Mamamia…

image_pdfimage_print

{ Mamamia… }

Pasta Peperonata dans les règles de l’art

♥ Sans lait ♥ Sans Oeufs ♥ Vegan ♥ IG Bas ♥ 

 

salsa-peperonata-1-Marie-Chioca-2Pour aujourd’hui, ce sera une recette simplissime… simplissime mais tout à fait exaltante pour les papilles, grâce aux merveilleux légumes d’été que sont les poivrons et tomates mûrs à point !

Il faut dire que cette semaine, plus que jamais, j’ai grand besoin de recettes simples… Quasiment sur le départ -car nous prêtons notre maison à des amis pour nous « échapper » quelque jours au bord d’un lac de Haute-Savoie- il me faut veiller aux bagages de six iroquois de 5 à 18 ans, et bien que ce soit une activité très joyeuse, elle est loin d’être de tout repos… En fait, pour se déplacer à huit il faudrait un car d’excursions (ou une fourgonnette de CRS, un semi-remorque à huit places, un tracteur avec bétaillère, enfin, n’importe quoi du moment que ça a des roues, un moteur, mais que surtout ça comporte une monstrueuse soute à bagages, et tant pis pour le style et l’aérodynamisme) car partant un peu à l’aventure nous devons absolument tout emporter, y compris de quoi manger, se laver, s’amuser, se soigner… Chacun a donc fait SA valise puisque nous n’avons le droit qu’à une valise chacun, ce qui fait tout de même huit valises en plus de l’énorme malle de bouffe, des deux glacières, sans compter les sacs de baignade, la trousse de secours – pardon, plus exactement la monstrueuse valise de pharmacie ambulante à faire pâlir un hôpital de campagne (qui de toute façon ne servira à rien, je commence à avoir l’habitude, puisqu’on va avoir besoin du seul remède que je n’aurais pas emmené, et de plus en dehors des heures ouvrables des pharmacies du coin), le monstrueux sac IKEA rempli à craquer de couvertures polaires (je les emmène juste pour conjurer le sort sinon il fera 8°C pendant toute la semaine, c’est comme pour la pharmacie), etc.. Tout cela au grand effroi du Papa qui, bien que très joueur, trouve que Tétris dans la vraie vie a quand même des limites, vu que même une fois la première ligne de bagages parfaitement emboîtée, contrairement au jeu vidéo elle ne s’escamote pas pour laisser de la place aux bagages suivants (mais que fait la science ?)…

Juste avant d’écrire ce post, j’ai justement vérifié ces fameuses valises, ce qui m’a bien fait rire… aller, sans citer de noms ;), j’ai retrouvé dans la valise d’une petite fille de 5 ans deux énormes poupées en porcelaine (comme ça va être pratique à gérer ça !), un gros Bourriquet en peluche et une demi-douzaine de fringues (de poupée) trop petites, censées servir à habiller saucissonner Bourriquet. En revanche, le jogging que j’étais sûre d’y avoir mis mardi était mystérieusement ressorti- sûrement pour faire de la place au gros popotin de Bourriquet- et un déguisement de princesse était bizarrement venu prendre la place d’une veste polaire (retrouvée sous le lit, avec une galette bretonne à moitié grignotée et cinq chaussettes dont deux seulement allaient de paire, mais là je m’égare). Heureusement que j’ai vérifié, parce que les randonnées en déguisement de Blanche Neige, ça aurait été cocasse… Il y avait aussi une barre chocolatée offerte par Mamie la semaine d’avant, et je crois que j’ai bien fait de la retirer. Avec ça planqué au beau milieu des fringues après un voyage en plein cagnard, on aurait été bon pour chercher directement l’adresse de la laverie automatique la plus proche.

orechiette-marie-chioca-2
J’ai utilisé pour cette recette de jolies orechiette italiennes, mais toutes les pâtes peuvent convenir, y compris les pâtes complètes de blé ou d’épeautre, les pâtes sans gluten… au choix !

