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Mes recettes de RDF

(Cure cabot 2/3)

 

1-2Voilà, ouf, ce billet est posté, et je vais enfin pouvoir de nouveau me ruer affamée sur mon repas de midi (voire plutôt de 14H30…) sans devoir préalablement disposer artistiquement la moindre stupide petite feuille de pissenlit, ni monter sur un tabouret avec un appareil photo autour du cou en état d’hypoglycémie avancée (très périlleux, bien noter de ne plus le faire…).

Il faut dire que ces 10 derniers jours, j’ai vraiment scandalisé ma Poupougnette en brandissant mon appareil photo sous son nez au moment du repas de midi (comme si ça ne suffisait pas que je passe déjà la matinée à en faire, des photos…), en saupoudrant de la fleur de sel ou du piment d’Espelette à côté de mon assiette ou en faisant tomber exprès des grains de riz sur la table pour « faire style » (choses que bien sûr, on ne fait pas dans la vraie vie quand on apprend à ses enfants qu’il ne faut pas manger comme un cochon…). Car ces photos, ce sont celles de mes vrais repas, prises juste avant de manger, sur ma table de cuisine, sans réflecteurs ni chichis côté vaisselle (non, dans la vraie vie, je mange tout de même pas dans un bol en tilleul comme sur les photos, désolée, un mythe s’effondre…) et en prenant la lumière comme elle venait, histoire ne pas manger (complètement) froid: Le but était juste de photographier mes assiettes de cure Cabot, pour vous montrer que ça peut aussi être rudement sympa une petite cure détox… Pour être honnête, il vous manquera tout de même les assiettes de petit déj (je vous aime bien, mais pas au point de sortir mon appareil photo alors que je suis encore en mode « tonus du spaghetti trop cuit»), ainsi que celles du soir parce que le soir… primo y’a plus de lumière du jour, et deuxio, j’ai 7 affamés dans les pattes, qui n’ont pas la patience d’attendre que je fasse mumuse avec le plat principal alors que les 5/6 tartines engouffrées au goûter remontent (au moins !) à deux heures en arrière.

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Bref, pour résumer un peu, j’ai pris quelques notes à votre intention, je vous les livre un peu en vrac…

–       Le matin je prends toujours un jus fraîchement pressé de citron bio, pomelos, fenouil et carotte (voir la 1ère photo du post) : je trouve que c’est délicieux, pas trop sucré, pas trop « tord boyaux » non plus pour commencer la journée en douceur (parce que moi, pas moyen de me faire avaler un jus radis-noir/artichaut /brocolis au réveil. Ni plus tard dans la journée du reste…). Avec ce jus, je prends quelques craquottes pur sarrasin tartinées de purée de noisette et un grand thé vert bio au jasmin, bien chaud, et infusé juste ce qu’il faut (3minutes à 80°) parce qu’un bon thé bien préparé, ça console du café…

–       À midi, je commence par une crudité, à la fois parce que c’est ce qui draine le mieux le foie, et aussi pour ne pas me ruer trop vite sur le plat de pâtes ou de riz, car en général, à midi, J’AI FAIM !!! Après la crudité, je savoure un bon petit plat, simple mais bien préparé, associant légumes, glucides (souvent de l’épeautre ou du riz, deux céréales idéales en cure détox) et protéines (poisson, poulet, œufs, tofu…) Je cuisine souvent au wok, parce que c’est super gourmand ainsi, et je ne lésine pas sur l’huile d’olive (d’ailleurs, je ne lésine jamais sur l’huile d’olive…). C’est aussi à midi que je prends un petit complément en magnésium marin, à cause de mon terrain à tendance spasmophile.

–       À 4h, je prends un jus fraîchement pressé (plus ou moins le même qu’au petit déj) avec un supplément en calcium marin (toujours pour les mêmes raisons que le supplément en magnésium)

–       Le soir, je me fais une belle salade composée, contenant presque toujours quelques feuilles de pissenlit de mon jardin (car c’est un formidable tonique hépatique), et en piochant parmi tout ce qui est de saison : mâche, navets primeurs, betterave, graines germées, petits champignons, etc.) en ajoutant un bon oléagineux (avocat, noix diverses), et éventuellement un peu de tofu latofermenté si j’ai vraiment faim. C’est aussi le soir que le prends un peu de fer végétal, ainsi que des gélules de chardon-marie, fumeterre et chrysantellum, ainsi qu’une infusion de romarin. Avec tout ça, mon foie n’a qu’à bien se tenir !

