{ C’est beau, un hiver sous la neige… }

7 février 2017

{ C’est beau, un hiver sous la neige… }

Velouté de pois cassés aux poireaux caramélisés

(Et aussi un bonhomme de neige au curcuma, mais ce n’est pas une recette !)

♥ Sans gluten ♥ Sans oeufs ♥ Sans lait ♥ Végétalien ♥ IG bas ♥ 

 

Chaque année, je suis un tout petit peu mélancolique en observant la nature de janvier et février : La forêt, si prodigieusement enchanteresse sous sa parure automnale s’est entre-temps tristement dénudée, ne laissant que des troncs noirs humides et des tapis de feuilles brunes. Pour le randonneur bucolique, cheminer sur des sentiers détrempés de boue, ou fouler dans les champs une herbe rase et sale n’est plus aussi réjouissant… Les grands feuillus dépouillés plombent encore le tableau de leurs silhouettes fantasmagoriques, et les sapins n’arrivent à émailler la forêt, de-ci de-là, que de grandes taches d’un vert trop sombre, volant au chemin encore un peu de pâle lumière.

Oh, qu’elle semble bien austère ma campagne dauphinoise au cœur de l’hiver ! Même la mousse, qui illuminait encore en décembre les sous-bois avec ses grands coussins d’un vert pimpant s’est maintenant comme « éteinte » et ne forme plus que de ternes tapis kakis, séchés sous les assauts du froid.

Mais la neige, cette bonne fée, sait lever en un seul souffle guilleret, pur et brillant toute cette morosité ! Et elle est tombée en abondance chez nous mi-janvier, illuminant d’un coup ce morne paysage… Quelle joie de découvrir au réveil une telle transformation ! Les flocons sont tombés, silencieux dans notre sommeil, métamorphosant les ramures nues en une délicate et gigantesque broderie scintillante, les chemins boueux en longs rubans purs et cotonneux, les tas de feuilles en épais coussins moelleux… Vite, vite, le petit-déjeuner a été expédié, et les enfants se sont rués dehors, des chaussettes aux mains à la place des gants et des bonnets trop petits perchés sur le crâne, comme si la neige allait se sauver le temps de mieux fouiller dans les tiroirs !

Nous avons fait ce jour-là le plus gros bonhomme de neige de l’histoire de notre famille : 1,80m de haut ! Le facteur est arrivé pile au moment où je poussais une énorme boule de neige en avançant sur les genoux mais bon, pas de souci, il n’en est plus à ça près. Nous avons eu beaucoup de mal à hisser tout ça de façon à ce que Mr Bonhomme tienne bien droit, puis l’un de mes fistons a « généreusement » proposé de lui mettre une paire de « grolles de plouc » qu’il déteste profondément (après avoir confit 15 jours dans la neige puis dans la boue, elles ne risquent plus de venir maintenant ré-encombrer son placard), ma fille une écharpe « qui gratte » et moi une chapka trop petite, donnant à ce bonhomme de neige dauphinois un vague air de Calimero cosaque. Mais au moment de mettre la touche finale à ce grand monsieur, consternation… il n’y avait plus une seule carotte de toute la maison ! Ce fut donc le premier bonhomme de neige « super tendance healthy » à avoir un nez en racine de curcuma 😉 Affublé d’un appendice aussi riche en anti-inflammatoires, pas de souci qu’il ne s’enrhume ! Ses yeux en noix de Grenoble, ses boutons de manteau en noisettes, son large sourire en haricots rouges… laissent peut-être un peu deviner que sa décoration a été assurée par une auteure culinaire un brin « obsédée » par la bouffe 😉 mais qu’importe, il était trop beau…

On ajuste bien les « grolles de plouc »…

Et bien vous savez quoi ? Pendant la nuit, les rats, loirs ou écureuils sont venus tout emporter !!! Pour eux, c’était Flunch avec légumes et noix à volonté… Les coquins 🙂

Sur ce, je vous laisse avec  avec une bonne recette de soupe « comme je les aime », bien veloutée mais à IG bas. Les pois cassés épaississent délicieusement la texture en remplacement des pommes de terre, et les poireaux caramélisés lui donnent une délicieuse saveur ! Quant à la mâche, elle enrichit davantage le plat en légumes verts, apportant en outre beaucoup de douceur. C’est un plat très simple, un plat « doudou » à savourer pour se réchauffer et se réconforter… Parce qu’entre temps, chez nous la neige a fondu, et on attend impatiemment qu’elle revienne (peut-être cette semaine !). Et avant de passer à table, je vous laisse savourer avec les yeux quelques photos prises dans ma forêt ce fameux jour-là. Je pense que vous serez bluffés par les dernières, qui, promis, n’ont pas été prises au Canada ou en Finlande mais tout simplement sur notre bonne vieille terre de France, en Isère exactement… Elles n’ont pas été prises non plus à 3000 mètres d’altitude, mais à 750m, juste au dessus de chez moi. Quand je vous dis que c’est trop beau, un hiver sous la neige…

 

 

1,80m ! (Le fiston d’à côté fait juste 4 cm de plus…)

 

Je sais, la chapka est un peu petite. Tiens, bizarre, ça me donne envie de manger une religieuse au chocolat…

 

 

Quand la forêt prend des allures de cathédrale de verre…

 

Le soir tombe sur une cabane de chasse. On s’assoirait bien là pour savourer un vin chaud, juste le temps de reposer sa cheville (car mon entorse m’embête encore un peu, alors je marche douuucement, et pas trop longtemps…

 

 

Je contemplais ce petit lac entièrement gelé quand tout à coup, surprise, un traîneau est arrivé (je me suis frotté les yeux, c’est si rare par chez nous !)… Le temps de vite sortir l’appareil de mon sac à dos… C’était trop beau !

 

 

Aaaaah, ce ciel d’hiver…

 

 

Retour au chaud, pendant que la soupe mijote 😉

Velouté de légumes aux pois cassés

 

Ingrédients pour 4 personnes

Préparation : 10 min

Cuisson : 35 min

Trempage : 12 H (facultatif)

  • 200g de pois cassés
  • 2 poireaux
  • 2 oignons
  • 150g de mâche
  • 4 c. à soupe d’huile d’olive
  • 4 c. à soupe de crème de soja liquide (Pssst… avec de la crème fleurette de vache, c’est bon aussi ;))
  • 1,5 l d’eau
  • Sel, poivre du moulin.

La veille, mettre les pois cassés à tremper.

Le lendemain, émincer les oignons et les poireaux, puis les faire dorer dans une cocotte avec l’huile d’olive jusqu’à obtention d’une légère caramélisation appétissante des sucs de cuisson. Attention à ne surtout pas faire fumer l’huile, ni brûler les légumes (une cocotte en fonte ou un faitout à fond très épais, c’est vraiment le top pour faire revenir sans faire brûler).

Ajouter l’eau, les pois cassés préalablement rincés et égouttés, une cuillerée à café de sel. Couvrir et laisser cuire environ 35 min, jusqu’à ce que les pois cassés soient parfaitement fondants (si on utilise des pois cassés non trempés, faire cuire la soupe 50 min en ajoutant un peu d’eau en plus). Dans tous les cas, ils doivent être bien cuits et commencer à se « défaire » si on veut que le velouté soit vraiment bien lisse et crémeux.

10 min avant la fin de la cuisson, ajouter la mâche. Bien mixer ensuite pendant quelques minutes avec un peu de poivre jusqu’à obtention d’une texture parfaitement lisse et veloutée, puis servir en ajoutant la crème dans l’assiette…

 

« Casting » de dernière minute 🙂

Pour une photo d’un prochain ouvrage, je cherche un joli bébé entre 8 mois et 2 ans (je ne le choisirai par sur photo car tous les bébés sont beaux… Le ou les premiers arrivés seront donc les premiers « embauchés » ;)). Si vous habitez pas trop loin de chez moi (Isère), que vous avez une matinée de libre, et que cela vous ferait plaisir de voir la frimousse de votre bout de chou dans un de mes ouvrages, écrivez-moi sur la boîte « contact » de mon blog… Idem si vous avez plusieurs enfants en bas âge, ça m’intéresse aussi !

Peut-être à très bientôt 😉

Salut les gars, et bonne semaine à vous !

 

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{ En 2017, c’est décidé… }

23 janvier 2017

{ En 2017, c’est décidé… }

Au boulot, je mange bien !

 

CouvertureIl est sorti depuis le 13 janvier, et moi, depuis que je pagaye pour sortir la tête de l’eau (ou plus exactement du tas de linge, du tas de mails, du tas de recettes en retard, etc.) je n’ai même pas encore eu le temps de vous en parler. Il est donc grand temps de vous présenter…

« Je mange sain et bio, même au boulot ! »

Vaste et bienfaisant programme n’est-ce pas ? Car, que ce soient les cantines de restauration collective, les « p’tits bistrots du coin » ou les sandwichs sur le pouce avalés dans la rue ou au dessus du clavier, rien de cela n’est très bon pour nous… et à tous points de vue !

1- Parce que cela peut sérieusement grever notre budget. C’est notamment le cas lorsque l’on déjeune régulièrement dans un bistrot ou un snack, mais aussi dans certaines cantines ou restaurants d’entreprise. Mieux vaut infiniment emporter son panier-repas !

2- Parce que ce qui nous est généralement proposé au travail n’est pas bon pour la santé : ingrédients non bio (et/ou pas de saison, cultivés de façon très intensive, arrosés de pesticides ou de conservateurs, etc.), archi-raffinés, plats cuisinés de façon trop lourde (fritures, sauces, graisses saturées ou hydrogénées, etc.). Outre le fait qu’il est parfois très difficile de résister à une assiette de frites ou un dessert quand nos collègues nous le mangent sous le nez, même ce que nous trouverons de plus « raisonnable » en restauration collective n’est pas franchement génial : pain blanc, riz blanc, pâtes blanches, légumes ou viandes baignant dans une sauce épaisse, poissons panés, etc. Bref, manger comme ça tous les jours entame sérieusement notre capital santé… et malmène beaucoup notre silhouette !

3- Parce qu’au lieu de nous ressourcer, les menus mal équilibrés que nous trouvons au travail nous fatiguent beaucoup, certes déjà tout le temps de la digestion (que c’est déprimant, cette impression d’être en train de digérer un ours frit à la sauce sauce béarnaise alors qu’on a tant de travail à abattre dans l’après-midi !), mais d’une façon plus profonde et générale, en altérant toute notre vitalité.

4- Parce que parfois, la solution de restauration mise en place par l’entreprise propose des plats qui ne sont tout simplement… pas bons ! Et que ça, zut, c’est tout de même frustrant ! Emportons plutôt une lunchbox qui nous fasse vraiment plaisir : notre bon moral s’en ressentira.

5- Enfin parce que certaines personnes doivent respecter des impératifs alimentaires un peu contraignants : Envie de surveiller un peu son poids ? Diabète ? Cholestérol ? Allergies ? Intolérance à certains aliments ? Là, l’épreuve du déjeuner en collectivité peut réellement devenir la quadrature du cercle, contrairement au panier-repas « maison » qui permet de disposer d’une nourriture parfaitement sur-mesure.

Il existe encore bien d’autres raisons, plus personnelles, de céder au plaisir du repas à emporter : l’envie par exemple de s’aérer au parc d’à côté plutôt que de se confiner dans une cantine bruyante, le besoin de mieux optimiser le temps de la pause-repas (quand on déjeune d’une lunchbox, même sans se presser, il reste souvent du temps pour s’aérer, faire une marche… ou une petite sieste sous un arbre !), ou encore joie de partager avec des collègues sympathiques nos expériences culinaires (surtout quand elles sont réussies ;)…).

Halte aux clichés ! Le concept de la lunchbox, c’est pas que pour les jolies nénettes en tailleur qui sont calées par une petite salade, une pomme et trois biscottes ! Ça fonctionne aussi pour les mecs (et les filles !) qui ont un travail plus physique et « qui ont vraiment la dalle ». Le tout, c’est d’apprendre à bien adapter les quantités en fonction de l’activité 😉

Aussi, beaucoup d’entre nous se tournent maintenant vers cette « nouvelle tendance » qui consiste à emporter son déjeuner. Mais au fait, cette tendance est-elle vraiment si nouvelle ? Car si certains peuples n’ont jamais cessé de le faire (pensons à la véritable institution du bento japonais), le temps n’est pas si lointain où nos grands-parents emportaient aux champs ou à l’atelier leurs gamelles en fer blanc, leur sac de « casse-croûte » ou leur panier-repas. Mon papa m’a raconté que dans son enfance, les écoliers de sa campagne partaient chaque matin avec leur petite gamelle à la main. Gamelle que l’instituteur demandait de poser sur le poêle à bois de la classe sur le coup des 11H… et qu’il fallait ensuite tenter d’oublier un peu -au moins le temps du dernier cours !- malgré les estomacs qui gargouillaient sous l’effluve engageante de ces bons rustiques telles que potées, saucisses aux lentilles, haricots au lard ou autres petits plats mijotés avec amour par les mamies ou les mamans ! Sympathique souvenir que l’on est bien tenté d’imiter… Mais du rêve (« exporter » les bons p’tits plats de la maison au boulot) à la réalité (salade de riz au thon à tous les repas ou presque…) il y a parfois un décalage, qui risque de vite lasser les « lunchboxeurs » en herbe.

Cet ouvrage est donc là pour vous aider à introduire facilement dans votre vie ce petit bonheur quotidien de la lunchbox saine, facile et gourmande, qui chouchoute à la fois votre santé, votre vitalité, votre silhouette, votre gourmandise, votre budget et votre bonne humeur !

Et là, ça fait du bien à tous points de vue…

 

Bref, maintenant que vous êtes décidés à prendre soin de vous chaque jour au déjeuner, voici en quoi cet ouvrage va vraiment vous aider… Car j’ai voulu que les recettes proposées dans ce livre soient :

Simples et rapides à préparer…

Et oui, car nous vivons dans la « vraie vie », celle où monopolisés le soir par mille autres choses, nous n’avons pas le temps de nous préparer un joli bento complètement improbable du genre mini-sushis en forme de têtes de pandas ! Idéalement, le temps de préparation de votre repas ne doit pas prendre plus de 10 à 12 minutes, challenge que je me suis imposée, montre en main, dans cet ouvrage.

Pratiques à transporter…

Car il faut tout de même que votre repas n’arrive pas trop « en vrac » au moment du déjeuner, sous peine de ne plus être aussi appétissant ! (Emporter sa « gamelle » au bureau, OK, mais encore faut-il qu’elle ne ressemble pas trop à la « gamelle »… du chien ;))

Parfaitement équilibrées…

Et pour cela, j’ai calculé pour chaque repas proposé une juste portion de glucides et de protéines, sans oublier les légumes qui aident à « caler » les appétits tout en apportant beaucoup de bonnes choses. Il est vraiment très important d’insister là dessus, car si votre lunchbox manque de protéines, de fibres ou de sucres lents, c’est la porte ouverte à toutes les fringales et à tous les grignotages… Avec ces recettes, vous serez parfaitement calés, tout en vous sentant délicieusement léger, frais et dispo pour aborder le travail de l’après-midi avec une vitalité dont vous ne vous seriez peut-être plus crû capable ! De plus, en suivant ces recettes (et en veillant à ce que le reste de la journée soit bien équilibré aussi) vous retrouverez très vite une jolie silhouette. À noter que ces repas parfaitement ressourçants restent néanmoins agréablement légers, pour éviter de piquer du nez planqué derrière notre écran sous le coup de la digestion…

Pour sa lunchbox, mieux vaut éviter le plastique, l’alu ou le silicone, et privilégier les matières inertes comme l’inox ou l’émail…

À IG bas…

Car outre un bon équilibre entre fibres, protéines et glucides, une recette idéale doit présenter un IG bas : c’est LA garantie pour se sentir bien calé et performant (tant au niveau physique qu’intellectuel) tout l’après-midi. Avec des glucides à IG bas vous ne serez jamais ni affamés, ni en hypoglycémie, et vous perdrez en outre du côté du tour de taille. Que du bonheur !

Variées…

Parce que manger sain, c’est bien, mais la sempiternelle salade de riz ou de pâtes avec une boîte de thon ou quelques dès de jambon et trois olives qui se battent en duel, bof… Là vous aurez le choix entre des quiches, des salades de compet’, des petits plats cuisinés chauds ou froids plus appétissants les uns que les autres, des pizzas, des fougasses, des terrines, etc., réalisés avec des ingrédients de saison pleins de goût. Surtout, planquez votre lunchbox, car tout le monde voudra vous la piquer !

