{ En 2017, c’est décidé… }

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Au boulot, je mange bien !

 

CouvertureIl est sorti depuis le 13 janvier, et moi, depuis que je pagaye pour sortir la tête de l’eau (ou plus exactement du tas de linge, du tas de mails, du tas de recettes en retard, etc.) je n’ai même pas encore eu le temps de vous en parler. Il est donc grand temps de vous présenter…

« Je mange sain et bio, même au boulot ! »

Vaste et bienfaisant programme n’est-ce pas ? Car, que ce soient les cantines de restauration collective, les « p’tits bistrots du coin » ou les sandwichs sur le pouce avalés dans la rue ou au dessus du clavier, rien de cela n’est très bon pour nous… et à tous points de vue !

1- Parce que cela peut sérieusement grever notre budget. C’est notamment le cas lorsque l’on déjeune régulièrement dans un bistrot ou un snack, mais aussi dans certaines cantines ou restaurants d’entreprise. Mieux vaut infiniment emporter son panier-repas !

2- Parce que ce qui nous est généralement proposé au travail n’est pas bon pour la santé : ingrédients non bio (et/ou pas de saison, cultivés de façon très intensive, arrosés de pesticides ou de conservateurs, etc.), archi-raffinés, plats cuisinés de façon trop lourde (fritures, sauces, graisses saturées ou hydrogénées, etc.). Outre le fait qu’il est parfois très difficile de résister à une assiette de frites ou un dessert quand nos collègues nous le mangent sous le nez, même ce que nous trouverons de plus « raisonnable » en restauration collective n’est pas franchement génial : pain blanc, riz blanc, pâtes blanches, légumes ou viandes baignant dans une sauce épaisse, poissons panés, etc. Bref, manger comme ça tous les jours entame sérieusement notre capital santé… et malmène beaucoup notre silhouette !

3- Parce qu’au lieu de nous ressourcer, les menus mal équilibrés que nous trouvons au travail nous fatiguent beaucoup, certes déjà tout le temps de la digestion (que c’est déprimant, cette impression d’être en train de digérer un ours frit à la sauce sauce béarnaise alors qu’on a tant de travail à abattre dans l’après-midi !), mais d’une façon plus profonde et générale, en altérant toute notre vitalité.

4- Parce que parfois, la solution de restauration mise en place par l’entreprise propose des plats qui ne sont tout simplement… pas bons ! Et que ça, zut, c’est tout de même frustrant ! Emportons plutôt une lunchbox qui nous fasse vraiment plaisir : notre bon moral s’en ressentira.

5- Enfin parce que certaines personnes doivent respecter des impératifs alimentaires un peu contraignants : Envie de surveiller un peu son poids ? Diabète ? Cholestérol ? Allergies ? Intolérance à certains aliments ? Là, l’épreuve du déjeuner en collectivité peut réellement devenir la quadrature du cercle, contrairement au panier-repas « maison » qui permet de disposer d’une nourriture parfaitement sur-mesure.

Il existe encore bien d’autres raisons, plus personnelles, de céder au plaisir du repas à emporter : l’envie par exemple de s’aérer au parc d’à côté plutôt que de se confiner dans une cantine bruyante, le besoin de mieux optimiser le temps de la pause-repas (quand on déjeune d’une lunchbox, même sans se presser, il reste souvent du temps pour s’aérer, faire une marche… ou une petite sieste sous un arbre !), ou encore joie de partager avec des collègues sympathiques nos expériences culinaires (surtout quand elles sont réussies ;)…).