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Voilà donc pour moi, mais vous n’êtes bien évidemment pas obligés de faire exactement pareil ! Nous sommes tous différents, et certains d’entre vous ont vraiment besoin de manger plus. Moi, j’ai eu un peu faim la première semaine, mais là ça va vraiment bien, à plusieurs points de vue…

À mon avis, ce qui est important c’est de s’accorder un vrai bon repas soit à midi, soit le soir si vous travaillez, qui vous redonnera bien des forces. Après, usez et abusez de tout ce qui est « détox » et principalement le citron, la betterave, le pissenlit, le radis, l’artichaut, le fenouil, le romarin, etc.

Pour finir, si vous avez découvert une petite recette « compatible Cabot » qui vous ravit, n’hésitez pas à la laisser dans les commentaires, ce sera vraiment extrêmement gentil de votre part pour les personnes qui liront ce post, que ce soit bientôt ou dans longtemps. Ainsi, on pourrait glaner peut-être plusieurs dizaines de recettes qui nous serviraient à tous 😉

Allez, on y va ? C’est parti pour les recettes ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas, car j’ai voulu éviter de faire trop long, mais du coup les recettes ne sont peut-être pas aussi détaillées que d’habitude. En revanche, je suis désolée, il est possible que je ne puisse pas répondre tout de suite car les prochains jours seront chargés pour moi…

(Sauf mention contraire, les proportions sont pour une personne, car on fait rarement la cure Cabot en famille ;))

 

 

 

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Voici une petite salade très « détox », toute simple et 100% de saison, associant jeunes pousses de pissenlits glanées dans le jardin, noix et fines tranches de betteraves jaunes et roses, le tout servi avec une délicieuse sauce vinaigrette (voir ci-dessous).  J’ai savouré cette salade en entrée au repas de midi, mais elle peut tout aussi bien constituer un repas du soir (servie en portion beaucoup plus généreuse), en y ajoutant éventuellement un peu de protéines (1 œuf, une petite boîte de thon blanc, quelques cubes de tofu lactofermenté…) en cas de grosse faim.

 

 

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Voici ma sauce préférée pour accompagner des crudités (j’en prépare un peu à l’avance et je la garde au frais, c’est plus pratique) : 10cl d’huile d’olive + 5cl de vinaigre de cidre ou de jus de citron fraîchement pressé + 1 cuil à café de sel fin + 2 cuil à soupe de moutarde à l’ancienne + 2 cuil à café rases de lécithine de soja (c’est ce qui donne cette texture si crémeuse, à mi-chemin entre la vinaigrette et la mayonnaise). Mixer le tout plusieurs minutes jusqu’à obtention d’une émulsion très onctueuse et bien épaisse.

 

 

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Encore une salade du midi servie en entrée, photographiée sur le vif juste avant de passer à table : pissenlit et ail des ours du jardin, noix de cajou, jeunes févettes et œuf mollet, le tout relevé d’une pointe de fleur de sel, de très bonne huile d’olive et d’un trait de vinaigre de cidre. L’association de saveur et succulente, c’est tout simple à préparer et très très « détox ».

 

 

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En fonction de ce que j’ai sous la main, je compose mes salades du midi et du soir, qui sont les « piliers » d’une bonne cure Cabot : ici, un mélange de mâche, jeunes pousses de pissenlit, petits champignons très frais, lamelles d’avocat mûr à point et fines tranches de navets « boule d’or ». Le tout nous donne une joyeuse petite salade en camaïeu de vert et jaune, photographiée ici sans sa sauce, mais que j’ai ensuite nappé de ma fameuse « vinaigrette onctueuse » à la moutarde à l’ancienne (voir recette plus haut).