Avec encore plus de variantes…

Car si cette ouvrage contient « officiellement » 45 recettes, officieusement vous en aurez trois fois plus, car je vous propose quasiment pour chaque recette une ou plusieurs délicieuses variantes qui changent VRAIMENT : pas juste histoire de mettre des olives vertes à la place des noires, ou de la ciboulette à la place du persil, non, des alternatives au goût complètement différent histoire de ne jamais vous lasser !

« Sociables »…

Et bien oui, car même si l’ail ou l’oignon cru c’est vraiment super bon pour la santé, ça décoiffe quand même un tantinet au moment de l’ouverture de la boîte-repas devant les copains… Sans compter que vous risquez de faire le vide autour de vous tout l’après-midi avec votre haleine « ail et fines herbes » ! Alors on évite les émotions fortes pour les collègues, du genre sandwich au maroilles ou pasta-box à l’ail des ours, ça vaut mieux. De même, on laisse pour la maison des trucs un peu « trash » à manger devant tout le monde, dans le style wrap mal roulé et « tout plein de sauce » dont on se répand la moitié de la mayonnaise sur la cravate, sandwich trop chargé d’où la garniture se sauve par les côtés à chaque fois qu’on croque dedans, smoothie à la myrtille qui laisse les dents toutes bleues, etc. Histoire de rester (un tout petit peu) fréquentable…

Super gourmandes…

Parce qu’ouvrir un panier-repas qui fait vraiment plaisir, c’est un petit bonheur innocent qui fait beaucoup de bien au moral et à la santé. Cette collègue vous agace un peu, là ? (En fait, c’est parce qu’elle n’a pas pris comme vous un bon petit-déjeuner bio, équilibré et à IG bas, du coup elle est en hypoglycémie et ça la rend pénible !) Pensez à la magnifique pizza-repas qui vous attend, ça vous mettra du baume au cœur…

 

Tout cela avec plein de conseils pratiques pour utiliser convenablement son thermos, choisir le bon matériau pour sa lunchbox, s’organiser en cuisinant un seul gros plat par exemple le dimanche soir (genre poulet rôti, ou grosse casserole de lentilles) et ensuite le décliner en deux ou trois recettes complètement différentes dans la semaine, etc. Bref, ceci est un ouvrage pratico-pratique qui vous aidera vraiment si vous voulez prendre en main vos repas de midi au travail. Il est composé de quatre chapitres :

  • Les bases saines, et simples à mettre en oeuvre (plain de mie à la MAP, pâte à wraps, pâte brisée dite « des fainéants », pâte à pizza ou à fougasse sans pétrissage, etc…)
  • Les recettes « chrono » à improviser en un tournemain avec juste quelques ingrédients.
  • Les recettes « futées » à réaliser à partir d’un gros plat de base (poulet rôti, casserole de lentilles, céréale, rôti de porc, etc.) mis à cuire par exemple le dimanche soir et que l’on décline ensuite en plusieurs plats très rapides et faciles au long de la semaine (j’aime beaucoup ce concept !)
  • Les petites « douceurs » à emporter pour le goûter.

Histoire de vous tenter pour mieux vendre mon bouquin, découvrez par exemple :

Ces tartines de « fromage » végétal qui se préparent en quelques coups de mixeur…

 

…Cette salade de riz « qui change » (sans le sempiternel thon en boîte, mais avec un peu de vrai bon poisson qui cuit en même temps que le riz basmati et les petits légumes pour plus de saveur et de simplicité…) si délicieuse avec sa sauce à l’huile d’olive !…

 

…Ce bouillon chaud aux nouilles soba qui célèbre une délicieuse amitié entre la cuisine « bien de chez nous » et la tradition japonaise des bentos de soupe miso… Recette tirée du 3ème chapitre, c’est une déclinaison d’un simple pot-au-feu (toujours à partir de ce même pot-au-feu que je vous conseille de cuisiner le week-end, retrouvez aussi la recette de l’aspic de boeuf aux légumes et de la salade de pot-au-feu sauce vinaigrette et persillade. De quoi composer d’alléchantes boîtes-repas pour la saison froide !)…

 

…Cette salade d’orge d’inspiration grecque aux aubergines et à la feta qui sera plutôt pour l’été : Là aussi, c’est une déclinaison à partir d’une grande casserole de céréale mise à cuire un soir, et qui permet d’improviser plusieurs autres bons repas en un tournemain pour les autres jours, pour un prix très modique ! Tout est question d’un peu d’anticipation, on prend très vite le réflex et ça change la vie…

 

…Ces rillettes de saumon « Terre et Mer » qui sont très rapides à préparer (tout cuit dans la même casserole et passe en même temps au mixeur), équilibrées et super gourmandes, à tel point qu’on peut même les servir pour recevoir…

 

…. Cette autre idée de tartinade avec un bon pâté végétarien de lentilles aux noisettes grillées. Se régaler aussi parfois sans viande ni poisson, c’est bon pour la santé, la planète et le budget…

 

…Cette bonne salade « qui cale » aux lentilles fera le bonheur des morfals en tout genre ;)… à préparer, en version omnivore ou végétarienne, quand on fait cuire des lentilles pour la recette précédente par exemple…

 

…Ces cookies-repas au chèvre et à l’avoine qui sont terriblement croustillants ! Pour une fois, on a le droit (et même le devoir !) de manger tout le paquet pour que le repas soit équilibré…

 

…Cette niçoise de petit épeautre « in a jar » qui est tendance, jolie, pratique, et surtout bien bonne ! Evidemment, on ne fait pas cuire l’épeautre que pour ce petit bocal, mais on en prépare une grande casserole que l’on décline ensuite les autres jours de la semaine dans plein d’autres recettes gourmandes…

 

…Cette mitonnée d’avoine crémeuse qui nous réchauffe, et ça fait du bien. Parce qu’en hiver, les petits plats chauds fait-maison à emporter dans un thermos, c’est beaucoup plus « cocooning » qu’un sandwich SNCF …

 

…Ce gros chausson façon basquaise qui fera drôlement envie aux copines ! Il se prépare assez rapidement grâce à la « pâte brisée des fainéants », celle du premier chapitre qui se réalise en 5 min chrono histoire de nous sauver la mise ! ;)…

 

… Cette appétissante « Pasta Box » aux tortis d’épeautre, carottes, cumin et rôti qui est parfaite pour se ressourcer après un travail physique (il est intéressant pour la santé de remplacer dans les casses-croûtes le sempiternel jambon qui contient -même en bio !- pas mal d’adjuvants, par du rôti de porc fermier que l’on fait cuire puis que l’on congèle en tranches et en cubes pour l’avoir sous la main… c’est même bien plus économique ainsi !)…

 

…Enfin, quelques grammes de douceur dans ce monde de brutes… parce qu’il vous faut bien aussi quelques idées de douceurs à dévorer planqué derrière votre écran sur le coup des 16H !

 

Je mange sain et bio, même au boulot !

( J’espère vraiment que ça sera votre leitmotiv pour cette nouvelle année ;))

 

Paru chez mon éditeur Terre Vivante

Acheter cet ouvrage chez mon libraire partenaire Decitre

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{ Comme le dirait Schwarzy… }

13 janvier 2017

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Je reviendrai…

Alors déjà, non, je ne suis pas partie vivre en Patagonie avec les pingouins, je ne suis pas restée coincée sur un atoll isolé après avoir loupé le départ du bateau, je n’ai pas fait vœux de ne réécrire sur mon blog qu’après avoir tenu plus de 3 jours sans râler, et je n’ai pas non plus rejoint la Sibérie à pied en passant par Johannesburg à la poursuite d’un Pomekon (non, non, pas d’erreur de frappe, c’est une race spéciale que je viens d’inventer). Voilà, ça c’est dit, et c’est juste pour rassurer certains amis-visiteurs un peu inquiets qui m’ont demandé des nouvelles (et c’est gentil :)). Continuer la lecture

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{ Noël bio à budget sympa – partie 1 }

7 décembre 2016

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Fondant au (poti-)marron façon « Rennes de Noël »

Sans Lait Sans Œufs Vegan IG Bas

 

Fondant au potimarron façon Rennes de Noël 1Cette année, j’avais vraiment envie de vous proposer plein de recettes super festives mais d’un budget abordable : Car on peut tout à fait concocter un réveillon épatant sans forcément mettre du saumon fumé bio, des gambas sauvages ou du foie gras fermier sur la table, et je suis même pour ma part une fervente adepte, que dis-je, une fa-na-tique ;), du « simple mais bon » en matière de gastronomie.

Evidemment, je comprends que l’on puisse apprécier pour Noël une oie farcie aux truffes du Périgord ou une queue de langouste flambée à l’Armagnac… Mais à condition que la qualité soit au rendez-vous ! Le souci, c’est que nous ne sommes pas toujours en mesure de « casser le porte-monnaie » pour de la dinde bio à 20€ le kilo ou des gambas sauvages à 35€ : certes, ce n’est pas Noël tous les jours, mais ça fait quand même un peu mal de passer le tiers du « budget bouffe » mensuel dans un seul repas… Certes, on trouve parfois des bons plans, surtout à la campagne, pour dégoter par exemple de jolies volailles à un prix raisonnable ( mon grand fiston a par exemple élevé deux dindons au poulailler pour la première fois cette année, je ne sais pas trop ce que ça donnera mais j’ai bien gagné ma part en me ridiculisant dans le champ du voisin plusieurs fois cet automne car ça vole vite, haut et loin ces trucs là ! C’était devenu le petit rituel du matin quand j’essayais de boire mon thé tranquille : « Mamaaan, vite, le repas de Noël est encore en train de se barrer » !). Mais cela n’est évidemment pas à la portée de tout le monde d’élever des dindes, et je ne suis pas sûre qu’on recommencera l’an prochain (ces deux monstres ont littéralement traumatisé mon petit coq, il lui faudrait une quinzaine de consultations chez un bon psy-coq-thérapeute pour qu’il retrouve sa confiance en lui depuis qu’il s’est fait plumer le croupion devant les poules…)

Fondant au potimarron façon Rennes de Noël 2Bref, j’ai toujours pensé que le plan idéal pour de très jolies fêtes à budget raisonnable, c’est vraiment de choisir des choses simples, mais bonnes, quitte à refuser les diktats en matière de bouffe de type « le saumon pour tous » : car mieux vaut infiniment un bon poulet fermier farci qu’une dinde « labélisée » PAC (sic !) , une sympathique petite terrine de truite « maison » à des Noix de St Jacques décongelées en arrivage direct (re-sic !) de l’autre bout du monde, ou encore par exemple cette bonne recette de grands-mères lyonnaises à la place des foie gras industriels…

Bref, vous l’aurez compris, pour régaler ma petite famille en période de fêtes j’ai toujours infiniment préféré une certaine rusticité bien « authentique » au « Super-Bling-Bling-Discount-promo-spécial-fêtes » qui me coupe un peu l’appétit chaque mois de décembre. C’est d’ailleurs ainsi que faisaient nos ancêtres : il n’y a qu’à voir par exemple quelle sobriété délicieuse entourait la tradition des « 13 desserts » de Provence…

Pour en revenir donc, (enfin ;)), à ma première phrase, j’avais vraiment envie cette année de vous proposer plein de recettes super festives, saines, mais d’un budget abordable : j’en avais envie, certes, mon cerveau bouillonnait d’idées fumantes, mais mon entorse en a décidé autrement. Je m’en vais donc clopin-clopant vous présenter ma première recette de la série, sans être sûre d’arriver à en poster ne serait-ce qu’une seule autre avant le 25 décembre car ma vie est « un peu » compliquée en ce moment. Mais les enfants vont être trop contents car on commence par le dessert !

Fondant au potimarron façon Rennes de Noël 3Pour clore le repas de Noël, quoi de plus sympathique qu’un petit fondant chocolat-marron avec un bon glaçage crémeux ? Certes, on aurait aussi pu faire une bûche, mais là je vous propose un truc encore plus rigolo et tout à fait dans la démarche « authentique, bon et pas trop hors de prix » expliquée ci-dessus : d’abord, du marron à presque 7€ le bocal de 230g en magasin bio (donc 29€ le kg quand même !), et bien dans ce gâteau il n’y en a pas ! Il a été remplacé par du potimarron (2,50€ le kg environ), qui a en plus l’intérêt d’être beaucoup plus original (histoire d’épater mémé) pour au final une texture et une saveur très très « marron » qui bluffera tout le monde, même les râleurs qui se méfient de votre cuisine « bonne pour la santé » (mais si, mais si, il y en a dans toutes les familles n’est-ce pas ? ;))! Pour la matière grasse, j’ai mis de l’huile de coco qui n’est certes pas donnée, mais reste beauuuucoup plus abordable que nos « chères » amies les purées d’amandes ou de noisette. Si votre budget coince vraiment, mettez à la place du bon beurre (ou à défaut du « Saint Hubert bio », pour rester dans une version sans lait). Dans la version sans œufs que je vous présente aujourd’hui (sans œufs parce que je n’en avais plus à la cuisine et que je me voyais mal « courir » en béquilles au fin fond du jardin faire le guignol au poulailler) la texture de ce gâteau un peu dense, fondante et comme « truffée » (c’est presque un gâteau fudge) sera totalement sublimée par une crème anglaise végétale à la vanille ou un coulis de poires. Mais vous pouvez aussi essayer d’ajouter dans la pâte deux ou trois œufs battus en neige pour une consistance plus mousseuse : si je les avais eu sous la main ces trois oeufs, je ne me serais pas gênée ! Vous me direz si vous tentez ?

Fondant au potimarron façon Rennes de Noël 4Côté présentation, je trouve vraiment rigolo de confectionner ces petits « rennes » si faciles qui épateront les enfants : bretzels pour les « bois » (on ne les mange pas avec le gâteau, sinon ça fait une association un peu déroutante pour les papilles ^^), pâte d’amande (éventuellement faite-maison) et billes de chocolat noir pour les yeux, cranberries enrobées de chocolat rose pour le nez (oui, on peut aussi mettre des Smartie’s rouges, tant pis, pour une fois…). Mais je suis très vexée car ce soir, mon mari a cru que c’était des souris (il a même dit -l’affreux !- avec la bouche pleine « c’est bon mais ça manque d’une lichette de rhum tes souris »), un de mes fistons qui est rentré un peu plus tard m’a demandé du bas de l’escalier « On peut manger les chèvres en chocolat dans le frigo ? », et quant aux autres enfants, ça va, ils y ont bien vu des rennes, mais bon, en même temps, j’ai apporté le plat en disant « vous avez vu mes beaux rennes en chocolat » alors c’était de la triche !

Côté photos, je n’ai pu les réaliser qu’avec l’immense gentillesse de ma grande fille qui a sacrifié sa journée de congés pour m’aider (car je ne peux plus ni cuisiner ni prendre de photos depuis 10 jours, que c’est triste !) : moi j’étais en mode « Roi Pétaud » (Tu m’apporte le couteau avec un manche en bois ? Non, pas celui-là, l’autre, merci chérie. Ah, non plus. Il n’est pas dans ce tiroir? Essaye le troisième à droite en partant du bas. Tu vas me chercher mon réflecteur ? Tu peux déplacer la pâte d’amande de 2 cm sur la droite et incliner le renne du fond d’environ 45°C ? Donne-moi vite un mouchoir ! OK, repose le réflecteur, va ouvrir au livreur après avoir rentré les chiens mais avant pose vite la cuillère en argent pleine de billes au chocolat en dessous à gauche du renne sans en mettre partout et mouche ta petite sœur sans oublier de mettre à charger une batterie de secours parce que mon appareil photo et bientôt nase. Euh, pourquoi tu paniques ma fille?.), puis j’ai pris toutes les photos dans la « position du flamant rose » (non, c’est pas du yoga, mais un sport que tous les rescapés d’entorse connaissent bien) et je vous promets qu’au bout d’un moment le pied « sans entorse » qui fait tout le boulot finit par crier plus fort que l’autre alors du coup, désolée, je les ai expédiées un peu vite…

Mais on s’est quand même débrouillées ma fille et moi. Même qu’on a bien rigolé 😉

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Ingrédients pour 8 personnes

Préparation : 20 min (Déco comprise ! C’est une recette facile et rapide.)

