 2-2-2

En revenant de nos ébats aquatiques brutalement interrompus par un « charmant » petit serpent de rivière, lequel a beaucoup intéressé mes garçons mais m’a fait sortir de l’eau beaucoup plus vite que pour un 100m nage libre olympique (vraiment très très « libre » le style de la nage*…), nous avons retrouvé le curd bien « pris », tout prêt à être dévoré sur des madeleines, de la brioche ou des petits-suisses. Ce que bien sûr, nous n’avons pas fait, car il fallait d’abord prendre les photos.

* Si je me souviens bien, c’était un crawl-brasso-mouliné avec grands battements des jambes et des mâchoires. Enfin, un truc que j’ai inventé sur le moment, pas très efficace pour aller vite mais très « intuitif » et spectaculaire.

Les photos ont donc été prises ce matin, et à l’heure où je vous parle « feu curd » n’est plus (il n’a pas survécu au dessert de midi, mais encore plus à cause du Papy que des enfants ;)), et c’était tellement bon que j’en ai refais dans la foulée en version « tarte », que vous allez découvrir juste après.

Bref, voilà encore une petite idée pour voir la vie en rose (saumon…), sans passer l’après-midi en cuisine…

Sur ce, je pars pour quelques vacances histoire de me reposer un peu (beaucoup) et de profiter à fond de mes bout’chous (enfin, je « pars » chez moi, mais j’ai promis à ma petite troupe de ne pas allumer mon ordi  🙂 Je reviendrai vous donner tout de même les résultats du concours ! (Et j’essaierai même de « gruger » pour venir vous mettre une petite recette ou deux quand mes loulous ne regarderont pas ;))…

Bel été à vous tous !

Ingrédients pour ??? pots de curd (je ne sais pas trop, il a été un peu « entamé » -hum hum – à même le bol du magimix, puis j’ai remplis 5 petits bocaux individuels pour la photo)

pot 3-2-2

Préparation : quelques minutes

Cuisson : quelques minutes

Refroidissement au frigo : au moins 2H


400g d’abricots bien mûrs
100g de framboises
4 cuil à soupe d’eau
8 cuil à soupe de sirop d’agave (6 seulement si les abricots sont très mûrs)
1 sachet de 2gr d’agar-agar
100g de margarine bio non hydrogénée de type « St Hu-ert bio » ou 85g d’huile de coco vierge (édit du 1er juin 2016) ou 100g de beurre frais (mais alors la recette ne sera plus vegan)

Mettre les abricots coupés en quartiers dans une casserole avec les framboises, l’eau, le sirop d’agave et l’agar-agar. Bien mélanger à froid, puis faire chauffer à feu doux.

Laisser compoter quelques minutes jusqu’à ce que la préparation soit bien cuite et un peu épaissie, puis mixer avec le beurre.

Verser dans des pots, mettre au frais jusqu’à complet refroidissement.

C’est prêt ! Et c’est surtout troooooop bon … Attention, danger d’addiction (même pour les papys « sérieux » ;))

 

⇒ J’ai aussi fais une tarte façon « tarte au citron à IG bas», mais sans citron bien sûr, juste avec mon curd à l’abricot et framboise, une pâte au petit épeautre et une meringue au sucre de bouleau. Si vous voulez la recette, pas de souci je vous la donne 😉

part tarte 5-2

————————————–

⇒ Edit : en bonus pour les gourmands qui me l’ont demandée, la recette de la tarte

_DSC6057-2 copie-2

Pour la pâte :
200g de farine compète ou semi-complète de petit épeautre
½ sachet de poudre à lever
1 pincée de sel
3 cuil à soupe de cassonade, ou de sucre de coco, ou de sucre de bouleau
6 cuil à soupe d’huile d’olive
6 cuil à soupe de lait d’amande
Pour la garniture
Une portion de « curd » d’abricot à la framboise (voir plus haut)
2 œufs
50g de sucre de bouleau


Préchauffer le four à 180°C.
Mélanger la farine, le sel et la poudre à lever dans un saladier. Ajouter l’huile et mélanger du bout des doigts pour obtenir une consistance sableuse.
Verser le lait d’amande, mélanger et pétrir rapidement une boule de pâte bien souple.
L’étaler sur un plan fariné, foncer un moule à tarte de 24cm de diamètre environ.
Mélanger les 2 jaunes d’œufs au curd, puis verser sur la pâte. Enfourner pour 25 minutes à 180°.
Battre les blancs en neige, en ajoutant le sucre de bouleau en 3 fois. Garnir une poche à douille de cette meringue et décorer la tarte.
Passer la tarte quelques minutes sous le grill du four en serveillant bien que la meringue ne brûle pas.
Servir très frais !