Halte aux clichés ! Le concept de la lunchbox, c’est pas que pour les jolies nénettes en tailleur qui sont calées par une petite salade, une pomme et trois biscottes ! Ça fonctionne aussi pour les mecs (et les filles !) qui ont un travail plus physique et « qui ont vraiment la dalle ». Le tout, c’est d’apprendre à bien adapter les quantités en fonction de l’activité ;)

Aussi, beaucoup d’entre nous se tournent maintenant vers cette « nouvelle tendance » qui consiste à emporter son déjeuner. Mais au fait, cette tendance est-elle vraiment si nouvelle ? Car si certains peuples n’ont jamais cessé de le faire (pensons à la véritable institution du bento japonais), le temps n’est pas si lointain où nos grands-parents emportaient aux champs ou à l’atelier leurs gamelles en fer blanc, leur sac de « casse-croûte » ou leur panier-repas. Mon papa m’a raconté que dans son enfance, les écoliers de sa campagne partaient chaque matin avec leur petite gamelle à la main. Gamelle que l’instituteur demandait de poser sur le poêle à bois de la classe sur le coup des 11H… et qu’il fallait ensuite tenter d’oublier un peu -au moins le temps du dernier cours !- malgré les estomacs qui gargouillaient sous l’effluve engageante de ces bons rustiques telles que potées, saucisses aux lentilles, haricots au lard ou autres petits plats mijotés avec amour par les mamies ou les mamans ! Sympathique souvenir que l’on est bien tenté d’imiter… Mais du rêve (« exporter » les bons p’tits plats de la maison au boulot) à la réalité (salade de riz au thon à tous les repas ou presque…) il y a parfois un décalage, qui risque de vite lasser les « lunchboxeurs » en herbe.

Cet ouvrage est donc là pour vous aider à introduire facilement dans votre vie ce petit bonheur quotidien de la lunchbox saine, facile et gourmande, qui chouchoute à la fois votre santé, votre vitalité, votre silhouette, votre gourmandise, votre budget et votre bonne humeur !

Et là, ça fait du bien à tous points de vue…

 

Bref, maintenant que vous êtes décidés à prendre soin de vous chaque jour au déjeuner, voici en quoi cet ouvrage va vraiment vous aider… Car j’ai voulu que les recettes proposées dans ce livre soient :

Simples et rapides à préparer…

Et oui, car nous vivons dans la « vraie vie », celle où monopolisés le soir par mille autres choses, nous n’avons pas le temps de nous préparer un joli bento complètement improbable du genre mini-sushis en forme de têtes de pandas ! Idéalement, le temps de préparation de votre repas ne doit pas prendre plus de 10 à 12 minutes, challenge que je me suis imposée, montre en main, dans cet ouvrage.

Pratiques à transporter…

Car il faut tout de même que votre repas n’arrive pas trop « en vrac » au moment du déjeuner, sous peine de ne plus être aussi appétissant ! (Emporter sa « gamelle » au bureau, OK, mais encore faut-il qu’elle ne ressemble pas trop à la « gamelle »… du chien ;))

Parfaitement équilibrées…

Et pour cela, j’ai calculé pour chaque repas proposé une juste portion de glucides et de protéines, sans oublier les légumes qui aident à « caler » les appétits tout en apportant beaucoup de bonnes choses. Il est vraiment très important d’insister là dessus, car si votre lunchbox manque de protéines, de fibres ou de sucres lents, c’est la porte ouverte à toutes les fringales et à tous les grignotages… Avec ces recettes, vous serez parfaitement calés, tout en vous sentant délicieusement léger, frais et dispo pour aborder le travail de l’après-midi avec une vitalité dont vous ne vous seriez peut-être plus crû capable ! De plus, en suivant ces recettes (et en veillant à ce que le reste de la journée soit bien équilibré aussi) vous retrouverez très vite une jolie silhouette. À noter que ces repas parfaitement ressourçants restent néanmoins agréablement légers, pour éviter de piquer du nez planqué derrière notre écran sous le coup de la digestion…

Pour sa lunchbox, mieux vaut éviter le plastique, l’alu ou le silicone, et privilégier les matières inertes comme l’inox ou l’émail…

À IG bas…

Car outre un bon équilibre entre fibres, protéines et glucides, une recette idéale doit présenter un IG bas : c’est LA garantie pour se sentir bien calé et performant (tant au niveau physique qu’intellectuel) tout l’après-midi. Avec des glucides à IG bas vous ne serez jamais ni affamés, ni en hypoglycémie, et vous perdrez en outre du côté du tour de taille. Que du bonheur !