Dans la valise des deux garçons ados, il n’y avait nulle trousse de toilette… Curieux. « Y’aura le lac, Maman ! ». Mouais, mais justement les gars, dans ce lac, il y a des poissons rares dont les savoyards sont très fiers (brochets, ombles chevaliers, feras…), et vu que je ne voudrais pas les retrouver tous en train de flotter le bide en l’air (les poissons, pas les savoyards) dès le premier bain de pied lacustre des garçons Chioca (ceux qui me lisent et qui ont des ados qui ont des baskets comprendront), vous allez me faire le plaisir d’emporter du savon !

La valise des filles, ça allait mieux, si ce n’est que la pitchoune de 9 ans a bien failli passer ses vacances sapée comme l’as de pique (du genre, pantacourt de Sherlock Holmes en tissu écossais marron, chemisette avec des gros ananas imprimés, chaussettes mauves et sandales rouge pétard à pois avec la tête de Minnie Mousse imprimée dessus… la grande classe, quoi.)

Bref, tout cela pour vous dire que n’allais pas me lancer dans un truc compliqué en cuisine… Ce matin, je ne savais même pas encore quoi vous concocter, et puis ces beaux poivrons achetés en début de semaine m’ont rappelé à quel point j’aime cette recette de pasta peperonata. Alors vous voilà avec ce plat qui, pour être simple, n’en est pas moins un vrai truc de gourmet, si délicieux que vous pourrez même le dégainer pour recevoir vos copains sans vous prendre la tête mais à la façon d’un super chef italien !

Vous êtes d’ailleurs nombreux à me demander des recettes de bonnes sauces « maison » pour les pâtes… et en toute franchise, c’est idiot que je n’en mette pas plus souvent sur le blog car je réalise au moins une sauce par semaine pour ma petite famille. C’est très simple à faire, très équilibré, et en plus ça fait l’unanimité… Ce qui rend les sauces inoubliables, ce sont les petits détails comme de cuisiner sa sauce dans une cocotte en fonte, peler les tomates, faire griller les poivrons, rissoler les oignons (et/ou la viande/le jambon cru/le poisson…), d’ajouter des câpres, des olives noires, des herbes de la garrigue, de l’ail frais, bref, chaque sauce a sa personnalité puisqu’on l’improvise un peu au dernier moment avec ce qu’on a sous la main… et ça, franchement, c’est ce qui fait tout le charme de l’histoire…

Sur ce, je vous dis à dans 15 jours, parce que là pour le coup je dois vraiment vous abandonner (cette fois-ci je vous demande pardon mais je ne pourrai vraiment pas vous répondre, j’ai promis de partir sans mon ordi), en vous souhaitant à vous aussi de très belles vacances, ou du moins de très belles journées d’été… en revenant, je vous dirai peut-être si c’est bon, l’omble chevalier des lacs de Haute-Savoie, parce que le reblochon, la tartiflette, le saucisson et la tarte aux myrtilles je connais déjà, et ce n’est pas mauvais du tout. Sauf pour la ligne, et là, pour le coup, je vais faire attention de ne pas revenir en ressemblant à Bourriquet, engoncé dans ses fringues de poupées deux fois trop petites 😉

planches-arabesques copie-2

salsa-peperonata-4-Marie-Chioca-2

planches-arabesques copie-2

Ingrédients pour 4 personnes

Préparation : 15 min

Cuisson : 20 min

planches-arabesques copie-2

  • 350g de pâtes au choix
  • 2 poivrons rouges
  • 1 poivron vert
  • 6 grosses tomates Roma
  • 2 oignons
  • 1 c. à soupe de câpres
  • 4 c. à soupe d’huile d’olive
  • 1 gousse d’ail
  • 15 olives noires
  • 1 feuille de laurier.
  • Quelques brins de sarriette, d’origan ou de thym frais (ou 1 c. à café d’origan séché)
  • Sel, poivre, piment d’Espelette (facultatif).

planches-arabesques copie-2

 

salsa-peperonata-2-Marie-Chioca-2Préchauffer le four à 240°C, en position grill.

Ouvrir les poivrons en deux, retirer les graines, puis les déposer (face bombée sur le dessus, face coupée dessous) sur une lèchefrite chemisée de papier cuisson. Enfourner pour environ 10 min (cela dépend des fours) jusqu’à ce que la peau des poivrons noircisse et se boursouffle.