 

⇒Edit n°2 : Pour les amateurs de bains de rivière (hé hé), la photo du serpent !!!

(prise par mon cher et tendre pendant que je claquais des dents derrière un arbre)

 

serpent-2-2

Je n’ai qu’un mot à dire : Arg.

N’est-ce pas ?

Documents8Plus que 8 jours pour participer 😉

individuels pour la photo)

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{ Petit blog a 1 an… }

{ Petit blog a 1 an… } 

« Saines gourmandises » fête son premier anniversaire !

♥ Sans lait ♥ Sans gluten ♥ IG bas ♥

 

_DSC1906-2Le 9 mai 2011, je postais mon 1er message sur ce blog…

Depuis, les mois ont passé, et les recettes se sont succédées, avec tous vos gentils petits mots…

 Il y a ces « fidèles »  que je retrouve si souvent, et que je porte tout spécialement dans mon cœur : Kakou , Delphine, Flor, Payette, Noémie, Elodie, Karen, Audrey, Flo, Géraldine,  Val, Eve, Sandrine, Morgane,  Garance, Pat, Muriel,  Sonia, et toutes les autres filles, qui ont pris au moins une fois le temps de me laisser un petit mot, et ça c’est super sympa !

Et puis il y a eu 6 gars, oui, vous avez bien lu, 6 (wouaou), qui ont eu le courage de laisser un commentaire sur ce blog de fille tout rose avec des fleurs partout…

Et puis il y a vous tous, qui me lisez chaque jour, et même si vous ne laissez pas de commentaire je vois que vous êtes passé, que vous êtes de plus en plus nombreux à « échouer » ici, et rien que ça, ça me fait chaud au cœur 😉

Merci à vous pour ces encouragements, car ce blog, honnêtement, c’est parfois un gros boulot 😉 … mais c’est aussi beaucoup de bonheur, et je vous avoue avoir souvent ris dans ma barbe, le soir tard, en écrivant toutes ces âneries destinées à introduire mes recettes…

Bref, petit blog a un an, et petit blog se porte bien ! Alors, on ne va pas s’arrêter là n’est-ce pas ?

Pour fêter ce premier anniversaire, rien de tel que ce beau gâteau à la fraise, tout léger et gourmand, serti d’une couronne de fleurs de pommiers évoquant la bannière de « Saines Gourmandises » !

Mais avant de poster ma recette, je voulais vous dire un petit mot sur une personne que j’aime vraiment beaucoup…  

Savez-vous que nous sommes 2 « Marie » à s’occuper de ce blog ? Moi, vous me connaissez, je suis celle qui crée les recettes, prends les photos et raconte des âneries…  Bref, moi, je m’amuse… Mais il y a une autre Marie, toute discrète et super compétente, qui se coltine tout ce qui est casse-pied sur ce blog : les problèmes de bannière, de liens qui fonctionnent pas, de langage html, d’apparence, etc.  Et elle y passe parfois des heures,  juste par amitié pour moi…

Bref, si « Saines gourmandises » est si joli, c’est vraiment grâce à elle, parce que moi, en informatique je suis carrément sous-douée.  Alors heureusement qu’elle est là, l’autre petite Marie, à qui je fais un énoooooooooorme bisou aujourd’hui…

Et à qui je dis, ainsi qu’à vous, un très grand

MERCIIIIIIIIIII !

 

Et maintenant, le gâteau…

Gâteau d’anniversaire de « Saines gourmandises »

(à IG bas, bien sûr ;))

Un bavarois à la fraise hyper léger et gourmand, qui est aussi totalement sans gluten pour les intolérants.

_DSC1908-2

  Ingrédients pour 6 personnes

Préparation : 25 minutes

Cuisson : 15 minutes

 

Pour la génoise :

65g de poudre d’amande
2 œufs
3 cuil. à soupe de sirop d’agave
3 cuil.à soupe d’eau

Pour la mousse à la fraise :

300g de fraises
1 sachet de 2 gr d’agar-agar
2 blancs d’œufs
6 cuil. à soupe de sirop d’agave
2 petits suisses

 

Commencer par préparer la génoise :

Préchauffer le four à 180°C.

A l’aide d’un robot, mixer la poudre d’amande avec 2 jaunes d’œufs, 3 cuil. à soupe de sirop d’agave et 3 cuil à soupe d’eau jusqu’à obtention d’une crème bien lisse.