Cuisson : 15 min + 15 min

A commencer la veille

planches-arabesques copie-2

Pour le fondant :

  • 10cl de lait de soja vanille
  • 300g chocolat noir pâtissier à 70%
  • 1 potimarron
  • 75g d’huile de coco
  • 75g de sucre de coco (ou de canne)
  • 75g de farine T110 de blé ou de grand épeautre
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 1 pincée fleur de sel
  • 1 gousse de vanille (ou 1 c. à soupe d’extrait de vanille liquide)

Pour le glaçage :

  • 100g de chocolat noir à 70%
  • 5cl de lait de soja-vanille
  • 5cl de sirop d’agave

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Fondant au potimarron façon Rennes de Noël 5

Non mais vous avez vu un peu cette texture? 😉 Terriiiible !

La veille, faire cuire le potimarron vidé et coupé en six pendant 15 min à la vapeur, puis prélever exactement 150g de chair (on peut consommer le reste en soupe ou à la vinaigrette par exemple). Réserver.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 180°C.

Dans une petite casserole, faire chauffer à feu doux le lait de soja avec l’huile, le sucre, les graines de la gousse de vanille, la fleur de sel. Eteindre le feu à ébullition, puis ajouter le chocolat coupé en morceaux, poser un couvercle et laisser fondre.

Mélanger dans un bol à part la farine et la levure.

Tout mixer au robot (farine + chair de potimarron + chocolat fondu) jusqu’à obtention d’une texture bien homogène.

Verser dans un moule à manqué bien huilé ou un cercle à pâtisserie d’environ 20cm de diamètre, puis enfourner pour 15 min.

Faire fondre doucement tous les ingrédients du glaçage, puis verser sur le gâteau (ce glaçage encore chaud est du type « auto-lissant », vous verrez, il est FA-BU-LEUX !).

Laisser refroidir jusqu’au lendemain.

Découper le gâteau en huit parts (mettre la lame du couteau dans un pichet rempli d’eau chaude et l’essuyer entre chaque part pour une découpe parfaite), puis décorer chaque « renne ».

Servir le jour même, ou conserver au frais (mais dans ce cas attention de bien penser à sortir ces « rennes » au moins 2H à température ambiante avant de servir sinon ils seront trop durs à cause de l’huile de coco qui « fige » fortement au frais…)

Fondant au potimarron façon Rennes de Noël 6

Fondant au potimarron façon Rennes de Noël

Les « billes choco 4 couleurs », une drogue dure vendue en vrac chez Biocoop (marque Belledonne). Sympa pour faire le « nez » des rennes (et remplir les « chaussettes sur la cheminée » avec ce qui reste ;))

 

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{ Aujourd’hui, pas de photos les gars *… }

24 novembre 2016

{ Aujourd’hui, pas de photos les gars *… }

Courge Buttercup juste rôtie au four avec des noix,

du cantal et du lard fumé…

 ♥ Sans Gluten ♥ IG moyen ♥

 

{Edit du 30/11 : Presque une semaine après la publication de ce post, j’ai enfin réussi à faire quelques photos et je viens de les ajouter… C’est quand même plus sympa comme ça}

Icourge buttercup rotie au four l y a des jours, comme ça, où il faut essayer de rester caaaalme… Mâhâââ.

Hier soir tard, j’ai pétri un magnifique pain de seigle au cantal et aux noix pour le blog. Il faut quand même savoir que le seigle dans les pâtes à pain, ça colle (ah ah, « ça colle », quel euphémisme !), il était tard, j’étais fatiguée, et je me suis battue avec cette pâte en pensant à Louis de Funès dans « Rabbi Jacob », quand il a quelques petits soucis à l’usine de chewing-gum (on a les références qu’on peut, les miennes sont toujours très intellectuelles et hautement élitistes, j’avoue). Continuer la lecture

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{ Et oui, ça m’arrive aussi de « faire le cake »… }

7 novembre 2016

{ Et oui, ça m’arrive aussi de « faire le cake »… }

Carrot-cake « surprise »

♥ Sans Lait ♥ IG Modéré ♥

Carrot cake surprise 1Il y a quelques jours, Sarah m’a demandé une recette saine de Carrot-cake… C’était une bonne idée, car la carotte est un excellent légume, que pour ma part j’ai bêtement un peu « boudé » pendant quelques années à cause de son IG assez élevé (surtout après cuisson). Cependant, quand on creuse un peu plus la question, on se rend compte que si l’indice glycémique de la carotte est effectivement élevé, sa charge glycémique en revanche reste tout à fait raisonnable. 

Bon, surtout, que ceux qui n’ont encore rien compris à la différence IG/CG n’hésitent pas à le dire : vous avez ici un petit « cours du soir » entièrement gratuit pour vous mettre à jour sur la question ;). Il n’y aura pas d’interro lundi prochain, donc prenez tout votre temps !

L’intérêt de mettre de la carotte dans un gâteau réside dans le fait qu’elle apporte beaucoup de moelleux à la pâte tout en ajoutant carrément moins de matière grasse que dans un cake traditionnel (c’est aussi le cas avec la courgette, la courge ou le potimarron par exemple). Naturellement douce, la carotte permet en outre de moins ajouter de sucre dans le gâteau.

Bon, et gustativement parlant, ça donne quoi ? Parce que les carottes dans les salades, les daubes ou les soupes, OK, ça on voit, mais dans les gâteaux, euh… ? Et bien, je vous assure que c’est très bon, et bizarrement ça n’a pas vraiment le goût de la carotte. Certaines recettes traditionnelles de Carrot-cake contiennent des épices comme la cannelle, mais pour ma part, je le parfume avec une lichette de rhum ambré et de la vanille, et en toute humilité (sic !) c’est un délice. Après, attention, ce n’est pas parce que la carotte, la courgette et le potimarron fonctionnent bien en version sucrée qu’on peut « planquer » tous les légumes dans le dessert des loulous ! Oubliez très vite par exemple le Choux-de-Bruxelles-cake, le Poireau-cake ou le Céleri-branche-cake… Si si, oubliez, même avec du rhum et de la vanille ! Je précise parce que maintenant, plus rien ne m’étonne (je suis bien tombée dernièrement sur la carte d’un resto qui proposait du ragoût de sanglier au chocolat… beurk et rebeurk ! Mais qu’avait donc fait ce pauvre sanglier pour mériter ça ! )

Voilà donc pour le Carrot-cake de Sarah…

Moi, de mon côté je rêvais de réaliser depuis très longtemps un « cake-surprise ». Certes, j’en ai déjà fais beaucoup des « cakes-surprise » ces derniers temps avec mon four qui fait des caprices… Par exemple, j’ai enfourné un cake aux pommes et là, « Surpriiise ! », j’ai sorti du four un cake au charbon actif. Le coup d’après, j’ai enfourné un cake aux épices, il est sorti tout beau (ouf), mais là, « Surpriiise ! », il s’est dégonflé à la vitesse de notre matelas pneumatique le jour où le chien a essayé de lui faire faire un tour du jardin. Une autre fois, j’ai enfourné un cake salé au pistou, il est sorti pas trop mal, ne s’est pas trop dégonflé (Yees !), mais quand je l’ai découpé, « Surpriiise ! » il a vomi par le milieu. Bref, tout ça, c’était bien des « cakes-surprise », mais pas exactement en mode bonne surprise. Alors que moi, quand je pensais « cake surprise » je rêvait surtout à ça ou à ça.

Carrot cake surprise 2

Le carrot-cake au chocolat, celui que vous préparerez la veille afin qu’il refroidisse bien : Cela facilite beaucoup le découpage des « lapins ». Mais vous pouvez aussi le dévorer tel quel, franchement il est super moelleux et parfumé !

Du coup, cette recette a été l’occasion pour moi de concilier Carrot-cake pour Sarah, et cake-surprise pour moi 😉

Comme une de mes grandes filles a eu quelques petits tracas avec une jolie lapine qu’elle s’est achetée début octobre, et qui a mis bas quelques jours plus tard toute une portée de lapereaux couleur chocolat (c’était pas du tout prévu !!!), ce cake était l’occasion de lui faire un petit clin d’œil… Car sa petite lapine de compagnie s’est révélée elle aussi une « lapine-surprise » 😉

J’ai donc acheté deux ou trois emporte-pièces différents en forme de lapin, mais celui-là convient vraiment bien car les autres avaient les oreilles qui dépassaient du moule ! Pour ma part, je trouve que dans un cake à la carotte, les petits lapins s’imposaient naturellement, mais vous pouvez utiliser un emporte-pièce de forme totalement différente (cœur, fleur, poussin, ourson…). Au final, le cake-surprise c’est vraiment super mignon à la découpe, et délicieux comme tout ! Vous pouvez évidement choisir de ne réaliser que le cake au chocolat, ou que le cake à la carotte, c’est moins attendrissant, mais beaucoup plus vite « prêt à dévorer »…

Côté santé, vous avez là deux recettes particulièrement saines, idéales pour le goûter par exemple. Je n’ai pas testé la cuisson du cake au chocolat à la vapeur, mais à mon avis, ça se tente… Vous me direz si vous testez?

Enfin, je réponds d’avance à une question qui ne manquera pas de m’être posée 😉 : Puisque le cake au chocolat cuit au four, pourquoi cuire le cake-surprise à la vapeur ?

– Principalement pour préserver sa si jolie couleur orange (qui brunirait au four), mais aussi pour que la texture de ce cake soit extraordinairement moelleuse au final…

Accessoirement, parce que ces temps-ci, si je veux rester de bonne humeur faut pas trop en demander à mon four, si vous voyez ce que je veux dire !

 

 

Carrot cake surprise 3

Un des 7 bébés lapins arrivés « clandestinement » bien au chaud dans le ventre de leur petite maman… Comme quoi, il y a les cakes-surprise, et les lapines-surprise 😉

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Ingrédients pour un cake de 8 à 10 parts (il restera en rab plein de « chutes » de cake au chocolat…)

Préparation : 45 min

Cuisson : 50 min au four + 50 min à la vapeur

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Pour le cake au chocolat (à préparer la veille) :

  • 165g de farine T80 à T110 de blé ou de grand épeautre
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 120g de carottes
  • 120g de chocolat noir pâtissier à 70%
  • 3 œufs
  • 60g d’huile de coco
  • 120g de sirop d’agave
  • 1 c. à soupe de rhum
  • 1 c. à soupe d’extrait de vanille liquide

Pour le cake à la carotte :

  • 230g de carottes
  • 120g de sirop d’agave
  • 3 œufs
  • 20 gouttes d’huile essentielle d’orange bio
  • 60g de jus d’orange
  • 6 cl d’huile de tournesol désodorisée
  • 200g de farine T80 ou T110 de blé ou de grand épeautre
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 2 c. à soupe de rhum ambré
  • 2 sachets de sucre vanillé (ou 15g de sucre vanillé maison)

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Carrot-cake surprise montage pas à pas1/ La veille au soir, préparer le cake au chocolat :

Préchauffer le four à 180°C.

Râper les carottes, mélanger avec les œufs dans un saladier.

Faire fondre à feu très doux le chocolat coupé en petits morceaux avec le rhum, la vanille, l’huile de coco et le sirop d’agave, puis verser dans le saladier.

Dans un bol à part, bien mélanger la farine et la levure puis les ajouter aux autres ingrédients. Bien mélanger jusqu’à obtention d’une pâte homogène, puis verser dans un moule à cake d’environ 20 à 21cm de long.

Enfourner pour 50 min (45 min seulement selon certains fours, donc bien surveiller en fin de cuisson), puis laisser entièrement refroidir jusqu’au lendemain (cela facilite une découpe bien nette des petits lapins).

2/ Le lendemain, terminer le cake surprise :

Porter à ébullition au moins 2l d’eau dans l’élément du bas (faitout) d’un cuiseur vapeur ou d’un vitaliseur.

Râper les carottes, réserver.

Mélanger dans un saladier la farine et la levure, faire un puits. Ajouter au centre tous les autres ingrédients du cake à la carotte, puis bien mélanger.

Verser environ le quart de la pâte dans un moule à cake d’environ 20 à 21 cm de long. Découper le cake au chocolat en tranches, puis, à l’aide d’un joli emporte-pièce au choix, tailler des formes dans chaque tranches (selon la taille de l’emporte-pièce, on peut parfois découper deux formes dans chaque tranche). Les déposer, bien serrées, dans le moule à cake (photo 2) sur le fond de pâte, puis verser le reste de pâte à la carotte en veillant à ce que les formes soient bien recouvertes. Déposer le moule dans le panier vapeur, poser le couvercle et compter 50 min de cuisson à feu moyen (on peut aussi utiliser un cuiseur vapeur électrique.)

Retirer le moule du cuiseur vapeur, démouler le cake, le poser sur une grille et le laisser entièrement refroidir avant de le découper.

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Carrot-cake surprise

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Fallait pas toucher à mon bocal personnel… (Vengeance !!! )

24 octobre 2016

Le gâteau « Goinfre Dévoreur de Cookies »

♥ Sans Lait ♥ Sans Oeufs ♥ IG Bas ♥ Vegan ♥

Gateau goinfre devoreur de cookiesAlors déjà, que les choses soient bien claires : si vous ne voulez pas me voir rouspéter une fois de plus, ne me dites pas que c’est un beau gâteau pour halloween ! Car je garde pour cette, heu, fête (???) toujours autant d’aversion : Cette invasion de têtes de morts sinistres mises- si je puis dire- à toutes les sauces, ces squelettes pendus au dessus des pauvres croissants dans les boulangeries, cette marée de simili-vampires en plastoque à tous les coins de rue, cette prolifération accablante d’araignées géantes jusque dans les vitrines des pharmacies, ces êtres étranges qui profèrent des discours si terriblement flippants dans les débats politiques télévisés (ah oups, ça en fait je viens d’apprendre qu’il faudra les supporter même après le 31 octobre), enfin, ce déferlement de recettes vomitoires qui envahissent la blogosphère (du genre soupe d’intestins, doigts coupés tout sanguinolents ou cervelle en décomposition et autres joyeusetés), moi ne m’en veuillez pas trop mais je trouve cela d’un goût plus que douteux… 

Donc, voilà, désolée de ne pas avoir un sens de l’humour assez noir pour être « dans le vent », et maintenant que je viens de râler quand même alors que vous ne m’avez même pas encore dit « Waouh, quel beau gâteau pour halloween ! » je vais vous raconter comment ce Monstre Dévoreur de Cookies a eu la mauvaise idée d’atterrir sur mon blog en faisant preuve d’un si mauvais timing…

Tout vient du fait que j’ai un grand fiston un tantinet trop gourmand. Oh, il a plein d’autres qualités et c’est un très gentil garçon, mais la gourmandise, ça, ça le tient ! Et la semaine dernière, il a pour la énième fois tapé un peu trop fort dans la précieuse réserve de cookies de sa plus petite soeur, après avoir la semaine d’avant tapé dans le bocal de cookies « IG bas » de sa maman (vengeance !!!). Je n’ai donc pas résisté au plaisir de le mettre un peu « en boîte », en espérant que ça le guérirait quelques temps de sa cockiaddiction, et cela, très vite, car je voudrais bien refaire des cookies à IG bas, mais pas pour qu’ils terminent dans l’immense bouche du fiston façon aspirateur à feuilles.

En flânant il y a bien longtemps sur Pinterest, j’étais tombée sur ce gâteau qui m’avait beaucoup fait rire. Et dans ma tête, ça a fait tilt, avec la petite ampoule qui s’allume et tout et tout. J’ai donc réalisé le week-end dernier pour une petite fête d’enfants ce gâteau prénommé « Trucmuche (je ne vais quand même pas vous donner son vrai prénom, car il pourrait se vexer) le dévoreur de cookies »… Bon, en vrai, mon fils n’a pas l’air aussi ahuri, promis, même quand il a six cookies dans la bouche. Mais c’était tellement plus rigolo comme ça…

Evidemment, ça a beaucoup amusé les plus petits, et même fait franchement rigoler le gourmand visé (et encore plus son frérot, le vilain, va falloir que je lui trouve un gâteau sur mesure à lui aussi), qui a fort heureusement un sens de l’humour aussi développé que sa gourmandise ;).

part de gateau goinfreBref, ce gâteau tout simple éclate les enfants, et régale en prime les gourmands de tous âges avec sa génoise vanillée si moelleuse et sa sublime crème fouettée à la noisette qui laisse « le derrière par terre » dixit un de mes convives !