 

 

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Une vraie découverte pour moi : les navets primeurs. C’est croquant, juteux, parfumé, encore bien meilleur à mon goût que tous les radis du monde… J’en ai fais de véritables ventrées tout au long de ces dernières semaines, les dévorant en carpaccio relevé d’huile d’olive et de fleur de sel. Je sais, ça à l’air tout bête. N’empêche que promis, c’est super bon…

 

 

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Après les entrées, les plats chauds de midi : ici, j’ai fais dorer doucement un bel oignon dans un wok avec de l’huile d’olive jusqu’à obtention d’une légère coloration des sucs, puis j’ai ajouté 1 bloc de 100g de tofu fumé coupé en « lardons ».

Une fois le tout bien doré, j’ai jeté dans le wok 1 poireau coupé en petits tronçons, j’ai salé, bien mélangé, posé un couvercle et terminé la cuisson tout doucement à l’étouffé (en mélangeant de temps en temps pour être sûre que le fond n’accroche pas). Une fois les poireaux bien fondants, j’ai servi le tout avec 200g (pesées cuites) de pâtes 100% lentilles corail (trouvées chez Biocoop, marque lazaretti). Un petit filet d’huile d’olive, quelques cristaux de fleur de sel ajoutés au dernier moment, c’était… sublime.

 

 

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Pour ce plat bien gourmand, j’ai commencé par faire dorer au wok un bel oignon coupé en petits cubes dans 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive jusqu’à obtention d’une jolie coloration. J’ai ensuite fait dorer 4 crevettes sauvages fraîches (surgelées, elles rendraient trop d’eau) dans les oignons, puis ajouté un petit verre de riz basmati complet. Une fois le riz revenu dans l’huile (il doit devenir légèrement translucide), j’ai ajouté un verre et demi d’eau (mesuré avec le même verre que celui qui avait servi à mesurer le riz), salé le tout, posé un couvercle et fait cuire 10 minutes. J’ai ensuite laissé 10 autres minutes reposer pour que le riz finisse de bien gonfler, puis j’ai servi avec quelques févettes toutes fraîches et une touche de piment d’Espelette (on pourrait sans souci y mettre des petits pois, mais je n’en avais pas sous la main).

 

 

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Là, c’est une simple fondue de poireaux, revenus doucement* au wok avec un oignon et de l’huile d’olive. Une fois le tout bien doré et fondant, j’ai fait cuire 7 min dans la fondue de poireaux 150g de cabillaud coupé en petits cubes, puis lié le tout avec un peu de crème de soja pour créer une sauce onctueuse. J’ai accompagné ce bon petit plat de tortis complets à l’épeautre, et parsemé l’assiette des premières pousses de ciboulette du jardin.

* Dans tous les cas, ne jamais faire brûler à feu trop vif, car cela gâcherait immanquablement la saveur de votre plat, et serait en outre un désastre pour votre cure Cabot : l’huile brûlée est un véritable toxique pour le foie !

Préférez donc les cuissons douces, au wok ou à la cocotte en fonte (sur petit feu), à la vapeur ou à l’étouffée.

 

 

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Là, c’est une délicieuse terrine de saumon à la ciboulette et fleur de sel, prête en 3 coups de mixeur… vous trouverez la recette ici 😉

 

 

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Un jour, j’ai eu envie d’un plat bien épicé… J’ai fait revenir dans une petite cocotte de fonte 3 beaux oignons coupés en cubes avec 150 de filet de poulet coupé en aiguillettes jusqu’à légère coloration des sucs, puis j’ai ajouté une boîte de 800g de tomates pelées, une feuille de laurier, 3 gousses d’ail et 3 pincées d’origan.

J’ai fait mijoter et réduire le tout 20 minutes, couvert et à petit feu, puis j’ai ajouté une bonne pincée de piment d’Espelette et bien mélangé le tout.

J’ai savouré ce plat avec du couscous complet d’épeautre, c’était vraiment parfait.