Battre les blancs en neige et les incorporer à la crème, puis transférer dans un cercle à pâtisserie de 20 cm de diamètre environ et enfourner pour 15 minutes.

Pendant ce temps, préparer la mousse à la fraise :

Mettre les fraises dans une casserole avec le sirop d’agave. Saupoudrer avec la poudre d’agar-agar et mélanger.

Porter à ébullition 5 minutes en mélangeant de temps en temps, puis ajouter les 2 petits suisses et mixer.

Battre 2 blancs en neige supplémentaires et incorporer à la crème de fraise, en procédant assez rapidement (attention, l’agar-agar « prend » vers 25°C).

Verser la mousse à la fraise dans le cercle à pâtisserie sur la génoise cuite et légèrement refroidie, puis réserver au frais pour au moins 4 heures avant de servir.

 

_DSC1909-2

Je profite aussi de ce billet pour souhaiter  un joyeux anniversaire à ma Noémie, la petite cerise agitée, qui fête elle aussi ses 1 an de blog !  Noémie, je  me ré-ga-le avec ton blog…!

 

Ah, et puis n’oubliez pas mon petit jeu, il vous reste 10 jours pour participer…

Résultats le 22 mai, avec un billet spécial « recettes gagnantes » !

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{ Ah, ces p’tites crèmes aux œufs, crèmes brûlées et petits « Flanbio » régressifs… }

{ Ah, ces p’tites crèmes aux œufs, crèmes brûlées et petits « Flanbio » régressifs… } 

4 recettes pour « tire-au-flan »!

♥ IG bas ♥

 

_DSC2253-2C’est un vrai mystère… Je peux passer sagement 100 fois devant certaines gourmandises, mais à la 101ème fois il faudra a-bso-lu-ment  que j’y goûte sous peine de faire tout l’après-midi une tête de bouledogue qu’a mal aux dents d’être un peu contrariée.

D’ailleurs, dès cette petite crise de gourmandise satisfaite, c’est magique, tout va mieux !

Et c’est exactement ce qui vient de m’arriver avec un petit flan bio dont je vais vous raconter l’histoire, et qui est à l’origine de ce billet. Mais commençons par le commencement. (Si vous êtes un peu pressés, vous pouvez aller directement aux recettes, je vous en ferai pas tout un flan.)

Oui, bien sûr, je les aime bien ces petits flans, et si je faisais comme certain(e)s une taille 36 en m’empiffrant n’importe quoi, je crois que je les attendrais plus souvent au tournant, une cuillère à la main. Mais là, on est dans la « vraie vie », avec petites poignées d’amour et tout et tout alors le flan, c’est le genre de dessert sur lequel  j’ai bien sagement fait une croix, regardant passer ceux que je fais pour mes enfants sans même en goûter une cuillerée. Seulement voilà, je suis tombée sur le dernier (ou l’avant dernier je ne sais plus) Vie Pratique Gourmand,  qui faisait, devinez quoi, un dossier sur les flans, crèmes aux œufs et crèmes brûlées.

Arf, déjà, ça a été dur de ranger le Vie Pratique Gourmand et de penser à autre chose. Mais quand mes parents ont enfoncé le clou en remplissant leur frigo de petits flans bio au lait entier, oeufs frais et caramel « pour les vacances des petits enfants », j’ai ouvert le frigo, j’ai aperçu les flans, j’ai refermé le frigo, j’ai fait ma tête de bouledogue pendant au moins 3 minutes en pensant aux flans, j’ai rouvert le frigo une cuillère  la main, j’ai attrapé un flan, et… hum hum, bref, ce fut bien bon !

Le souci, c’est que depuis, les flans qui restent, j’ai un peu de mal à ne plus les regarder en ouvrant le frigo, alors il a fallu prendre une décision : Soit ne plus ouvrir le frigo (mais là c’était un peu compliqué car il fallait bien que j’accède aux vertueux concombres qui sont juste à côté), soit continuer à m’empiffrer un par un les petits flans « bio » tout pleins de sucre, soit faire une tête de bouledogue, soit, trouver, et vite, une solution façon « Saines Gourmandises »…

Voici donc ma solution au problème. Et comme ma gourmandise et décidement irrécupérable, il y en aura même plusieurs des « solutions flans » anti remords:

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« Vrais » flans (enfin presque) aux œufs frais, lait entier et caramel d’agave

 C’est la recette la plus traditionnelle de flans que l’on puisse trouver, mais sa petite originalité réside dans le « caramel » au sirop d’agave qui évite de se gaver de sucre.