Pour faire les yeux, j’ai utilisé des macarons achetés dans le commerce, c’est pas DU TOUT à IG bas, mais personne ne vous obligera, vous personnellement qui faites un peu attention à votre silhouette, à vous « dévouer » pour les manger… Idem avec les deux « billes » blanches : c’est une boîte achetée au supermarché du coin, ni bio, ni à IG bas, mais je m’en sers pour faire les yeux de mes gâteaux rigolos, et franchement, je ne suis pas une fanatique du bio au point de refuser de mettre deux yeux « pas bio » de 0,3g chacun sur mon gâteau. En plus, vu le nombre de billes dans la boîte, et le peu de fois où j’ai besoin de faire des « yeux » à mes gâteaux, je pense qu’il m’en restera encore en 2048.

En revanche, ce dont il ne me reste plus, c’est de ce gâteau, d’autant plus qu’il n’était pas prévu que je le mette sur le blog (généralement, le week-end je ne sors jamais mon appareil photo pour travailler, mais là, vraiment, j’ai pensé à vos loulous :)) alors j’ai eu beaucoup de mal à en sauver une malheureuse part pour la photographier le lendemain, tranquillement. Car le « Goinfre Dévoreur de Cookies » est tombée sur un troupeau affamé de goinfres-dévoreurs-de-goinfre-dévoreur-de-cookies, et ça lui a fait très mal. Bon, j’espère que vous avez suivi. Juste pour la petite histoire : devinez ce que le fameux fiston a mangé en premier? Les cookies qui étaient en déco sur le gâteau !!! Si si ! Vous vous rendez compte, il a osé lui à enlever les cookies de la bouche ! C’est à pleurer.

Sur ce, je vous laisse avec un joli ciel du soir « capturé » dans la forêt juste au dessus de chez moi, quand je rentrais de cueillette samedi dernier. Car l’automne, c’est tout plein de douceur, de beauté et de poésie, tellement aux antipodes de cette « fête des horreurs » citée plus haut… Moi, si j’étais Mme L’Automne, j’attaquerai Mr Halloween pour usurpation d’identité, atteinte à l’image de marque et délit d’amalgame. Et si j’étais une citrouille, euh, et bien je crois que me mettrai dans une colère orange !!!

 

planches-arabesques copie-2Ingrédients pour 10 parts

Préparation : 25 min

Cuisson : 30 min

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Pour la génoise :

  • 330g de farine T110 de blé ou de grand épeautre (idéalement, de grand épeautre non hybridé car il n’y a rien de plus « topissime » en pâtisserie)
  • 165g de sucre complet ou de sucre de coco
  • 2 sachets de poudre à lever bio, sans phosphates, à base de bicarbonate de soude
  • 1 pincée de sel
  • 33cl de lait de soja-vanille
  • 3,5 cl de jus de pomme
  • 50ml d’huile de tournesol
  • 1/2 c. à café rase de vanille en poudre

Pour la crème fouettée noisette :

  • 40g de purée de noisettes toastées (« Nocciola » de la marque Damiano, en magasin bio)
  • 100g de sucre de canne non raffiné ou de sucre de coco
  • 40cl crème de coco très froide en briquette (sortant juste du frigo)
  • 1 sachet de sucre vanillé

Pour décorer :

  • Environ un petit bol de vermicelles en chocolat (ou des copeaux de chocolat noir « fait-maison » avec un éplucheur)
  • 2 macarons de couleur blanche
  • 2 billes au chocolat blanc
  • Un peu de pâte à tartiner au chocolat (ou un carreau de chocolat fondu)planches-arabesques copie-2

 

le monstre devoreur de cookies1/ Génoise :

Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger dans un saladier la farine, la poudre à lever et le sel. Faire un puits, puis y verser tous les autres ingrédients de la génoise et bien mélanger au fouet.

Verser dans un moule à manqué d’environ par 22cm de diamètre, puis enfourner 30 min.

Vérifier la cuisson avec une pique, puis sortir la génoise et la laisser entièrement refroidir avant de démouler.

2/ Crème pralinée :

Quand la génoise a refroidi, fouetter au robot pâtissier muni de ses fouets à fils la crème de coco très froide avec le sucre de coco, la sucre vanillé et la purée de noisette jusqu’à obtention d’une chantilly qui se « tient » bien.

3/ Montage et décoration :

Ouvrir la génoise dans le sens de l’épaisseur, puis la tartiner avec la moitié de la crème à la noisette. Reposer par dessus le deuxième disque de pâte, puis étaler le reste de crème.

Avec un couteau, découper une large « bouche » au monstre, puis recouvrir uniformément le gâteau de vermicelles en chocolat.

Déposer les « yeux » (les deux macarons) sur le gâteau, puis dessiner un rond marron sur chacun d’entre eux avec un coton-tige trempé dans la pâte à tartiner (ou dans un carreau de chocolat fondu rapidement à la casserole). Ajouter une bille au chocolat blanc au milieu du cercle marron (enfin, pas juste au milieu, car mieux vaut que le monstre ait les yeux qui biglent… sinon il n’aura pas l’air ahuri à souhait !).

Enfoncer dans la « bouche » le plus de cookies possible… puis servir aussitôt !

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À noter…

⇒ Ce gâteau, une fois monté et même déjà saupoudré de vermicelles en chocolat, peut se conserver facilement 24H au frais : la crème noisette gagnera même en fermeté et sera encore meilleure. En revanche, ne rajoutez les cookies qu’au dernier moment, histoire qu’ils restent bien croustillants !

⇒ Si vous recevez des petits enfants ayant des intolérances alimentaires, sachez que ce gâteau ne contient ni œufs, ni lait, pour un résultat tout à fait bluffant qui vous donnera certainement envie de détourner soit la génoise, soit la si délicieuse crème à la noisette , dans bien d’autres pâtisseries !

⇒ Dans cette recette, le sucre complet de canne ou de coco teinte joliment la génoise de brun, ce qui n’est pas du tout gênant dans un gâteau à la noisette. Si vous souhaitez une pâte plus blanche, utilisez plutôt du sucre blond (mais alors tant pis pour l’IG bas) ou du sucre de bouleau (mais alors tant pis pour le porte-monnaie…).

 

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{ Qu’est-qu’on mange ce soir ? Des légumes ! }

11 octobre 2016

{ Qu’est-qu’on mange ce soir ? Des légumes ! }

Potatoes de courge butternut à l’origan, huile d’olive et parmesan

♥ Sans Gluten ♥ Sans Oeufs ♥ Végétarien ♥ IG Bas ♥ 

 

Poatoes de courge butternut à l'origan, huile d'olive et parmesanCette bonne recette de légume est une « excuse » parfaite pour vous faire découvrir un chouette livre tout récemment paru chez Terre Vivante : Imaginez un peu le truc, 500 recettes de légumes, pour toutes les occasions et toutes les saisons !

Le cauchemar des enfants ? Maiiis non, parce que je suis sûre qu’on arrivera un jour à dépasser ce cliché, que dis-je, cette légende comme quoi les enfants n’aimeraient pas les légumes… Je reconnais que certains enfants n’aiment pas les légumes, mais certains parents non plus du reste, et c’est surtout parce qu’on leur a trop fait ingurgiter de surgelés bouillis ou de boîtes rincées à l’eau ! 

Faire aimer les légumes à toute sa petite famille, ce n’est pas si compliqué, surtout avec des recettes comme celles de ce livre 😉

Après, il y a des cas sévères de « légumophobie » apparemment incurables, et les parents ne doivent pas culpabiliser, ça peut arriver même chez des gens qui cuisinent chaque jour, à chaque repas, des petits légumes tout frais avec amour. J’ai eu droit moi aussi à ma petite légumophobe, qui rien qu’au nom (les « zugumes », qu’elle appelait ça d’un air dégoûté…) fronçait son petit nez, rapprochait ses sourcils, posait la fourchette et restait bouche fermée jusqu’à la fin du repas… Elle a mis quatre ans à aimer les légumes, cette coquine, mais maintenant, c’est la première à reprendre de la soupe ! Je vous explique un peu plus bas comment je m’y suis prise (je n’avais pas envie de me battre pour ça, alors je l’ai joué en mode « diplomatique »… ;))

Ça nous prouve bien que dans une même famille, avec le même patrimoine génétique, la même éducation, en mangeant les mêmes plats, il peut y avoir des petit(e)s coquin(e)s qui font de la résistance contre ces braves légumes, et vous n’y êtes pour rien. Mais ça peut passer… le tout étant de continuer à cuisiner pour le reste de la famille des bons petits plats de légumes comme si de rien n’était. Si on veut la jouer finement, il faudra poser des plat les plus appétissants possibles sur le table, attendre que les légumophiles s’extasient, se régalent et ne surtout JAMAIS en servir au légumophobe, pas même la moindre cuillerée. Au début, il sera tout content, puis un peu curieux, puis un peu jaloux ;)… et là vous consentirez peut-être à lui faire goûter une toute petite cuillerée mais tout en clamant bien haut d’un air détaché qu’à votre avis, il n’aimera pas. En général, ce traitement « machiavélo-diplomatique» vient à bout des plus butés 😉

Bref, cette petite parenthèse pour vous dire que si vous cherchez de l’inspiration « légumière » pour régaler vos loulous (mais aussi les plus grands !), avec cet énorme pavé vous aurez de quoi faire ! Pour ma part, j’ai quelque peu participé au projet (environ 80 recettes sur les 500, si mes souvenirs sont bons)… mais attention, je dois vous prévenir toutefois que ce sont des recettes déjà parues dans d’autres ouvrages, donc si vous avez déjà beaucoup de mes livres à la maison, vous ne trouverez que peu de nouveauté de ce côté là. En édition, on appelle cela un « ouvrage collectif », et dans ce cas précis, le but est surtout pratique : que le lecteur ait sous la main le plus grand nombre de recettes possible sans devoir farfouiller dans la cinquantaine de bouquins de son étagère dès qu’il voudra retrouver une idée pour cuisiner du chou romanesco ou des topinambours… En ce qui me concerne, j’aime beaucoup ce livre, dans lequel j’ai découvert des recettes d’autres auteurs que je me suis promis d’essayer très vite (humm, la Colcanon irlandaise…)

courges-2Bon, c’est pas tout, mais pour sauter complètement du coq à l’âne, je vais avoir un peu de mal à vous donner un temps de cuisson archi-précis pour cette recette…car j’ai mon four en panne !

Il marche, mais fait des caprices, monsieur. Ouaip, paraît qu’il est au bord du burn out, monsieur (sauf que là justement, il ne burn plus rien, ni in, ni out).

Cette super bonne recette de potatos-butternut était parfaite en 25 minutes environ la semaine dernière. Aujourd’hui, elle a mis à 45 min à cuire, ou plus exactement, à crure. Idem avec le gigot de dimanche (après 4H de cuisson, on a dû le découper et le cuire à la poêle), le pâté de samedi (tout cru et tout blanc après 2H de cuisson) et les cookies de lundi. En plus, comme mon four n’est pas complètement HS, je vois d’ici comment va se passer la scène avec le dépanneur (et ça, ça m’énerve déjà !). Je vais voir arriver chez moi un espèce d’empaffé qui va tourner le bouton du four et me dire « Ben regardez, la lumière s’allume et ça chauffe, il est pas cassé votre four ma p’tite dame ! Bon, ça fera 95 euros pour le déplacement ».

Et là je vais lui répondre « Parce que vous croyez espèce de cornichon que j’ai besoin de vous pour tourner le bouton de mon four hein ? Il chauffe que daaaaale ce four, c’est pour ça que vous devez me le ré-pa-rer, oui, r-e-p-a-r-e-r, parce que si je le garde tel quel, ça fera bien tient, dans les recettes de Marie Chioca, quand les gens liront : « Cuisson des cookies : 4h50 à 280°C. » Et ça sera encore mieux, tient, quand les gens testeront ladite recette avec un four qui marche !!! Alors ce four, vous allez me le réparer, là, tout de suite, sinon je vous fait bouffer 12 cookies cru !!! ».

Non, en fait, comme je suis timide, je crois que je vais juste être capable de bredouiller, que dis-je, de bêler d’une toute petite voix un truc du genre « Heuuuu, oui, c’est sûr, comme ça on dirait que ça marche, hé hé, mais en fait, ça chauffe, mais ça cuit pas, vous comprenez monsieur ? Or, j’ai besoin d’un four, un vrai, vous comprenez, pas juste d’un petit sauna pour faire un peu transpirer mes gratins et mes gâteaux, héhéhé… »

Là, s’il a de l’humour, et, surtout, s’il a du bon sens, il démontera mon four pour voir ce qui cloche. Dans le pire des cas, il emportera mon four pour le réparer, et les trois prochains semaines, je cuirai mes gâteaux sur le radiateur.

Et s’il n’a pas d’humour -et encore moins de bon sens- il me marmonnera un truc bien exaspérant, que dis-je horripilant, du genre « Moi, quand j’tourne le bouton, ça chauffe, alors votre four il est pas en panne et vous me devez toujours 95 euros pour le déplacement ! » Et puis il continuera dans sa barbe : « Grmlrbrlm, désolé mais le règlement, c’est le règlement, moi, si j’vois un four ousque quand j’tourne l’bouton ça s’allume et pis qu’ça chauffe, c’est qu’ça marche… Non mais ces femmes, comprennent vraiment rien à rien ! »

paprika-2Et là, j’aurai deux attitudes possibles :

1/M’écraser… continuer ma carrière d’auteur culinaire avec un four dépressif { bien noter de votre côté de toujours enlever au moins 3H30 de cuisson aux temps indiqués dans mes futures recettes… }. ET bouffer mon bon de garantie « 5 ans pièces et main d’œuvre » (ou le mettre au toilettes, ça tombe bien, il est rose, et au moins comme ça il servira à quelque chose.)

2/ Me prendre une %#!!!% de rabia en mode « King Kong vient de se casser un orteil », et péter tout mon four à grands coups de masse sous les yeux du dépaneur, là, sauvagement. Puis, le regarder bien en face, la masse à la main, les cheveux en désordre, les yeux injectés de sang, et donner un grand coup de pied dans ce qui reste du four, m’allumer un cigare et lui dire, à la façon d’Arnold Schwarzenegger quand faut pas trop le faire suer « Alors coco ça ira, il est assez en panne maintenant ce #@%!!! de four? Tu peux remballer ce qui reste avec une balayette et m’en emmener un autre tout de suite avant que je fasse la même chose avec ta camionnette… » Mais je crois que cette méthode, ça passerait pas du côté de la garantie.

Dommage, parce que ça m’aurait défoulée pour toutes les fois où j’ai déjà vécu cette scène du dépanneur qui se fout de ma gueule : le lave-vaisselle, le sèche-linge, l’ordinateur, la bagnole, le robot Magimix… Chez moi les appareils ne savent pas tomber franchement en panne, du moins, pas en période de garantie. Ils ne savent que faire les hypocrites, qui prennent un malin plaisir à décon…, euh, pardon dysfonctionner grave mais savent retrouver illico le droit chemin devant le dépanneur/garagiste/informaticien, juste histoire de me faire passer pour une cruche trop abrutie pour savoir appuyer sur un bouton ON/OFF.

Bon, sur ce, je vais arrêter de me pré-énerver contre un pauvre type qui n’est pas encore venu ricaner devant mon four, et je vous laisse goûter à ces potatoes de courge butternut. On pourrait appeler ça des « potitoes » (« potitoes » pour « patatoes de potiron », vous avez compris le jeu de mot ? Héhé. Ça vous fait pas rire. Pfff, vous êtes durs…) mais le souci, c’est qu’on appelle pas ça un « potiron butternut », mais une « courge butternut » (pourquoi? J’en sais rien…). Donc, comme « courgitoes », c’était grotesque, que « butternutoes », c’était cucul, ça restera des potatoes de butternut… Mais dans tous les cas c’est su-per bon (quand c’est cuit, bouhouhou….)

