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{ Dessert « der des der » pour retardataires ! (En bonus, une histoire de chien). (PS : mais promis, y’en a pas dans la recette !!!) }

{ Dessert « der des der » pour retardataires ! (En bonus, une histoire de chien). (PS : mais promis, y’en a pas dans la recette !!!) }

Entremet végétal marron, poire, touche de chocolat,

Sur un sablé à la fleur de sel

♥ Sans lait ♥ Sans oeufs ♥ vegan ♥ IG modéré ♥

 

_DSC9188-2Depuis un mois, je compte chaque soir avec mes 2 petites dernières combien il reste de « gros dodos » avant Noël. Et là ça y est, plus que 3 ! Et encore, plus que 2 si on compte que la nuit du 24 au 25, avec le réveillon et la Messe de Minuit, c’est déjà carrément la fête !

Du coup, je pense que vous avez déjà tous vos menus archi-prêts, rodés et calibrés… Mais pour le cas où il vous resterait un petit creux ^^, voici une idée de dessert testée ce matin pour notre réveillon du 24. Je l’ai trouvée si bonne que je me dépêche de la partager avec vous avant de vous souhaiter de bonnes vacances… et d’éteindre mon ordinateur pour 15 jours moi aussi 😉

Il me reste d’ailleurs encore quelques bricoles à terminer pour être fin prête, oh, trois fois rien. En courant ventre à terre de 6H30 du mat’ à 23H30 tous les soirs jusqu’à mercredi je devrais y arriver les doigts dans le nez. Mais le tout, c’est de réussir à les faire sans marcher sur le chien. Ah, oui, bien sûr, j’ai oublié de vous en parler, du chien… Nous avons eu un cadeau en avance cette année. Un !!!$##& ! de cadeau trop mignon. Je vais essayer de vous la faire courte :

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{ Kalinka-kalinka-kalin-tralala… }

{ Kalinka-kalinka-kalin-tralala… }

Blinis maison à l’épeautre et au son d’avoine

♥ Sans lait ♥ IG bas ♥

 

 

_DSC7898-3-2Ouf, une bonne chose de faite ! Cela faisait au moins 3 Noëls que je voulais partager cette recette avec vous (sans jamais en trouver le temps, hélas) : Elle est à la fois si simple, si saine et si délicieuse que grâce à elle je n’ai plus acheté de blinis depuis belle lurette (et pourtant, si vous saviez à quel point j’en raffole !).

Cette recette, elle est presque « magique » : du son d’avoine, de la farine d’épeautre complète, des œufs, de l’eau, et basta (ou presque). Pas de crème fraîche, pas de matière grasse ajoutée hormis l’huile d’olive de la poêle. Cerise sur le gâteau ? Il est presque impossible de faire plus simple : la veille au soir vous mélangez vite-fait tous les ingrédients dans un petit saladier, vous « oubliez » au frigo jusqu’au lendemain le temps que la pâte lève, et vous n’aurez plus ensuite qu’à faire cuire des petites cuillerées de pâte dans une poêle toute simple, sans vous enquiquiner à chercher, trouver, acheter, payer une « poêle à blinis » {objet 100% superflu qui encombrera vos placards 11,5 mois sur 12, coincé entre la stupidissime fontaine à chocolat achetée sur un coup de tête la veille d’un mardi Gras, le « redoutable » gaufrier paresseux – 7 min par gaufre ! – offert par La Redoute, et les derniers survivants du top 10 des cadeaux de mariage les plus imbéciles qui squattent plein de toiles d’araignée depuis 10 ans, et qui y resteront encore longtemps : on ne risque de les casser, vu qu’on ne les sort JA-MAIS }  

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{ Baba vs bûche de Noël… }

{ Baba vs bûche de Noël… }

Baba « des îles paradisiaques »…

 ♥ IG bas ♥

 

1J’ai improvisé ce gâteau fin novembre pour l’anniversaire de ma deuxième grande fille… le matin de ses 12 ans, en partant à l’école, elle m’avait demandé timidement si le soir elle aurait un gâteau au chocolat. J’allais lui répondre avec un sourire jusqu’aux oreilles que ouiiiii, bingo, c’était exactement ce que j’avais prévu, mais elle ne m’en laissa pas le temps, et ajouta sur le ton de la confidence « Parce que tu comprends maman, j’ai un peu de mal avec le chocolat en ce moment ».

J’ai donc pris un air très sûr de moi pour la rassurer alors qu’en vrai, j’étais juste paniquée en pensant au gros fondant tout choco qui l’attendait planqué dans le bas du frigo depuis la veille. L’après-midi fut donc une totale improvisation du fameux gâteau d’anniversaire sans chocolat… Sachant que j’habite quand même à 30 bornes aller-retour du premier commerce – et qu’il fallait donc se débrouiller avec les moyens du bord – j’avais le choix, en gros, entre faire un gâteau aux pommes (wouaaah, super original !) ou un gâteau à… hum, à quoi au fait ? Dans le frigo, j’avais de la tapenade, dans le placard, des sardines, à la cave, des oignons et des choux raves. Le désastre.

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{ Kouf ! Kouf ! }

{ Kouf ! Kouf ! }

Mon (super bon…) Kouglof à l’épeautre et aux fruits séchés

 

kouglof 1Il y a bien longtemps, le nom « Kouglof » me faisait beaucoup rire… Allez savoir pourquoi, cela évoquait pour moi l’image de quelqu’un avec un gros morceau de brioche trop sèche enfoncée dans la bouche, le bruit de sa déglutition quelque peu difficile accompagnée d’une toux étouffée et de grosses difficultés à parler : Kouf ! Kouf ! Kouf ! Glops… Kouf ! Glops… Koufglopfs ! 😉 !

Bref, pas de quoi me faire mourir d’envie d’y goûter… « Brioche mousseline », ça, ça fait rêver. « Kouglof », un tout petit peu moins.

Et puis reconnaissez qu’il y a de quoi rester traumatisé rien qu’avec toutes ces orthographes ! « Kouglof », « kougelhof », « kugelhof », « kugelopf », « kougelhopf », « kugelhopf », « kouglouf », « Kugelhupf », « Gugelhupf » {ne lisez pas cet article à haute voix sinon votre collègue de travail va venir vous taper entre les omoplates ou, pire, vous faire la manoeuvre de Heimlich}, si on ne veut pas passer pour un âne mieux vaut quand on est auteur culinaire fuir les risques en réalisant d’autres recettes aux noms moins barbaresques… Mais mon projet sur la cuisine des grands classiques est passé par là, et j’ai voulu relever le défi du Kouglof {notez qu’en bonne feignasse du Midi, j’ai chois l’orthographe la plus cool…}, recette traditionnelle s’il en est et qui méritait à ce titre que je tente de lui faire honneur. Je m’y suis donc « collée »…

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