Pendant ce temps, éplucher les oignons, les découper en petits cubes, puis faire revenir dans une cocotte avec l’huile d’olive et un peu de sel jusqu’à obtention d’une appétissante coloration des sucs.

Éplucher les tomates (avec un simple « Économe » cela fonctionne très bien, et on perd moins de temps qu’en les ébouillantant 30 secondes comme le faisaient nos grands-mères), les découper en cubes puis les ajouter dans la cocotte avec les câpres, la gousse d’ail finement émincée, les olives, le laurier et les herbes. Saler, poivrer, pimenter légèrement, puis laisser mijoter environ 10 min en mélangeant de temps en temps.

Pendant ce temps, retirer la peau des poivrons (une fois grillée, elle part très facilement) puis les découper en lanières.

Ajouter les lanières à la sauce en fin de cuisson, puis bien mélanger.

Servir aussitôt sur des pâtes au choix cuites al dente (très important pour limiter leur indice glycémique, voir aussi cet ancien article pour plus d’infos à ce sujet), soit tel quel, soit avec un peu de parmesan râpé ou des lamelles de chèvre frais (de la tomme de brebis râpée, ça le fait aussi !).

 

Bonnes vacances à tous ! 🙂

planches-arabesques copie-2

 

Rappel : Retrouvez sur Pinterest un index bien pratique pour retrouver toutes les anciennes recettes de mon blog (j’ai renommé les tableaux pour plus de lisibilité)…

400_F_6263345_vRDBuJwxbOARAZKDYeZXKynHE9pcEoIz

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

{ Faites comme je dis, pas comme je fais… ;) }

image_pdfimage_print

{ Faites comme je dis, pas comme je fais… 😉 }

Carrés sablés à la crème de groseille

♥  IG Bas ♥ Sans Lait ♥ Sans Oeufs ♥ Vegan ♥ 

 

Carres-sablés-a-la-groseille-1
Marie Chioca ©

Je termine aujourd’hui ma petite « trilogie » des ouvrages que j’avais à cœur de mettre en honneur sur le blog… Après ceux de Géraldine et de Cathy, voici donc celui de Karen, Pâtisserie autrement. Vous y trouverez des recettes sans gluten, des recettes sans lait, des recettes sans œufs, des recettes sans mauvais sucres… et même des recettes qui cumulent tous ces impératifs en même temps ! De mon côté, j’ai la chance inouïe de n’avoir jamais rencontré d’intolérance alimentaire (il en est de même pour mes enfants) mais comme vous êtes nombreux à m’avoir confié que c’était un sujet qui vous touchait de près, cet ouvrage mérite vraiment d’être signalé !

Au départ, j’avais envie de vous cuisiner les carrés au citron de la page 118 (pour les « citronnés du ciboulot » comme moi, sachez qu’il y en a une autre version aussi très alléchante dans le livre de Géraldine !) mais je me suis dit qu’après tout, on aurait tout l’hiver pour boulotter des desserts au citron, et que pour le moment, avec l’été qui arrive et tout et tout, c’était sûrement plus judicieux de profiter des fruits estivaux dont la saison est si courte… Lire la suite…

Enfin un index « au top » des recettes du blog !

image_pdfimage_print

Enfin un index « au top » des recettes du blog !

___

pinterest

Quatre mois de travail, cinq ans de blog à remonter, 236 articles traités, plus de 2100 épingles renommées manuellement, 35 tablettes de chocolat pour tenir le coup, et voilà, hop, c’est fait ! Pour vous aider à retrouver très facilement les anciennes recettes du blog, je vous ai créé un grand index via Pinterest.

Vous verrez, c’est vraiment très agréable à utiliser car vous visualiserez les recettes d’un seul coup d’œil grâce à leurs photos, et de plus, j’ai renommé TOUTES les épingles (pour ceux qui ne connaissent pas bien Pinterest, « épingle » = photo épinglée sur un tableau Pinterest) avec le nom exact de la recette, ce qui vous permettra de la retrouver avec son nom réel, et le non le titre de l’article. Lire la suite…

{ Un petit coucou en passant… }

image_pdfimage_print

 { Un petit coucou en passant… }

 

Deux « super gâteaux » tout simples et de saison !