PS important : Un grand merci d’avance pour vos petits mots que je lirai avec un immense plaisir, et pardonnez-moi si cette fois-ci je ne peux pas vous répondre. J’ai une semaine vraiment folle…

D’autre part, si vous avez un four qui marche (chançards !), n’hésitez pas à me dire si 25 minutes de cuisson, c’est bien, car là pour le coup je n’ai pas pu bien minuter… Merci beaucoup 🙂

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planches-arabesques copie-2

Ingrédients pour 4 personnes

Préparation : 10 min

Cuisson : environ 25 min (notez bien la connotation parfaitement ironique du mot « environ » aujourd’hui…)

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  • 1 courge butternut de taille moyenne (1,2kg environ)
  • 70g de double concentré de tomate
  • 5 cl d’huile d’olive
  • 1 c. à soupe rase de paprika
  • 1 c. à café d’origan séché
  • 80g de parmesan
  • 1 c. à café de fleur de sel

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courge-butternut-2Préchauffer le four à 180°C.

Laver la courge, ne pas l’éplucher (chouette alors !) puis la découper en tranches d’un peu plus d’un cm d’épaisseur. Redécouper les tranches en grosses frites.

Mélanger dans un saladier avec tous les autres ingrédients sauf le parmesan, en « brassant bien » pour enrober les morceaux de courge.

Les disposer sur une plaque chemisée de papier cuisson, puis saupoudrer de parmesan (à noter que j’ai aussi essayé de mettre le parmesan avec les autres ingrédients, dans le saladier : mais c’est un peu difficile de faire adhérer cette marinade beaucoup plus pâteuse aux poatoes, du coup, mieux vaut saupoudrer après).

Enfourner pour « environ » 25 minutes, en goûtant une potatoe de temps en temps : tant qu’elle n’est pas parfaitement tendre et fondante, laisser cuire : car la courge butternut cuite au four prend une délicieuse texture de pomme de terre ! En revanche, si elle est mal cuite, elle garde une consistance… de pomme de terre crue ;))

Servir bien chaud avec une salade.

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Qu’est-ce qu’on mange ? Des légumes !

Un chouette (gros!) livre paru chez Terre Vivante, avec 500 recettes pour se régaler !

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Acheter cet ouvrage sur le site de mon libraire partenaire Decitre 

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{ Une recette pour les loulous… }

3 octobre 2016

{ Une recette pour les loulous… }

Pain d’épices aux 3 pommes

♥ Sans Lait ♥ IG Bas ♥

 

Pain-d-epice-aux-3-pommes-montageComme il est de tradition sur ce blog, voici un petit « échantillon » de mon tout dernier ouvrage : J’ai choisi cette recette* car elle est bien de saison, et parfaite pour cuisiner toutes ces jolies pommes bio qui commencent à s’installer sur les étals. Pour ma part, j’ai le bonheur d’avoir quelques pommiers dans mon tout petit verger : Reine des Reinette, Belle de Boskoop, Grand Alexandre, Tentation, Royal Gala… C’est d’ailleurs avec cette dernière variété que j’ai réalisé ce « Pain d’épices aux 3 pommes », car comme elle est très courante, au moins je suis sûre que vous la trouverez facilement ! 

Déjà que vous êtes obligés – un peu à cause de moi – de passer pour le prix nobel des enquiquineurs à chaque fois que vous adressez la parole à un employé de magasin bio (Euh, pardon monsieur elle est bien non hybridée cette farine d’épeautre hein ? Ah, vous n’en êtes pas sûr ? Mais au moins, c’est bien du grand épeautre, pas du petit épeautre ou de l’épeautre de Tartarie ? Et, puis c’est marqué « farine bise d’épeautre », mais c’est de la T110 ou de la T130 ? Parce que Marie Chioca elle a dit que le mieux pour la pâtisserie c’est la farine T110 de grand épeautre non hybridée. Et, heu, attendez, ce tofu, là, il est bien lactofermenté ? Ah. Mais, il est lactofermenté au tamari, aux olives, au pesto ou nature ? Parce que vous comprenez, Marie Chioca elle dit que le tofu lactofermenté, c’est beaucoup plus digeste que le tofu nature, et qu’en plus, quand il est lactofermenté au tamari, c’est le top pour préparer des fromages végétaux. Attendez, attendez, monsieur, ne partez pas, moooonsieur, dites-moi, cette purée de noisette là sur l’étagère, c’est de la purée de noisette grillée. Non ? C’est peut-être de la purée de noisette toastée alors ? Non plus ? Alors, c’est pas ça que Marie Chioca elle appelle « la Nocciola » ? Ah, bon, dommage parce que Marie Ch… Comment ça « elle commence à vous courir sur le haricot Marie Chioca » ? Non mais je vous en prie !…).

Au moins, comme ça, quand vous demanderez des pommes Royal Gala, ça fera un plaisir fou au vendeur de magasin bio que vous persécutez chaque semaine : il aura enfin ce que vous cherchez en rayon, et ça, ça le rendra tout content pour au moins 20 min ! D’ici que le prochain client Marie-Chioquiquineur arrive, pour demander où est le miso blanc… (Gnârk gnârk gnârk !)

Bon, allez, redevenons sérieux : comme la Royal Gala est naturellement sucrée, elle convient particulièrement bien à ce pain d’épice qui cache sous sa pâte moelleuse trois pommes entières cuites à coeur… Évitez donc de les remplacer par une autre variété plus acide (les Golden peuvent convenir, mais pas les pommes de type Reinette par exemple.

Les-pommes-de-mon-vergerPour sauter du coq à l’âne, je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais l’automne me donne terriblement envie de pain d’épices ! Pourtant, pendant très longtemps, je n’ai pas aimé du tout ces grosses briquettes spongieuses ( Prooospeeer youplaboum c’est le roi du pain d’épices ! Oups, pardon, ça m’a échappé, j’espère que la génération de ceux qui avaient entre 5 et 10 ans dans les années 80 ne gardera pas cette ritournelle en tête toute la semaine à cause de moi…) achetées au supermarché, à la fois trop sèches et toutes poisseuses de sucre (sans compter celles où certains fabricants sadiques ajoutent en plus de gros grains de sucre blanc, histoire d’être sûrs qu’on ait bien reçu une dose de saccharose à faire tomber toutes les dents d’un coup…).

Et puis je me suis mise à faire des pains d’épice à ma façon, peut-être pas très « académique » (car il paraît que dans le pain d’épice, en théorie il ne faut pas d’œufs), mais de texture très moelleuse, de saveur pas trop sucrée et relevée d’épices très parfumées : cannelle (avec générosité), mais aussi gingembre, girofle, badiane, muscade (avec infiniment plus de prudence ;)). Dans cette recette destinée tout particulièrement aux petits, je n’ai mis que de la cannelle car, certes, il y a des enfants qui aiment le gingembre, le girofle, etc. mais d’autres risquent d’être un peu déroutés. Or, dans cet ouvrage j’ai parfois dû faire des choix pour m’assurer que les recettes plaisent à un panel d’enfants le plus large possible… Si cependant vos loulous raffolent littéralement d’épices qui font swinguer les papilles (j’ai les mêmes à la maison…), n’hésitez pas à ajouter une demi-cuillerée à café de mélange quatre-épices dans la pâte, ce sera encore plus parfumé.

D’ailleurs, que c’est réconfortant une maison qui sent le pain d’épice en train de cuire… Surtout quand les températures se font plus frisquettes, et que l’automne s’installe peu à peu. Ce matin, je suis sortie au point du jour photographier mes pommes en essayant de capter juste le moment où le soleil viendrait les chatouiller de ses premiers rayons. Ce fût un joli moment de calme et de sérénité, mais j’ai beaucoup apprécié mon gros manteau de laine ! J’aurais rêvé d’un pain d’épice comme ça, tout chaud sorti du four, en rentrant du jardin…

*Ne t’inquiète pas Rose, je posterai aussi un de ces jours le smoothie Belle-Hélène qui te fait rêver 😉

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Ingrédients pour un gâteau de 8 parts

Préparation : 10 min

Cuisson : 45 min

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  • 3 pommes Royal-Gala non traitées
  • 140g de miel d’acacia
  • 220g de farine de blé ou de grand épeautre T110
  • 3 oeufs
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 10 cl d’huile végétale de saveur neutre (tournesol désodorisé par exemple…)
  • 1 c. à soupe rase de cannelle
  • 5cl de jus d’orange
  • 12 gouttes d’huile essentielle d’orange douce bio
  • 1 bonne pincée de fleur de sel

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pain-d-epice-3-pommes2Préchauffer le four à 180°C, chaleur statique.

Laver et essuyer les pommes, les déposer dans un moule à cake d’environ 25cm de long par 12cm de large, chemisé de papier cuisson.

Bien mélanger au fouet la farine, le sel, la cannelle et la poudre à lever, faire un puits. Verser dans le puits le miel, l’huile, le jus d’orange, les œufs et les gouttes d’huile essentielle, puis bien mélanger au fouet.

Verser autour des pommes et enfourner pour 45 minutes.

Laisser tiédir avant de découper.

 

⇒ Bon à savoir : Les huiles essentielles d’agrumes bio (citron, orange, mandarine, clémentine, pamplemousse, bergamote…) peuvent délicieusement parfumer les desserts et ne sont pas contre-indiquées chez les enfants à condition toutefois de bien respecter les doses indiquées. Dans ce gâteau, il y a moins de 2 gouttes par part, cela ne pose absolument aucun souci, y compris pour un tout petit enfant à partir d’un an qui n’en mangerait qu’une part.

S’il vous manque une huile essentielle, on peut toujours la remplacer par le zeste finement râpé du même fruit (par exemple, dans cette recette, le zeste d’une orange bio), en faisant bien attention de ne pas mettre trop de cette épaisse peau blanche et duveteuse juste en dessous du zeste, car cela donnerait une note un peu amère.

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Pauline, la souris en peluche qui mange des pommes (et qui pose avec un sourire sur les photos, trop fort ce doudou !)

 

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Un gâteau sans éplucher ni couper les pommes, c’est super simple à préparer ! Et puis surtout, tellement plus joli à la découpe…

 

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Mon verger au lever du jour…

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{ Mon petit… trentième ! }

17 septembre 2016

{ Mon petit… trentième ! }

Je cuisine bio avec les enfants !

55 recettes pour apprendre

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 couvIl vient juste de sortir, et tient une place toute spéciale dans mon cœur de maman :)… Je cuisine bio avec les enfants !

Car apprendre la cuisine à ses enfants, c’est avant tout goûter le bonheur de passer avec eux des moments privilégiés, faits de complicité, de tendresse, de rire et de gourmandise… C’est aussi leur enseigner un savoir-faire, des gestes, des techniques adaptées à leur âge qui complètent leur formation générale et éveillent leur curiosité. C’est enfin, à mon avis, une façon naturelle et spontanée de leur transmettre quelque chose de plus important encore : des notions simples mais solides sur l’alimentation saine, qu’ils garderont toute leur vie…

Évidemment, il faut savoir adapter son langage en fonction des âges, et employer des mots à la portée de son enfant. Mais ce n’est pas compliqué car tout en cuisinant, il est si facile et naturel de répondre à ses interrogations avec des mots justes, d’élargir habilement le sujet, de laisser tomber l’air de rien une remarque pertinente (Regarde mon chéri comment on va faire pour ne pas gaspiller ce bon pain bio un peu rassit… Oh, tu as vu comme ces œufs sont bien jaunes ? C’est parce que les poules ont été élevées dans un champ où elles ont mangé beaucoup d’herbe, et tu sais, de tels œufs sont bien meilleurs pour ta santé !… Non mon chéri, on ne peux pas encore faire de tarte aux fraises car ce n’est pas la saison, et je vais t’expliquer pourquoi ce serait à la fois mauvais pour toi, mauvais au goût ET mauvais pour notre bonne planète une tarte aux fraises en mars…)

…Et voilà qui, mine de rien, permet de faire passer de votre cœur au sien toutes ces choses qui vous semblent à juste titre importantes pour sa santé future et celle de la planète ! Le tout avec amour, tendresse, complicité, sans « cours magistral » ni ton moralisateur façon « ceci était le quart d’heure d’écologie du Schtroumpf à lunettes »…

Vous l’avez bien compris, cet ouvrage a donc un double objectif :

1- Faire apprendre à l’enfant de façon progressive, pédagogique, ludique et sans danger les « gestes » techniques nécessaires pour bien cuisiner, en tenant compte de son âge et de sa maturité. (À noter que les étapes un peu plus délicates où je vous suggère soit d’aider un peu votre enfant, soit au moins de garder un œil attentif, sont toutes signalées en gras dans le texte tout au long du livre).

2- Faire découvrir à l’enfant de bonnes notions d’alimentation bio, saine, équilibrée et respectueuse de la planète, que les parents pourront développer un peu s’ils le souhaitent grâce aux petits encadrés « Pour aller plus loin » qu’ils trouveront en fin de recette. Évidemment ces petits encadrés ne sont que des « suggestions de conversation » ;), des pistes pour vous inspirer, car vous verrez bien mieux que moi ce qui interpelle votre enfant (qui ne manquera jamais de vous poser en bonus quelques « colles » auxquelles ni vous ni moi n’auraient pensé… bon courage !)

petite-mainPour vous faciliter la tâche, les recettes ont été classées en trois chapitres tenant compte des âges, afin que les parents puissent voir du premier coup d’oeil si l’enfant a la maturité nécessaire pour bien comprendre et réaliser le plat proposé : Voici une bref résumé (non exhaustif !) des apprentissages proposés à vos enfants en fonction des chapitres :

⇒ Pour le chapitre des « bouts de choux » de 4 à 7 ans, les recettes sont très simples, pleine de tendresse, souvent rigolotes, valorisantes pour l’enfant mais sans manipulation difficile ni ustensiles dangereux. On y découvre des fruits et légumes de saison (Non non, les petits pois ne poussent pas dans des boîtes et il est très rigolo de les écosser !), différents fromages, des céréales, des viandes et des poissons, des épices, des fleurs comestibles, etc. mais aussi par exemple comment ne pas perdre un reste de nourriture, économiser l’énergie, consommer de saison, moins sucrer les desserts ou apprécier avec reconnaissance le travail des abeilles. On y apprend entre autres les premiers gestes simples tels que mélanger, étaler, écraser à la fourchette, couper avec un emporte-pièce, façonner avec ses petites mains, préparer une papillote, cuire à la vapeur, etc.

⇒ Dans le deuxième chapitre des « petits chefs » de 8 à 11 ans, c’est l’apprentissage de « gestes » un peu plus précis mais tout à fait abordables (avec ou sans surveillance, selon les enfants) tels que battre des blancs en neige, faire cuire des crêpes, découper, émincer ou râper des fruits et légumes, etc. C’est aussi la découverte d’ingrédients « phares » de la cuisine bio, en apprenant en quoi ils se démarquent des produits industriels : les farines et céréales complètes, les « autres » sucres naturels, les purées d’oléagineux, les huiles essentielles, les laits végétaux, les huiles végétales, les fruits secs, etc. mais aussi, en vrac, comment composer une salade-repas équilibrée, pourquoi varier un peu les différents laits, comment associer céréales et légumineuses pour faire le plein de protéines, pourquoi préférer les pommes de terre nouvelles, quel est l’intérêt des œufs bio ou fermiers par rapport aux autres, et tant d’autres choses encore !

frimousse-chocolatee⇒ Enfin, dans le dernier chapitre des « grands » de 12 à 18 ans (et plus…), on trouvera peu de nouveaux « gestes » sinon les mêmes que pour les 8/11 mais avec plus de maîtrise et d’autonomie, car il est important de donner confiance au jeune pour qu’il ait envie de se lancer seul sans appréhension, tout en gardant juste une présence discrète de conseil et d’aide ponctuelle. On y apprend beaucoup de notions de diététique, particulièrement essentielles à cet âge : importance du petit déjeuner, des fruits et légumes, des « bonnes graisses », qu’est-ce qu’un bon équilibre alimentaire, comment varier les sources de protéines et de calcium pour ne pas consommer trop de produits animaux, pourquoi éviter les pièges des préparations industrielles « pour sportifs » de type attrape-gogo, comment revisiter une super recette « culte » sans friture, comment composer un sandwich équilibré mais délicieux (et qui ne baigne pas dans la mayo…), qu’est-ce que le gluten, comment alléger un grand classique en plus « raisonnable » sans rien sacrifier à la gourmandise ; etc. On y trouvera beaucoup de « recettes du monde » ou de street food particulièrement appréciées à ce âge là, mais aussi quelques recettes bien traditionnelles « franchouillardes » parce que de toute façon les grands ados aiment bien ça aussi (surtout les miens 😉 ! C’est tellement sympa de recevoir ses amis autour d’un aligot ou d’une tartiflette en revenant d’une bataille de neige…

 

Les recettes ont donc été choisies particulièrement attractives pour bien motiver l’enfant en fonction de sa tranche d’âge: Cuisine plutôt ludique pour les tout petits, plutôt « comme Papa et Maman » pour les moyens, plutôt « cuisine tendance » pour les ados.