C’est vrai, cette recette contient du lait entier et des œufs, mais je pense très sincèrement que mieux vaut savourer un très bon flanc de temps en temps que des tas de vertueuses « panacottas » bizarroïdesques au tofu soyeux qui laissent les papilles perplexes et la gourmandise totalement sur sa faim…

J’ai utilisé du très bon lait de vache bio de montagne, frais et entier, des œufs de mes cocottes et de la vanille en gousse. C’était vraiment troop bon. Tout crémeux, tout doré dessus, avec du bon caramel dessous. Encore meilleur que les flans bio du frigo… Bon  j’arrête d’en parler parce que là, y’en a plus, et si ça continue je risque de me boulledoguiser un tantinet.

Ingrédients pour 4 flans

Cuisson : 35 minutes

– 50cl lait frais et entier (par pitié, pas de lait UHT écrémé, ou alors je décline toute responsabilité)
– 1 gousse de vanille
– 3 œufs
– 5 cuil à soupe sirop d’agave
 
– 6 cuil. à soupe de sirop d’agave supplémentaires pour le caramel

 

Dans une petite casserole, porter à ébullition 6 cuillerées à soupe de sirop d’agave à feu très doux pendant 2 minutes précises, en fouettant sans cesse. Répartir immédiatement dans 4 ramequins et laisser refroidir.

Préchauffer le four à 180°C.

Porter le lait à ébullition avec la gousse de vanille fendue en deux. Laisser un peu infuser et refroidir hors du feu, puis ajouter les œufs, le sirop d’agave restant, et bien mélanger.

Verser dans les ramequins en s’aidant d’une cuillère pour ne pas troubler le caramel un peu fragile, puis enfourner pour 35 minutes au bain-marie.

A savourer bien frais !

 

⇒ A savoir : Le caramel réalisé avec le sirop d’agave est délicieux mais différent de celui réalisé au sucre de canne. Attention à ne pas dépasser 2 minutes de cuisson, sinon il devient trop dur et reste « scotché » au fond du ramequin…

 

Sa variante façon crème brûlée, sans caramel et avec une pointe de café

_DSC2270-2Cette recette-là est une tuerie pour moi qui aime tant les desserts au café. Heureusement, il m’en reste une au frigo, et dès que j’ai fini d’écrire l’article je lui fais sa fête.

Ingrédients pour 4 ramequins

Cuisson 35 minutes + 5 minutes

50cl lait entier
1 gousse vanille
3 œufs
6 cuil à soupe sirop d’agave
1 espresso bien serré

 

Préchauffer le four à 180°C.

Porter le lait à ébullition avec la gousse de vanille fendue en deux. Laisser un peu infuser et refroidir hors du feu, puis ajouter les œufs, le sirop d’agave, le café et bien mélanger.

Verser dans les ramequins, puis enfourner pour 35 minutes au bain-marie.

En fin de cuisson, passer 5 minutes sous le grill en surveillant pour dorer les petites crèmes.

A savourer bien frais !

 

⇒ A savoir: Et pour ceux qui ne veulent vraiment pas utiliser de lait de vache, et qui vont certainement me demander par quoi remplacer…

Vous pouvez bien sûr essayer de modifier la recette avec un autre lait, mais ce sera forcément un peu différent. L’idéal étant de panacher moitié lait moitié crème liquide (avoine, amande, soja…).

Côté lait, je ne vous recommande vraiment pas le lait de chèvre (la saveur café-Chavroux, ça fait un excellent vomitif anti gueule de bois mais c’est tout), mais vous pouvez utiliser du lait d’avoine, d’amande, de soja, de riz, de tout ce que vous voulez, même d’ânesse ou de chamelle, tout je vous dit, sauf le lait solaire et le lait démaquilant.

 

 

« Faux » flans façon Flanby-de-quand-on-était-petit

_DSC2315-2Pour les nostalgiques… Ou comment retomber en enfance en 2 coups de cuillère…

Cette recette est un peu plus « diététique » que les 2 précédentes, car sans œufs (mais il y a toujours du bon lait). Un vrai défi au départ, car s’il y a bien une chose dont j’ai horreur, ce sont les textures trop gélifiées façon « gely » d’outre-manche.

La règle générale veut que l’on mette 2 gr d’agar-agar pour 50cl de liquide. En suivant ces instructions à la lettre, c’est sûr, vous aurez de la gely…

Par contre, en suivant la recette qui suit vous aurez un petit flan tout léger et crémeux, un peu tremblotant (comme nous en ce moment, hein, je sais pas chez vous mais ici on se caille), à la texture parfaite.