 

 

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Hummm, là c’est un de mes plats préférés : une fondue de fenouil au wok (avec oignon émincé et huile d’olive, comme pour les poireaux plus haut). Je fais dorer le tout très doucement, en mélangeant souvent, jusqu’à obtention d’une très appétissante coloration des sucs, puis j’ajoute 150g de poisson ou de poulet en petits cubes (ici, du saumon sauvage). Je termine la cuisson quelques minutes à feu doux, puis je sers le tout avec du riz basmati complet ou du couscous d’épeautre et je parsème d’un peu de ciboulette et de poivre 5 baies…

Pour que ce plat soit encore plus gourmand, choisissez des bulbes de fenouils bien dodus, ce sont les plus tendres une fois cuits.

 

 

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Pour réaliser cette fougasse si moelleuse (à servir en plat principal avec une salade par exemple), j’ai tout d’abord cuisiné un duo saumon-cabillaud au wok avec oignons et poireaux émincés (comme dans la 8ème recette de ce post). J’ai lié le tout avec de la crème de soja, et bien poivré au moulin 5 baies.

J’ai ensuite préparé une pâte à pain avec 500g de farine de petit épeautre, 35cl d’eau tiède, 1 cuil à moka rase de sel fin, 4 cuillerées à soupe d’huile d’olive et un cube de levure fraîche (il n’est pas nécessaire de pétrir cette pâte comme un excité, de toute façon le petit épeautre contient très peu de gluten donc ça ne servirait à rien).

J’ai étalé la pâte en forme de pizza, l’ai laissée lever environ 1H30, puis l’ai nappée avec la préparation au poisson et poireau. Après 30 minutes de cuisson à 180°C, le résultat était magique : parfaitement moelleux, vraiment très gourmand…

(PS : Cette recette est pour 4 personnes ;))

 

 

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Ici, ce sont des spaghettis d’épeautre avec une bolognaise au thon blanc. C’est simple, assez courant, mais tellement délicieux…

J’ai commencé par faire revenir un oignon coupé en petits cubes au wok dans l’huile d’olive (Je sais, je radote… mais rares sont mes recettes qui ne commencent pas en faisant revenir un oignon dans l’huile d’olive ;)).

J’ai ensuite ajouté une boîte de 400g de tomates pelées, des olives noires coupées en lamelles, une feuille de laurier, des brins de sarriette fraîche (les premières repousses du jardin), et quelques câpres. J’ai laissé mijoter le tout 15 min, puis j’ai ajouté 125g de thon blanc germon (car il est moins pollué au mercure que le thon albacore) bien égoutté.

J’ai servi cette sauce avec 200g (pesés cuits) de spaghettis d’épeautre complet al dente…

 

 

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Envie d’une petite pause douceur ? Ce lassi végétal à la mangue ne m’a pris que quelques minutes de réalisation : j’ai juste mixé bien finement une demie mangue mûre à point avec un yaourt de soja, de façon à obtenir une texture délicieusement fluide et crémeuse. Je n’ai ajouté aucun sucrant, la mangue suffisant amplement à adoucir le tout. Je n’ai en revanche pas pu savourer ce délicieux lassi une fois la photo terminée… il faisait bien trop envie à Poupougnette 😉

 

 

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Ici, une petite crème végétale très gourmande et un brin régressive, réalisée pour un dessert du dimanche et partagée en famille : 50cl de lait de soja-vanille, 20cl de crème de coco, 6 cuil à soupe de sirop d’agave et 2 gr d’agar-agar en poudre. On fouette tous les ingrédients à froid, on porte à ébullition en fouettant sans cesse pour que le fond n’accroche pas, on laisse bouillir 3 minutes, on verser dans 6 petits pots… et on laisse refroidir. C’est prêt !

Ceci n’est pas une recette « détox » proprement dite, mais elle permet de garder le moral et de tenir nos résolutions quand une petite envie de dessert nous tourmente un peu trop 🙂

 

 

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Enfin, voici une douceur vraiment simple et gourmande, très bienfaisante pour la santé : mixer à parts égales (en mode pulse pour ne pas faire de bouillie) des figues sèches un peu moelleuses et des noix fraîchement mondées. Sur les yaourts, c’est une vraie petite folie !

 

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