Ainsi, l’enfant ou le jeune intègre petit à petit et avec plaisir un vrai savoir-faire en cuisine, ainsi que de bons réflexes alimentaires pour la vie !

 

Sur ce, en espérant vraiment que cet ouvrage pourra vous aider que vous soyez papa, maman, papi, mamie, tata, tonton, grand-frère, grande-sœur, instituteur-(trice), animateur-(trice) ou autres, je vous laisse avec ces quelques photos qui m’ont bien donné du fil à retordre ^^. Car photographier un plat, c’est déjà coton, mais au moins, il se tient à peu près tranquille. Maintenant, photographier le même plat dans les mains d’un bout de chou qui gigote, qui a envie de se gratter le nez au moment où tu déclenches la photo, qui trouve le plat un peu trop lourd, qui aimerait bien, là, tout de suite, mordre dans le morceau de gâteau qu’il tient à la main, etc. c’est une autre histoire ! Sans compter qu’avant la photo, j’avais, double, triple, quadruple préparation par rapport à d’habitude : il fallait habiller le loulou avec des couleurs harmonieuses par rapport au thème de la photo (j’ai eu par exemple le petit garçon d’une amie qui refusait catégoriquement d’enlever son t-shirt fluo pour enfiler le joli polo turquoise que j’avais acheté juste pour l’occasion, oups ça s’est arrangé après une négociation de 8 bonbons mais ne le dites pas à sa maman…), s’improviser manucure (ça c’était surtout pour les miens, des vrais petits cro-magnons qui passent la journée au jardin à creuser la terre avec les ongles…), coiffeuse pour enfants (Sans commentaire… Oh si tient, juste un : Râââââh ), photographe animalier (parce qu’il y a aussi des bêtes à quatre pattes sur les photos, car pourquoi faire compliqué quand on peut faire… encore plus compliqué ?), peintre en bâtiment (vous verrez plus loin pourquoi), clown échappé d’un asile psychiatrique (Allez vas-y, fait-moi un beau sourire mon bonhomme. Tu n’y arrives pas ? Attends, regarde-moi : Gargaragargar-giligiligili-bââââh !!!  – Le tout en tirant la langue, louchant, agitant les bras dans tous les sens et se rendant par-fai-te-ment gro-tes-que pour déclencher un sourire pas trop crispé – lequel sera toujours parfait mais JUSTE avant que tu aies le temps de reprendre ton appareil photo en main), bref… Mais c’était vraiment trop mignon de photographier toutes ces frimousses de 4 à 18 ans, et comme je suis un peu folle, je ne rêve que d’une chose : « rempiler » très vite 😉

 

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croque-grenouilleLe « croc’grenouille » à la crème de petits pois… Vraiment rigolo, super facile à faire.. et super bon 😉 Pour les mercredi après-midi pluvieux, ça c’est un bon plan ! (Chapitre des 4/7 ans )

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2-clafoutis-du-potagerLe clafoutis de potager… Avec, en guest star sur la photo, le célèbre Pinou ! (Il avait été très sage, malgré le bonne odeur de carotte qui s’échappait du plat ;)) (Chapitre des 4/7 ans )

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4-oeufs-cocotte-a-la-creme-de-basilicLes oeufs cocottes à la crème de basilic : c’est super simple à faire, et vraiment délicieux. Juste pour la petite histoire, si vous saviez comme on a eu du mal à faire tenir les poules tranquille sur la 4ème photo ! C’est mon grand fiston, celui qui a un fluide spécial avec les bêtes, qui a su les « hypnotiser » en les baratinant non stop pour qu’elles ne bougent pas. Sur la photo, on ne le voit pas, mais c’est lui que les deux poulettes regardent d’un air si subjugué 😉 (Chapitre des 8/11 ans )

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5-crepes-completes-vachetteLes crêpes complètes « Vachette » : Avec du jambon, des épinards, du fromage frais… et une bonne dose d’humour 😉 (Chapitre des 8/11 ans)

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6-frittatas-gourmandes-d-un-jardin-d-ete2-2Les frittatas gourmandes d’un jardin d’été (Chapitre des 8/11 ans)

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tartines-comme-une-pizza3-2 Tartines de pain bio comme une bonne pizza (avec une « pelle à pizza » improvisée à partir d’une vieille raquette de ping pong… ) (Chapitre des 4/8 ans)

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7-layer-salad-de-petit-epeautreLa layer-salad de petit épeautre (une recette surtout pour les « grands », histoire d’apprendre à se concocter un repas équilibré pour déjeuner à  l’extérieur…) (Chapitre des 12/18 ans)

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8-tacos-montageLes tacos à l’avocat, tomate fraîche et poulet rôti… Avec en prime la recette « maison » des galettes de maïs ! (Chapitre des 12/18 ans)

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9-salade-russe-aux-oeufs-rosesLa salade russe aux œufs roses… On a réussi à faire croire au moins 3 min à mon deuxième fiston (qui a tout de même 15 ans…) que c’était des œufs de flamants roses ^^ (Chapitre des 8/11 ans)

(PS : il avait trouvé ça très bon, meilleur encore que les oeufs de poule…)

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10-cheeseburgers-vegetariens-photo-finale-2Le cheeseburger au délicieux steak végétarien, avec en prime la recette et le pas à pas photo pour réaliser des petits pains buns maison…(Chapitre des 12/18 ans)

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11-haricots-de-cowboysLes haricots de cowboys… Alors, comment dirai-je. Disons que pour réaliser cette photo dans un champ à 800m de chez nous, un soir de juillet, on s’est un tout petit peu fait remarquer dans le village. Si si. Parce que les gens ont quand même été très étonnés de voir passer la famille Chioca avec deux petites filles déguisées en espèce de simili-John Wayne, la maman avec un appareil photo autour du cou, le premier grand frère portant un immense réflecteur, le deuxième grand frère tenant une poêle à frire brûlante remplie de ragoût haricots, et les grandes sœurs avec tout un tas d’autres fourbis du genre lampe tempête, vieilles tasses en émail et tutti quanti. Bref, on est un tantinet passés pour des frapadingues, mais bon, la photo est jolie…

(Chapitre des 8/11 ans)

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12-hamburger-terroirLe « hamburger du terroir », avec tomme de brebis, tomate coeur-de-boeuf, jambon de Bayonne et piment d’esplette, le tout sur un « chutney » oignons-poivrons façon piperade. Vous imaginez un peu le topo? Quant au fiston à béret, il est était juste un tout petit impatient de dévorer ça tout de suite…

(Chapitre des 12/18 ans)

( PS : Et le volet peint au dernier moment en rouge basque même que je m’étais mis de la peinture plein les doigts, hein? Je suis sûre que vous ne l’avez même pas remarqué ! Bouhouhou, que c’est ingrat, la vie de photographe…)

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3-potatoes-au-four-montageLes potatoes « maison », sans friture… Remarquez que moi, je dis ça, je dis rien, mais quelques pages avant, vous avez aussi la recette des nuggets de poulet (toujours sans friture) qui va bien avec…

(Chapitre des 8/11 ans)

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13-bon-moelleux-au-chocolat-1montage-2Un bon moelleux au chocolat du mercredi après-midi, histoire de « nettoyer » le saladier avec les doigts une fois la recette terminée…

(Chapitre des 4/7 ans)

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15-peches-d-ete-sur-le-plat-cadree-2Les pêches d’été « sur le plat »… Pour que l’illusion soit encore plus parfaite, on saupoudre de vanille en poudre pour simuler le poivre. Et surtout, ne pas oublier les mouillettes de brioche grillée pour tremper dans la petite crème à la vanille ! Miam…

(Chapitre des 4/7 ans)

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16-pain-d-epices-3-pommes-montage3-2Le « pain d’épices aux 3 pommes »… très chouette à la découpe, et tellement simple à préparer. Bon, juste pour la petite histoire, la souris sur la photo c’est Pauline, LA souris-doudou de ma petite Poupougnette 😉 Elle avait pris un bon bain à la lessive pour l’occasion (la souris, pas la Poupougnette…)

(Chapitre des 4/7 ans)

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17-barres-pate-d-amande-montageDes barres énergétiques à l’amande, pour les ados sportifs… Pour réaliser cette photo, on a dû faire une belle randonnée avec tout le matériel photo sur le dos ! Heureusement que les barres à l’amande étaient là 😉

(Chapitre des 12/18 ans)

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18-creme-glacee-vegetale-coco-fruits-rouges-montage-2La crème glacée végétale au coulis de fruits rouges (sans sorbetière).

(Chapitre des 12/18 ans)

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19-petits-pots-de-creme-glacee1-cadree-2-2Encore une glace rigolote et bien sympathique : les petits pots de crème glacée caramel et leur « sable » biscuité. Ça amuse bien les petits, et ça permet de faire des pâtés de sable quelle que soit la saison 😉

(PS : Je rassure les amis des bêtes, aucun crabe n’a été maltraité pour cette photo. C’est juste un tourteau en plastique…)

(Chapitre des 7/11 ans)

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Le smoothie « Belle-Hélène ». Sans commentaire 😉

Euh, si, j’en veux un tout de suite !

(Chapitre des 12/18 ans)

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Je cuisine bio avec les enfants !

Paru aux éditions Terre Vivante

(… Pssssst ! Pour jeter un coup d’oeil au sommaire, c’est ici ! )

Acheter cet ouvrage chez ma librairie partenaire Decitre

 

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{ Mi-figue-mi-raisin ;) }

8 septembre 2016

{ Mi-figue-mi-raisin 😉 }

Les cookies les plus simples du monde ! (Sans aucun sucre ajouté…)

 ♥ Sans lait ♥ Sans Œufs ♥ Vegan ♥ IG Bas

 

Cookies mi-figue mi-raisin sans sucre ajouté 1Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je me demande souvent que glisser dans le cartable de mes enfants pour leur goûter, du moins, pour ceux qui rentrent un peu plus tard et qui ne goûtent pas à la maison… Un peu de bon pain bio et de chocolat, certes, ça le fait, mais pas encore en septembre, à cause des températures encore très estivales qui transforment les trois carreaux si « sages » du matin en pâte à tartiner… les doigts, les trousses, les poches, les manches, le fond du cartable, les livres, bref, à tartiner tout sauf la tranche de pain.

Une pomme et quelques noisettes ? Mouais. Au moins c’est sain, ça ne tâche pas, ça ne s’explose pas dans les poches. Mais les loulous manquent parfois un touuut petit peu d’enthousiasme pour manger leur vertueuse pomme pendant que les petits copains se goinfrent d’aguichants biscuits, barres chocolatées et autres calamités… C’est gourmand, un enfant, et ne lui en voulez pas. C’est l’hérédité 😉

Une tranche de gâteau ou de brioche maison ? Là, pour le coup, c’est super sympa, mais prévoyez bien de la mettre dans une boîte plutôt que dans un sachet parce que les enfants, ça joue au foot avec leur cartable, mais pas avec leur cartable sur le dos, non, avec leur cartable au bout du pied. Si si, je vous assure ! Ne me dites pas que je suis la seule à avoir pondu des zouaves pareils?

Bref, le coup des biscuits, ça reste une valeur sûre, mais quand on épluche un peu les ingrédients sur les paquets, quelle déception ! Je ne vous parle même pas des listes à rallonge si consternantes des biscuits industriels… Même en bio, c’est tout plein de sucre (souvent raffiné), de farine blanche, d’huile de palme, etc. Ce ne serait pas bien grave si les enfants en mangeaient juste de temps en temps, à l’occasion d’une fête par exemple, mais tous les jours ou presque… Bref, cela fait des années que je fais leurs biscuits, parfois avec des « pauses » quand je suis trop débordée (et là, tant pis, ils partent à l’école avec leur pomme et leurs noisettes) et comme j’aime bien que ça aille vite, j’ai inventé une méthode en « mode feignasse » pour simplifier beaucoup la réalisation des cookies. J’ai ensuite vu que cette méthode un peu empirique, d’autres que moi l’avaient inventée aussi, comme quoi, le monde est rempli de Prix Nobel en puissance dès qu’il s’agit de trouver des astuces de fainéants 😉

Cookies mi-figue mi-raisin sans sucre ajouté 2On pourrait appeler cela le concept des « cookies mixeur + roulette à pizza »… Je vous décris le truc : on jette les ingrédients dans un mixeur, paf, on mixe (ou plutôt schlbrouuum on mixe), puis on étale la pâte avec les mains à même une plaque. On prédécoupe les biscuits avec une roulette à pizza, on enfourne, et à la sortie du four les biscuits se détachent tout seuls les uns des autres ! Le tout en 10 min chrono, pour 20 délicieux cookies plus plein de « chutes », voilà une opération rondement menée ! Tiens, je reviens justement sur le coup des chutes… Mettez-les dans un bocal et attendez un peu. Autant les beaux cookies rectangulaires arrivent généralement à survivre quelques jours, autant le gros bocal de « chutes » ne fait ni une ni deux et j’avoue pour ma part ne pas être tout à fait innocente dans l’affaire. Bizarre tout ça. Peut-être qu’un psy à deux balles vous expliquerait que chez les Chioca on préfère ce qui n’est pas trop calibré… Mais moi j’ai une autre version : les chutes, qui par définition ont cuit sur le bord de la pâte, sont encore plus croustillantes (mais surtout, ne le dites à personne !!!)

Ce concept fonctionne avec presque toutes les recettes de cookies (excepté celles qui sont un peu trop sablonneuses), mais là, je vous donne aujourd’hui une version rustique assez sympa car sans aucun autre sucre ajouté que celui des fruits. Ce sont mes cookies « mi-figue mi-raisin » ;). Ils conviennent super bien aux enfants, mais aussi aux mamans, aux papas, aux papis, aux mamies, aux tatas, bref, à tout le monde, car, aux antipodes des biscuits « calories vides » qu’on trouve dans les magasins, ceux-ci vous apportent beaucoup de bonnes choses : des fibres, des sucres à IG bas (la figue et le raisin séché ont un IG un peu élevé, mais pas dans des biscuits contenant du son d’avoine, autant de fibres et aucun autre sucre ajouté), des anti-oxydants, des bonnes matières grasses, du magnésium, du sélénium, etc. Bref, ça c’est une pause qui fait du bien 😉

Mais oh, j’en vois qui râlent là, parce qu’il n’y a pas de chocolat dans cette recette !

D’abord, vous pouvez en ajouter un carreau sur votre cookie avant de croquer dedans, personne ne vous le reprochera. Mais le fin mot de l’histoire, c’est que je suis en pleine cure Cabot, et dites-moi hein, QUI aurait boulotté le bocal de « chutes » si j’y avais mis du chocolat ? Hein ?

Moi.

Et vous voulez que je vous dise? Ça vous aurait donné un très mauvais exemple…

 

Cookies mi-figue mi-raisin sans sucre ajouté 3

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Ingrédients pour environ 20 cookies (+ plein de « chutes » hummm…)

Préparation : 10 min

Cuisson : 20 min

planches-arabesques copie-2

  • 135g de figues sèches
  • 100g de raisins secs
  • 190g de farine complète de grand épeautre ou de blé
  • 70g de son d’avoine
  • 10cl d’huile neutre (environ 85g)
  • 100g de noisettes
  • 10cl de jus de pomme (100g)
  • 1 c. à café de poudre à lever
  • 1 pincée de fleur de sel

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Cookies mi-figue mi-raisin sans sucre ajouté 4

Pas à pas…

Préchauffer le four à 180°C, si possible en chaleur tournante. Mettre les figues et les raisins dans le bol d’un robot et mixer par brèves impulsions jusqu’à ce que les figues soient réduites en petits morceaux de la taille d’un petit raisin sec (attention à ne pas faire de « bouillie »).