Ingrédients pour 4 à 6 petits flans

Cuisson : 5 minutes

60cl de lait entier
2gr d’agar-agar
3 cuil à café d’extrait de vanille liquide
5 cuil. à soupe de sirop d’agave
6 cuil. à soupe de sirop d’agave supplémentaires pour le caramel

 

Mélanger à froid le lait, l’agar-agar, la vanille et 5 cuil. à soupe de sirop d’agave.

Porter à ébulliton, puis laisser frémir deux minutes en mélangeant souvent.

Verser la préparation chaude dans des petits moules de votre choix (de préférence de « récup » en plastique, pour faciliter le démoulage), et laisser prendre au frais plusieurs heures (l’agar-agar fige vers 25°C.)

Pendant ce temps, faire frémir 2 minutes à petit feu les 6 cuillerées à soupe de sirop d’agave restant. Réserver.

Servez les petits flans démoulés sur une assiette et nappés de caramel d’agave.

Astuce: Pour démouler plus facilement vos petits flans, vous pouvez légèrement percer le fond avec une aiguille solide ou un couteau pointu. Par contre, les moules ne seront pas réutilisables, à moins de « scotcher » le petit trou avant usage…)

 

Flans « végé » au chocolat noir

_DSC2300-2Et bien oui quoi, vous n’avez tout de même pas cru que j’allais oublier mon amour pour le chocolat…

Là aussi, j’ai fait quelques essais avant de retenir cette recette que je trouve vraiment chouette. Elle contient du soja vanille, un peu d’agar-agar (mais encore moins que dans la recette précédente), et du vrai bon chocolat noir en carreau.

C’est la plus simple de ces recettes, sans caramel, sans cuisson au bain-marie…Une vraie recette de « tire-au-flan » !

Ingrédients pour 6 pots

Cuisson : 2 minutes

70cl de soja vanille
100g de chocolat noir pâtissier « corsé »
2 gr d’agar-agar

 

Mélanger à froid le lait et l’agar-agar. Porter à ébullition, puis ajouter le chocolat et le faire fondre hors du feu.

Bien fouetter pour émulsionner et laisser refroidir dans des petits pots.

 

⇒Pourquoi utiliser du soja-vanille, et non pas du lait de soja nature quitte à le parfumer soi-même?

1-      Pour le parfum intense du lait soja-vanille bio, que l’on a du mal à imiter à la maison  à moins d’utiliser une gousse à chaque fois, ce qui serait un peu onéreux…

2-      Parce que les fabricants « épaississent » ce genre de lait avec des caraghénanes (produit naturel issu d’une algue), ce qui a pour effet de le rendre plus onctueux, et cela compte beaucoup dans la texture finale des flans. (En outre, cela aurait accessoirement un effet plutôt positif sur la glycémie). 

 

 

Vous avez tout lu, alors là, bravo…

Dans le genre post à rallonges avec plein de recettes, vous avez aussi celui sur les mousses au chocolat bio, et celui sur les crèmes desserts. Hum, mais est-ce vraiment bien sérieux tout ça…

Le prochain post « multi-recettes », je le ferai d’ailleurs sur les bouillies de millet, ça vous fera le plus grand bien.

 

Et n’oubliez surtout pas mon petit jeu-concours… Vous avez jusqu’au 20 mai pour participer!

Cliquer ici pour lire les 40 commentaires postés sur Canalblog suite à cet article

 

 

 

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{ Comme promis… }

{ Comme promis… }

Bûche « White & Gold »

A l’amande blanche, crème de citron et coco

♥ Sans gluten ♥ Sans lait ♥ Végétarien ♥ IG bas ♥

 

_DSC0713 bis - Copie-2Je vous l’avais promis, voici déjà une recette de bûche de Noël à IG bas (et même très bas). Les deux autres recettes photographiées aujourd’hui à mes risques et périls (je vous expliquerai demain pourquoi) suivront bientôt, car je n’ai pas eu le temps de les copier, et en plus ça ferait tellement de texte que je ne voudrais pas vous faire peur…

Cette recette est inspirée de la fameuse « Bûche à la mandarine » de mon ouvrage 60 desserts à IG bas. Mais pour éviter les catastrophes et les noms d’oiseaux, je vous ai épargné le coup du biscuit roulé, car je trouve cette recette « sans rouler » bien plus simple à mettre en œuvre.

Les petits flocons sont en pâte d’amande « maison » au sirop d’agave, réalisés avec des emporte-pièces « éjecteurs » fabuleux achetés ICI.