Variées…

Parce que manger sain, c’est bien, mais la sempiternelle salade de riz ou de pâtes avec une boîte de thon ou quelques dès de jambon et trois olives qui se battent en duel, bof… Là vous aurez le choix entre des quiches, des salades de compet’, des petits plats cuisinés chauds ou froids plus appétissants les uns que les autres, des pizzas, des fougasses, des terrines, etc., réalisés avec des ingrédients de saison pleins de goût. Surtout, planquez votre lunchbox, car tout le monde voudra vous la piquer !

Avec encore plus de variantes…

Car si cette ouvrage contient « officiellement » 45 recettes, officieusement vous en aurez trois fois plus, car je vous propose quasiment pour chaque recette une ou plusieurs délicieuses variantes qui changent VRAIMENT : pas juste histoire de mettre des olives vertes à la place des noires, ou de la ciboulette à la place du persil, non, des alternatives au goût complètement différent histoire de ne jamais vous lasser !

« Sociables »…

Et bien oui, car même si l’ail ou l’oignon cru c’est vraiment super bon pour la santé, ça décoiffe quand même un tantinet au moment de l’ouverture de la boîte-repas devant les copains… Sans compter que vous risquez de faire le vide autour de vous tout l’après-midi avec votre haleine « ail et fines herbes » ! Alors on évite les émotions fortes pour les collègues, du genre sandwich au maroilles ou pasta-box à l’ail des ours, ça vaut mieux. De même, on laisse pour la maison des trucs un peu « trash » à manger devant tout le monde, dans le style wrap mal roulé et « tout plein de sauce » dont on se répand la moitié de la mayonnaise sur la cravate, sandwich trop chargé d’où la garniture se sauve par les côtés à chaque fois qu’on croque dedans, smoothie à la myrtille qui laisse les dents toutes bleues, etc. Histoire de rester (un tout petit peu) fréquentable…

Super gourmandes…

Parce qu’ouvrir un panier-repas qui fait vraiment plaisir, c’est un petit bonheur innocent qui fait beaucoup de bien au moral et à la santé. Cette collègue vous agace un peu, là ? (En fait, c’est parce qu’elle n’a pas pris comme vous un bon petit-déjeuner bio, équilibré et à IG bas, du coup elle est en hypoglycémie et ça la rend pénible !) Pensez à la magnifique pizza-repas qui vous attend, ça vous mettra du baume au cœur…

 

Tout cela avec plein de conseils pratiques pour utiliser convenablement son thermos, choisir le bon matériau pour sa lunchbox, s’organiser en cuisinant un seul gros plat par exemple le dimanche soir (genre poulet rôti, ou grosse casserole de lentilles) et ensuite le décliner en deux ou trois recettes complètement différentes dans la semaine, etc. Bref, ceci est un ouvrage pratico-pratique qui vous aidera vraiment si vous voulez prendre en main vos repas de midi au travail. Il est composé de quatre chapitres :

  • Les bases saines, et simples à mettre en oeuvre (plain de mie à la MAP, pâte à wraps, pâte brisée dite « des fainéants », pâte à pizza ou à fougasse sans pétrissage, etc…)
  • Les recettes « chrono » à improviser en un tournemain avec juste quelques ingrédients.
  • Les recettes « futées » à réaliser à partir d’un gros plat de base (poulet rôti, casserole de lentilles, céréale, rôti de porc, etc.) mis à cuire par exemple le dimanche soir et que l’on décline ensuite en plusieurs plats très rapides et faciles au long de la semaine (j’aime beaucoup ce concept !)
  • Les petites « douceurs » à emporter pour le goûter.