Ajouter ensuite tous les autres ingrédients, et mixer le tout, toujours en mode « pulse », jusqu’à obtention d’une pâte homogène et bien malléable (là aussi, ne pas trop mixer, afin de garder des petits morceaux de noisettes et de fruits, c’est plus gourmand !)

Etaler cette pâte avec les mains sur une plaque de cuisson chemisée de papier, en une épaisseur d’environ 7mm. Avec une roulette à pizza, prédécouper les biscuits en barres d’environ 4cm par 8 cm.

Enfourner pour 10 min à 180°C, puis baisser la température du four à 150°C pour la fin de la cuisson (bien surveiller, car tout dépend des fours, et il ne faut jamais faire brûler les raisins secs : ça donne une saveur âcre très décevante !).

A la sortie du four, laisser un peu tiédir (pour ne pas se brûler les doigts !) avant de détacher les gâteaux les uns des autres.

Les laisser entièrement refroidir sur une grille plutôt que sur le papier cuisson : ils deviendront alors un peu croustillant à l’extérieur, tout en restant bien moelleux à coeur.

 

⇒ Nota : Je précise que ces biscuits sont un peu du genre rustiques, avec un bon goût très « brut » de céréales et de fruits séchés. De plus, comme à chaque fois qu’on utilise des fruits séchés comme « sucrant », on obtient une texture plus moelleuse que croustillante. Chez les Chioca, tout le monde aime ça, mais si vos loulous ne sont pas habitués, n’hésitez pas à détourner d’autres recettes de cookies plus « gourmands » (genre noix de coco, éclats de noisettes et chocolat, enfin, vous voyez un peu le topo..) avec ce concept de la roulette à pizza ;). Essayez juste d’utiliser autant que possible des farines non raffinées, des matières grasses végétales de qualité, de bons sucrants (sucre complet ou sucre de coco par exemple), et vous serez sûrs d’apporter à vos enfants un goûter intéressant, sans ces fameuses « calories vides » si néfastes à la santé…

 

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Cookies mi-figue mi-raisin sans sucre ajouté 5

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{ En vrac… }

29 août 2016

{ En vrac… }

Oui, complètement en vrac…

jpeg HD-2C’est ainsi que je vous livre les quelques photos que vous trouverez plus bas…

La campagne par chez nous est splendide, touchante, joyeuse, en un mot tellement réconfortante qu’elle en serait presque maternelle pour les pauvres humains que nous sommes, hébétés et exténués par notre monde moderne. Car « en vrac », c’est ainsi que je vous confie aussi, mes amis, mon extrême lassitude… Oui, mon extrême lassitude :

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{ Chouette, les mûres sont mûres ! }

11 août 2016

{ Chouette, les mûres sont mûres ! }

Grand cheesecake végétal aux fruits des bois

♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ Vegan ♥ IG Bas ♥

 

grand-cheesecake-aux-fruits-des-bois-tablee-2Ohé, il y a quelqu’un ? Je pose juste la question car il paraît qu’en août, les lecteurs désertent les blogs… Notez que si c’est pour mieux profiter de vos vacances, les doigts de pieds en éventail dans un hamac avec une BD sur les genoux (sur les genoux, pas sous les yeux, parce que c’est un peu fatigant de tenir une BD…), vous avez bien raison ! 

Mais pour le cas où il resterait quelques irréductibles aficionados de cuisine, je viens partager avec vous une recette assez sympathique improvisée tout dernièrement pour la fête d’une petite fille très, très mignonne… En fait, pour ceux qui suivent mon blog régulièrement  cette recette ne sera pas très originale car je me suis beaucoup inspirée des carrés aux groseilles postés en juillet, et ce gros gâteau de 12 à 15 parts en est vraiment une très proche variante : fond sablé, crème de fruits rouges bien onctueuse façon « tarte au citron », le tout chapeauté d’une Chantilly coco joliment marbrée de volutes à la mûre… Notons qu’en plus d’être assez « chic », ce succulent cheesecake entièrement végétal est assez facile à préparer : Si vous zappez le chapeautage à la crème Chantilly et confiture de mûres (que vous pouvez rajouter directement dans l’assiette au moment de servir) cette recette est même de celles qui se réalisent quasiment en quelques coups de mixeur ! Et si vous voulez quand même chapeauter votre gâteau, mais que vous n’êtes pas très à l’aise avec la réalisation des volutes à la mûre (je ne suis moi-même pas super-fière des miennes), mélangez juste délicatement de quelques coups de cuillère dans un mouvement arrondi la crème et la confiture directement sur le gâteau pour créer des marbrures : ça peut aussi être très joli (photo plus bas)…

Je profite de cette recette pour donner une petite précision qui aidera peut-être ceux qui débutent un peu en pâtisserie bio :  on ne plaisante pas avec l’agar-agar ! 😉

Car à défaut de balance électronique hyper-précise (genre, celle dont les dresseurs de puces se servent dans les cirques pour surveiller l’embonpoint de leurs élèves), il est parfois très difficile de doser exactement cette petite algue en poudre qui aide à gélifier naturellement les préparations. Or, il est trèèès important de ne pas trop s’éloigner des dosages préconisés dans les recettes ! Car si l’on a la main un peu lourde, la texture du dessert sera certes génialement bien gélifiée (oh que oui!), mais beaucoup trop dense, manquant dramatiquement de fondant. J’ai croisé une fois une dame dans un Biocoop qui m’a avoué doubler systématiquement les proportions d’agar-agar que je mets dans mes recettes… « Au moins, comme ça, ça tient » a-t-elle déclaré très fière en guise de conclusion. Ben oui ma p’tite dame, mais là c’est une panacotta crémeuse que j’avais mis dans mon livre, pas une formule chimique pour balles rebondissantes….

grand-cheesecake-aux-fruits-des-bois-PHOTO-POUR-2eme-DOUBLE-PAGE-2À l’inverse, si le dessert manque d’agar-agar, la préparation risque de s’effondrer lamentablement au démoulage ! J’ai eu un bavarois à l’abricot, une fois, qui à la découpe de la première part s’est métamorphosé sous les yeux hagard-hagards de mes invités en espèce de flaque tremblotante orange façon « un extraterrestre a vomi du potiron »… Schplaaeurf, ça a fait, en s’étalant sur la nappe. J’aurais bien aimé me cacher sous la table, surtout que c’était LE « super gâteau de Marie Chioca » que tout le monde attendait de pied ferme pour l’anniversaire de ma belle-mère (et dire qu’il y en a qui s’étaient privés de reprendre du rôti pour garder une « petite place pour le gâteau »!). Le fin mot de l’histoire ayant été trouvé par mon fiston, encore petit à l’époque donc je pense qu’il n’avait pas fait exprès (j’ai quand même léger un doute parce qu’il est coquin ;)) : « En fait Maman, ça s’appelle un bavarois parce que ça bave, c’est ça? »

Bref, pour vite passer à autre chose, voici une petite « astuce » pour éviter un peu les soucis : sachant que je ne mettrai jamais dans mes recettes que des « chiffres ronds » en agar-agar du genre 2g, 4g, 6g ou 8g (car moi non plus, je n’ai pas de pèse-puce) ayez toujours dans vos placards des sachets de deux dosages différents (selon les marques, il existe des sachets de 2g et de 4g). Ainsi, dans ce dessert par exemple il vous sera très facile de doser 6g sans balance.

…En attendant que les fabricants proposent un jour des mini-sachets de 1g. Cela serait tellement pratique ! Peut-être une idée à suivre ?… Allez les gars, s’il vous plaît, on en rêverait !

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Ingrédients pour 12 à 15 personnes

Préparation : 30 min

Cuisson : 15 min au four + 3 min à la casserole

Repos au frais : environ une nuit

planches-arabesques copie-2

  • grand-cheesecake-aux-fruits-des-bois-vue-haut--2

    La version avec lesdites jolies volutes… Mouaif. Jolies avec la mention « peut mieux faire » 😉

    Pour la pâte sablée :

  • 265g de farine T110 de grand épeautre
  • 100g de sucre de coco
  • 150g d’huile de coco
  • Une grosse pincée de fleur de sel
  • Pour le curd aux fruits des bois :
  • 230g de mûres
  • 145g de myrtilles
  • 200g de sirop d’agave
  • 6g d’agar-agar
  • 40cl de crème de coco
  • 2 c. à soupe d’extrait de vanille liquide
  • 25g de farine d’épeautre
  • 75 d’huile de coco
  • Pour le topping :
  • 40cl de crème de coco très froide
  • 200g de confiture de mûres ou de myrtilles (du commerce ou fait-maison, en s’inspirant par exemple de ces recettes )
  • Quelques mûres et myrtilles.

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La veille au soir, préchauffer le four à 180°C, si possible en chaleur tournante.

Mixer ensemble tous les ingrédients de la pâte, puis bien tasser le mélange au fond d’un cercle à pâtisserie de 25cm de diamètre (bien veiller à ce qu’il n’y ait pas d’espace entre la pâte et le cercle). Enfourner pour 15 minutes, puis laisser refroidir un peu.

Pendant ce temps, mixer ensemble tous les ingrédients de la crème aux fruits des bois. Verser dans une casserole et porter à ébullition en mélangeant souvent au fouet. Dès que la préparation bout, compter 3 minutes de cuisson en fouettant sans cesse.

Mixer de nouveau puis verser dans le cercle, sur la pâte brisée.

Couvrir et mettre au frais une nuit.

Le lendemain, fouetter la crème de coco très froide en chantilly et l’étaler sur le gâteau.

Mixer la confiture de mûres, puis déposer avec une cuillère à café de grosses « gouttes » de confiture sur la crème fouettée. Les étirer en forme de jolies volutes avec le doigt.

Servir aussitôt, ou remettre au frais, bien couvert. Ce gâteau peut alors se conserver environ 24H.

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Cheesecake deuxième version

La version où on mélange juste la crème et la confiture avec une cuillère…

 

 

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Mon cher-et-tendre vous prie de bien vous esclaffer d’admiration devant ses petites réalisations de bûcheron-décorateur pour cette tablée sur le thème de la forêt : assiettes en « tranches de tronc », porte-prénoms en petits rondin, tabourets en bûches, vases taillés dans des morceaux  de branches… Là, pour le coup c’est vraiment ce qui s’appelle du « travail à la tronçonneuse », mais c’est super mignon, surtout quand c’est fait si gentiment par un Papa des bois 🙂 Il peut prendre vos commandes (mais surtout, ne lui commandez rien, je l’attend au tournant car il doit d’abord, entre autres, terminer l’enduit de l’escalier, l’isolation du mur nord, le carrelage de la cuisine, la peinture des volets, etc, etc…)

 

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La grande soeur vous prie aussi de bien admirer ses petits paquets cadeaux si artistiquement assortis au reste de la déco (ceux avec du papier cadeau Disney bleu pétard se trouvaient très bizarrement hors du champ de la photo)…

 

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Quant à moi, je vous invite juste à tomber en pâmoison devant ma Poupougnette ;)…

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Bonnes vacances à tous !

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{ En été, il y en a qui font de la route, et d’autres qui font la roue… }

1 août 2016

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Entremet « Paon » à la crème et aux fruits

♥ Sans Lait ♥ IG Bas ♥

 

gateau-paonMe voici de retour après quelques jours de vacances… La première semaine passée dans un petit village de Haute-Savoie au bord du lac d’Annecy a été vraiment ressourçante au possible. La deuxième, à la maison, euh, m’a surtout permis de remplir une quantité affolante de paperasses, puis de « parer au plus urgent » sur tout un tas de trucs mais ça, on connaît tous…

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{ Mamamia… }

13 juillet 2016

{ Mamamia… }

Pasta Peperonata dans les règles de l’art

♥ Sans lait ♥ Sans Oeufs ♥ Vegan ♥ IG Bas ♥ 

 

salsa-peperonata-1-Marie-Chioca-2Pour aujourd’hui, ce sera une recette simplissime… simplissime mais tout à fait exaltante pour les papilles, grâce aux merveilleux légumes d’été que sont les poivrons et tomates mûrs à point ! Continuer la lecture

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{ Faites comme je dis, pas comme je fais… ;) }

6 juillet 2016

Carrés sablés à la crème de groseille

♥  IG Bas ♥ Sans Lait ♥ Sans Oeufs ♥ Vegan ♥ 

 

Carres-sablés-a-la-groseille-1

Marie Chioca ©

Je termine aujourd’hui ma petite « trilogie » des ouvrages que j’avais à cœur de mettre en honneur sur le blog… Après ceux de Géraldine et de Cathy, voici donc celui de Karen, Pâtisserie autrement. Vous y trouverez des recettes sans gluten, des recettes sans lait, des recettes sans œufs, des recettes sans mauvais sucres… et même des recettes qui cumulent tous ces impératifs en même temps ! De mon côté, j’ai la chance inouïe de n’avoir jamais rencontré d’intolérance alimentaire (il en est de même pour mes enfants) mais comme vous êtes nombreux à m’avoir confié que c’était un sujet qui vous touchait de près, cet ouvrage mérite vraiment d’être signalé !

Au départ, j’avais envie de vous cuisiner les carrés au citron de la page 118 (pour les « citronnés du ciboulot » comme moi, sachez qu’il y en a une autre version aussi très alléchante dans le livre de Géraldine !) mais je me suis dit qu’après tout, on aurait tout l’hiver pour boulotter des desserts au citron, et que pour le moment, avec l’été qui arrive et tout et tout, c’était sûrement plus judicieux de profiter des fruits estivaux dont la saison est si courte…

Il faut d’ailleurs que je vous dise qu’au jardin, j’ai des groseilliers de compétition. D’abord parce qu’ils produisent une quantité phénoménale de groseilles alors qu’ils ne sont jamais ni arrosés ni « nourris », ensuite parce que c’est chaque été la course pour savoir qui se goinfrera le plus de groseilles avant que maman ne cri « Stoooop ! Laissez-moi des groseilles pour mes photos ! ». Chacun a son truc. Certains se lèvent très tôt (mais c’est un mauvais plan car je rode souvent tôt le matin au jardin avec un appareil photo) d’autres tentent d’opérer pendant la sieste (raté, je ne sais plus ce qu’est une sieste depuis longtemps), d’autres enfin quand je suis devant mon ordinateur ou au téléphone (et là, je dois reconnaître que c’est très rusé…). Combien de fois ai-je retrouvé deux ou trois « ours » en train de piller les groseilliers comme autant de grizzlis s’affairant devant une ruche ! Et c’est évidement la même chose avec les framboisiers et les fraisiers. Seuls les cassis résistent à l’attaque, mes enfants leur trouvant un petit arrière-goût de… suppositoire ! (Mais je me demande bien d’où leur vient cette idée saugrenue, car je vous promets que je ne leur ai jamais fait manger des trucs pareils ! Enfin, des cassis, oui, mais pas des suppositoires…)

Groseilles

Marie Chioca ©

Bref, en voyant toutes ces belles groseilles, j’ai souvent eu bien envie d’en faire un dessert, mais ce n’est pas si simple. Elle a son petit caractère, la groseille… J’ai tenté la glace aux groseilles, c’était une très mauvaise idée (froid + acidité intense = impression d’avoir les dents qui tombent à la chaque cuillerée de glace). J’ai tenté le clafoutis aux groseilles, et rien que d’y penser j’en ai encore la chair de poule. J’ai aussi testé le « Groseillier » (comme un Fraisier ou un Framboisier, mais avec des groseilles), et j’en grince encore des dents. Voilà pourquoi je laisse avec tant d’indulgence mes oursons piller les groseilliers : eux au moins connaissent une recette très simple. On ouvre le bec, on y fourre la grappe de groseilles entière, puis on retire doucement la tige en entrebaillant la mâchoire juste ce qu’il faut pour conserver les groseilles dans la bouche (et euh… bon ben tant pis pour les fourmis ;)). Simple et efficace ! Mais aujourd’hui, j’ai quelque chose d’encore beaucoup mieux 😉 : Comme la groseille c’est très acidulé n’est-ce pas – exactement comme le jus de citron –  on va pouvoir tester la recette de Karen en utilisant un fruit estival ! Le résultat est super sympa, à la fois très bon au goût (n’oubliez pas la vanille, ça donne un peu plus de « rondeur » au parfum de la groseille), et très joli à regarder !