Côté gourmandise, avec cette délicieuse crème au beurre sans beurre je crois que les amateurs de tarte au citron (n’est-ce pas Christine?…) seront comblés! La génoise à IG bas est délicieusement moelleuse, et son parfum d’amande s’harmonise à merveille avec celui du citron. Quant aux copeaux de coco, ils apportent une petite déco « givrée », mais aussi une délicieuse note de saveur complémentaire.

Côté « diététique »,  IG, et tout et tout, avec cette recette vous aurez tout bon: pas de farine (hormis 15 malheureux grammes dans la crème au citron, quantité négligeable pour une portion), pas de mauvais sucre, du citron et de l’amande pour abaisser encore l’IG de l’ensemble, bref, vous pourrez vous régaler à cœur joie. J’ai même réussi à faire une recette sans chocolat (ça pour moi c’est un exploit), et sans lait, pour les personnes intolérantes mais aussi pour ceux qui se seront déjà un peu laissé aller sur le plateau de fromage à Noël.

Côté réalisation, honnêtement, elle est SUPER SIMPLE à réaliser. Si vous n’avez pas de moule à bûche, faites comme moi, scotchez un bout de papier sulfurisé sur un moule à cake…

 

_DSC0725-2EDit du 22 avril 2015 : j’ai supprimé tous les liens vers le site « culinographie » qui vient d’être piraté avec des photos X. J’espère que tout rentrera vite dans l’ordre.

Côté photo maintenant: avec cette recette, je participe au concours « White & Gold » organisé par le superbe blog « Culinographie ». C’est ballot, je viens juste de le découvrir grâce à un post de Frédérique, alors que c’est exactement le blog que je rêvais d’avoir sous la main quand je m’arrachais les cheveux avec des photos pourries. Vous êtes d’ailleurs plusieurs à m’avoir demandé quelques conseils en photo ces dernières semaines, et cela m’a touché, mais je ne suis qu’une amateur qui « galère » parfois drôlement avec ses photos. Je fonctionne un peu au pif (allez, on va dire au « feeling », ça fait mieux) avec du matériel très très artisanal, alors que les auteurs de « Culinographie » sont vraiment des « pros » (et ont des blogs sublimes). Si vous aimez la photo culinaire, allez tout de suite visiter Culinographie !!!

Quand j’ai vu ce concours, je me suis au départ contentée d’admirer les superbes réalisations de mes amies blogueuses sans même penser à participer. Et puis ce matin, en prenant ma première photo je me suis dit qu’elle était drôlement « White & Gold » ma bûche… Alors soyons fou, et va pour le concours… Il n’y avait plus qu’à revoir mon stylisme, histoire d’être « White & Gold » jusqu’au bout.

Une fois n’est pas coutume, je vais devoir vous parler photo, histoire de respecter les recommandations des organisatrices du concours, et ceux que cela ne passionne pas (ou qui ont vraiment trop faim et qui sont déjà là un citron à la main) pourront zapper ce paragraphe, je ne leur en voudrais pas ;)…

 

_DSC0729-2J’ai pris cette bûche à la lumière naturelle, en milieu de matinée. En général, je prends mes photos dehors, mais il faisait très très froid et je suis « enrubée », alors du coup, j’ai photographié la bûche à proximité d’une grande fenêtre, en plaçant la source lumineuse sur la droite (plein de neige dehors, super luminosité). Pour ré-éclairer le côté gauche, j’ai placé un paravent blanc en vis-à-vis de la fenêtre. J’ai réglé comme toujours mon appareil (un Nikon D 90) sur « manuel », et la photo a été prise avec une focale de 5,3 (j’ai un objectif de base 18-105, je ne peux pas descendre en dessous même si cela m’aiderait beaucoup à prendre des photos plus lumineuses), un temps de pose de 1/15, une balance des blancs réglée sur « ombre », et 400 iso. Pour que la photo ne soit pas brouillée malgré le temps de pose assez long j’ai utilisé un trépied (cassé) et un déclenchement différé.

J’ai ajouté en post traitement un tout petit peu de luminosité et de contraste, mais je n’ai pas retouché les couleurs ni la saturation, car je les trouvais bien ainsi.

Côté « stylisme », j’ai opté pour quelque chose de très simple pour ne pas écraser les tonalités naturellement « White & Gold » du gâteau: les deux petits photophores distillent une jolie lumière dorée totalement naturelle, et seuls quelques cheveux d’anges réalisée en effilochant une ficelle bolduque ajoutent une petite note « dorée » artificielle mais pas trop clinquante. Le tissu damassé blanc cassé et légèrement doré complète discrètement l’ensemble.