♥ Sans Lait ♥ IG Bas ♥

 

 

carres-crousti-moelleux-aux-myrtilles-et-noix-de-cajou-1-2
Marie Chioca ©

Déjà une semaine que je suis en « pause » côté travail, mais entre nous c’est une drôle de pause… moi qui rêvait un peu d’une sorte de mini-hibernation printanière histoire de me remettre de ces derniers mois exténuants, c’est raté…

Bon, vous me direz que de toute façon, ce n’est pas la saison de l’hibernation, donc je vais arrêter de rouspéter, remonter un bon coup mes manches, et déjà au moins continuer à trier mon Himalaya de papiers en retard, assurer le soutien moral et logistique pour les examens du Bac de ma grande, classer les derniers six mois de recettes du blog sur Pinterest, préparer trois fois par jour la pâtée des canards, terminer mes corrections du prochain ouvrage, etc., tout en essayant de ne pas faire Rââââh devant la énième personne (ami, mari, enfant, voisine…), qui me dira aujourd’hui  » Ah ben tiens, Marie, puisque t’es en vacances (sic), tu pourrais par hasard me garder mes loulous/accompagner untel à l’école / emmener la voiture au contrôle technique / trier les photos / jouer avec moi aux playmobils / appeler telle copine qui ne va pas très fort / aller faire une petite visite à notre vieille voisine / prendre rendez-vous avec le véto pour le toutou / m’accompagner pour mes mes entretiens de recherches de stages de la rentrée / m’aider à me faire un CV pour trouver un petit boulot cet été / faire des affichettes pour trouver un covoiturage pour le lycée l’an prochain / faire du tandem avec moi / inviter les Schtrukmuches à manger parce qu’ils sont quand même bien sympas / etc »., bref, que des choses que je rêverais de faire, très volontiers, mais pas tout en même temps les gars parce que le fait que je sois en vacances ne fait pas de moi un espèce de truc mutant capable de voler avec un réacteur aux fesses, grimper tout droit sur les murs, dormir 1H par nuit et utiliser 15 bras en même temps !
Lire la suite…

Pour la panisse, c’est la faute aux canards !

image_pdfimage_print

{ Désolée mais pour la panisse, c’est la faute aux canards ! }

Galettes de sarrasin à la fondue de courgettes et « fromage » végétal

♥ Sans Gluten ♥ Sans Lait ♥ Sans Œufs ♥ Vegan ♥ IG Bas ♥

 

1-montageJ’avais envie de vous parler aujourd’hui d’un livre sur le calcium végétal qui n’est pas de moi mais de Géraldine Olivo, une « collègue » auteure-bio que j’apprécie beaucoup, aussi bien pour ses qualités professionnelles que pour sa formidable gentillesse… Je vous en reparle un peu plus bas 😉

Pour vous présenter son ouvrage, j’avais prévu de réaliser une des recette de son livre, la panisse « maison » aux tomates confites et olives (ça avait l’air si bon) ! Les courses étant faites depuis une semaine, olives, tomates séchées et farine de pois-chiches attendaient bien sagement au placard. Mais voilà qu’hier, au moment de me lancer, la farine de pois-chiches avait disparu ! Après une opération de recherche digne d’un sanglier furieux cherchant une truffe du Périgord, j’ai dû me rendre à l’évidence : Aussi incompréhensible que cela puisse paraître, la farine de pois-chiches s’était sauvée…

J’ai eu le fin mot de l’histoire : c’était la faute à deux bébés canards.

Bon, je sais, qu’expliqué comme ça, c’est assez difficile à croire… évidemment, les deux canetons n’étaient pas venus ouvrir le placard avec leurs petites pattes palmées, après avoir poussé la porte d’entrée, s’être glissé dans la cuisine sans que je les vois, avoir grimpé sur un tabouret, puis ouvert le sachet avec leurs petites dents – surtout qu’ils n’en ont pas-. C’est pourtant bien eux qui l’avaient boulottée, cette fameuse farine, mais la faute en revenait principalement à une grande nouille.

Moi.

Mais j’ai l’impression que mon histoire, là, vous n’y comprenez rien. C’est vrai qu’elle est un peu confuse.

Alors, petit flashback… Lire la suite…