Comme je n’avais pas de rectangle à pâtisserie de la même taille que celui préconisé par Karen dans sa recette (le mien est plus grand) j’ai dû adapter un peu les proportions. J’ai aussi modifié une ou deux petites choses pour que l’IG soit plus bas. Bref, j’ai fait exactement ce que je vous dis toujours de ne pas faire… j’ai arrangé les choses à ma sauce ;). Désolée donc pour ce mauvais exemple (que je vous prie d’oublier trèèès vite !)… et interdiction absolue de modifier mes modifs !!! ^^

Enfin, juste une petite précision : pour vous éviter d’utiliser de la purée d’amande (c’est un produit de plus en plus onéreux) j’ai « revisité » la recette de la pâte sablée initiale avec de l’huile de coco. C’était très bon. Mais pour faire honneur à Karen, j’ai ensuite testé sa recette à elle (huile d’olive + purée d’amande blanche). Et là, je tiens à le préciser, ce n’est plus bon. C’est délicieux ! (tu as eu peur hein Karen ? ;)). Du coup, je vous donne aussi sa version en variante…

Carres-sablés-a-la-groseille-2

Marie Chioca ©

planches-arabesques copie-2Ingrédients pour 6 à 8 grizzlis personnes

Préparation : 20 min

Cuisson : 15 min au four + 1 min à la casserole

planches-arabesques copie-2

Pour la pâte sablée* :

  • 150g de farine de grand épeautre T110
  • 75g d’huile de coco
  • 50g de sucre de coco
  • 1 pincée de fleur de sel

Pour le curd de groseilles (là ça n’a plus grand chose à voir avec la recette initiale, pas taper…) :

  • 200g de jus de groseilles fraîchement pressé à la centrifugeuse, à l’extracteur ou au tamis (il faut prévoir environ 300g de groseilles fraîches)
  • 160g de sirop d’agave
  • 20cl de crème de coco liquide
  • Une gousse de vanille
  • 4g d’agar agar
  • 55g d’huile de coco
  • 30g de farine de grand épeautre T110 ou T70

 

* Variante : Pâte sablée de Karen (juste un peu « adaptée » avec un IG plus bas, et aux dimensions de mon rectangle)

  • 75g de purée d’amande blanche (Karen utilise de la purée d’amandes entières, je n’en avais plus)
  • 10 cl d’huile d’olive
  • 150g de farine de grand épeautre T110 (Karen utilise de la farine blanche de grand épeautre)
  • 50g de sucre de coco (Karen utilise du sucre blond)
  • Une pincée de fleur de sel (Karen n’en mets pas)

planches-arabesques copie-2

 

Carres-sablés-a-la-groseille-3

Marie Chioca ©

Préchauffer le four à 180°C, si possible en chaleur tournante.

Mélanger dans un saladier tous les ingrédients de la pâte, puis bien tasser le mélange au fond d’un rectangle à pâtisserie d’environ 17X22cm posé sur une plaque chemisée de papier cuisson.

Enfourner pour 15/20 min, jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.

Pendant ce temps, fendre la gousse de vanille en deux, gratter les graines, mettre le tout dans une casserole (gousses + graines) et ajouter tous les autres ingrédients de la crème. Bien mélanger au fouet (l’huile de coco est assez molle en cette saison, elle se mélange donc assez facilement et de toute façon ce n’est pas grave s’il reste des petits « grumeaux » d’huile de coco : ils fondront à la cuisson) puis faire chauffer à feu doux en mélangeant sans cesse au fouet. Dès que le mélange arrive à ébullition (on le voit car si on arrête de mélanger, il se forme alors de grosse bulles qui font « blop » !) compter 1 min de cuisson sans cesser de mélanger.

Quand le biscuit sort du four, le laisser un peu refroidir puis verser la crème dans le rectangle (ne pas oublier de retirer la gousse de vanille) et égaliser.

Mettre au frais jusqu’au lendemain, puis démouler et découper en petits carrés de la taille de votre choix (tout petit comme des mignardises, ou en plus grosses parts individuelles).

 

Avec cette recette, je participe au défi cuisine sur le thème « Garden Party »… Vous trouverez plein d’autres recettes sur ce thème sur le site Recettes.de !

 

Carres-sablés-a-la-groseille-4

Marie Chioca ©

 

Enfin, une « note pratique » très importante à propos des commentaires :

Ces derniers jours, certaines d’entre vous ont eu du mal à laisser un commentaire sur ce blog. Je n’y suis vraiment pour rien, c’est juste complétement désolant. Si je ne mets pas de « bouclier », je reçois en commentaires plus de 1000 pubs ( !!!) par jour sur le blog (des pubs déguisées mais insupportables, du genre, « Waouh, super génial cette recette, d’ailleurs, cliquez ici pour découvrir des slips de Superman pas cheeeeers !!! ». Et si on installe un module en béton pour virer en spams ces idioties, il me vire aussi pas mal de vos commentaires… Alors trois choses :

– On travaille dessus, ça devrait s’améliorer…

– Ne soyez pas vexés si le blog vous mets en spam. Il n’en a pas contre vous personnellement, il est juste un peu idiot. Moi, je suis Marie Chioca, créatrice de ce blog, et cet ingrat me mets systématiquement en spam quand je vous réponds (Promis, c’est vrai, depuis quelques temps je suis forcée d’aller chercher mes réponses dans la poubelle pour les valider manuellement à chaque fois ! Si c’est pas vexant ça…)

– Ne perdez pas espoir si votre message semble ne pas s’afficher sur le blog… Il est fort possible qu’il puisse encore être sauvé ! Je vais chaque jour dans la boîte de spams (après 36 ans sur cette Terre, j’ai enfin trouvé un truc pire à trier que la caisse des chaussettes orphelines), et si je retrouve votre message je peux encore le valider, donc le faire apparaître sur le blog. Surveillez un peu, normalement il devrait avoir été « sauvé » dans les 24 à 48H, et en le retrouvant, vous trouverez peut-être même ma réponse 😉

bouquet

Marie Chioca ©

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Enfin un index « au top » des recettes du blog !

27 juin 2016

Enfin un index « au top » des recettes du blog !

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pinterest

Quatre mois de travail, cinq ans de blog à remonter, 236 articles traités, plus de 2100 épingles renommées manuellement, 35 tablettes de chocolat pour tenir le coup, et voilà, hop, c’est fait ! Pour vous aider à retrouver très facilement les anciennes recettes du blog, je vous ai créé un grand index via Pinterest.

Vous verrez, c’est vraiment très agréable à utiliser car vous visualiserez les recettes d’un seul coup d’œil grâce à leurs photos, et de plus, j’ai renommé TOUTES les épingles (pour ceux qui ne connaissent pas bien Pinterest, « épingle » = photo épinglée sur un tableau Pinterest) avec le nom exact de la recette, ce qui vous permettra de la retrouver avec son nom réel, et le non le titre de l’article.

Voici un exemple pour mieux comprendre : Le 19 février 2014, j’ai publié une recette de Paris-Brest (un gâteau traditionnel à base de pâte à choux et de crème pralinée, ici revisitée en version très « sage », sans lait et à IG bas) mais l’article s’intitulait « Ça, c’est du sport ». D’où la difficulté pour vous de retrouver ensuite cette recette à partir des archives du blog… Vous risquiez de passer 350 fois devant le titre de l’article « Ça c’est du sport » sans savoir que caché derrière ce titre idiot se trouvait la recette de Paris-Brest de vos rêves 😉

Dans mes tableaux Pinterest, la photo du Paris-Brest a donc été renommée « Mon Paris-Brest très sage », ce qui vous permet de beaucoup mieux l’identifier que si elle s’appelait « Ça c’est du sport » ;).

Idem pour toutes les autres recettes.

J’ai en outre ajouté pour vous sur chaque épingle des indications entre parenthèses du type « sans lait », « végétarien », « sans gluten », « sans œufs », etc., ce qui aidera je l’espère les personnes devant cuisiner avec certaines exigences de santé ou intolérances alimentaires.

Vous me demanderez peut-être pourquoi avoir utilisé Pinterest ? Parce que je n’ai pas trouvé comment obtenir le même résultat (c’est à dire un index aussi efficace, facile et agréable à utiliser) autrement. En toute franchise je ne suis pas très fan des réseaux sociaux, qui, à mon avis, grignotent dangereusement notre temps et risquent à terme de nous « déconnecter » de la vraie vie, de nos vrais amis ou de nos proches à force de nous remplir la tête et le cœur de chimériques « amis » numériques. MAIS comme pour beaucoup d’autres choses, on peut tout de même s’en servir de façon raisonnée ;). À ce propos, je remercie encore du fond du cœur mon amie d’enfance Marie R. qui s’occupe de poster mes articles sur Facebook, et qui gère toute seule depuis 5 ans (et gracieusement s’il vous plaît !) la page FB de Saines Gourmandises malgré ses deux bébés, une maison en travaux et tutti quanti… Merci encore à toi ma petite Marie 🙂

Pour en revenir à Pinterest, je suis désolée pour ceux d’entre vous qui n’utilisent pas encore ce réseau social, et qui du coup n’ont pas de compte : pour accéder aux tableaux « index » du blog, il faudra vous inscrire, mais cela est absolument gratuit, très simple et se fait en quelques secondes. Après, rien ne vous oblige à « pinterester », mais une fois inscrits vous pourrez accéder en un clic à cet index quand vous rechercherez une recette du blog. C’est tout de même plus simple que de passer par les « outils de recherche » (sic !) déjà disponibles sur ce blog qui sont vraiment… d’une nullité sidérale ! (En fait, ce sont des outils pour rechercher, pas pour trouver, c’est là toute la nuance ;))

Sur ce, je vous laisse (re)découvrir 5 ans de recettes… Régalez-vous bien ! 🙂

 

 

TOUTES les recettes du blog classées par ordre chronologique

Recettes sucrées

Recettes salées

 

Recettes de printemps

Recettes d’été

Recettes d’automne

Recettes d’hiver

Recettes pouvant convenir quelle que soit la saison

Recettes sans lait

Recettes sans gluten

Recettes sans œufs

Recettes végétariennes

Recettes « vegan »

Recettes de boulange bio

Recettes au chocolat

Recettes détox /cure Cabot

Dernières publications de Saines Gourmandises (tableau « Newsletter »)

 

Enfin, si cela vous intéresse, vous retrouverez ici la page « Marie Chioca » avec tous mes tableaux Pinterest, dont certains, plus personnels, qui n’ont rien à voir avec la cuisine 😉

 

 

À noter que cet index sera aussi inséré dans l’onglet « Trouver une recette » du blog… dès que l’informaticien qui gère la partie technique du blog, aura enfin le temps de s’en occuper ;))

Edit 19H05 : Ça y est, c’est fait ! Merci Nicolas ! 🙂

 

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20 juin 2016

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Marie Chioca ©

Déjà une semaine que je suis en « pause » côté travail, mais entre nous c’est une drôle de pause… moi qui rêvait un peu d’une sorte de mini-hibernation printanière histoire de me remettre de ces derniers mois exténuants, c’est raté…

Bon, vous me direz que de toute façon, ce n’est pas la saison de l’hibernation, donc je vais arrêter de rouspéter, remonter un bon coup mes manches, et déjà au moins continuer à trier mon Himalaya de papiers en retard, assurer le soutien moral et logistique pour les examens du Bac de ma grande, classer les derniers six mois de recettes du blog sur Pinterest, préparer trois fois par jour la pâtée des canards, terminer mes corrections du prochain ouvrage, etc., tout en essayant de ne pas faire Rââââh devant la énième personne (ami, mari, enfant, voisine…), qui me dira aujourd’hui  » Ah ben tiens, Marie, puisque t’es en vacances (sic), tu pourrais par hasard me garder mes loulous/accompagner untel à l’école / emmener la voiture au contrôle technique / trier les photos / jouer avec moi aux playmobils / appeler telle copine qui ne va pas très fort / aller faire une petite visite à notre vieille voisine / prendre rendez-vous avec le véto pour le toutou / m’accompagner pour mes mes entretiens de recherches de stages de la rentrée / m’aider à me faire un CV pour trouver un petit boulot cet été / faire des affichettes pour trouver un covoiturage pour le lycée l’an prochain / faire du tandem avec moi / inviter les Schtrukmuches à manger parce qu’ils sont quand même bien sympas / etc »., bref, que des choses que je rêverais de faire, très volontiers, mais pas tout en même temps les gars parce que le fait que je sois en vacances ne fait pas de moi un espèce de truc mutant capable de voler avec un réacteur aux fesses, grimper tout droit sur les murs, dormir 1H par nuit et utiliser 15 bras en même temps !
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{ Désolée mais pour la panisse, c’est la faute aux canards ! }

10 juin 2016

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Galettes de sarrasin à la fondue de courgettes et « fromage » végétal

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1-montageJ’avais envie de vous parler aujourd’hui d’un livre sur le calcium végétal qui n’est pas de moi mais de Géraldine Olivo, une « collègue » auteure-bio que j’apprécie beaucoup, aussi bien pour ses qualités professionnelles que pour sa formidable gentillesse… Je vous en reparle un peu plus bas 😉

Pour vous présenter son ouvrage, j’avais prévu de réaliser une des recette de son livre, la panisse « maison » aux tomates confites et olives (ça avait l’air si bon) ! Les courses étant faites depuis une semaine, olives, tomates séchées et farine de pois-chiches attendaient bien sagement au placard. Mais voilà qu’hier, au moment de me lancer, la farine de pois-chiches avait disparu ! Après une opération de recherche digne d’un sanglier furieux cherchant une truffe du Périgord, j’ai dû me rendre à l’évidence : Aussi incompréhensible que cela puisse paraître, la farine de pois-chiches s’était sauvée…

J’ai eu le fin mot de l’histoire : c’était la faute à deux bébés canards.

Bon, je sais, qu’expliqué comme ça, c’est assez difficile à croire… évidemment, les deux canetons n’étaient pas venus ouvrir le placard avec leurs petites pattes palmées, après avoir poussé la porte d’entrée, s’être glissé dans la cuisine sans que je les vois, avoir grimpé sur un tabouret, puis ouvert le sachet avec leurs petites dents – surtout qu’ils n’en ont pas-. C’est pourtant bien eux qui l’avaient boulottée, cette fameuse farine, mais la faute en revenait principalement à une grande nouille.

Moi.

Mais j’ai l’impression que mon histoire, là, vous n’y comprenez rien. C’est vrai qu’elle est un peu confuse.

Alors, petit flashback… Continuer la lecture

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2 juin 2016

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 Je me console avec des spéculoos de compet’

♥ Vegan ♥ Sans Lait ♥ Sans oeufs ♥ IG bas ♥

 

Speculoos-vegan-IG-bas-1

Il pleut. Ah, vous avez remarqué aussi ?

Cela fait une semaine que je me ronge les poings à la maison car avec cette lumière, ou plus exactement cette absence quasi sidérale de lumière, il m’est bien difficile d’avancer les photos de mes prochains ouvrages. Pour ce qui est de cuisiner ou de goûter les plats, tout va bien. Mais au moment de photographier la recette, boooh, la déprime, je sais d’avance que malgré bien des efforts, le résultat ne va pas être très jojo… Il y a d’ailleurs toujours une petite voix qui me susurre à l’oreille de laisser tomber, que de toute façon ça sera raté, que je ferais bien mieux de m’asseoir devant l’assiette, là, tout de suite, avec une fourchette, et de renvoyer la photo aux calendes grecques. Mais bon côté timing ce n’est pas trop possible alors je fais ce que je peux. Et il n’y a pas de quoi s’extasier… Bref, tout ça pour dire que les clichés du post d’aujourd’hui font aussi grise-mine que tous ceux réalisés ces derniers jours mais bon, j’espère que vous ne vous laisserez pas trop décourager par leur look très « faire-part d’enterrement d’un spéculoos », parce que la recette est vraiment bonne, au point d’avoir remplacé haut la main ma version chouchou de ces dernières années. J’espère que ça vous remontera un tout petit peu le moral à vous aussi 🙂 Continuer la lecture

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{ Noël bio à budget sympa-partie 2 } Pâte « magique » pour bredele et autres petits sablés de Noël (Se décline aussi en super pâte à tarte !) ♥ IG modéré ♥ Sans Lait ♥ Sans Oeufs ♥ Vegan ♥    « Cette année, j’ai vraiment envie de vous proposer plein de recettes super festives mais d’un budget abordable ». C’est ce que j’écrivais sur ce blog il y a un an jour pour jour,{ Noël bio à budget sympa-partie 2 }