Histoire de vous tenter pour mieux vendre mon bouquin, découvrez par exemple :

Ces tartines de « fromage » végétal qui se préparent en quelques coups de mixeur…

 

…Cette salade de riz « qui change » (sans le sempiternel thon en boîte, mais avec un peu de vrai bon poisson qui cuit en même temps que le riz basmati et les petits légumes pour plus de saveur et de simplicité…) si délicieuse avec sa sauce à l’huile d’olive !…

 

…Ce bouillon chaud aux nouilles soba qui célèbre une délicieuse amitié entre la cuisine « bien de chez nous » et la tradition japonaise des bentos de soupe miso… Recette tirée du 3ème chapitre, c’est une déclinaison d’un simple pot-au-feu (toujours à partir de ce même pot-au-feu que je vous conseille de cuisiner le week-end, retrouvez aussi la recette de l’aspic de boeuf aux légumes et de la salade de pot-au-feu sauce vinaigrette et persillade. De quoi composer d’alléchantes boîtes-repas pour la saison froide !)…

 

…Cette salade d’orge d’inspiration grecque aux aubergines et à la feta qui sera plutôt pour l’été : Là aussi, c’est une déclinaison à partir d’une grande casserole de céréale mise à cuire un soir, et qui permet d’improviser plusieurs autres bons repas en un tournemain pour les autres jours, pour un prix très modique ! Tout est question d’un peu d’anticipation, on prend très vite le réflex et ça change la vie…

 

…Ces rillettes de saumon « Terre et Mer » qui sont très rapides à préparer (tout cuit dans la même casserole et passe en même temps au mixeur), équilibrées et super gourmandes, à tel point qu’on peut même les servir pour recevoir…

 

…. Cette autre idée de tartinade avec un bon pâté végétarien de lentilles aux noisettes grillées. Se régaler aussi parfois sans viande ni poisson, c’est bon pour la santé, la planète et le budget…

 

…Cette bonne salade « qui cale » aux lentilles fera le bonheur des morfals en tout genre ;)… à préparer, en version omnivore ou végétarienne, quand on fait cuire des lentilles pour la recette précédente par exemple…

 

…Ces cookies-repas au chèvre et à l’avoine qui sont terriblement croustillants ! Pour une fois, on a le droit (et même le devoir !) de manger tout le paquet pour que le repas soit équilibré…

 

…Cette niçoise de petit épeautre « in a jar » qui est tendance, jolie, pratique, et surtout bien bonne ! Evidemment, on ne fait pas cuire l’épeautre que pour ce petit bocal, mais on en prépare une grande casserole que l’on décline ensuite les autres jours de la semaine dans plein d’autres recettes gourmandes…

 

…Cette mitonnée d’avoine crémeuse qui nous réchauffe, et ça fait du bien. Parce qu’en hiver, les petits plats chauds fait-maison à emporter dans un thermos, c’est beaucoup plus « cocooning » qu’un sandwich SNCF …

 

…Ce gros chausson façon basquaise qui fera drôlement envie aux copines ! Il se prépare assez rapidement grâce à la « pâte brisée des fainéants », celle du premier chapitre qui se réalise en 5 min chrono histoire de nous sauver la mise ! ;)…

 

… Cette appétissante « Pasta Box » aux tortis d’épeautre, carottes, cumin et rôti qui est parfaite pour se ressourcer après un travail physique (il est intéressant pour la santé de remplacer dans les casses-croûtes le sempiternel jambon qui contient -même en bio !- pas mal d’adjuvants, par du rôti de porc fermier que l’on fait cuire puis que l’on congèle en tranches et en cubes pour l’avoir sous la main… c’est même bien plus économique ainsi !)…

 

…Enfin, quelques grammes de douceur dans ce monde de brutes… parce qu’il vous faut bien aussi quelques idées de douceurs à dévorer planqué derrière votre écran sur le coup des 16H !

 

Je mange sain et bio, même au boulot !

( J’espère vraiment que ça sera votre leitmotiv pour cette nouvelle année ;))

 

Paru chez mon éditeur Terre Vivante

Acheter cet ouvrage chez mon libraire partenaire Decitre

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