Les difficultés rencontrées: pour une fois, tout a roulé comme je voulais, pas comme pour la bûche glacée (photo demain), qu’il m’a fallut 4 heures pour apprivoiser, le tout ponctué d’une demi-douzaine de stages de réanimation au congel (pour la bûche, pas pour moi). J’ai juste un peu tâtonné pour trouver un stylisme satisfaisant, car il ya peu d’éléments dorés chez moi, (mis à part la tuyauterie en laiton de la cuisinière à bois, mais ça le faisait vraiment pas).

Voilà, on va maintenant passer aux choses sérieuses. C’est sûr, chez moi, c’est zéro tracas mais pas zéro blabla. Désolée. Le prochain billet, je vous le poste en mode télégramme…

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  Temps de préparation (tout compris): 35 minutes
  Temps de cuisson: 20 minutes
  Temps de pose: quelques heures au frais

Ingrédients pour 6/8 personnes:

Pour la crème « au beurre » sans beurre…

  – 12cl de jus de citron
  – 15cl de sirop d’agave (20 cl pour les « becs sucrés »)
  – 4 jaunes d’œufs
  – 200g de margarine St Hubert bio
  – 15 gouttes d’huile essentielle de citron bio
  – 15g de farine T 110
  – 6g d’agar-agar (cela peut sembler beaucoup, mais il faut « forcer la dose » à cause de l’acidité du citron.

Pour la génoise d’amandes:

  – 125g de poudre d’amande
  – 4 cuil. à soupe de sirop d’agave
  – 3 cuil. à soupe d’eau ou d’alcool au choix (pour moi, du limoncello « maison »)
  – 4 œufs
  – ½ cuil. à café d’extrait d’amande amère (facultatif)

Recette:

 

_DSC0735-2Préchauffer le four à 180°C.

Etape 1: Génoise

Mélanger la poudre d’amande avec le sirop d’agave et l’eau ou l’alcool dans un petit saladier. Séparer les blancs des jaunes d’œufs, puis ajouter les jaunes au mélange. Battre les blancs en neige et les incorporer à leur tour en mélangeant à la spatule.

Verser cette préparation dans un rectangle à pâtisserie ou un petit plat à four rectangulaire de 15 cm par 20 cm environ (pour que la génoise fasse environ 3 ou 4 cm d’épaisseur) chemisé de papier cuisson et enfourner pour 20 minutes. Laisser refroidir.

Etape 2: Crème citron

Pendant ce temps, verser le jus de citron dans une casserole. Ajouter l’agar-agar, le sirop d’agave, la farine, les 4 jaunes d’oeufs et bien mélanger au fouet. Porter à ébullition quelques minutes, puis ajouter la margarine pour la faire fondre. Bien mélanger, puis laisser refroidir. Vous n’ajouterez les huiles essentielles que lorsque la crème ne sera plus brûlante pour éviter qu’elles ne « s’évaporent ». Mettre la crème au frais quelques heures jusqu’à ce qu’elle soit bien prise, puis la mélanger à la cuillère pour l’assouplir un peu avant de monter la bûche.

 

Etape 3: Montage de la bûche

Chemiser le moule à bûche ou à cake avec un papier cuisson ou Rhodoïd, puis ouvrir la génoise dans l’épaisseur avec un grand couteau bien affûté. Tapisser le fond et les parois du moule d’une couche de génoise, puis étaler de la crème au citron sur une épaisseur de 1 cm environ (avec les doigts, ça marche mieux qu’à la cuillère, et en plus après on peut les lêcher ;)). Déposer une deuxième couche de génoise, puis une deuxième couche de citron et terminer par une couche de génoise. (Attention, vous devez garder un peu de crème au citron pour enduire la bûche quand elle sera démoulée…)

Remettre la bûche au frais quelques heures avant de la démouler pour que la génoise prenne bien la forme du moule.

Démouler, puis enduire de crème au citron restante le dessus et les côtés de la bûche (toujours avec les doigts…). Saupoudrer de noix de coco râpée.

Vous pouvez comme moi ajouter des petits sujets en pâte d’amande « maison »…

A demain !

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Bavarois tout léger aux fruits d’été

 

Bavarois tout léger aux fruits d’été

(Recette sans gluten, sans lait, et à IG bas)

Cette recette de gâteau sans aucun produit laitier est pour ma visiteuse du Québec qui se reconnaîtra facilement…

_DSC0218

Pour les cuisiniers en vacances atteints de « flémingite » estivale aigüe, sachez que ce bavarois aux pêches ne vous demandera que 15 minutes de préparation, 10 minutes de cuisson (veinards, vous n’aurez pas à compter comme moi le temps de la séance photo), et je ne vous parle même pas du temps de « liquidation », encore plus court, et variable en fonction de la gourmandise de chacun…

Pour la petite histoire, et aussi pour vous prouver à quel point il est difficile de le rater même avec beaucoup de mauvaise volonté (ou de malchance), sachez qu’hier, une fois ma « génoise sans farine » au four, et les pêches mixées avec l’agar-agar (donc juste au moment ou il ne fallait pas trop trainer sous peine de retrouver la préparation à l’agar-agar prise en bloc dans le saladier), je me suis aperçu qu’il me manquait juste 1 œuf pour la mousse à la pêche.

Grrrrrrr.

J’envoie, confiante, un de mes enfants au poulailler… grève des poules! Elles s’étaient débrouillées, à 8, pour ne pas me pondre un seul petit œuf. Grosse fatigue. Et pendant ce temps, ma préparation à l’agar-agar refroidissait, il devenait donc urgent d’y incorporer les blancs en neige. 

Arrrrrrrg.

Coup de fil à la voisine, saut dans la voiture, récupération de « l’œuf » façon 24 heures du Mans, puis retour à la maison, où la génoise, oubliée au four, prenait de dangereuses notes caramélisées.

!!!#*§ !

Bref, malgré la mauvaise volonté de mes poules, mon manque d’organisation chronique, et quelques noms d’oiseau en ouvrant la porte du four, le gâteau a été sauvé.

Morale de l’histoire, préparez toujours soigneusement vos ingrédients à l’avance, cela vous évitera bien des sueurs froides et des coups de chaud, ce qui n’est pas incompatible, loin s’en faut…

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_DSC0224Ingrédients pour un gâteau de 6 personnes :

Pour la génoise aux amandes sans farine :

·         65 g de poudre d’amande
·         2 cuillères à soupe de sirop d’agave
·         1 cuillère à soupe d’eau de vie de prune, ou à défaut de rhum ambré
·         2 œufs

Pour la mousse aux pêches
·         500 g de pêches parfaitement mûres
·         1 sachet de 2 gr d’agar-agar
·         2 œufs
·         6 cuillères à soupe de purée d’amande blanche
·         6 cuillères à soupe de sirop d’agave

Pour la gelée aux fraises

·         500 g de fraises
·         6 cuillères à soupe de sirop d’agave
·         1 sachet de 2 gr d’agar-agar
·         1 cercle à pâtisserie de 15 à 20 cm

_DSC0255.NEFPréchauffer le four à 180°C.

Séparer les blancs des jaunes de 2 œufs.

Dans un bol, mettre la poudre d’amande, les 2 jaunes, 2 cuillerées à soupe de sirop d’agave et l’alcool. Mélanger.

Battre les blancs en neige, puis les incorporer. Verser dans un cercle à pâtisserie posé sur une plaque garnie de papier cuisson, et cuire 10 minutes à 180°C.

Pendant la cuisson de la « génoise », éplucher les pêches et les couper en quartiers dans une casserole.

Saupoudrer avec un sachet de 2 gr d’agar-agar et ajouter 6 cuillerées à soupe de sirop d’agave.

Mixer, puis porter 2 minutes à ébullition.  Ajouter alors la purée d’amande et mixer à nouveau pour bien émulsionner.

Séparer les blancs des jaunes de 2 œufs, ajouter les jaunes à la crème de pêche et fouetter les blancs en neige. Les incorporer à la préparation et verser la mousse obtenue sur la génoise sortie du four.

Laisser prendre au frais, puis faire pocher quelques minutes les fraises avec le sachet d’agar-agar et le sirop d’agave, mixer, et couler la gelée sur le gâteau. Si celui-ci est bien froid, la gelée prend presque aussitôt.

Servez ce bavarois bien frais, en le décorant éventuellement de fines tranches de pêche disposées en rosace, de framboises, ou d’autres fruits au choix.

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Variantes :

Si vous n’avez pas de purée d’amande blanche, vous pouvez apporter un peu d’onctuosité à la mousse à la pêche en la remplaçant par 100 g de margarine végétale non hydrogénée.

Vous pouvez aussi remplacer les pêches par des poires, des fraises, ou de la mangue, mais pas par des fruits trop acides à moins d’augmenter les quantités d’agar-agar.

Pour la gelée, vous pouvez employer des framboises, des myrtilles, des mûres… Ou encore une sauce au chocolat noir qui fera merveille en association avec la poire !

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